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Frédéric Rébéna (Illustrateur)
EAN : 9782012011373
192 pages
Hachette Jeunesse (15/03/2006)
3.97/5   278 notes
Résumé :
Supposons que l'on pose cette question : < < Quels sont les membres du Club des Cinq ? > > Tout le monde répondra aussitôt : < < Claude, Annie, François, Mick et le chien Dagobert ! > >
Mais si l'on demande : < < Dans quelles circonstances le Club a-t-il été créé ? > > la question risque de rester sans réponse.
Cette réponse, la voici : Il fut un temps où François, Mick et Annie ne connaissaient pas encore leur cousine Claude, et où Dagobert n'était qu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
3,97

sur 278 notes

isabelleisapure
  30 août 2017
Je me souviens d'une petite fille sage et plutôt solitaire qui aimait tellement les livres qui lui permettaient de découvrir des amis avec qui partager de belles aventures.
Je me souviens de cet été où la petite fille découvrit François, Annie, Michel et Claude, sans oublier le fidèle Dagobert.
Je la revoie captivée, prise dans sa lecture, sourde aux appels répétés de sa mère.
Les années ont passés, la petite fille est devenue mamie, et au moment de faire découvrir ces livres à ma « brunette d'amour », je me souviens…
La Bibliothèque Rose a garni les étagères de ma bibliothèque d'enfant, les livres d'Enid Blyton m'ont passionnée, fait trembler mais surtout et avant tout m'ont donné un goût immodéré pour la lecture.
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PatriceG
  22 juin 2022
Club des cinq
Enid Blyton
C'était mon choix, probablement mes premières lectures littéraires. Je ne sais pas si ça s'adressait aux enfants de CE2 ou aux ados, ça s'adressait à moi en tout cas et je n'ai en effet demandé l'avis de personne pour entrer dans ce monde de l'aventure et du mystère, à peu près à la vitesse de mon chat quand il franchit les murs..
Toute la série du Club des cinq qui m'a fait rêver au sortir de mon enfance, vers ma dixième année, en bibliothèque rose, signée du nom énigmatique pour moi à l'époque : Enid Blyton . J'ai la chance de les avoir conservés ; Je les conserve précieusement. Je n'ai vraiment pas l'idée de m'en séparer un jour, impossible de concevoir cela. C'est un monument secret inaltérable dans mon jardin intime.. Ils ne seraient plus là à côté de moi dans ma bibliothèque que leur manque mutilerait mon souvenir. de fait ils ont une vie d'objet maintenant qui seuls ont une valeur incommensurable à mes yeux..
Curieusement, je n'éprouve pas le besoin de les relire, d'en brasser les pages, plutôt devrais-je le dire au passé pour être précis. Ils font partie de ma vie passée, indéfectible.. Non pas que les personnages se soient désincarnés en moi, ils ont juste correspondu à un moment de ma vie, je les respecte comme un coin de richesse de mon enfance : ils ont forgé mon tempérament, phare de mon existence.. Je me suis certainement identifié aux personnages, leur lecture passée, j'ai été accaparé par d'autres lectures propres à mon adolescence, sans ménagement je pense, et puis j'avais épuisé la série . Je n'ai peut-être pas les mots pour parler de ça aujourd'hui. D'ailleurs le fait de dire trois mots là dessus est le hasard ..
Je suis persuadé maintenant que la lecture du Club des cinq m'a aidé à me construire, et au delà de cette formule bateau, elle m'a permis de mesurer que les interdits parentaux et sociétaux me privaient de certaines libertés et bridaient ma jeunesse ; une rebellion assumée dans un imaginaire à travers ces livres a nourri mon équilibre de vie pour plus tard.
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Jeanmarc30
  05 janvier 2019
Première aventure de la fameuse équipe "familiale" composée de François, Mick, Annie, Claud(in)e et du fidèle chien Dagobert.
J'ai découvert le Club des cinq par cette histoire à l'âge de 10 ans environ et j'ai rapidement été conquis par les personnages (et le sacré caractère de garçon manqué de Claude entre autres), le style employé par E. Blyton et surtout les aventures que ces protagonistes étaient amenés à vivre. J'ai à ce titre très vite demandé à ce que je puisse découvrir les autres épisodes de la série et de la Collection Bibliothèque Rose.
Pour moi, c'est une série incontournable d'une époque, comme nos parent sont pu en connaître lors de leur propre enfance.
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vrovro7
  29 novembre 2017
Après une lecture éprouvante, rien de tel qu'un bon vieux Club des 5 pour se replonger en enfance. Mais dans la version originale bien sûr !
L'occasion de faire ressurgir l'insouciance qui nous habitait alors et de nous rappeler que tout est possible !
Malgré l'évidente accessibilité au jeune public, une relecture à l'âge adulte reste agréable !
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Cer45Rt
  18 août 2018
J'ai déjà commencé à méditer cette petite chronique, il y a un certain temps. C'est assez rare que j'y réfléchisse pendant tant de temps, car je fais confiance en la spontanéité. Ma réflexion est parti de ce constat : le fait que rare soit les jeunes à lire le Club des Cinq, n'est qu'un des nombreux symptômes de l'abandon de l'activité nommée littérature. Et, ayant fait ce constat, j'ai décidé de faire d'une digression une part essentielle de ma critique. Une digression ? Une digression ? Il me semble que cette digression est en rapport avec le Club des Cinq, pusqu'elle en explique l'utilité. Est-ce donc une digression ? Bon, peu importe. J'en viens à cette fameuse… euh… digression, nommons-là digression, au moins on aura un nom à lui donner. Quelle est l'utilité de cette oeuvre, qui n'est pas littérairement exceptionnelle, quoique sympathique ? le grand avantage des oeuvres, tels que le Club des Cinq, est d'être une initiation à la littérature. Donner à un enfant de sept, huit ou neuf ans, un Club des Cinq, c'est faire commencer sur une bonne voie une vie de lecteur. Et en ces temps, cela est plus urgent que jamais, car nos jeunes-c'est une évidence-lisent moins. MAIS POURQUOI ? Que s'est-il passé ? Eh bien d'autres occupations l'ont supplanté. Je pense à la télévision et aux autres appareils du même type. Au risque d'offenser notre culte du progrès ( mais le progrès est une chose toute relative ; en 1945, le Monde se félicitait du progrès technologique que constituait la bombe atomique ), je dirais que ces changements n'ont pas eu que de bons effets, et qu'ils en ont eu aussi de très mauvais. Ces appareils, parfois utiles, sont souvent mal employés. C'est souvent le cas pour les jeunes. L'on expose les jeunes trop tôt à ce genre d'appareil, lorsqu'il n'ont pas encore la maturité nécessaire pour les utiliser. Et ce n'est pas sans risque. Si un jeune regarde n'importe quoi à la télévision, sans le recul nécessaire, il est évident que cela aura des conséquences néfastes. L'on pense à la télévision, mais l'on peut aussi penser aux téléphones, qui sont maintenant de véritables ordinateurs de poche. Les risques sont multiples : la dépendance, bien entendu, mais aussi le cyberharcèlement, par exemple. Il vaut mieux réfléchir à deux fois avant de décider d'offrir à un jeune garçon ce genre d'objet. A l'inverse, la lecture est une activité enrichissante, et sans risque. Lire couramment, c'est user couramment de nombre de ses capacités intellectuelles. La littérature déploie l'imagination. Et tandis que le spectateur, devant sa télévision, est généralement passif, le lecteur est à l'inverse, actif : il fait sa lecture, il construit son expérience littéraire. Il imagine, il ressent, etc. La lecture d'un livre peut être une expérience très intense. A l'inverse, devant la télévision, il n'y a même pas besoin de ressentir. Il suffit d'attraper un flot d'images et de sons. Voilà pourquoi le Club des Cinq est utile.
j'en arrive maintenant à ce roman : il est agréable, pittoresque, rien n'y est prévisible. C'est une lecture pleine d'agrément.
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
LesMotsBeauxLesMotsBeaux   13 septembre 2021
< < Dagobert est mon plus grand ami, expliqua Claude. Je ne pourrais pas vivre sans lui. Mais papa et maman ne l'aiment pas, ce qui m'oblige à le voir en cachette. Je vais le chercher... > >
Elle s'éloigna en courant et se mit à gravir à toute allure le sentier de la falaise. Ses cousins attendirent son retour. Ils songeaient que Claude était bien la plus étrange fille qu'ils aient jamais connue.
< < Qui diable peut bien être ce Dagobert ? murmura François d'un air intrigué. Sans doute quelque petit pêcheur que les parents de Claude ne désirent pas lui voir fréquenter.> >
Étendus tout de leur long sur le sable fin, les trois enfants continuèrent à attendre patiemment. Soudain, ils entendirent la voix claire de leur cousine derrière eux.
< < Viens vite, Dagobert ! Viens vite ! >
Ils se redressèrent pour voir à quoi ressemblait Dagobert mais, au lieu du petit pêcheur qu'ils s'attendaient à trouver, ils aperçurent un grand et gros chien sans race définie, pourvu d'une queue qui n'en finissait pas et dont l'énorme gueule semblait vraiment rire. L'animal, visiblement fou de joie, bondissait autour de Claude. La petite fille rejoignit ses cousins en courant.
< < Je vous présente Dagobert, dit-elle. N'est-il pas magnifique ? > >
Comme chien, il faut l'avouer, Dagobert(*1) n'avait guère droit à un qualificatif aussi élogieux. Ses proportions étaient loin d'être parfaites. Il avait une tête trop grosse, des oreilles trop pointues, une queue trop longue et il était absolument impossible de déceler à quelle espèce en particulier cet être étrange appartenait. Mais c'était un animal si comique, si gauche d'allure, si plaisant et d'un comportement si amical que les trois jeunes Gauthier se mirent à l'aimer dès le premier coup d’œil.
[...] < < Je l'aime énormément, confessa-t-elle. Je l'ai trouvé un jour sur la lande, alors qu'il n'était encore qu'un petit chien d'un an et je l'ai ramené à la maison. Au début, maman l'aimait aussi, mais quand Dagobert a été grand il a commencé à faire des sottises.
- Quelle sorte de sottises ? demanda Annie, très intéressée.
- Eh bien, il a pris la vilaine habitude de mâchonner tout ce qu'il trouve, expliqua Claude. Il s'est mis à mordiller tous les objets qui lui tombaient sous la dent : une couverture neuve que maman venait d'acheter, son plus joli chapeau, les pantoufles de papa... certains de ses papiers, et quantité d'autres choses. Et puis, il aboyait...
[...] Un jour papa a déclaré qu'on ne pouvait garder plus longtemps Dagobert à la villa, maman lui a donné raison : il fallait me séparer de mon chien. J'ai pleuré plusieurs jours durant...
[...] Je suis allée trouver Jean-Jacques(*2), un jeune pêcheur de ma connaissance, expliqua Claude, et je lui ai demandé s'il consentirait à prendre Dagobert en pension chez lui en échange de tout l'argent de poche que je recevais. Il a bien voulu et le marché a été conclu. Voilà pourquoi je n'ai jamais un sou à dépenser. Toutes mes ressources passent à l'entretient de Dagobert.
[...] < < Comment fais-tu quand tu as envie de bonbons ou de glaces ? > > demanda Annie qui dépensait presque tout son argent de poche en friandise.
< < Je m'en passe, un point c'est tout > > dit Claude.
~~~~bibl.rose édition de 1962~~~~

(*1) Dagobert dit Dago ou Dag : Timothy ou Timmy ou Tim, dans V.O. anglaise
(*2) Jean-Jacques Loïc : Alf, dans V.O anglaise
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TandaricaTandarica   17 mai 2020
-Ça m’est égal, je trouve ce lieu magnifique, moi ! déclare Annie.
-C’est vrai ? demande Claude, enchantée. Ça me fait très plaisir…

(p. 55-56, de l’édition de 2019)
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LeScribouillardLeScribouillard   11 avril 2018
François monta en haut de la colline et s'alluma une clope en regardant comment la bataille s'engageait. C'était dur de penser que depuis le Grand Cataclysme, ils étaient les seuls survivants de Kernach et des alentours. Eux et l'autre camp.
Mick avait dégainé le flingue gros calibre qu'il avait récupéré la veille une fois s'être assuré que son propriétaire n'irait pas le lui reprendre, mais il était encore shooté aux amphets qu'il avait prises pour fêter ça. Leur molosse Dagobert décimait des rangs entiers en mordant et en déchiquetant avec la toute sa rage pugnace. Annie, quant à elle, se frayait un chemin en enchaînant les figures de ninja. Ne restait que Claude, qui regardait dans les yeux le Grand Boss avait qui elle avait un compte à régler.
"Je savais que tu viendrais, souffla celui-ci de la moitié de bouche que n'occupait pas son éternel cigare pestilentiel. Claudine", ajouta-t-il en se fendant d'une parodie de sourire.
Elle resta quelques secondes sans rien dire, puis dégaina lentement son lance-harpons.
"Fais tes prières, Big Boss, murmura-t-elle. Parce que ça va chier."
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CielvariableCielvariable   21 février 2019
— Justement ! coupa M. Gauthier. Votre tante Cécile m’a déclaré que la fréquentation d’enfants de son âge serait un bienfait pour Claudine. Je suis persuadé que, pour résoudre ce problème des vacances, il suffit de téléphoner à Cécile et de nous entendre avec elle pour qu’elle accepte de recevoir les enfants cet été. Ils mettront un peu d’animation autour d’elle et serviront en même temps de compagnons de jeux à leur cousine. De notre côté, nous saurons qu’ils sont en de bonnes mains. »

L’idée de leur père fut accueillie avec enthousiasme par les trois enfants. Quelle joie ce serait pour eux de séjourner en un lieu où ils n’étaient encore jamais allés et de vivre aux côtés d’une cousine qu’ils ne connaissaient pas !
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LesMotsBeauxLesMotsBeaux   18 septembre 2021
Tous continuaient à regarder le bateau échoué sur les rocs. Soudain, un rayon de soleil tomba en plein dessus et l'éclaira.
< < Ce bateau semble bizarre, dit François. Oui, je lui trouve quelque chose d'étrange. Je n'ai jamais vu aucun navire de ce genre. > >
Claude considérait le bateau naufragé d'un air intrigué. Soudain, une petite flamme s'alluma au fond de ses prunelles bleues. Elle se tourna vers ses cousins et ceux-ci furent stupéfaits de voir ses yeux devenus si brillants. La visible excitation de la fillette se manifesta quand elle tenta de communiquer aux autres ce qu'elle avait découvert. Elle n'arrivait pas à trouver ses mots.
< < Eh bien, qu'y a-t-il ? demanda François en lui prenant la main.
- François... Oh ! François !... C'est mon épave ! > > s'écria Claude d'une voix aiguë, vibrante d'enthousiasme. < < Comprends-tu ce qui est arrivé ? La tempête a dégagé le navire du fond sur lequel il reposait et il est remonté à la surface. Alors les vagues l'on dressé sur les rochers. Je te dis que c'est mon épave ! > >
Très vite, les autres se rendirent compte que Claude avait raison. C'était bien le vieux bateau naufragé qui s'offrait à leur vue. Pas étonnant qu'il leur ait paru si bizarre ! C'était un navire de l'ancien temps, à la silhouette très particulière. C'était l'épave, surgie des profondeurs où elle dormait depuis si longtemps, et venue s'échouer tout près d'eux...
~~bibl.rose édition de 1962~~ (p.92)
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Videos de Enid Blyton (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Enid Blyton
Ce classique a meublé les bibliothèques de générations d'enfants. Son autrice, l'Anglaise Enid Blyton, a projeté son enfance dans le personnage principal, Claudine, qui veut se faire appeler Claude. Est-elle pour autant une pionnière des réflexions sur le genre ?
#leclubdescinq #cultureprime _____________
Les autres vidéos de @Culture Prime https://www.youtube.com/watch?v=¤££¤13PLKpTasoeXDrrruXDfYbZhsarxXP9¤££¤&list=PLKpTasoeXDrrruXDfYbZhsarxXP9MYzsZ&ab_channel=FranceCulture
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