AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2266279866
Éditeur : Pocket (11/01/2018)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.72/5 (sur 603 notes)
Résumé :
À quelques kilomètres d'Oslo, l'hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l'inspectrice Sarah Geringën pressent d'emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu'il porte sur le front, s'est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (265) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  30 janvier 2018
Sarah Geringën se rend dans un hôpital psychiatrique où l'un des patients se serait suicidé. Arrivé sur place, l'inspectrice comprend immédiatement que de suicide il n'est question... surtout lorsque le personnel médical de garde et le directeur de la clinique tente de minimiser les faits. Son instinct lui donne raison : lorsqu'elle met le directeur face à ces contradictions et tente de découvrir qui est ce mystérieux patient au front duquel une cicatrice forme le nombre 488, le directeur se sauve et met le feu à l'hôpital.
Réchappant de peu à l'incendie, Sarah Geringën est encore plus décidée à comprendre et résoudre cette affaire...

Le cri de Nicolas Beuglet mérite amplement d'être appelé thriller. le lecteur est soumis à une telle tension nerveuse au fil des pages avec des rebondissements en pagaille, des énigmes complexes à résoudre et ... un compte à rebours mettant la vie d'un enfant en danger. Bref, si vous aviez prévu de le lire en dilettante, c'est perdu ! Il vous faudra des nerfs d'acier, le courage de refermer le livre par moment pour ne pas le dévorer en une seule fois.😱

Malgré cette trame ardente du point de vue des événements... J'avoue avoir un moment été déconnecté du livre. L'intrigue est certes passionnante, addictive... mais les liens entre les personnages m'ont quelque peu cassé dans ma lecture. Ne désirant pas vous dévoiler l'intrigue, sachez seulement que les révélations touchant la famille de Christopher m'ont paru des plus abracadabrantes. Vous le verrez en le lisant. Ce côté centré sur Christopher m'a rapidement écoeuré comme un abus de chocolat.

L'intrigue en elle-même est par contre vraiment bien pensée et maîtrisée du début à la fin. Un patient mystérieux avec une cicatrice étrange, des dessins répétitifs, des personnes haut placées impliquées avec un soupçon d'espionnage, une bonne rasade de religion et d'analyses psychologiques ... le tout mêlé à des théories scientifiques véridiques... le résultat est tout simplement bluffant.
Un thriller vraiment haletant. Seul bémol, sa thématique scénique trop centrée sur Christopher et son entourage gâche un peu l'ensemble.😉
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1004
Stelphique
  05 octobre 2016
Ce que j'ai ressenti:…Un livre fascinant!…
-Je pense qu'il est dangereux de préférer croire plutôt que d'avoir envie d'être libre.
AAAAAAAHHHHHHH, oui, j'essaye de vous retransmettre un peu de ce Cri, un peu de cette angoisse qui vous saisit dans ces pages. le Cri a eu lieu dans un hôpital psychiatrique, bien à l'abri de vos petites vies tranquilles, et pourtant ce Cri, il va tout chambouler, toutes vos perceptions sensorielles et intellectuelles. Plus puissant que tout ce que vous pouviez imaginer, il vous faudra donc vous jeter sur ce thriller efficace. Mais oseriez-vous l'entendre ce fameux Cri? Il m'en a fait une forte impression, à moi, ce Cri, et je ne suis pas sûre d'oublier de sitôt, l'effet dérangeant d'une telle conscience, de cette terreur réveillée…Je ne m'attendais pas à cela, en ouvrant ce livre, et je dois dire que je suis étonnement surprise par l'impact de cette sonorité originelle.
« -Je crois que de ma vie je n'avais jamais lu la peur aussi nettement dans les yeux d'un homme. »
C'est une histoire menée tambour battant, avec des personnages forts et dynamiques, qui se lance à la poursuite de secrets enfouis estampillés CIA. Pour ce qui est de la maîtrise de l'enquête et des rebondissements spectaculaires, on est plutôt bien servis par cet auteur, qui dans la vie, est scénariste. On sent jusque dans les moindres recoins cette patte du métier. C'est chronométré à la virgule près, les moments d'émotions juste ce qu'il faut, et la priorité est à l'action! Pas le temps de s'endormir avec une dame des forces spéciales, des tueurs surentraînés, et surtout, la course contre la Mort.
« -Tu n'as pas peur de mourir, mais tu es comme tout le monde, tu as peur de souffrir. «
Mais là, où j'ai trouvé ce livre fascinant, c'est les portes qu'il ouvre cet auteur. Il va loin, très loin, dans le temps et l'espace… Il effleure à peine du doigt, les sujets les plus sensibles, ouvrant par delà même, des sujets de réflexions intenses. Dans ce roman, aller carrément chercher les réponses aux questions existentielles, nous donner les pistes de recherches pour éveiller nos plus grandes peurs, il fallait oser! J'ai trouvé qu'il l'a fait brillamment! On sent un travail de recherches intenses, avec de solides preuves à l'appui, et ouvrir comme cela, des dossiers « top secrets » de notre Histoire, reste toujours un grand moment de lecture.
-Chaque époque a ses certitudes et le présent est parfois prétentieux lorsqu'il juge le passé.

Lien : https://fairystelphique.word..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          924
Kittiwake
  25 février 2017
Elle n'est pas bien en forme, Sarah Geringën, lorsque l'auteur nous la présente : elle vient de se faire larguer mochement par son compagnon, ce qui fait resurgir sa tendance pathologique à somatiser. Deux solutions : ou l'on devient inapte à toute activité, au risque de sombrer dans la folie, ou bien le travail est utilisé comme une médication, un paravent pour ne pas entrevoir la triste réalité. C'est la deuxième option qui permet au roman de voir le jour dans la rubrique polar, et quel polar! Sarah se retrouve dans hôpital psychiatrique, (pour y mener l'enquête , bien entendu), à la suite de l'appel de l'un des employés qui signale le décès d'un patient. Sur place, un état des lieux superficiel pourrait faire conclure à un suicide. Cependant, outre le fait que tout indique que le corps a été déplacé après la mort, et que la victime porte sur le front une cicatrice énigmatique « 488 », les conclusions du légiste sont formelles : l'homme est mort de peur.
A partir de ce moment, prendre une grande inspiration, avant de les lancer dans l'aventure, car il n'y aura plus de répit. Sarah Geringën a mis le doigt dans un engrenage qui la conduira en France aux côtés d'un journaliste tonique et peu timoré, pour vivre ensemble une investigation tonitruante et cauchemardesque (Indiana Jones , c'est de la roupie de sansonnet en comparaison.) Sarah et Cjristopher ont quelque chose de surhumain dans leur obstination. Ils font partie de ces héros qui ne mangent ni ne dorment (ou très peu et le réveil est toujours intempestif). Et si ce n'était l'épaisseur sous vos doigts des pages à venir, il est bien des chapitres où l'on ne donne pas cher de leur peau.
Leur curiosité et leur opiniâtreté les mènent sur un terrain jalousement tenu secret par les plus hautes autorités, qui ne souhaitent pas voir exposer en place publique les sinistres expériences pseudo-scientifiques destinées à savoir si , oui ou non, il y a quelque chose après la mort.
Un enquête menée tambour battant, destinée aux amateurs d'action intensive, et qui ne crachent pas sur un peu d'ésotérisme pour pimenter la trame.
De quoi donner envie de découvrir le premier roman de l'auteur, signé du nom de Nicolas Sker, et qui explore le domaine de l'anthropologie, qui a remettre en cause les principes fondamentaux de cette science. On aimerait le lire en poche.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          761
LePamplemousse
  22 octobre 2016
Tout ça pour ça....!
L'histoire me faisait saliver d'envie, ça commence avec un mystérieux patient d'un hôpital psychiatrique d'Oslo qui meurt dans des circonstances étranges.
A partir de là, une enquête a lieu mais elle prend presque immédiatement une vitesse et une ampleur qui m'ont très rapidement fatiguée.
Oui, j'aime l'action, mais là, il y a clairement surenchère de courses poursuites, de tentatives de meurtres de toutes les façons possibles, des révélations en pagaille, et encore des courses poursuites, des secrets de famille, et encore des secrets fracassants et à nouveau des courses poursuites dans le monde entier, en voiture, en train, en avion...
Et que je te rajoute deux personnages tout cabossés par la vie, un enfant à sauver et tout ça à cent à l'heure encore une fois.
Et une révélation finale qui n'a finalement rien de fracassant du tout, car déjà lu ailleurs.
Ca ferait sûrement un film d'action très prisé du grand public mais moi, ça m'a très vite lassé, d'autant que rien n'est inédit dans cette histoire et que le style est assez quelconque.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          7712
Kirzy
  03 août 2018
Le scénario de ce thriller est absolument ébouriffant, tellement qu'il mérite qu'on en dise le moins possible pour laisser le lecteur en profiter un max.
Dès le départ, s'installe une atmosphère glaçante à souhait : Norvège , hôpital psychiatrique, un patient mort avec un cri de terreur figé à jamais, une enquêtrice en pleine déroute affective au bord de la crise de nerfs, brrrrr ça commence très fort !
Et après, c'est parti pour une enquête sous amphétamines, aux rebondissements complètement fous qui laissent héros et lecteurs sans répit, dans une course contre la montre qui crée un suspense intense.
C'est d'autant plus scotchant que Nicolas Beuglet s'est inspiré de faits réels, 5 ans de travaux de recherche sur le projet MK Ultra initié par la CIA dans les années de début de guerre froide, totalement secret, révélé par le New-York Times en 1974.
Scientifiques fous, espionnage, secrets d'Etat, fanatiques religieux, tout y est, c'est chargé mais jamais indigeste ( juste un petit bémol : à bas les histoires d'amour inutiles et bêtes dans les thrillers ) grâce à la maestria de l'auteur pour tout relier.
Autre point fort : à la fin, pas de réponse ouverte parfois très frustrante quand on n'a pas les billes ) ; là une réponse claire est délivrée, on peut ne pas y adhérer mais elle fait réfléchir et remettre en question certaines idées.
Bref, un thriller intelligent sur la folie humaine, addictif et décoiffant.
Lu dans le cadre du jury Prix Nouvelles voix du polar Pocket 2018
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          676
Citations et extraits (64) Voir plus Ajouter une citation
artemisia02artemisia02   03 octobre 2018
Chaque époque a ses certitudes et le présent est parfois prétentieux lorsqu'il juge le passé.
Commenter  J’apprécie          130
Souri7Souri7   28 janvier 2018
La vie nous tuerait tous si nous n’avions pas l’oubli [...]. Cet oubli qui fait que nous ne pensons pas chaque seconde à l’absurdité de notre existence. Nous vivons sans savoir d’où nous venons et nous mourons sans savoir où nous allons. Comment vivre entre les deux ? Comment ne pas être paralysé par cette absence de sens ? C’est logiquement impossible. Et pourtant, la majorité y parvient et fait un peu comme si de rien n’était. Mais imaginez que vous soyez forcée de penser cet absurde sans rien pouvoir faire d’autre, pas sûr que vous survivriez. C’est le genre d’état qui peut nous traverser lorsque nous sommes confrontés de près à la mort d’un proche.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          530
canelcanel   28 août 2016
Lors de ses études de psychologie criminelle, Sarah avait effectivement appris que l'établissement de Gaustad détenait le sinistre record d'Europe de lobotomies. Dans les années quarante, trois cents patients y en avaient subi une. A l'époque, on pensait que l'on pouvait soulager les personnes atteintes de schizophrénie, d'épilepsie ou de dépression en sectionnant une partie des fibres nerveuses de leur cerveau.
Sarah se rappelait le processus barbare consistant à insérer la pointe d'un pic à glace vers le haut, entre le globe oculaire et la paupière, jusqu'à ce qu'il cogne sur la paroi osseuse. D'un coup de marteau, le praticien lui faisait traverser la boîte crânienne pour pénétrer dans le lobe frontal du cerveau. Il s'emparait alors des poignées dont était muni le pic à glace et exécutait des mouvements de balayage qui tranchaient une partie des terminaisons nerveuses. Dans la majorité des cas, le malade était uniquement sous anesthésie locale et perdait connaissance soit de douleur, soit à la suite des convulsions provoquées par l'ablation de ses fibres nerveuses.
Certains patients décédaient au cours de l'opération, et ceux qui se réveillaient étaient condamnés à un état végétatif, sans plus aucune imagination, curiosité ou envie. Mais pour les médecins, ils étaient guéris. Leur agressivité ou les crises qui les faisaient tant souffrir avaient effectivement disparu. Et on renvoyait chez eux ces individus qui ne représentaient plus aucun risque pour la société.
(p. 24-25)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          155
Souri7Souri7   30 janvier 2018
[...] le temps que le journaliste passe à l’antenne à répéter la même chose pour vous faire croire que vous êtes informés, c’est autant de temps qu’il ne passe pas sur le terrain à recueillir l’information dont vous auriez vraiment besoin pour comprendre ce qu’il se passe.
Commenter  J’apprécie          390
jeunejanejeunejane   10 avril 2018
...de 1950 à 1970, la CIA a conduit des expériences sur des sujets non consentants dans le but de contrôler l'esprit humain. Cela se faisait à base d'injections de drogues, notamment du LSD, mais aussi des simulations électriques sensorielles et psychiques sur des patients d'hôpitaux psychiatriques sans famille,...
Commenter  J’apprécie          272
Videos de Nicolas Beuglet (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nicolas Beuglet
RENCONTRE AVEC NICOLAS BEUGLET – DENIS LEPEE
autres livres classés : thrillerVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1454 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
.. ..