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EAN : 9782749938646
Michel Lafon (22/10/2020)
  Existe en édition audio
3.82/5   2274 notes
Résumé :
Face au mal qui se propage et qui a tué sa fille

Pour les millions de victimes passées et les millions de victimes à venir

Virgil Solal entre en guerre, seul, contre des géants.
Critiques, Analyses et Avis (516) Voir plus Ajouter une critique
3,82

sur 2274 notes

Si l'idée de base est intéressante et louable.. aujourd'hui l'écologie est plus qu'importante, elle est vitale. Même si politiquement parlant, l'écologie c'est du grand n'importe quoi...car je pense qu'une écologie punitive n'arrangera rien a part peut être nous délester de quelques deniers supplémentaires. L'écologie doit être travaillée et bien pensée... Alors quand on vient m'en parler de la façon dont Olivier Norek le fait malheureusement ça ne me parle pas, mais alors pas du tout.

L'écriture de l'auteur est toujours formidable. Rien a redire là dessus.

Mais j'ai très peu de sympathie pour les terroristes. Et plus on avance dans le temps et pire c'est. Donc je n'ai pas aimé ses personnages, je n'ai pas adhéré a sa démarche, je n'ai pas apprécié ses explications ni ses argumentaires.

Je me dis que sur ce coup ci, Olivier Norek s'est doublement planté. L'histoire est moyenne et malheureusement peu intéressante. Et puis si la volonté de l'auteur est de nous faire réfléchir ou de nous faire nous intéresser un peu plus a l'écologie c'est loupé aussi en ce qui me concerne .

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J'ai lu Impact d' @oliviernorek

Beaucoup d'entre vous l'ont lu. J'avais découvert vos chroniques, qui m'avait refroidie.

J'ai tout de même acheté et lu ce livre.

Pour moi, il ne s'agit pas d'un polar ou d'un thriller. Oui, il y a une enquête policière mais elle n'est pas le fil rouge. Oui, il y a des policiers mais ils ne sont pas les personnages principaux.

Oui, il y a un "méchant" mais qui ne l'est pas vraiment.

Certains parlent d'une tribune à l'écologie, d'un texte à charge contre les pollueurs.

Pour ma part, je comprends ce texte comme suit : une observation à l'instant T de notre monde, de nos comportements destructeurs et de nos soi-disants solutions.

Je ne suis pas une grande écolo mais je fais ma minuscule part, à mon échelle. Et à la lecture de ce livre, je comprends l'inévitable.

L'écologie n'est pas là pour sauver la Terre mais l'Humain.

Ne nous voilons pas la face, lorsque l'Homme disparaitra, la Terre pourra enfin retrouver sa santé d'avant. Et je peux comprendre son impatience.

Un Norek qui sort de l'ordinaire mais qui, pour ma part, ne m'a pas déçu.

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Quand un auteur de polar écrit un livre qui s'intitule Impact, je ne sais pas pour vous, mais d'emblée j'ai imaginé un impact de balle.

Sur un mur ou un corps, sur une vitre ou un arbre. Une douille peut-être à proximité qui permettrait de relancer ou de résoudre une enquête.

Mais pas du tout.

C'est l'impact de grêlons gros comme des oeufs de pigeon sur une voiture, symboles d'une météo qui n'a plus ni queue ni tête.

"Devant eux, sur le capot, gisait un bloc de glace de la taille d'une boule de pétanque."

C'est l'impact qu'a l'homme sur son environnement, particulièrement certains d'entre eux, davantage intéressés par leur richesse immédiate que par la dégradation progressive de notre écosystème.

"Il semblait qu'on avait secoué le calendrier et les saisons puis jeté le tout au hasard."

C'est l'impact d'un seul homme qui, par ses actions violentes mais nécessaires, éveillera la conscience collective en espérant une révolution favorable à la planète comme à ses habitants.

Et plus encore, c'est l'impact d'un livre sur ses lecteurs.

Ils vont réaliser plus que jamais que si chacun persiste à ne rien faire, l'homme précipite sa propre destruction et ne laissera à ses descendants au pire qu'un champ de ruines, au mieux une planète régie par une pollution telle que les masques et les bonbonnes à oxygène deviendront la norme.

Impact est un roman avec quelques aspects policiers, mais c'est avant tout un docu-fiction. On pourrait le rapprocher dans une certaine mesure d' Entre deux mondes, tout étant largement documenté, mais autant le roman sur la jungle de Calais ne jugeait personne autant celui-ci désigne des coupables et propose des solutions pour sauver ce qui peut encore l'être.

Ces coupables, ce ne sont pas uniquement nous. Consommer moins, manger bio, rouler sans essence est parfois illusoire quand on continue à être matraqué par les publicités.

Trier ses déchets n'est qu'une goutte d'eau dans un océan dont le septième continent rassemble désormais sept millions de kilomètres carrés de plastic et autres détritus.

"L'écologie, sans révolution, c'est du jardinage."

Parmi les uchronies les plus connues revient notamment la question de savoir si on serait prêt à tuer Adolf Hitler bébé afin d'éviter la seconde guerre mondiale et le génocide juif, entre autres atrocités.

Le feriez-vous si vous pouviez remonter dans le temps ? Une vie encore innocente pour préserver des millions d'autres ?

"Défendrait-il des inconscients qui nous mènent à l'extinction ou défendrait-il un assassin prêt à tuer pour protéger les autres ?"

Pour Virgil Solal, témoin direct des désastres provoqués par les marées noires et la pollution parisienne, victime de la folie capitaliste qui entrave jusqu'à plus soif les progrès en matière d'énergies renouvelables, il est encore temps d'agir.

Et d'éviter un carnage imminent pour toute l'espèce humaine qui, à ce rythme d'inconscience, n'en n'a plus pour longtemps.

Parce qu'il s'agit bien d'éviter là encore un génocide programmé.

"La pollution de l'air dans le monde tue 600.000 enfants par an."

Pour la rédaction de son roman, Olivier Norek a fait un travail de recherche conséquent. Toutes les données chiffrées sont exactes, toutes les aberrations du monde dans lequel nous vivons aujourd'hui, tout est minutieusement référencé.

Comme pour dire au lecteur : Je n'invente rien. Si personne ne fait rien voilà ce qui va se produire. Les politiques le savent, les grandes sociétés le savent, mais seules l'économie, les dividendes et la richesse individuelle comptent.

Et pourtant ils sont conscients des dommages collatéraux.

Faute de réaction imminente de leur part, ça n'est ni plus ni moins que l'espèce humaine qui est menacée.

"Nous savons bien que rien ne se fera sans la finance et les grandes entreprises."

L'histoire d'Impact n'est au final qu'un prétexte pour nous faire comprendre ce qui est réellement en jeu, ce qui se passe déjà, ce qui va se passer à ce rythme là, et comment il est encore possible d'échapper à ce qui paraît inéluctable.

Loin de se contenter de dénoncer, Norek propose aussi des solutions pour éviter le massacre.

On sait tous que l'écosystème a totalement été chamboulé par l'homme.

Que des espèces entières d'animaux sont décimées.

Que le réchauffement climatique fait des ravages.

"Avec le réchauffement, les orages, les inondations et tous les autres caprices du ciel se multiplient et redoublent d'intensité."

Que les icebergs et les glaciers disparaissent, que les inondations plus fréquentes emportent tout sur leur passage, que les feux dévorent avec voracité les forêts pendant des journées entières.

On le sait mais on s'y est habitué.

On le sait mais on ne connaît en réalité pas la moitié de ce qui se passe loin de nos frontières, ni l'imminence du danger.

J'ignorais qu'au Niger certains endroits étaient tellement pollués par les marées noires que l'espérance de vie y était de quarante ans.

Que lesdits pollueurs avaient parfaitement conscience de l'augmentation de température liée à leurs activités minières ou pétrolières.

Qu'aux nombreux réfugiés demandant asile en Europe pour fuir les guerres s'ajouteraient les réfugiés climatiques victimes d'une famine ou d'une pollution dont nous sommes indirectement responsables.

"Certains disent 200 millions de réfugiés climatiques, d'autres vont jusqu'à 500 millions."

Je vous laisse imaginer les conséquences.

Avec Impact, Olivier Norek se projette en 2022, deux ans après le Covid auquel il est fait de multiples références.

Il invente des personnages forts à défaut d'être tout à fait crédibles, en premier lieu Virgil Solal qui est en quelque sorte un Dexter de l'écologie. Trouverez-vous ses actes compréhensibles ? Répréhensibles ? Nécessaires ? Tout ça à la fois ? Je vous laisse seuls juges, je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise réponse.

Et surtout, il arrive à condenser de façon extrêmement précise et angoissante le désastre écologique imminent, conséquence égoïste et complices des plus grande fortunes mondiales qui sont prêtes à sacrifier faune et flore pour quelques euros de plus.

Prêtes à tuer des populations entières, enfants y compris, du moment que ça se passe loin.

"Cent mille morts africains prendront toujours moins de place aux informations que quatre gamins français décédés dans un accident de manège."

Invisible, inexorable, la fin du monde est proche si personne ne souhaite prendre ses responsabilités, si les préconisations de l'Otan comme de la commission européenne sont ignorées, si les accords de Paris ne sont pas respectés.

La conscience collective que va progressivement provoquer Virgil Solal n'est ni plus ni moins la même que celle qu'Olivier Norek cherche à insuffler à ses lecteurs.

Les mêmes mots. Seule la méthode pour faire passer ce message crucial diffère.

Sans violence, il a rédigé une histoire qui n'a de roman que la forme. Parce que ce sont des faits réels.

Et c'est bien ce qui les rendent terrifiants.

Est-ce que l'impact sur les lecteurs sera suffisant pour changer la donne ?

Probablement pas assez pour pouvoir entamer une révolution, mais c'est en tout cas une pierre de plus à l'édifice d'un combat qui doit être mené de toute urgence contre ceux là même qui nous gouvernent et nous manipulent.

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Virgil Solal et sa femme Laura ont perdu leur petite fille dès sa naissance en raison, semble-t-il, d'une maladie des poumons due à la pollution. Il va chercher à venger sa fille et, par tous les moyens, y compris les plus violents, à contraindre les pollueurs à adopter vraiment la transition écologique. ● Après nous avoir séduits par une trilogie de polars nerveux, musclés, magnifiques, à l'intrigue ciselée comme un diamant (Code 93 (2013), Territoires (2014), Surtensions (2016)), Olivier Norek s'est perdu dans des univers qui n'étaient pas les siens (Entre deux mondes (2017), Surface (2019)). Il revient aujourd'hui avec un thriller consacré à l'écoterrorisme qui lui permet de réciter l'évangile vert sans oublier le moindre verset et de se faire le porte-parole de la pasionaria adolescente Greta Thunberg. ● Son récit est alimenté par des articles de journaux et autres documents, certains fort douteux, qu'il liste à la fin, allant tous dans le même sens, sans aller voir une seule fois du côté de leurs détracteurs : non seulement sans écouter leurs arguments mais en refusant même ne serait-ce que de les entendre. ● D'où un roman outrancièrement manichéen, dénué de toute subtilité, de toute complexité, qui légitime et même glorifie sans vergogne l'écoterrorisme et reprend sans ambages tout le credo rouge-vert à la mode dans un récit apocalyptique à l'intrigue molle dont la fin se complaît dans une utopie niaise caricaturant la conclusion de Candide (« Il faut cultiver notre jardin »). ● Ajoutons en passant que le dialogue entre le président et sa « plume » (pages 105-110) est non seulement invraisemblable mais grotesque. ● Combien d'arbres sera-t-il nécessaire d'abattre, combien de litres d'eau sera-t-il nécessaire d'utiliser, combien d'énergie sera-t-il nécessaire de dépenser pour permettre à Norek de s'enrichir avec son ouvrage de propagande ? ● Une déception aussi forte que mes attentes étaient grandes, espérant qu'Olivier Norek allait renouer avec le brio de ses débuts.

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A peine cinq romans et Olivier Norek est devenue un des auteurs Français les plus lus en France mais aussi à l'étranger, Impact ne fera pas exception à la règle.

Dans son dernier roman on sent l'auteur remonté comme un coucou, il est en colère contre lui-même, contre nous, contre une partie de l'humanité qui par ignorance, par bêtise, par paresse ou pire pare cupidité, a laissé faire un désastre écologique dont on voie actuellement la partie émergée de l'iceberg.

Toujours très bien documenté, mêlant fiction et réalité avec brio, Norek m'a encore séduit et a sa manière s'il peut contribuer à une prise de conscience c'est déjà énorme, en tous les cas, s'il fallait convaincre encore certains, en lisant ce livre, on ne pourra plus dire que l'on ne savait pas...

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critiques presse (2)
LeFigaro
18 décembre 2020
Un ancien militaire se lance dans une guerre contre ceux qu?il juge responsables de la crise climatique. Un thriller écologique efficace.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeParisienPresse
12 novembre 2020
«Impact», le dernier polar d'Olivier Norek, déclare la guerre aux pollueurs.
Lire la critique sur le site : LeParisienPresse
Citations et extraits (225) Voir plus Ajouter une citation

- Je vous préviens, je vais faire un peu dans le solennel, mais la situation m’y oblige, et c’est surtout pour la bonne cause.

Il toussota deux fois pour s’éclaircir la voix et se lança. Le ton était théâtral, comme s’il parlait à une salle comble et non simplement à trois personnes, prisonnier compris.

- Nous connaissons l’histoire à venir d’un monde à quatre degrés supplémentaires. Depuis cinquante ans, tous les scientifiques nous alertent. Même des enfants nous alertent et s’époumonent en vain. Ce que nous semblons ignorer, c’est le conflit planétaire qui arrive. Qu’adviendra-t-il lorsque la moitié de la planète sera exsangue, privée d’eau, de nourriture, de lieux habitables ? Que feront les populations quand nous leur aurons tout pris ? Lorsque nous aurons épuisé et souillé leurs terres ? Lorsque notre activité aura transformé leurs villes en fours à micro-ondes ou aura inondé leur pays sous les océans ? Elles feront ce que nous ferions. Elles viendront chercher asile. D’ici une trentaine d’années, ce sont entre 200 et 500 millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui arriveront à nos portes pour que nous les sauvions. Mais vous savez que nous n’en ferons rien. Au contraire. Nous les repousserons. L’Europe se contractera comme un organisme se défend et ne resteront que les partis politiques de la peur et du rejet. Nous construirons des murs qui ne tiendront pas. Nous posterons nos armées aux frontières et nous engagerons des milices privées pour nous protéger de l’intérieur. Mais ni les unes ni les autres ne résisteront, car aucun pays ne possède une armée de cinq cents millions d’hommes et aucun de nos soldats n’a la rage et le courage de ceux qui n’ont plus rien à perdre. L’eau et l’air seront en vente, et ils auront le prix du sang. Voilà les certitudes d’un monde à quatre degrés de plus. Les certitudes du monde que vous nous proposez.

Il jeta un œil à ses notes qui jusque-là lui avaient été inutiles.

- Nous sommes le groupe Greenwar et nous voulons un changement radical que seuls les plus grands profiteurs peuvent engager. La rançon demandée est de vingt milliards d’euros.

Michel Lafon – pages 35 à 37

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- Sur les marchés financiers, pour un euro consacré aux énergies renouvelables, les banques françaises en consacrent huit aux énergies fossiles. De cette manière, les quatre premières banques françaises, dont vous faites partie [la Sté Générale], émettent quatre fois plus de CO2 que la France entière. J'ai dû relire cette information à deux reprises pour pouvoir y croire.

- Nous ne sommes pas les pires pollueurs, se défendit-elle. (...)

- Amusant, j'ai déjà entendu ça. (...) Mais vous avez raison. La première place, en termes de financement fossile, revient à la BNP Paribas. Mais c'est bien vous qui déréglez le mieux la planète en termes d'impact écologique. Vous cochez toutes les cases les plus sales : charbon, pétrole bitumineux, gaz de schiste et forage en haute mer. C'est comme si vous cherchiez à nuire volontairement. Juste après l'accord de Paris, quand le monde a tenté de réguler ses émissions de gaz à effet de serre, les plus grandes banques ont immédiatement augmenté leurs investissements dans les énergies fossiles et baissé ceux des énergies renouvelables. C'est quoi votre souci ? C'est l'énoncé du problème que vous n'avez pas compris ?

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--Puis il y a eu le grand test,poursuivit l'avocat. Celui à l'échelle du monde.Le jour où, enfin,nous allions savoir qui,de l'homme où de l'argent ,serait épargné.La planète toute entière à été profondément déstabilisée par un virus microscopique. La terre s'est confinée, la finance a plongé et notre modèle économique a prouvé ses limites.Il était temps d'en changer.De réfléchir à demain. Un demain plus social ,une remise en cause essentielle qui devait replacer l'humain et son habitat au centre de tout.Et qu' on fait ces grandes entreprises?Quels ont été leurs réflexes premiers ?En pleine pandémie ,alors que nous enterrions encore nos proches ,les dirigeants de L'AFEP ont osé demander le report des régulations de gaz à effet de serre.Ils ont aussi demandé le droit de créer plus de déchets,de moins recycler et--pourquoi s' arrêter là ?--ils ont sollicité une diminution de la taxe carbone ,reléguant aux oubliettes le concept de pollueur payeur.La filière automobile a même proposé de revoir les normes liées à la qualité de l'air, se plaignant qu'elles étaient trop contraignantes.Et si nous pensions que le niveau maximal était atteint , ils ont sollicité ,sans gêne un report de certaines lois fiscales ,afin tout simplement de leur permettre de s'évader en toute tranquillité. La décence mise de côté et en résumé, ils ont demandé la permission de polluer plus ,sans en supporter le coût, tout en payant moins d'impôts que les autres et en ayant le droit de cacher leurs fortunes. Et,servile,notre pays n'a pas hésité à prêter vingt et un milliards d'euros au secteur des énergies fossiles. Mais l'après coronavirus ne fut hélas pas seulement un scandale " made in France".À peine remis,le Canada relançait un grand plan d'industrie pétrolière. Là Chine envisageait la construction de centaines de centrales à charbon et les Etats-Unis injectaient deux mille milliards de dollars dans l'exploitation du pétrole. Ainsi ,avec les efforts de chacun pour que rien ne change le " Monde d'Après " était condamné avant même d'avoir vu le jour.(page295/296)

* AFEP: Association française des entreprises privées.

L'AFEP a un statut de lobby.Elle reunit tous les patrons du Cac 40et des grandes entreprises françaises.

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C’est bien l’Homme la victime, et pas la planète. La planète n’a que faire de ses habitants. La Terre a 4 milliards 600 millions d’années et nous, à peine trois millions. Nous existons depuis 0,0002 % de son existence. Nous sommes un mauvais rhume, une intoxication passagère, et nous disparaîtrons pour la laisser tourner encore des milliards d’années. Elle ne craint rien, elle patientera jusqu’à notre mort.

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- Il est inquiétant de constater la gêne de cette cour lorsque l'on prétend attaquer l’État. Pourtant, il me semble qu'un patron n'aurait pas tant de scrupules face à son employé. Car c'est bien de cela dont il s'agit. Les ministres et nos présidents, ceux d'hier, d'aujourd'hui et de demain, sont, sans offense aucune, de simples employés. En l'élisant, nous engageons le chef de l’État, mais aussi son équipe. Nous payons leurs salaires confortables, leurs voitures, leurs chauffeurs, leurs agents de sécurité, leurs téléphones, leurs ordinateurs, leurs déplacements, leurs avions, leurs locaux professionnels, leurs secrétaires, leurs attachés, leurs repas, leurs défraiements, et j'en passe autant qu'il en reste. Nous leur avons donné le pouvoir et les moyens de nous protéger, ils en ont accepté la responsabilité, et cette responsabilité est la base même de leur devoir. Pendant longtemps nous avons cru que tous nos problèmes pouvaient être résolus par un gouvernement. Nous ne regardions pas, nous faisions confiance, comme des enfants s'endorment à l'arrière de la voiture de leurs parents, bercés par la certitude d'être en sécurité, même à tombeau ouvert. Mais aujourd'hui, nous sommes réveillés, éveillés, nous les regardons et nous nous posons cette question : face au plus grand danger de l'histoire de l'humanité, sont-ils à la hauteur ?

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