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sur 959 notes
Troisième volet de la série, on y retrouve Grâce Campbell en binôme, menant une périlleuse enquête semée d'écueils et d'ennemis, face à une sombre machination contre laquelle elle devrait se sentir bien petite. Sa foi à soulever les montagnes et quelques intervenants bien placés lui permettront de mener son investigation.

On y découvrira la phase trois du plan du machiavélique passager, on verra nos héroïnes tenter de se débattre dans ses tentacules, on assistera à de véritables poursuites (j'aime beaucoup les poursuites), et on constatera certains faits que l'on considérerait bien comme fantastique.

d'autres événements viendront défrayer la chronique, de lourds mystères amenant à penser que les extraterrestres sont parmi nous. La lectrice que je suis en fut aussi étonnée que les lecteurs de la presse nationale mentionnée dans le roman.

Ce que j'ai trouvé également génial dans ce récit, c'est la mise en présence de deux enquêtrices complémentaires : l'une avec sa délicatesse qui tempère la deuxième qui fait tout de même avancer les choses avec son tempérament de tête brûlée, les deux pouvant être considérées comme tireuse d'élite et déterminées à en finir avec leur redoutable adversaire.

La fin, par volonté de l'auteur est plutôt apaisante.

Le cycle est bouclé, il va falloir attendre (avec impatience) le prochain roman. Il semblerait que Nicolas Beuglet en annonce discrètement la couleur à la fin de cette trilogie.

J'ai dévoré ces trois romans que je conseille aux amateurs de thrillers.
Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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Lorsque j'ai vu que Lizzie proposait sur Netgalley France le dernier ouvrage de Nicolas Beuglet, auteur de polar dont j'ai souvent entendu parler, j'ai décidé de me lancer dans l'écoute de l'intégralité de la série en l'espace de quelques jours.

Le premier conseil que je peux vous donner est de vraiment lire les deux premiers tomes de la série consacrée à Grace Campbell avant de vous lancer dans la découverte de l'Archipel des oubliés. Sans revenir sur les deux premiers volets, ils contextualisent l'histoire et permettent de mieux comprendre le cheminement et les idées développées par l'auteur dans ce dernier tome.

Si je devais résumer ce livre en un émoticône ça serait sans aucun doute celui-ci 🤯 ! La traque menée contre le passager par les enquêtrices Grâce Campbell et Sarah Geringën est effrénée ! Il est quasiment impossible de reprendre son souffle lors de cette lecture car beaucoup de situations s'enchaînent et on n'est jamais au bout de nos surprises ou de nouvelles découvertes poussant à la réflexion ! de plus, le cerveau de Nicolas Beuglet est incroyable. On se retrouve finalement face à un auteur/ "inventeur fou" qui a la capacité à arriver avec merveille à créer des situations improbables et à rendre crédible de nombreuses théories glaçantes qui pourraient s'apparenter à celles développées par des complotistes (et dont certaines sont malheureusement bien réelles et dont les références sont présentées en fin d'ouvrage).

J'ai été heureuse d'avoir pu être accompagnée dans mon écoute des trois tomes par la voix de Valérie Muzzi pour laquelle je me suis attachée. Je ne suis pas sûre que j'aurais enchaîné ces trois écoutes si la lecture avait été faite par un autre lecteur. J'ai tout de suite associé cette voix à celle de Grâce qui a su évoluer au cours des trois tomes. J'ai aussi beaucoup apprécié les choix sonores qui se prêtaient très bien au texte de Nicolas Beuglet et qui rend le récit très immersif.

Vous l'aurez compris, je vous conseille vivement de découvrir cette série en format audio! Je tiens à remercier Lizzie et Netgalley France pour cette expérience qui a été intense mais passionnante.

J'ai été heureuse dans ce tome de voir que Grace a pu devenir une femme forte, déterminée à anéantir Olympe et ça été un très bon choix de faire intervenir dans cette ultime tome Sarah Geringën, héroïne de la précédente série de Nicolas Beuglet.
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L'excellente idée de ce roman réside dans le fait d'avoir rassemblé deux enquêtrices que nous avions déjà rencontrées indépendamment dans les tomes précédents : Grace Campbell l'Écossaise et Sarah Geringën la Norvégienne. Je dois dire que c'est un réel plaisir de les voir oeuvrer ensemble au sein d'une même enquête, partager leurs failles et leurs points forts, composer avec leurs caractères très différents en s'adaptant l'une à l'autre d'abord de manière contrainte, puis par réelle envie de travailler ensemble. Dans « L'Archipel des oubliés », Nicolas Beuglet rassemble deux trilogies (une première composée de « le cri », « Complot » et « L'île du diable » et une seconde constituée par « le dernier message », puis « le passager sans visage »). « L'Archipel des oubliés » se situe bien dans la continuité de l'enquête débutée par Grace Campbell alors en traque du mystérieux passager dès le tome 1 de la seconde trilogie. Clairement, je déconseille de lire ce troisième volet si vous n'avez pas lu les deux tomes précédents, vous y perdriez énormément. Il y a une continuité dans la chasse du passager, mais aussi une continuité dans le plan orchestré par celui-ci : « Après avoir abruti les peuples pour leur ôter l'esprit critique dans sa phase 1, après les avoir terrorisés dans sa phase 2 pour mieux les contrôler, la phase 3 consiste à… »

Le rythme de ce tome-ci est effréné, l'enquête menée tambour battant, l'écriture nerveuse, l'ambiance anxiogène. Sur la première moitié, j'ai eu du mal à reprendre mon souffle tellement j'ai été prise par l'histoire, le suspense et une forme assez prégnante d'angoisses de toutes sortes. L'atmosphère très oppressante trouble le lecteur, sans qu'il comprenne réellement pourquoi, mais avec une sensation omniprésente que quelque chose de peu agréable va lui tomber sur le coin du nez. Et c'est le cas, dans la seconde moitié…

Avant de vous parler de ce qui m'a profondément gênée dans « L'Archipel des oubliés », je voudrais rappeler que ce que j'aime dans les romans de Nicolas Beuglet c'est sa faculté à s'appuyer sur des faits réels ou des thématiques sociétales pour construire ses romans. Ainsi, hormis l'enquête, il y a toujours un second degré de lecture qui permet de mettre en perspective des problématiques de notre société. Dans l'une de mes précédentes chroniques, j'écrivais même que ses thrillers étaient tels que je les attendais : sociétaux, engagés et éclairants, toujours en passe de bouleverser nos certitudes et notre vision de l'avenir. Une volonté également de développer des sujets qui sont susceptibles de nous préoccuper à titre personnel en s'appuyant sur plusieurs sources. Ici, Nicolas Beuglet questionne notre société et notamment notre façon d'utiliser toutes les technologies mises à notre disposition « pour nous simplifier la vie », versus l'abandon de notre anonymat, de notre vie privée, et notre habilité à socialiser avec l'autre, mais aussi des ressources de la terre que nous épuisons sans vergogne.

Le problème ne se situe pas dans le fait de soulever toutes ces problématiques bien légitimes. le souci c'est de sentir, et de TROP sentir l'opinion de l'auteur, tant et si bien que j'ai eu l'impression, à de nombreuses reprises, d'avoir affaire à du prosélytisme en règle. le seuil du simple thriller est pour moi dépassé, on entre dans un brûlot politique que je trouve extrêmement dérangeant et qui m'a mise vraiment très mal à l'aise. Je ne dis pas que l'auteur a tord sur toute la ligne, au contraire, il y a des points de vue que je partage, mais j'estime que ses idées ont pris le pas sur le thriller et que par extension, l'intrigue des enquêtrices se retrouve noyée sous des « théories conspirationnistes » que je pourrais largement assimiler aux « théories complotistes » telles que nous les avons connues durant la période covid.

Les auteurs et ouvrages cités à la fin du récit sont d'ailleurs très « encombrants » et laissent un énorme sentiment de malaise. À de nombreuses reprises, son propos et sa démonstration concernant par exemple les algorithmes, la dématérialisation, la 5G, la perte des libertés individuelles « Au point qu'un jour, on finira par se dire : au fond la liberté pour quoi faire », ou encore, à terme le renoncement aux acquis fondamentaux de la démocratie sont, de mon point de vue poussés à l'extrême. Je ne lisais plus un récit de divertissement, mais une thèse sur les opinions du citoyen Beuglet. Encore une fois, et j'insiste bien, je ne prétends pas affirmer qu'il a tort, je déplore simplement la fragilisation du récit de fiction au détriment de ses agacements/préoccupations personnels, trop présents, trop visibles, et trop développés. À maintes reprises, j'ai comparé « L'Archipel des oubliés » à « Impact » d'Olivier Norek qui lui aussi dénonce les failles de notre société sans qu'à aucun moment je n'aie senti cette force de vouloir convaincre à tout prix. Je vous recommande de prendre le temps de lire cet opus et de réfléchir à ce que Nicolas Beuglet y explicite. Ce n'est pas absolument pas dénué d'intérêt, au contraire. Il me semble simplement que ce n'était pas le meilleur support pour le faire. Faites-vous votre propre idée.
Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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Voici mon retour de lecture sur L'archipel des oubliés de Nicolas Beuglet.
Les inspectrices Grace Campbell et Sarah Geringën le savent. Malgré leurs caractères opposés, elles doivent unir leurs forces pour neutraliser l'" homme sans visage ", l'architecte du plan diabolique qui mènera l'humanité à sa perte.
Seule piste : un manoir égaré dans les brumes d'Écosse.
Derrière les volets clos de la demeure, l'ombre d'une jeune veuve austère, en apparence innocente.
Mais cette femme est-elle vraiment ce qu'elle prétend être ?
Ce que les deux inspectrices découvrent dépasse leurs pires hypothèses.
Dans une course qui les entraîne du loch Ness à la Norvège, Grace et Sarah vont devoir repousser les frontières de la peur pour rejoindre l'énigmatique archipel des Oubliés – l'ultime rempart au chaos du monde.
L'archipel des oubliés est une histoire qui vous fera douter de tout..
Ce thriller est glaçant et perturbant car il pose de nombreuses questions en rapport avec l'avenir de l'humanité.
Nicolas Beuglet réuni ici ses deux héroïnes fétiches : Sarah Geringën découverte dans la trilogie le cri, Complot, L'île du diable. Et Grace Campbell , découverte dans le dernier message, le Passager sans visage. Il est nécessaire d'avoir lu ses deux derniers pour comprendre L'archipel des oubliés.
Et il faut avouer qu'il est préférable d'avoir aussi lu la première trilogie pour mieux appréhender le personnage de Sarah. Je n'ai pas lu les trois romans la concernant et j'avoue que cela m'a un peu manqué.
Si j'avais su que l'auteur les réunirait j'aurais pris le temps de lire les trois romans avant de dévorer celui ci.
Car je me suis retrouvée dans la peau de Grace face à Sarah. Ce n'est pas gênant outre mesure car j'ai compris les grandes lignes et comme j'ai lu les deux premiers romans avec Grace je ne me suis pas perdue dans ma lecture. Toutefois je trouve dommage de ne pas avoir eu les informations concernant Sarah. Elle est sûrement plus complexe et intéressante que je ne peux l'imaginer et son passé a l'air torturé.
J'ai apprécié ses deux femmes, et il est impossible de s'ennuyer avec elle. Elles ont le sang chaud, leurs méthodes sont parfois anti-conformistes, ce qui donne quelquefois des scènes surréalistes.
Elles vont avoir fort à faire avec l'organisation qu'elles combattent,
On retrouve d'anciens personnages et les nouveaux sont très intéressants.
J'ai beaucoup aimé le cadre, notamment les paysages écossais qui font voyager tout en restant dans son canapé. On ressent bien la rudesse de la nature, par exemple sur certaines îles cachées ici et là.
L'ambiance est parfois oppressante.
Il y a des rebondissements à gogo, et j'ai parfois eu du mal à reprendre mon souffle entre certains passages.
J'ai été surprise par certaines théories du complot développées ici, c'est un peu gros par moment. Toutefois l'ensemble est vraiment bien conçu et j'ai beaucoup aimé ma lecture dans l'ensemble.
Bravo à Nicolas Beuglet pour son imagination et sa façon de ficeler si habilement ses romans.
Ma note : un très joli quatre étoiles :)
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Première lecture de Nicolas Beuglet avec cet audio livre des éditions Lizzie , découverte donc des inspectrices Grace Campbell et Sarah Geringën , l'une écossaise et l'autre norvégienne , aux personnalités différentes mais qui sont malgré tout complémentaires .
C'est toutes les deux qu'elles vont vivre des aventures les plus invraisemblables , assez rocambolesques à mon goût et puis arrive un moment où je commence à me poser des questions , trop , c'est trop pour moi , les complots , l'hôpital psychiatrique , la poursuite de l'homme sans visage , ce n'est pas du tout ce à quoi je m'attendais .
Peut-être parce que je ne connais pas assez l'univers de l'auteur ?
Quoiqu'il en soit bilan de lecture très mitigé pour ma part , la fin a encore renforcé mon avis négatif .
Une lecture pas faite pour moi , ça arrive n'est ce pas.
Je dois néanmoins noter un beau point positif , j'ai beaucoup aimé la voix de la lectrice .
Une lecture #netgalley .
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Dernier volet de cette aventure, où l'on découvre qui est "le Passager" et la troisième phase qu'il destine à l'humanité après la généralisation de la bêtise et l'instigation de la peur à tous les étages de la société. Ça ne fait pas un grand thriller sanglant et énigmatique mais les théories développées sont très intéressantes, comme des échos à nos préoccupations contemporaines, : écologiques, numériques, sur la surconsommation, le divertissement ou la culture, etc.
Mention particulière pour la bibliographie finale. Heureuses lectures à venir. Merci
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Le dernier Nicolas Beuglet, le passager sans visage, m'avait consterné. Lorsque j'ai eu la possibilité de lire cet Archipel des oubliés, j'étais fermement décidé à abandonner à la page 70, si le contenu en était aussi surréaliste.

Mais Beuglet sait écrire un thriller, il a su me faire passer un début alambiqué à base de maison isolée dans la lande écossaise, fantôme et inévitable femme fragile se révélant une dangereuse psychotique.
La première partie du livre partait dans le décor (écossais), la suite s'améliore lorsque les deux héroïnes l'Ecossaise Grace Campbell et la Norvégienne Sarah Geringën se retrouvent en Norvège, puis dans une île isolée. Cela reste énorme, peu crédible, mais les sujets et problématiques abordés méritent le détour.

Au final, l'ensemble reste excessif, peu ancré dans la réalité, mais avec des thèmes intéressants et quelques scènes d'action bien décrites. Cet Archipel des oubliés qui suit immédiatement le passager sans visage lui est considérablement supérieur.
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Deux inspectrices pour sauver le monde !

Dernier opus de la Trilogie Grace Campbell de Nicolas Beuglet après le Dernier message et le passager sans visage ;

Grace Campbell et Sarah Geringën vont me manquer ! Leurs courages, leurs enquêtes, leurs découvertes, leurs blessures !

Un cross-over très réussi dans ce roman ou Sarah rejoint Grace afin de terminer l'enquête sur l'organisation Olympe et leur dirigeant, le passager au double visage !

De beaux voyages aussi de l'Ecosse, à la Norvège, en passant par le loch Ness...

Un style très addictif, des enquêtes complexes, des courses poursuites, des combats… Tout ce qui fait un bon thriller !

J'ai par contre eu du mal à imaginer la reconversion de deux "méchants", ce qui a nuit un peu à ma lecture…

La postface de Nicolas Beuglet toujours instructive qui nous mène vers de nouveaux horizons.

Des thrillers très réussis et intelligents !
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Une fois de plus, je commence une trilogie par la fin grâce à un livre audio, les épisodes précédents sont résumés et je n'ai pas été perdue, mais je pense que c'est quand même mieux de commencer par le début. En fouillant mon immense pal, j'ai vu que j'avais le premier volume, ce sera donc une de mes toutes prochaines lectures. J'avais entendu dire le plus grand bien de Nicolas Beuglet et je n'ai pas été déçue en découvrant son univers. le roman est lu par Valérie Muzzi de manière très agréable, sa voix s'accorde très bien à celles des deux héroïnes et je n'ai eu aucune difficulté à me retrouver en Ecosse dans des paysages empreints de mystère.

Grace Campbell se voit adjoindre Sarah Gerringen, une inspectrice norvégienne (héroïne de l'autre trilogie de l'auteur) pour démasquer le Passager. Leur caractère les oppose, mais elles doivent s'unir pour combattre Olympe, la mystérieuse organisation qui veut asservir le monde. Elles n'ont pour tout indice que des coordonnées GPS qui les mèneront vers un manoir perdu dans une lande, loin de tout et où vit une jeune veuve, qui semble avoir bien des choses à se reprocher. Mais ce n'est qu'un début, nos deux héroïnes connaitront des aventures trépidantes avant de rencontrer le plus célèbre habitant du pays.

L'écriture est fluide et le rythme haletant, les rebondissements s'enchaînent, l'ambiance est angoissante. Un moment donné, on passe du thriller au fantastique dans ce roman plein de surprises. Rien n'est ennuyeux ou prévisible.

Ce livre m'a rappelé Impact d'Olivier Norek, on retrouve de nombreuses thématiques communes. A travers une histoire policière ils veulent nous faire réfléchir à l'avenir de la planète. le Passager en est à la phase trois de son plan, la première consistait à abêtir la population et la deuxième à la terrifier pour mieux l'asservir. La solution se trouve justement sur l'archipel des oubliés, où des repentis d'Olympe mènent un autre projet. C'est dommage que ce soit aussi manichéen, les méchants sont très méchants et les gentils un peu trop angéliques, ce manque de nuance m'a un peu gênée. La réalité n'est jamais totalement noire ou rose. L'auteur dénonce les dérives de la technologie et leur impact écologique, on ne peut qu'être d'accord avec lui, même si cet aspect politique aurait pu être amené avec plus de légèreté. le chef de l'archipel, dont j'ai oublié le nom, a un côté donneur de leçons peu agréable. Là aussi le message est plutôt lourd et peu nuancé. Sur le fond il n'a pas tort, mais il y a la manière de le dire. Sans la lourdeur de ce message politique j'aurais sans doute donné cinq étoiles, car l'intrigue est vraiment bien ficelée. On trouve des idées complotistes qui m'ont aussi un peu dérangée, je pense que tout n'est pas faux dans ces idées, mais elles manquent de nuance. Par exemple l'idée d'abêtir les populations n'est pas sortie de nulle part, on voit bien qu'on assiste actuellement à un nivellement par le bas, mais Pascal dénonçait déjà le divertissement il y a des siècles.

En résumé, je dirais que j'ai beaucoup aimé l'aspect polar, y compris le côté fantastique mais j'ai trouvé que le message politique manquait de nuance dans sa forme. J'ai beaucoup apprécié l'utilisation de deux mythes qui donnent une optique inattendue. le Passager incarne à lui seul toutes les dérives de notre société, il a un petit côté Elon Musk ! J'ai beaucoup aimé la forme audio de ce roman qui nous permet une lecture plus immersive. Un grand merci à Netgalley et Lizzie pour cette agréable découverte, je ne manquerai pas de lire le début de cette trilogie

#LArchipeldesoubliés #NetGalleyFrance !
Lien : https://patpolar48361071.wor..
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A la fin de son dernier roman "Le passager sans visage", Nicolas Beuglet nous avait fait miroiter la rencontre de ses deux héroïnes : Grace Campbell, l'écossaise et Sarah Geringën la norvégienne. Avant tout, je conseillerais fortement de lire les romans de cet auteur dans l'ordre de parution si vous voulez comprendre l'intrigue du dernier. Ceci est juste un conseil général qui n'a rien à voir avec le fait que j'ai aimé ces lectures... ou pas.

Je suis entrée dans ce roman avec plaisir car j'avais hâte de découvrir le duo formé par nos deux inspectrices. J'ai apprécié le début de leur enquête, notamment l'arrivée dans ce manoir lugubre perdu dans les brumes d'Écosse. Elles parvenaient à mettre leurs différences au service d'une même détermination. Et puis, tout est parti en vrille, l'auteur a fait d'elles deux électrons libres, libérées de leur hiérarchie, volant d'un bout à l'autre de la planète avec comme indication des bouts de papier où figurent des coordonnées GPS. Courses-poursuites et bagarres jalonnent leur parcours (tout ce que je déteste...). Jusqu'à présent, Nicolas Beuglet utilisait certains faits réels ou historiques pour construire son intrigue, ce qui lui donnait corps. Cette fois-ci, cette dernière repose sur la théorie du complot. Passe encore de jouer avec toutes ces idées qui peuvent se former dans l'esprit humain au cours de cette période difficile que nous traversons, mais encore faut-il donner une consistance à ce qui les entoure. J'attendais, malgré tout, le retournement final qui aurait rationaliser cet amas d'invraisemblances. Hélas, il n'est pas venu.

Je ne sais plus si j'ai lu un thriller policier ou un roman d'anticipation, voire même un exposé sur les propres pensées de l'auteur. Ce n'est en tout cas pas ce que je recherchais dans cette lecture à laquelle j'accorde un 8/20.
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