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P.O.L. [corriger]

Les Éditions P.O.L sont une maison d`édition française créée en 1983 par Paul Otchakovsky-Laurens (« P. O.-L. »), aujourd`hui détenue à 88 % par le groupe d`édition Gallimard. Les éditions P.O.L proposent un catalogue éclectique de haute tenue littéraire, de la littérature expérimentale au roman plus traditionnel. La maison est reconnue pour sa production importante de pièces de théâtre ou de recueils de poésie

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La Foudre

Choisi parce que j'avais aimé la sensibilité du Roman de Jim et déçue ici parce que j'en attendais plus au niveau des personnages, de l'intrigue qui se résume finalement à une histoire d'amour.... Julien le berger tombe amoureux de la femme de son copain de lycée, Alexandre,il y a 20 ans et qui se trouve jugé pour avoir tué Cyprien....

Cela démarrait bien et puis à partir du procès qui m'a paru interminable et peu intéressant cela bascule un peu dans le banal. J'ai aimé la vie pastorale menée par Julien, ses chiens et brebis, son amour et admiration pour le Grand John mais pour le reste, même si l'histoire se lit sans déplaisir, mais dans la deuxième partie sans moins d'intérêt, il m'a manqué "la foudre" (je sais c'est facile) qui m'avait touchée avec le roman de Jim...

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Fabriquer une femme

On le referme éberlué par tout ce que Marie Darrieussecq a réussi à glisser dans ce double roman d’apprentissage d’une réjouissante finesse, qui interroge la fabrication du masculin autant que celle du féminin, le rôle des déterminismes autant que celui du hasard.
Lien : https://www.lemonde.fr/criti..
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Récits d'Ellis Island : Histoires d'errance e..

Il s'agit là du livre d'un film tourné en 1979 et édité en DVD par l'Institut national de l'Audiovisuel. Je croyais emprunter à la médiathèque un autre livre de Georges Perec intitulé Ellis Island tout simplement et je me suis retrouvée avec celui-ci. Et c'est tant mieux car ça m'a énormément plu. Il y a des textes pour nous raconter l'histoire de ce lieu où tant de gens sont passés, mais aussi beaucoup de photos d'époque qui ajoutent quelque chose de très émouvant qui nous fait toucher du doigt cette étape de la vie de ceux qui tentèrent leur chance aux États-Unis.



Quelque chose me fait rêver depuis toujours dans l'évocation de cet îlot minuscule car il représente l'arrivée dans le Nouveau Monde et le rêve américain. Pourtant bien des miséreux sont arrivés là pleins d'espoir et finalement ont continué une vie de misère. D'ailleurs, dans toutes les langues Ellis Island était surnommée l'île des larmes. C'est passionnant, on apprend l'histoire de l'île et comment elle est devenue le centre d'accueil des émigrants et pourquoi peu à peu les conditions d'entrée dans le pays se durcirent mais aussi de quelle façon nombre d'émigrants changèrent de nom à Ellis Island pour des noms à consonance américaine.



Lieu d'espoirs et de désespoir, où tant de suicides ont eu lieu, où le pourcentage des refoulés est minime mais représente une grande quantité de personnes tant le nombre d'émigrants était important.

Des questionnaires à la chaîne, des individus soupçonnés de maladie donc en attente, seize millions passés par Ellis Island en trente ans.



Georges Perec semble être venue chercher là des réponses à sa judéité, lui qui n'a pas connu la terre ni la langue de ses parents, du peuple juif, presque toujours voué à l'exode.



Le livre est divisé en cinq parties. La première, "L'île des larmes", raconte l'histoire d'Ellis Island.

La deuxième, "Description d'un chemin", le nombre d'immigrants de chaque origine ainsi que les noms des bateaux qui les amenèrent et de quel port, les lieux d'arrivée, en fait le long chemin avant, pendant et après, accompagnée de nombreuses photos.

La troisième, "Album", des photos, très belles, très parlantes.

La quatrième, "Repérages", une liste de noms de gens, de lieux, de nourritures, que pour ma part j'ai passé rapidement.

La cinquième, "Mémoires", contient les témoignages de onze personnes, arrivées entre 1909 et 1928, la plupart dans l'enfance. Les auteurs ont choisi d'interroger les Italiens et les Juifs Russes ou d'Europe Centrale, parce que ce sont eux qui sont le plus massivement concernés par Ellis Island et parce qu'ils s'en sentaient plus proches. Dans ces témoignages on ressent très fort l'espérance que représentait l'Amérique. Pourtant, certains témoignages malmènent un peu le rêve américain. C'est aussi l'histoire intemporelle de l'humanité : s'exiler dans l'espoir d'une vie meilleure.
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