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ISBN : 2845638205
Éditeur : Xo Editions (08/09/2016)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.74/5 (sur 271 notes)
Résumé :
[LIVRE AUDIO]

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l'aube d'une nuit glaciale, le corps d'un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre...
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (135) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
25 février 2017
Elle n'est pas bien en forme, Sarah Geringën, lorsque l'auteur nous la présente : elle vient de se faire larguer mochement par son compagnon, ce qui fait resurgir sa tendance pathologique à somatiser. Deux solutions : ou l'on devient inapte à toute activité, au risque de sombrer dans la folie, ou bien le travail est utilisé comme une médication, un paravent pour ne pas entrevoir la triste réalité. C'est la deuxième option qui permet au roman de voir le jour dans la rubrique polar, et quel polar! Sarah se retrouve dans hôpital psychiatrique, (pour y mener l'enquête , bien entendu), à la suite de l'appel de l'un des employés qui signale le décès d'un patient. Sur place, un état des lieux superficiel pourrait faire conclure à un suicide. Cependant, outre le fait que tout indique que le corps a été déplacé après la mort, et que la victime porte sur le front une cicatrice énigmatique « 488 », les conclusions du légiste sont formelles : l'homme est mort de peur.
A partir de ce moment, prendre une grande inspiration, avant de les lancer dans l'aventure, car il n'y aura plus de répit. Sarah Geringën a mis le doigt dans un engrenage qui la conduira en France aux côtés d'un journaliste tonique et peu timoré, pour vivre ensemble une investigation tonitruante et cauchemardesque (Indiana Jones , c'est de la roupie de sansonnet en comparaison.) Sarah et Cjristopher ont quelque chose de surhumain dans leur obstination. Ils font partie de ces héros qui ne mangent ni ne dorment (ou très peu et le réveil est toujours intempestif). Et si ce n'était l'épaisseur sous vos doigts des pages à venir, il est bien des chapitres où l'on ne donne pas cher de leur peau.
Leur curiosité et leur opiniâtreté les mènent sur un terrain jalousement tenu secret par les plus hautes autorités, qui ne souhaitent pas voir exposer en place publique les sinistres expériences pseudo-scientifiques destinées à savoir si , oui ou non, il y a quelque chose après la mort.
Un enquête menée tambour battant, destinée aux amateurs d'action intensive, et qui ne crachent pas sur un peu d'ésotérisme pour pimenter la trame.
De quoi donner envie de découvrir le premier roman de l'auteur, signé du nom de Nicolas Sker, et qui explore le domaine de l'anthropologie, qui a remettre en cause les principes fondamentaux de cette science. On aimerait le lire en poche.
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Stelphique
05 octobre 2016
Ce que j'ai ressenti:…Un livre fascinant!…
-Je pense qu'il est dangereux de préférer croire plutôt que d'avoir envie d'être libre.
AAAAAAAHHHHHHH, oui, j'essaye de vous retransmettre un peu de ce Cri, un peu de cette angoisse qui vous saisit dans ces pages. le Cri a eu lieu dans un hôpital psychiatrique, bien à l'abri de vos petites vies tranquilles, et pourtant ce Cri, il va tout chambouler, toutes vos perceptions sensorielles et intellectuelles. Plus puissant que tout ce que vous pouviez imaginer, il vous faudra donc vous jeter sur ce thriller efficace. Mais oseriez-vous l'entendre ce fameux Cri? Il m'en a fait une forte impression, à moi, ce Cri, et je ne suis pas sûre d'oublier de sitôt, l'effet dérangeant d'une telle conscience, de cette terreur réveillée…Je ne m'attendais pas à cela, en ouvrant ce livre, et je dois dire que je suis étonnement surprise par l'impact de cette sonorité originelle.
« -Je crois que de ma vie je n'avais jamais lu la peur aussi nettement dans les yeux d'un homme. »
C'est une histoire menée tambour battant, avec des personnages forts et dynamiques, qui se lance à la poursuite de secrets enfouis estampillés CIA. Pour ce qui est de la maîtrise de l'enquête et des rebondissements spectaculaires, on est plutôt bien servis par cet auteur, qui dans la vie, est scénariste. On sent jusque dans les moindres recoins cette patte du métier. C'est chronométré à la virgule près, les moments d'émotions juste ce qu'il faut, et la priorité est à l'action! Pas le temps de s'endormir avec une dame des forces spéciales, des tueurs surentraînés, et surtout, la course contre la Mort.
« -Tu n'as pas peur de mourir, mais tu es comme tout le monde, tu as peur de souffrir. «
Mais là, où j'ai trouvé ce livre fascinant, c'est les portes qu'il ouvre cet auteur. Il va loin, très loin, dans le temps et l'espace… Il effleure à peine du doigt, les sujets les plus sensibles, ouvrant par delà même, des sujets de réflexions intenses. Dans ce roman, aller carrément chercher les réponses aux questions existentielles, nous donner les pistes de recherches pour éveiller nos plus grandes peurs, il fallait oser! J'ai trouvé qu'il l'a fait brillamment! On sent un travail de recherches intenses, avec de solides preuves à l'appui, et ouvrir comme cela, des dossiers « top secrets » de notre Histoire, reste toujours un grand moment de lecture.
-Chaque époque a ses certitudes et le présent est parfois prétentieux lorsqu'il juge le passé.

Lien : https://fairystelphique.word..
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LePamplemousse
22 octobre 2016
Tout ça pour ça....!
L'histoire me faisait saliver d'envie, ça commence avec un mystérieux patient d'un hôpital psychiatrique d'Oslo qui meurt dans des circonstances étranges.
A partir de là, une enquête a lieu mais elle prend presque immédiatement une vitesse et une ampleur qui m'ont très rapidement fatiguée.
Oui, j'aime l'action, mais là, il y a clairement surenchère de courses poursuites, de tentatives de meurtres de toutes les façons possibles, des révélations en pagaille, et encore des courses poursuites, des secrets de famille, et encore des secrets fracassants et à nouveau des courses poursuites dans le monde entier, en voiture, en train, en avion...
Et que je te rajoute deux personnages tout cabossés par la vie, un enfant à sauver et tout ça à cent à l'heure encore une fois.
Et une révélation finale qui n'a finalement rien de fracassant du tout, car déjà lu ailleurs.
Ca ferait sûrement un film d'action très prisé du grand public mais moi, ça m'a très vite lassé, d'autant que rien n'est inédit dans cette histoire et que le style est assez quelconque.
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canel
30 août 2016
L'inspectrice norvégienne Sarah Geringën est très mal : après plusieurs années de mariage et de multiples tentatives pour faire un bébé, son époux vient de lui annoncer qu'il souhaitait divorcer. Nuit de merde.
C'est presque une aubaine pour elle d'apprendre qu'elle doit foncer à l'hôpital psy de Gaustad : un patient vient de se suicider en s'étranglant de ses mains - impossible, dit le légiste avant même d'avoir vu le corps ! Bref, un truc bien louche qui devrait changer les idées de la jolie rousse pour quelques jours. De fait, cette affaire n'a pas fini de la faire courir, entre l'Europe et les Etats-Unis, entre aujourd'hui et hier, et même entre demain et longtemps avant avant-hier...
Vite prenant, ce thriller m'a fait penser aux premiers ouvrages de Franck Thilliez, JC Grangé, Bernard Werber : enquête rythmée, suspense, action, voyage, vulgarisation et expérimentations scientifiques. J'aime tous ces ingrédients sauf l'excès d'action et on frôle l'overdose ici.
Le contexte et les propos sur la psychologie et la religion sont intéressants, il est dommage qu'ils aboutissent à des conclusions aussi banales que l'on connaît déjà.
Autre reproche : deux protagonistes en viennent vite à s'aimer d'amour. Tout semble formaté à la virgule près pour un film d'action avec des violons en fond sonore de temps en temps, quand les héros se frôlent par mégarde et que les regards se troublent...
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Neneve
01 avril 2017
J'avais un oeil sur ce bouquin depuis je l'ai vu en première page du site... J'en ai donc commencé la lecture avec enthousiasme. Et ça démarre fort. Un suicide, qui n'en est pas vraiment un dans une aile d'un hôpital psychiatre. le décor est planté... un décor un peu glauque, comme je les aime. Et l'enquêtrice dépêchée sur les lieux m'a de suite plu et paru sympathique. Alors, les 150 premières pages ont passées si rapidement, que je me disais que ça allait se terminer rapidement ce bouquin. Et puis, arrive un rebondissement à l'enquête, qui m'a paru trop gros pour être vrai. Et ça m'a un peu désenchanté ! Et il y a beaucoup d'invraisemblances et quelques incohérences dans le récit. J'en ferai pas une liste exhaustive, ce serait gâcher le plaisir des lecteurs... Parce qu'au-delà de ce détail, l'histoire se tient quand même et elle est plutôt bonne. Les courts chapitres donnent aussi un rythme haletant à la lecture et les pages se tournent quand même assez rapidement. Bref, un roman qui démarre très fort, qui s'essouffle un peu à mi-chemin, mais qui repart de plus belle dans le dernier tiers, bien que ce soit franchement ''arrangé avec le gars de vues'' ! ;) Une lecture facile, qui capte l'intérêt et que je conseille si vous avez envie de vous évader un peu...
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Citations & extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel28 août 2016
Lors de ses études de psychologie criminelle, Sarah avait effectivement appris que l'établissement de Gaustad détenait le sinistre record d'Europe de lobotomies. Dans les années quarante, trois cents patients y en avaient subi une. A l'époque, on pensait que l'on pouvait soulager les personnes atteintes de schizophrénie, d'épilepsie ou de dépression en sectionnant une partie des fibres nerveuses de leur cerveau.
Sarah se rappelait le processus barbare consistant à insérer la pointe d'un pic à glace vers le haut, entre le globe oculaire et la paupière, jusqu'à ce qu'il cogne sur la paroi osseuse. D'un coup de marteau, le praticien lui faisait traverser la boîte crânienne pour pénétrer dans le lobe frontal du cerveau. Il s'emparait alors des poignées dont était muni le pic à glace et exécutait des mouvements de balayage qui tranchaient une partie des terminaisons nerveuses. Dans la majorité des cas, le malade était uniquement sous anesthésie locale et perdait connaissance soit de douleur, soit à la suite des convulsions provoquées par l'ablation de ses fibres nerveuses.
Certains patients décédaient au cours de l'opération, et ceux qui se réveillaient étaient condamnés à un état végétatif, sans plus aucune imagination, curiosité ou envie. Mais pour les médecins, ils étaient guéris. Leur agressivité ou les crises qui les faisaient tant souffrir avaient effectivement disparu. Et on renvoyait chez eux ces individus qui ne représentaient plus aucun risque pour la société.
(p. 24-25)
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canelcanel30 août 2016
Toutes les religions nous assurent de la survie de l'âme après la mort. Que ce soit sous forme de réincarnation pour l'hindouisme, d'entrée dans le nirvana pour le bouddhisme, de l'arrivée au paradis dans le dogme du christianisme ou dans l'islam, du retour de l'âme dans son corps momifié pour les Egyptiens. J'ai longtemps et patiemment étudié les livres des morts tibétain, égyptien et chrétien. Tous ont la sagesse de nous apprendre à bien mourir, car tous nous assurent que notre âme survivra à notre mort.
(p. 439)
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AelaAela18 juin 2017
96% den l'univers est constitué d'une matière qu'on ne voit pas, qui passe à travers les murs, à travers nos corps, à travers la terre, les métaux. Un truc qui existe à peine et qui régit pourtant toutes les règles de l'univers. Sans ces 96% de matière inconnue, on ne pourrait pas expliquer la rotation des étoiles, les mouvements des galaxies. Le problème, c'est qu'on sait qu'elle existe, mais on ne sait pas ce qu'elle est, puisque personne n'a réussi à la voir, et encore moins à la capturer pour l'analyser.
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ladesiderienneladesiderienne03 juin 2017
Les religions vont enfin reprendre leur droit, redevenir les guides qu'elles auraient toujours dû être et le monde cessera de courir à sa perte. Car même les plus septiques nous rejoindront. Mes chers amis, nous allons être les pionniers du plus grand rapprochement de l'homme avec Dieu... Nous allons prouver scientifiquement que l'âme... survit à la mort.
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StelphiqueStelphique04 octobre 2016
-Tu n'as pas peur de mourir, mais tu es comme tout le monde, tu as peur de souffrir.
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