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Grace Campbell tome 3 sur 3
EAN : 9782266332842
400 pages
Pocket (07/09/2023)
  Existe en édition audio
3.76/5   848 notes
Résumé :
Cette histoire vous fera douter de tout...

Les inspectrices Grace Campbell et Sarah Geringën le savent. Malgré leurs caractères opposés, elles doivent unir leurs forces pour neutraliser l'" homme sans visage ", l'architecte du plan diabolique qui mènera l'humanité à sa perte.

Seule piste : un manoir égaré dans les brumes d'Écosse. Derrière les volets clos de la demeure, l'ombre d'une jeune veuve austère, en apparence innocente. Mais cet... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (164) Voir plus Ajouter une critique
3,76

sur 848 notes
Troisième volet de la série, on y retrouve Grâce Campbell en binôme, menant une périlleuse enquête semée d'écueils et d'ennemis, face à une sombre machination contre laquelle elle devrait se sentir bien petite. Sa foi à soulever les montagnes et quelques intervenants bien placés lui permettront de mener son investigation.

On y découvrira la phase trois du plan du machiavélique passager, on verra nos héroïnes tenter de se débattre dans ses tentacules, on assistera à de véritables poursuites (j'aime beaucoup les poursuites), et on constatera certains faits que l'on considérerait bien comme fantastique.

d'autres événements viendront défrayer la chronique, de lourds mystères amenant à penser que les extraterrestres sont parmi nous. La lectrice que je suis en fut aussi étonnée que les lecteurs de la presse nationale mentionnée dans le roman.

Ce que j'ai trouvé également génial dans ce récit, c'est la mise en présence de deux enquêtrices complémentaires : l'une avec sa délicatesse qui tempère la deuxième qui fait tout de même avancer les choses avec son tempérament de tête brûlée, les deux pouvant être considérées comme tireuse d'élite et déterminées à en finir avec leur redoutable adversaire.

La fin, par volonté de l'auteur est plutôt apaisante.

Le cycle est bouclé, il va falloir attendre (avec impatience) le prochain roman. Il semblerait que Nicolas Beuglet en annonce discrètement la couleur à la fin de cette trilogie.

J'ai dévoré ces trois romans que je conseille aux amateurs de thrillers.
Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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Lorsque j'ai vu que Lizzie proposait sur Netgalley France le dernier ouvrage de Nicolas Beuglet, auteur de polar dont j'ai souvent entendu parler, j'ai décidé de me lancer dans l'écoute de l'intégralité de la série en l'espace de quelques jours.

Le premier conseil que je peux vous donner est de vraiment lire les deux premiers tomes de la série consacrée à Grace Campbell avant de vous lancer dans la découverte de l'Archipel des oubliés. Sans revenir sur les deux premiers volets, ils contextualisent l'histoire et permettent de mieux comprendre le cheminement et les idées développées par l'auteur dans ce dernier tome.

Si je devais résumer ce livre en un émoticône ça serait sans aucun doute celui-ci 🤯 ! La traque menée contre le passager par les enquêtrices Grâce Campbell et Sarah Geringën est effrénée ! Il est quasiment impossible de reprendre son souffle lors de cette lecture car beaucoup de situations s'enchaînent et on n'est jamais au bout de nos surprises ou de nouvelles découvertes poussant à la réflexion ! de plus, le cerveau de Nicolas Beuglet est incroyable. On se retrouve finalement face à un auteur/ "inventeur fou" qui a la capacité à arriver avec merveille à créer des situations improbables et à rendre crédible de nombreuses théories glaçantes qui pourraient s'apparenter à celles développées par des complotistes (et dont certaines sont malheureusement bien réelles et dont les références sont présentées en fin d'ouvrage).

J'ai été heureuse d'avoir pu être accompagnée dans mon écoute des trois tomes par la voix de Valérie Muzzi pour laquelle je me suis attachée. Je ne suis pas sûre que j'aurais enchaîné ces trois écoutes si la lecture avait été faite par un autre lecteur. J'ai tout de suite associé cette voix à celle de Grâce qui a su évoluer au cours des trois tomes. J'ai aussi beaucoup apprécié les choix sonores qui se prêtaient très bien au texte de Nicolas Beuglet et qui rend le récit très immersif.

Vous l'aurez compris, je vous conseille vivement de découvrir cette série en format audio! Je tiens à remercier Lizzie et Netgalley France pour cette expérience qui a été intense mais passionnante.

J'ai été heureuse dans ce tome de voir que Grace a pu devenir une femme forte, déterminée à anéantir Olympe et ça été un très bon choix de faire intervenir dans cette ultime tome Sarah Geringën, héroïne de la précédente série de Nicolas Beuglet.
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L'excellente idée de ce roman réside dans le fait d'avoir rassemblé deux enquêtrices que nous avions déjà rencontrées indépendamment dans les tomes précédents : Grace Campbell l'Écossaise et Sarah Geringën la Norvégienne. Je dois dire que c'est un réel plaisir de les voir oeuvrer ensemble au sein d'une même enquête, partager leurs failles et leurs points forts, composer avec leurs caractères très différents en s'adaptant l'une à l'autre d'abord de manière contrainte, puis par réelle envie de travailler ensemble. Dans « L'Archipel des oubliés », Nicolas Beuglet rassemble deux trilogies (une première composée de « le cri », « Complot » et « L'île du diable » et une seconde constituée par « le dernier message », puis « le passager sans visage »). « L'Archipel des oubliés » se situe bien dans la continuité de l'enquête débutée par Grace Campbell alors en traque du mystérieux passager dès le tome 1 de la seconde trilogie. Clairement, je déconseille de lire ce troisième volet si vous n'avez pas lu les deux tomes précédents, vous y perdriez énormément. Il y a une continuité dans la chasse du passager, mais aussi une continuité dans le plan orchestré par celui-ci : « Après avoir abruti les peuples pour leur ôter l'esprit critique dans sa phase 1, après les avoir terrorisés dans sa phase 2 pour mieux les contrôler, la phase 3 consiste à… »

Le rythme de ce tome-ci est effréné, l'enquête menée tambour battant, l'écriture nerveuse, l'ambiance anxiogène. Sur la première moitié, j'ai eu du mal à reprendre mon souffle tellement j'ai été prise par l'histoire, le suspense et une forme assez prégnante d'angoisses de toutes sortes. L'atmosphère très oppressante trouble le lecteur, sans qu'il comprenne réellement pourquoi, mais avec une sensation omniprésente que quelque chose de peu agréable va lui tomber sur le coin du nez. Et c'est le cas, dans la seconde moitié…

Avant de vous parler de ce qui m'a profondément gênée dans « L'Archipel des oubliés », je voudrais rappeler que ce que j'aime dans les romans de Nicolas Beuglet c'est sa faculté à s'appuyer sur des faits réels ou des thématiques sociétales pour construire ses romans. Ainsi, hormis l'enquête, il y a toujours un second degré de lecture qui permet de mettre en perspective des problématiques de notre société. Dans l'une de mes précédentes chroniques, j'écrivais même que ses thrillers étaient tels que je les attendais : sociétaux, engagés et éclairants, toujours en passe de bouleverser nos certitudes et notre vision de l'avenir. Une volonté également de développer des sujets qui sont susceptibles de nous préoccuper à titre personnel en s'appuyant sur plusieurs sources. Ici, Nicolas Beuglet questionne notre société et notamment notre façon d'utiliser toutes les technologies mises à notre disposition « pour nous simplifier la vie », versus l'abandon de notre anonymat, de notre vie privée, et notre habilité à socialiser avec l'autre, mais aussi des ressources de la terre que nous épuisons sans vergogne.

Le problème ne se situe pas dans le fait de soulever toutes ces problématiques bien légitimes. le souci c'est de sentir, et de TROP sentir l'opinion de l'auteur, tant et si bien que j'ai eu l'impression, à de nombreuses reprises, d'avoir affaire à du prosélytisme en règle. le seuil du simple thriller est pour moi dépassé, on entre dans un brûlot politique que je trouve extrêmement dérangeant et qui m'a mise vraiment très mal à l'aise. Je ne dis pas que l'auteur a tord sur toute la ligne, au contraire, il y a des points de vue que je partage, mais j'estime que ses idées ont pris le pas sur le thriller et que par extension, l'intrigue des enquêtrices se retrouve noyée sous des « théories conspirationnistes » que je pourrais largement assimiler aux « théories complotistes » telles que nous les avons connues durant la période covid.

Les auteurs et ouvrages cités à la fin du récit sont d'ailleurs très « encombrants » et laissent un énorme sentiment de malaise. À de nombreuses reprises, son propos et sa démonstration concernant par exemple les algorithmes, la dématérialisation, la 5G, la perte des libertés individuelles « Au point qu'un jour, on finira par se dire : au fond la liberté pour quoi faire », ou encore, à terme le renoncement aux acquis fondamentaux de la démocratie sont, de mon point de vue poussés à l'extrême. Je ne lisais plus un récit de divertissement, mais une thèse sur les opinions du citoyen Beuglet. Encore une fois, et j'insiste bien, je ne prétends pas affirmer qu'il a tort, je déplore simplement la fragilisation du récit de fiction au détriment de ses agacements/préoccupations personnels, trop présents, trop visibles, et trop développés. À maintes reprises, j'ai comparé « L'Archipel des oubliés » à « Impact » d'Olivier Norek qui lui aussi dénonce les failles de notre société sans qu'à aucun moment je n'aie senti cette force de vouloir convaincre à tout prix. Je vous recommande de prendre le temps de lire cet opus et de réfléchir à ce que Nicolas Beuglet y explicite. Ce n'est pas absolument pas dénué d'intérêt, au contraire. Il me semble simplement que ce n'était pas le meilleur support pour le faire. Faites-vous votre propre idée.
Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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Voici mon retour de lecture sur L'archipel des oubliés de Nicolas Beuglet.
Les inspectrices Grace Campbell et Sarah Geringën le savent. Malgré leurs caractères opposés, elles doivent unir leurs forces pour neutraliser l'" homme sans visage ", l'architecte du plan diabolique qui mènera l'humanité à sa perte.
Seule piste : un manoir égaré dans les brumes d'Écosse.
Derrière les volets clos de la demeure, l'ombre d'une jeune veuve austère, en apparence innocente.
Mais cette femme est-elle vraiment ce qu'elle prétend être ?
Ce que les deux inspectrices découvrent dépasse leurs pires hypothèses.
Dans une course qui les entraîne du loch Ness à la Norvège, Grace et Sarah vont devoir repousser les frontières de la peur pour rejoindre l'énigmatique archipel des Oubliés – l'ultime rempart au chaos du monde.
L'archipel des oubliés est une histoire qui vous fera douter de tout..
Ce thriller est glaçant et perturbant car il pose de nombreuses questions en rapport avec l'avenir de l'humanité.
Nicolas Beuglet réuni ici ses deux héroïnes fétiches : Sarah Geringën découverte dans la trilogie le cri, Complot, L'île du diable. Et Grace Campbell , découverte dans le dernier message, le Passager sans visage. Il est nécessaire d'avoir lu ses deux derniers pour comprendre L'archipel des oubliés.
Et il faut avouer qu'il est préférable d'avoir aussi lu la première trilogie pour mieux appréhender le personnage de Sarah. Je n'ai pas lu les trois romans la concernant et j'avoue que cela m'a un peu manqué.
Si j'avais su que l'auteur les réunirait j'aurais pris le temps de lire les trois romans avant de dévorer celui ci.
Car je me suis retrouvée dans la peau de Grace face à Sarah. Ce n'est pas gênant outre mesure car j'ai compris les grandes lignes et comme j'ai lu les deux premiers romans avec Grace je ne me suis pas perdue dans ma lecture. Toutefois je trouve dommage de ne pas avoir eu les informations concernant Sarah. Elle est sûrement plus complexe et intéressante que je ne peux l'imaginer et son passé a l'air torturé.
J'ai apprécié ses deux femmes, et il est impossible de s'ennuyer avec elle. Elles ont le sang chaud, leurs méthodes sont parfois anti-conformistes, ce qui donne quelquefois des scènes surréalistes.
Elles vont avoir fort à faire avec l'organisation qu'elles combattent,
On retrouve d'anciens personnages et les nouveaux sont très intéressants.
J'ai beaucoup aimé le cadre, notamment les paysages écossais qui font voyager tout en restant dans son canapé. On ressent bien la rudesse de la nature, par exemple sur certaines îles cachées ici et là.
L'ambiance est parfois oppressante.
Il y a des rebondissements à gogo, et j'ai parfois eu du mal à reprendre mon souffle entre certains passages.
J'ai été surprise par certaines théories du complot développées ici, c'est un peu gros par moment. Toutefois l'ensemble est vraiment bien conçu et j'ai beaucoup aimé ma lecture dans l'ensemble.
Bravo à Nicolas Beuglet pour son imagination et sa façon de ficeler si habilement ses romans.
Ma note : un très joli quatre étoiles :)
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Dans ce dernier roman de la trilogie, l'inspectrice écossaise Grace Campbell, l'héroïne principale, venait de croiser la route de l'inspectrice Sarah Geringën, celle de l'autre trilogie (deux trilogies, ça fait une sexologie ? mdr).

Ça promettait d'allumer le feu parce que nos deux inspectrices n'étaient pas des neuneus ! Elles sont badass et, telles des James Bond au féminin, rien ne leur fait peur, elles enchaînent les cascades, même avec un bras cassé !

Verdict ? le début est canon, mené tambour battant, on ne s'ennuie pas, les mystères sont bien présents, l'adrénaline pulse et l'angoisse monte. Normal, nous avons suivi nos deux inspectrices vers un manoir égaré dans les brumes d'Écosse où vit une étrange bonne femme.

Ce que j'ai toujours apprécié, dans les romans de cet auteur, c'est qu'il frappe là où ça fait mal.

Après qu'Olympe ait fait en sorte de niveler par le bas (ce qui se passe réellement dans nos sociétés, sauf pour certains), ôté l'esprit critique des gens (des moutons sont plus faciles à manipuler pour envoyer à l'abattoir) et de jouer avec les peurs des gens pour faire mieux les contrôler, la phase 3 était le suspense insoutenable !

"Après avoir abruti les peuples pour leur ôter l'esprit critique dans sa phase 1, après les avoir terrorisés dans sa phase 2 pour mieux les contrôler, la phase 3 consiste à [NO SPOLIER]...".

Ambiances anxiogènes au possible, le roman me collait aux mains et j'ai eu du mal à le poser tellement le récit pulsait et que je voulais savoir.

L'écriture est simple sans être simpliste, elle est nerveuse et l'auteur ne prend pas des gants : il trempe sa plume dans l'encrier des dénonciations et il balance (le 5G inutile, les datacenter immenses, les clouds qui bouffent de l'énergie, le tout au numérique qui consomme et qui a une empreinte carbone énorme,…).

Des vérités, rien que des vérités, hélas. Au travers de son roman, l'auteur s'appuie sur des faits de sociétés, sur des thèmes qui nous sont contemporains, ce qui ancre ses récits dans la réalité. Bref, il est engagé.

On a le nez dans la merde, je ne le nierai pas et effectivement, si nous continuons de la sorte, l'iceberg devant nous va faire couler le navire sur lequel nous nous trouvons et il n'y aura pas assez de canots de sauvetage pour tout le monde (uniquement les premières classes, les plus fortunés). Je dirais même plus : on a déjà pris l'iceberg dans la gueule ! La maison brûle et nous sommes dedans !

L'auteur dénonce aussi les médias, les journalistes qui ne prennent pas la peine de recouper leurs informations, qui balancent tout et n'importe quoi pour faire le buzz, pour être lu, pour que leur feuille de choux soit la plus lue (mais rien n'a changé depuis des siècles).

Le pire étant que les journaux appartiennent maintenant à des groupes industriels, à des grands patrons du CAC40 et qu'ils soient tributaires des pubs, perdant de ce fait leur indépendance. Si l'un d'eux veut dézinguer une ou plusieurs personnes, le journal a ce pouvoir et dans le roman, c'est bien illustré. Avant que tout ne parte un peu en capilotade…

Ben oui, on était bien parti et puis, boum, on a pataugé dans la panade avec une évasion spectaculaire, avec l'entrée d'une vieille légende dans le récit, à tel point que j'ai pensé que je lisais un roman fantastique ! Non, je n'ai rien contre le fantastique, la SF ou l'anticipation, mais là, dans le roman, ça clochait tout de même, rendant bancal la suite.

Ce qui m'a le plus gêné, c'est à nouveau l'opposition entre une puissante société qui veut le Mal (avec une puissance énorme) et un groupe qui ne veut que le Bien (et qui n'est pas sans ressources non plus). le manichéisme, c'est bien beau, mais dans la littérature (comme dans les films, séries), ça coince tout de même. J'aurais apprécié plus de nuances.

J'ai cru à un moment donné que les nuances allaient arriver, on aurait pu les toucher du doigt dans une confession, mais non, peau d'zob, pas de nuances dans les méchants et les gentils, si ce n'est un méchant devenu un gentil…

Dans ce que nous assène l'auteur, à travers les paroles de certains des personnages, j'ai eu l'impression que c'était une leçon que l'on nous donnait. Cela ne me gêne pas du tout de recevoir des leçons, elles peuvent être bénéfique et je suis toujours à l'écoute, mais il y a la manière de le dire…

Là, j'ai eu la sensation que ceux qui écoutaient les belles paroles véridiques (les inspectrices et nous, lecteurs et lectrices), étaient des enfants qu'il fallait convaincre, des gosses à qui le prof fait la leçon.

Et leur esprit critique, il compte pour du beurre ? Là, ce n'étaient pas des bons conseils, c'était à limite du prosélytisme.

Je ne sais pas si je dois mettre cela sur le compte de l'auteur ou sur le compte de ce personnage, qui, malgré ses belles paroles, a un côté un peu hypocrite (faites ce que moi je dis, pas ce que le méchant fait), dénonçant chez son ennemi Olympe un comportement qui est ancré en lui aussi, même s'il le fait différemment, avec la meilleure volonté du monde (et l'enfer est pavé de bonnes intentions, nous le savons).

Si je partage ses points de vue, je n'apprécie pas trop la manière dont il nous les fait passer. Par contre, je suis intéressée par ses conseils de lecture, en fin d'ouvrage.

Anybref, malgré ce petit malaise avec cette leçon qu'on nous donne et le côté fantastique qui surgit d'un coup, le reste est de bonne facture et cela donne un thriller qui pulse, qui ne vous laisse pas bâiller d'ennui et des personnages féminins assez forts, même si on a du manichéisme dans les méchants/gentils.

Ces défauts ne seront pas rédhibitoires si vous n'y attachez pas d'importance ! Ou si vous voulez un thriller qui vous emporte loin dans l'aventure.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Citations et extraits (53) Voir plus Ajouter une citation
Je fais confiance à l'imagination humaine dans ce qu'elle peut avoir de magique.
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- Des conflits, non, mais des tensions, oui, car nous ne sommes pas toujours d'accord, et heureusement ! Mais la discussion et le compromis finissent chaque fois par régler les différends. Notamment parce que nous avons tous accepté le socle commun de nos décisions : la liberté, le lien et le respect. Aucun sujet n'est tabou. Mais nous sommes très vigilants quant aux dérives qui peuvent naître de l'organisation pyramidale de la vie en société.
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D'ailleurs, si j'avais des enfants, j'aurais encore plus de mal à me projeter dans ce futur lointain. Les regarder petits et songer qu'un jour, ils auront des enfants qui eux-mêmes auront des enfants qui donneront naissance à d'autres enfants, et cætera, sur des centaines, des mil- liers d'années. Je ne réussirais même pas à le penser, ou j'en aurais trop peur. M'inscrire dans ce temps long me donnerait l'impression que mon existence, comme celle de mes enfants, est futile.
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Même si, au fond, Olympe se moque royalement de l’écologie, puisque la plupart de ses cadres et de ses soutiens, nous expliquent qu’il va falloir réduire le chauffage en hiver, alors qu’ils sont tous venus à leur sommet climatique en jet privé.
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Sarah Geringën, inspectrice à Oslo. Et maintenant, elle dévisageait Grace sans un mot, comme un interrogateur silencieux intimide, un suspect par sa seule présence.
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