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ISBN : 1095768026
Éditeur : Éditions des Parias de Babylone (22/12/2015)

Note moyenne : 4.67/5 (sur 6 notes)
Résumé :
La jeunesse et la beauté, deux richesses qui d’ordinaire ne font que se dissoudre dans le temps.

Mais dans le monde où vit Edgaar Finker, la jeunesse et la beauté forment la monnaie avec laquelle on rémunère ceux qui accomplissent de grandes choses.

Un monde idéal, à bien des égards, un monde sans pauvreté, ni crime, ni police, un monde où le bonheur du plus grand nombre est la préoccupation de chaque instant.

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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
moncoinlivresque
  17 janvier 2016
Trouver des mots pour parler d'un roman qui sait si bien les manier... la tâche n'a jamais été aussi rude...
Comment ne pas dénaturer ce qui ne doit surtout pas l'être... trouver les mots justes... poser ceux qu'il conviendrait de poser sur des ressentis aussi complexes... ?
Habeas Corpus m'a surprise d'une manière encore inédite, à la manière d'un "Assommoir" ou d'un "Candide"... Il fait partie de ces livres qui ne vous quittent jamais tout à fait, qui vous marquent, vous choquent, vous portent vers des réflexions qui jusque là ne vous avaient jamais vraiment percutées ou si peu. Il crée une atmosphère particulière et vous immerge entièrement. Oui, il fait partie de ces livres dotés d'une force surprenante... de ceux dont vous ne sortez pas indemne, si tant est que vous en sortiez réellement d'ailleurs...
Parce qu' Habeas Corpus, c'est vous, c'est moi, c'est le monde qui nous entoure, son absurdité, sa folie, ses faiblesses, lire ce roman, c'est effleurer du regard tout ce que notre société peut avoir de superficiel, c'est également accepter de se prendre une claque magistrale et aimer cela... en redemander même.
Auteur prolifique à l'imagination débordante, Victor Boissel manie les mots avec une étonnante facilité. La fluidité, l'élégance et la richesse de sa plume, sa vision éclairée et critique du monde, ont fait d'Habeas Corpus un de mes coups de coeur 2016. Dans ce roman tout est poétique et savamment ficelé et abouti.
De quoi parle ce roman ? Ni plus ni moins de ce qui caractérise également notre propre société : la recherche de la perfection dans toute chose. le corps parfait, l'âge parfait, la société parfaite... la vie parfaite ! Bien entendu, dans un monde où rien n'est gratuit, où tout se paie et souvent au prix fort, cette recherche avide de jeunesse et de beauté a des conséquences, parfois prévisibles, souvent inattendues.
Le monde, dans lequel Victor Boissel nous plonge, aussi lisse que possible, est parfait... C'est un monde idéal dans lequel les plus chanceux peuvent marchander leur condition en fonction de leur utilité, de leur niveau social... Quant aux autres, eh bien... je vous laisse le "plaisir" de découvrir le sort qui leur est réservé.
Tout semble parfaitement ajusté et calculé, en apparence tout du moins, jusqu'à ce qu'un meurtre soit commis.
Dans une société qui ne connaît pas la criminalité, nul besoin de représentants de la justice, quels qu'ils soient. Alors c'est à Edgaar Finker, néophyte en la matière, que revient la lourde tâche d'élucider cette affaire bien plus complexe qu'il n'y paraît au prime abord. Son enquête pourrait d'ailleurs bouleverser l'ordre établi.
Avec Habeas Corpus, Victor Boissel nous prend par la main et pointe du doigt tout ce qui nécessite de l'être, histoire de nous sortir momentanément ou pour de bon de notre léthargie.
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman tant cette dystopie habilement imaginée et ficelée m'a prise aux tripes. Il est plus qu'agréable de se plonger dans des romans qui ne nous laissent pas inertes, qui nous bousculent quitte à nous pousser dans nos retranchements. La lecture en devient vivante et vibrante tant le lecteur est poussé à réagir à ce qui s'impose à lui.
J'avoue d'ailleurs que l'intrigue est parfois passée à un second plan tant le message véhiculé par Habeas Corpus est puissant.
Le ton employé est à l'image des faits énumérés : froid, dénué de sentiments.
C'est un peu cela, Habeas Corpus : lorsque les valeurs morales ont laissé place à tout ce que la société peut avoir de superficiel, quelle place reste-t-il pour les sentiments ? Ne deviennent-ils pas également illusoires, falsifiables ? Ne sont-ils pas en partie voire totalement dénaturés, pour finir par n'être que des "moyens" permettant d'atteindre plus facilement certains "objectifs" ?
Malgré la distance que prend la narration, l'énumération presque scientifique des faits, les personnages vivent les événements avec force et émotion, quant au lecteur, il perçoit et ressent tout. le courant est établi dès les premières pages et ne sera jamais rompu.
Oui, ce livre est addictif. Victor Boissel prend le temps qu'il faut pour placer le contexte, les personnages, l'intrigue ; une fois fait, tout s'enchaîne. le lecteur est tour à tour conduit à se poser des questions d'ordres politique ou philosophique sur fond d'enquête policière et d'intrigues amoureuses. Comment ne pas voir ce que Victor Boissel veut nous montrer : les failles, les absurdités d'un système politique et sociétal qui nous dépasse, qui nous résigne, qui nous aveugle bien souvent.
Je n'en dirai pas plus sur l'intrigue, au risque de gâcher votre lecture, tant la découverte de ce monde, de ses personnages, pas à pas, à votre rythme, est cruciale.
Sachez simplement que ce livre est un mille-feuille d'émotions et que c'est à vous, lecteur, d'en déceler minutieusement chaque couche afin d'en percevoir toute la richesse.
Lire Habeas Corpus c'est un peu se lire et accepter que jamais rien n'est tout blanc ou tout noir... le monde est fait de nuances, de parfaites imperfections qui rendent toutes choses plus authentiques, plus belles encore.
Pour conclure je dirai que, oui, "La perfection a un prix"... 16,87 € sur Amazon !
Lien : http://moncoinlivresque.over..
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Aubazaardeslivr
  09 janvier 2016
J'ai fait la rencontre virtuelle de Victor Boissel sur Twitter. Il m'a gentiment proposé un troc littéraire : son livre contre une chronique. En amoureuse du troc et des livres, j'ai bien sûr accepté.
Nous voilà donc plongé dans un monde idéal, où la beauté prime sur tout le reste. Un monde sans pauvreté où la criminalité n'existe pas. Alors quand on découvre le corps de Zacharie, assassiné, c'est le drame ! Qui a bien pu vouloir tuer Zacharie ? Qui a transgressé les règles ? C'est Edgaar Finker, fonctionnaire qui va se voir charger de l'enquête. Il va se voir confier un libre accès à toutes les instances existantes. Et plus il va avancer dans l'enquête, plus ses découvertes vont bouleverser ce monde où tout semble parfait.
Je m'arrête là pour l'histoire, parce que je ne voudrai pas trop en dévoiler.
Bon, passons à mon ressenti. J'ai vraiment adoré ce livre ! Et pourtant ce n'était pas un pari gagné. Mais Victor Boissel sait nous plonger dans ce monde parfait. Sa plume, fluide, riche, agréable nous emmène là où nous n'aurions jamais pensé aller. Non seulement, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre, mais j'ai également fortement apprécié les messages qu'il véhicule. Tout en étant très éloigné de notre réalité, certains passages nous en rapprochent tellement que ça donne à réfléchir. Les personnages sont nombreux mais on s'y retrouve facilement. Les personnages secondaires, tout aussi important que les principaux. Certains plus attachants que d'autres. Notamment Violette que j'ai adoré. Et bien sûr, Edgaar, le personnage principal, qui m'a tout de suite plu. Les chapitres s'enchaînent bien, et plus on avance dans la lecture, moins on a envie de s'arrêter. A la moitié du livre, il m'a été impossible de le lâcher.
J'ai vraiment été bluffée par ce livre. Une dystopie habilement menée, avec une intrigue palpitante. Des rebondissements auxquels on ne s'attend pas, des émotions aussi et surtout. de la colère envers certains personnages et certaines attitudes ! de l'émotion beaucoup. Parce que dans ce livre, l'amour est présent. L'amour de l'autre, l'amour de son prochain, l'amour de son monde.
Bref, vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé ! Et j'ai eu la chance d'être accompagné par Victor tout au long de ma lecture et d'échanger longuement avec lui. Et cet auteur gagne vraiment à être connu ! Bref, si vous voulez un livre qui sort de l'ordinaire, un livre qui va vous faire voir votre monde autrement, et bien un seul conseil : lisez- le !!
Je vous quitte avec mon passage préféré du livre :
Sais-tu qu'un objet aimé un objet armé ? Sais-tu que plus tu aimes un objet, plus tu l'équipes d'armes meurtrières qui peuvent se retourner contre toi ? Qui se retournent contre toi. Plus tu aimes, plus tu développes ton capital de souffrances potentielles.
Je suis une machine à souffrir, parce que je suis une machine à aimer.
Lien : http://aubazaardeslivres.blo..
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PlusieursVies
  16 octobre 2016
Je vais vous le dire tout de suite, ce roman m'a conquise … grâce, principalement, au style de l'auteur, qui encore une fois, m'a transpercée à bien des égards !
Lorsque je lis Victor Boissel, je me sens complètement connectée à ce qu'il dit !
Ses mots, la tournure de ses phrases, la façon dont il aborde chaque sujet, me passionne… car tout est dit avec justesse !

On sent son intelligence au travers de ses mots, mais aussi sa culture.

Pareil que ses textes courts ou monologues, ce roman est parsemé de petites vérités, parsemé de sujets philosophiques auxquels on a tous songé au moins une fois. Et bien sûre, Victor Boissel nous fait des révélations plutôt surprenantes jusqu'à la fin.

Si j'avais certains doutes quant à l'identité des « méchants » j'eus quand même été surprise de découvrir l'entière vérité !

Ce roman est pour moi vraiment intense et complet.
Il nous interroge sur des sujets qui posent réellement questions dans notre société actuelle.
La superficialité. Oui totalement, mais encore ? Qui a-t-il derrière tout cela ?
La richesse ? le besoin ? Les besoins ? L'envie ? La frustration ? … Oui, ce roman traite de tous ces sujets, et nous convie à nous interroger sur nos convictions à nous…
Mais ça n'est pas tout !
La manipulation ? Les évolutions technologiques ? le Pouvoir ? le contrôle ?
Habeas Corpus nous livre des discours politiques forts.

Personnellement, tout au long de ma lecture, tous ces mots que posait Victor Boissel dans son roman, pouvait être posés aujourd'hui, dans notre société actuelle !

Une intrigue passionnante menée cependant, à la manière de Victor Boissel… Une réflexion en arborescence.
On sent qu'il veut nous mener en douceur, au fur et à mesure de la réflexion d'Edgaar Fincker, vers le/les coupables, et ceci est fait d'une manière assez particulière.
Nous rencontrons de nombreux personnages, très peu définis, et au début cela m'a assez perturbé.
Car comme on a peu de descriptions physiques ou mentales sur eux, j'ai eu du mal à les garder en mémoire ou à les imaginer ! J'ai fini par me décider à les nommer sur une feuille de papier, et y inscrire qui ils étaient et où ils travaillaient !
Pareil pour les lieux, et les petits liens entre chaque personnage que l'auteur pouvait nous donner ! … j'ai fais cela pour un petit tiers du livre, puis petit à petit j'avais assimilé et je n'en avais plus besoin …
C'est quelque chose que je n'aime pas vraiment avoir à faire habituellement, mais je le fais quand je sens que ça vaut le coup, et là ça le valait grandement !
C'est peut être à cause de cela que j'y ai quand même trouvé quelques longueurs, car finalement je ne me suis pas attachée aux personnages… le petit bémol de ma lecture

Mais ça n'enlève en rien au fait que j'ai vraiment beaucoup aimé Habeas Corpus ! C'est un livre intelligent ! Un livre mené avec brio, par un maître des mots.
Il est plutôt destiné à un public adulte de part les mots et la tournure des phrases utilisés par Victor.
Je vous recommande chaudement encore une fois, à venir découvrir l'auteur qu'est Victor Boissel. Rencontrer, même virtuellement, une personne/ un auteur, tel que lui, fait vraiment beaucoup de bien!

Lien : http://mespetiteslectures.ek..
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ADLDM
  15 février 2016
l ne me semble pas avoir déjà eu un avis aussi mitigé sur un livre. Je ne l'ai pas trouvé mauvais, loin de là, mais beaucoup de points négatifs, balancés par tout autant de points positifs, ont entaché ma lecture.
Les 60 premiers pour cent ont été réellement durs à lire.
J'ai trouvé le style très lourd, je pèse mes mots, et parfois même inadapté à ce genre de roman. L'auteur nous propose ici un vocabulaire soutenu et plusieurs fois j'ai dû me munir d'un dictionnaire pour comprendre le sens de certaines phrases.
J'ai aussi remarqué beaucoup de répétitions. Plusieurs fois l'auteur écrit la même chose, mais avec des phrases qui diffèrent, je n'en voyais pas réellement l'utilité et cela m'ennuyait plus qu'autre chose.
Autre point qui m'a fortement déplu c'est que tout au long du livre nous faisons la connaissance de beaucoup de personnages hauts en couleur, présentés dans des scénettes que je n'arrivais pas à lier.
En bref beaucoup de choses qui m'auraient, en temps normal, encouragées à abandonner – ce que j'ai d'ailleurs failli faire. Mais je ne l'ai pas fais pour les simples et bonnes raisons que d'une part l'univers, l'histoire dans laquelle l'auteur nous plonge est absolument incroyable et d'autre part, malgré un style pesant, il maîtrise l'art de l'écriture.
Comme je le disais plus haut les 60 premiers pour cent ont vraiment été durs, mais le contexte dans lequel évolue l'histoire est tellement nouveau, inattendu et ingénieux que je voulais connaître la fin. Et lorsque tout se met en place, quand tous les personnages se retrouvent liés par un lien que l'on PEUT discerner, quand chaque scène passée prend tout son sens, alors là et seulement là j'ai été happée par le livre. J'ai dès lors fais abstraction de ce vocabulaire très soutenu, de ces phrases longues et parfois lourdes, de ces répétitions, je me suis laissée emporter.
À partir de ce moment j'ai réalisé et compris l'étendue du travail de l'auteur et la complexité de ce livre.
Les personnages sont géniaux, aussi bien attachants que détestables, aussi humains qu'inhumains. Toute la cruauté que nous retrouvons dans notre société est décuplée et mise à jour dans cette société-là. Une société où tout semble parfait, aux premiers abords du moins.
À travers ce livre nous suivons une enquête policière dans un monde où la criminalité est quasi inexistante, où la seule cause de mort est naturelle. Aux premières pages cette société nous semble parfaite et très bien gérée, mais plus l'on avance dans le livre et plus l'on se rend compte de l'atrocité dont fait preuve le gouvernement.
Le suspens dans ce livre est bien mis en place et tout au long de ma lecture j'essayais de me préparer à la fin que je sentais être surprenante, et je ne me suis pas trompée. Toutes les questions que l'on se pose toutes les hypothèques que l'on eut avoir émises, tout est confirmé ou démentit. L'auteur a réussi à me faire attendre jusqu'au moment fatidique avant d'avoir les réponses que j'attendais, et c'est en ça que ce livre m'a le plus plu. On ne peut pas s'attendre à tel ou tel évènement car le lecteur découvre les choses au même moment que les personnages. Nous ne sommes pas omniscient face à l'histoire.
En quelques mots
C'est un livre que j'ai trouvé très long a démarré, mais une fois que j'ai été prise dans ma lecture je n'ai pas pu m'en détacher.
C'est un roman que je recommande fortement pour les personnes qui aiment quand la véritable action met énormément de temps à se mettre en place, pour les autres, soyez patients et vous ne serez pas déçus.
Lien : http://leschroniquesdalexia...
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D-elfe
  28 août 2016
Habeas Corpus transpose ses lecteurs dans une vision futuriste de notre Monde. de ce qu'il pourrait en advenir si la Science bondit encore un peu et que la Politique poursuit ses terrifiantes dérives.
Imaginez que, grâce aux progrès scientifiques, les problèmes humanitaires aient disparu : famine, guerre, maladie, tout est résolu. le peuple possède à profusion ce qu'il a toujours demandé : du pain et des jeux. Les politiciens ont bien compris que dans ces conditions plus personne n'aura envie de se révolter. Les médias sont devenus des émissions de variété, les débats politiques n'existent plus que pour maintenir l'apparence d'une démocratie.
Et, si votre vie réelle est devenue trop ennuyeuse, des jeux incroyablement réalistes vous plongent dans un univers virtuel programmé pour vous approvisionner en bonheur.
La jeunesse et la beauté sont désormais les seuls enjeux d'une société où les besoins primaires de chacun sont comblés. Et quand la science permet d'échanger son corps par un autre plus jeune…alors…tout est envisageable.
Dans un style irréprochable, l'auteur, à travers l'enquête de son héros Edgaar Finker, nous entraîne dans une réflexion qui explore les dérives consécutives à l'endormissement de la conscience morale, à l'effacement progressif des droits et devoirs des individus, sur la société qu'ils composent.
Les dialogues vivants et pleins d'humanité tranchent avec le style narratif froid et méthodique qui reflète parfaitement le monde décrit dans ce roman.
J'ai lu Habeas Corpus il y a quelques années et à la seconde lecture, je dois dire que ce monde me semble un peu plus proche du nôtre que la dernière fois… Un roman prémonitoire peut être ? :-p
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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
HerissonBookineurHerissonBookineur   06 janvier 2016
- Tu m'as toujours dit : "Cléome, il est toujours sain de déterminer ce qu'il y a à gagner quand on prend une décision, mais il est au moins aussi important de déterminer ce qu'il y a à perdre. Or la plupart du temps, il n'y a rien à perdre. C'est pour cela qu'il faut agir. Demande-toi toujours ce que tu as à perdre. Si tu n'as rien à perdre, alors avance."
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moncoinlivresquemoncoinlivresque   17 janvier 2016
C'était bien la démesure qu'inspirait la scène. Tout ce qui est fini est, relativement, grand ou petit, mais là, dans un univers fini, dans un monde fini, dans une chambre finie, deux corps finis tutoyaient l'infini avec une sérénité insolente.
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AubazaardeslivrAubazaardeslivr   09 janvier 2016
Sais-tu qu'un objet aimé un objet armé ? Sais-tu que plus tu aimes un objet, plus tu l'équipes d'armes meurtrières qui peuvent se retourner contre toi ? Qui se retournent contre toi. Plus tu aimes, plus tu développes ton capital de souffrances potentielles.

Je suis une machine à souffrir, parce que je suis une machine à aimer.
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HerissonBookineurHerissonBookineur   06 janvier 2016
- Ah ! les unions humaines sont particulières, il faut un accord mutuel pour les nouer et une volonté individuelle pour les rompre, je crains que vous n'ayez plus le choix, passez à autre chose. Et vite.
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PlusieursViesPlusieursVies   21 octobre 2016
"Dans les mots d'Achille, Basile reconnut le discourt de Maître Németz, celui de la raison. Et la raison était bien la seule chose qu'il ne voulait pas voir diriger son existence. Or chacun s'accordait à l'écouter elle plutôt que lui."
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