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3,99

sur 375 notes

Critiques filtrées sur 4 étoiles  
Je me souviens de ces Club des Cinq qui précédèrent, pour moi, Les Signes de Piste, Jules Verne, Daudet, Pagnol et Conan Doyle!
Ces Bibliothèque Rose créèrent mes premiers paysages littéraires dans ma jeune tête enfantine.
C'était des histoires simples mais captivante pour le futur Horusfonck... Des récits avec des images hors-texte qui sont restées gravées dans ma mémoire.
Un jour, je chiperai le temps pour relire l'un des tomes des aventures de ce club, en me replongeant dans ce temps si court et si riche de l'enfance: L'époque des chasses au trésor...
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Je me souviens d'une petite fille sage et plutôt solitaire qui aimait tellement les livres qui lui permettaient de découvrir des amis avec qui partager de belles aventures.
Je me souviens de cet été où la petite fille découvrit François, Annie, Michel et Claude, sans oublier le fidèle Dagobert.
Je la revoie captivée, prise dans sa lecture, sourde aux appels répétés de sa mère.

Les années ont passés, la petite fille est devenue mamie, et au moment de faire découvrir ces livres à ma « brunette d'amour », je me souviens…

La Bibliothèque Rose a garni les étagères de ma bibliothèque d'enfant, les livres d'Enid Blyton m'ont passionnée, fait trembler mais surtout et avant tout m'ont donné un goût immodéré pour la lecture.

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Un bon livre pour lire le soir à ces enfants avant de s'endormir.
La mise en route est un peu longue.
Mais l'histoire devient vite palpitante.

J'ai lu l'édition originale.
Il n'y avait donc pas les simplifications de vocabulaire et de grammaire de l'édition récente
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J'ai déjà commencé à méditer cette petite chronique, il y a un certain temps. C'est assez rare que j'y réfléchisse pendant tant de temps, car je fais confiance en la spontanéité. Ma réflexion est parti de ce constat : le fait que rare soit les jeunes à lire le Club des Cinq, n'est qu'un des nombreux symptômes de l'abandon de l'activité nommée littérature. Et, ayant fait ce constat, j'ai décidé de faire d'une digression une part essentielle de ma critique. Une digression ? Une digression ? Il me semble que cette digression est en rapport avec le Club des Cinq, pusqu'elle en explique l'utilité. Est-ce donc une digression ? Bon, peu importe. J'en viens à cette fameuse… euh… digression, nommons-là digression, au moins on aura un nom à lui donner. Quelle est l'utilité de cette oeuvre, qui n'est pas littérairement exceptionnelle, quoique sympathique ? le grand avantage des oeuvres, tels que le Club des Cinq, est d'être une initiation à la littérature. Donner à un enfant de sept, huit ou neuf ans, un Club des Cinq, c'est faire commencer sur une bonne voie une vie de lecteur. Et en ces temps, cela est plus urgent que jamais, car nos jeunes-c'est une évidence-lisent moins. MAIS POURQUOI ? Que s'est-il passé ? Eh bien d'autres occupations l'ont supplanté. Je pense à la télévision et aux autres appareils du même type. Au risque d'offenser notre culte du progrès ( mais le progrès est une chose toute relative ; en 1945, le Monde se félicitait du progrès technologique que constituait la bombe atomique ), je dirais que ces changements n'ont pas eu que de bons effets, et qu'ils en ont eu aussi de très mauvais. Ces appareils, parfois utiles, sont souvent mal employés. C'est souvent le cas pour les jeunes. L'on expose les jeunes trop tôt à ce genre d'appareil, lorsqu'il n'ont pas encore la maturité nécessaire pour les utiliser. Et ce n'est pas sans risque. Si un jeune regarde n'importe quoi à la télévision, sans le recul nécessaire, il est évident que cela aura des conséquences néfastes. L'on pense à la télévision, mais l'on peut aussi penser aux téléphones, qui sont maintenant de véritables ordinateurs de poche. Les risques sont multiples : la dépendance, bien entendu, mais aussi le cyberharcèlement, par exemple. Il vaut mieux réfléchir à deux fois avant de décider d'offrir à un jeune garçon ce genre d'objet. A l'inverse, la lecture est une activité enrichissante, et sans risque. Lire couramment, c'est user couramment de nombre de ses capacités intellectuelles. La littérature déploie l'imagination. Et tandis que le spectateur, devant sa télévision, est généralement passif, le lecteur est à l'inverse, actif : il fait sa lecture, il construit son expérience littéraire. Il imagine, il ressent, etc. La lecture d'un livre peut être une expérience très intense. A l'inverse, devant la télévision, il n'y a même pas besoin de ressentir. Il suffit d'attraper un flot d'images et de sons. Voilà pourquoi le Club des Cinq est utile.
j'en arrive maintenant à ce roman : il est agréable, pittoresque, rien n'y est prévisible. C'est une lecture pleine d'agrément.
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En lectrice compulsif (et quand il n'y a pas grand chose d'autre à faire pendant les vacances chez mamie), je suis allée fouiller dans la bibliothèque de la chambre de mon père. Et là que vois-je : le club des cinq (et pas qu'un seul). de fait, autant commencer par le début, et découvrir les premiers pas du club. François, Michel et Annie partent en vacances chez leur oncle et leur tante où il font la connaissance de leur cousine Claude. le premier contact est difficile mais les enfants deviennent vite inséparables. Accompagnés du fidèle Dagobert, ils se lancent à la recherche d'un trésor perdu. Un beau souvenir de lecture.
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Dans ce volume fondateur du club des cinq, sont exposés les relations familiales et les caractères de chacun. Ceux-ci sont bien marqués et l'on aura plaisir à voir l'évolution choisie par l'auteur, pour chacun d'entre eux.
De même on découvre le cadre qui sera bientôt familier aux enfants et Dagobert : la villa des mouettes, la ferme et l'île de Kernak.
Les péripéties se succèdent, le rythme ne faiblit pas, les rebondissements s'enchaînent pour faire un véritable roman d'aventures.
La réussite est totale, surtout dans cette version des années 60 dont le syntaxe et le vocabulaire n'ont pas encore été édulcorés, voire massacrés.
La syntaxe est soignés, les conjugaisons variées et adaptées pour constituer un écrit solide, loin de ce qui est proposé actuellement voire même de certains romans de soi-disant auteurs actuels.
Certains diront que l'on n'a que des bons sentiments, que les méchants sont punis, que les bons triomphent mais c'était la conception de l'époque et certainement plus positive des publications actuelles qui tendent par trop à valoriser les valeurs de violence, l'absence de solidarité, d'entraide.

J'ai relu ce livre pour le confronter aux images qu'il me restait ou plutôt au ressenti que j'avais conservé. Je m'attendais à être déçu et pas du tout, j'ai compris pourquoi j'avais tant aimé ces séries puis celles des Michel, des Six compagnons. On y trouve de l'entraide, la vie en groupe si importante à cet âge tout comme les relations d'amitiés. J'y ai trouvé une intrigue, un décor et un écrit faisant la part belle au rythme, à la richesse de la phrase et aux descriptions si favorables à l'imaginaire en permettant des constructions mentales. J'ai tellement aimé que je pense que je vais m'en refaire un de temps en temps... et aussi relire quelques uns des autres séries que j'avais aimé alors !

Un roman que je donnerais encore à lire à des enfants d'une dizaine d'années.
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"Five on a treasure island" of 1942.
C'est au début des années 40 que le premier tome de la série "The Famous Five" est paru en Angleterre. Naturellement, l'action ne se passe pas en Bretagne comme ce sera le cas dans les traductions françaises.
Pour ses jeunes héros, Enid Blyton a choisi la région du Dorset. Elle s'est inspirée des ruines du véritable château de Corfe pour créer l'univers où évolueront les jeunes aventuriers. "Corfe Castle" est donc devenu dans l'imaginaire, "Kirrin Caste", se trouvant sur "Kirrin Island", la petite île de Gorgina qui préfère qu'on l'appelle George... tout le monde aura compris qu'il s'agit de Claudine, la Claude à nous les français.
Dans la version originale, aucun lieu, aucun prénom, aucun nom et même beaucoup de détails de l'histoire ne sont semblables à la traduction française. le nom de famille de Claude n'est pas Dorsel mais Kirrin tout comme sa propriété (propriété qui vient du côté du père et non de celui de la mère comme dans la version française). Ce n'est pas non plus son papa qui est le frère de Madame Gauthier (comme dans la version française) mais les deux pères qui sont frères (*)
Dans ce premier tome, Claude va faire connaissance avec ses cousins qui viennent passer l'été à la Villa des Mouettes (Kirrin Cottage) pour la première fois. Une grande amitié va naître entre ces enfants de 10 à 13 ans.
François, 13 ans (Julian) ; Michel dit Mick (Richard dit Dick) 11 ans tout comme Claude et Annie (Anne) à peine 9 ou 10 suivant les tomes. Il ne faut surtout pas oublier Dagobert (Timothy) qui est le cinquième membre de l'équipe.
Une vieille épave remontant des profondeurs après un violent orage, une carte au trésor indiquant un parcours à suivre sous les ruines du château de la petite île de Claude, des malfaiteurs s'intéressant à l'affaire... tel est le premier mystère à résoudre pour le club des 5 !
(Tome 1, paru en 1942 ; traduction française en 1962)
(illustration, Jeanne Hives)

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(*) : Dans la version française, monsieur Dorsel et madame Gauthier sont frère et soeur, donc tout est simple pour expliquer les noms de famille différents.
Dans la version originale anglaise, il y a beaucoup de contradictions. Les deux pères étant frères, ils devraient porter le même nom de "Kirrin" tout comme la propriété bretonne que le père de Claude aurait hérité étant l'ainé. Tout cela a créé des problèmes à Enid Blyton qui a regretté d'avoir fait les deux pères des frères dans son premier tome. Il en résulte que au fil des livres, parfois Claude et ses cousins se nomment tous "Kirrin" mais dans certains volumes, les cousins portent un autre nom de famille...
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J'ai déjà émis de nombreuses théories sur la rencontre du ''Club des Cinq'', et voilà que l'auteure nous propose sa version à elle, la véritable version qui continuera de surprendre tous les enfants assoiffés d'aventure.
Nous retrouvons donc ici trois enfants: deux frères et une soeur qui vont rencontrer pour la première fois leur cousine garçon manqué un peu réservée. Avec son mauvais caractère, elle rejette ses cousins venus passer leurs vacances chez elle, mais elle s'intègre peu à peu et finit par leur présenter son meilleur ami: le chien Dagobert. Elle accepte aussi de leur faire visiter l'île de ses ancêtres. Nos compagnons découvrent que cette île cache un fabuleux trésor et tentent de le trouver, mais les choses se compliquent quand ils apprennent que leurs père veut vendre l'île à un homme mystérieux qui, sous prétexte d'y construire un hôtel, veut réussir à s'emparer du trésor.
Le Club des Cinq va devoir faire ainsi preuve de courage et d'ingéniosité pour dénicher le trésor avant l'ennemi.
Par la suite ils découvriront de nombreux passages souterrains et un puits dont ils se serviront pour déjouer les plans de ce soi-disant acheteur et le piéger afin de dissuader le père de leur cousine de vendre cette île.
Ce roman est un cocktail de suspense et d'aventure, parfaits pour les enfants curieux et imaginatifs. Je le conseille donc e premier, à lire avant les autres afin de mieux faire connaissance avec les personnages.
Bonne lecture!!!
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Ce tome est le premier de toute la série, on découvre les personnages, on apprend à les aimer et déjà les voilà partis dans une belle aventure sur une île, ils découvrent les secrets et explorent les lieux. de belles balades en dehors de chez eux avec un chien formidable prénommé Dagobert qui adore sa maîtresse et ses nouveaux amis !!! Bonne lecture à tout ceux qui ne l'ont jamais ouvert !!
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Nostalgie, Nostlagie...! En rangeant de vieux livres, je suis tombée sur mes Club des cinq - édition des années 60, non raccourci, ni simplifié et avec son passé simple - J'ai eu comme une envie de RElecture. J'ai commencé par le premier, la rencontre entre Claude et ses cousins sans oublier Dagobert. Me voilà plongée à nouveau avec autant de plaisir dans cette chasse au trèsor que j'ai trouvée aussi captivante qu'il n'y a pas loin de 40 ans. A l'époque, toute cette série d'aventures d'Enid Blyton ont été de très bons moments de lecture et je ne peux que la conseiller à tous les petits et grands enfants.
A lire ou à Re re Lire :).



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