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Critiques sur Histoire du 36, quai des Orfèvres (11)
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fleurdusoleil
  25 mai 2012
36, quai des Orfèvres...cette adresse vous évoque forcément quelque chose ! Maigret peut être ou encore Alphonse Bertillon...
Pour moi, ce lieu est le coeur de la police judiciaire parisienne. Un endroit mythique où des hommes et des femmes donnent tout d'eux mêmes pour lutter contre le crime.
Claude Cancès, ancien patron de la PJ, a passé 35 ans dans ces murs. Fort de sa passion pour son métier, il a souhaité partager avec nous L Histoire et les histoires qui ont construit la réputation du 36.
Il raconte bien sûr son expérience et les différentes affaires qu'il a eu à suivre tout au long de sa carrière ( l'affaire de Broglie, la prise d'otage de l'école maternelle de Neuilly, les attentats de 1995...), mais il revient aussi sur toutes les personnes qui ont marqué l'histoire du lieu depuis plus d'un siècle ( Alphonse Bertillon, Louis Lépine, Robert Broussard...).
Les archives du 36, quai des Orfèvres sont nombreuses et retentissantes. de nombreux truands et criminels ont eu à faire à la ténacité et au professionnalisme des policiers parisiens, le Docteur Petiot alias Docteur Satan, la bande à Bonnot, le gang des postiches...

Vous êtes amateur de polar, mais aussi d'histoires vraies, ce livre est fait pour vous. Vous pourrez assister à la naissance de la police scientifique, à l'évolution des techniques d'investigation, découvrir des hommes et des femmes au courage et à la ténacité exemplaires. Tous ces noms qui ont fait la grandeur de la PJ parisienne grâce à l'Amour incommensurable de leur métier.
Ce livre est plus qu'un témoignage ou un documentaire historique, c'est avant tout une véritable histoire d'Amour...

Ce livre ne peut pas ne pas entrer dans le cadre du challenge " le Crime n'a pas de frontière ". Je le répertorie donc dans la catégorie "Crimes du Rail ".
Lien : http://lacaveauxlivres.blogs..
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Lune
  23 février 2014
Pourquoi avoir choisi ce livre ?
Le titre, « Histoire du 36, Quai des Orfèvres » agace la curiosité.
L'adresse est mythique, transmise entre autre par la littérature en la personne du commissaire Maigret, le célèbre personnage de Georges Simenon et par le cinéma, notamment avec « Quai des Orfèvres » de Clouzot, inspiré du roman « Légitime défense » de Stanislas-André Steeman.
Il ne s'agit plus ici de littérature romanesque mais de littérature témoignage.
Il ne s'agit plus de se distraire avec un « bon policier » mais d'entrer de plein pied dans une réalité où l'homme n'en finit pas de se déshumaniser.
Le catalogue des crimes, attentats, terrorisme, viols, stups, milieu, kidnapping, etc... est éloquent.
La personnalité droite et rigoureuse de l'auteur Claude Cancès, figure du 36, soulage le dégoût et l'horreur ressentis tout au long des affaires qui se succèdent.
Dans le titre apparaît le mot « Histoire » et brièvement mais suffisamment clairement, nous découvrons la naissance de cette institution et ses changements à travers notamment de l'affinement de ses méthodes scientifiques et de l'évolution des services de la criminalité.
Des « grandes » affaires du XXe siècle, connues du grand public (la Bande à Bonnot, l'Affaire Stavisky, Pierrot le fou, l'enlèvement du baron Empain...) dont certaines furent portées à l'écran, jusqu'à celles de la fin du siècle passé et celles du XXIe que nous avons parfois suivies en direct devant notre écran, un nombre considérable de moments dramatiques nous donne froid dans le dos.
Et nous comprenons que rien ne peut s'effacer de la mémoire des policiers confrontés à de telles tensions. S'y ajoutent la mort de collègues et l'injustice.
L'hommage à Jacques Capela rendu par Claude Cancès, les circonstances de cette mort touchent et révoltent et amènent un questionnement.
La période « guerre des polices » fait soupirer : « Pauvre humanité... ».
Les mots de l'auteur sont plein de la noblesse de celui qui a accompli sa tâche sans faillir pendant trente-trois ans, avec une foi indestructible en la « Maison » dont le pouls bat continuellement dans ses veines.
Des portraits de collègues, des hommages pudiques confirment cette compassion, une intégrité à toute épreuve notamment dans le témoignage en faveur de collègues.
Il y a des « Honnêtes Hommes », Claude Cancès en est un exemple vivant et cela met du baume au coeur.
C'est ce que je retiendrai de cette lecture, plus loin que la politique pas toujours nette dans ses discernements, plus loin que l'horreur criminelle, il y a celles et ceux, au grand jour et dans l'ombre, qui oeuvrent à la protection de tous les citoyens. Il faut croire profondément en l'homme pour supporter ce qu'ils rencontrent au quotidien.

Merci à Babelio et à la Maison d'Éditions pour cette lecture.
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Tostaky61
  25 janvier 2015
Le 36, Claude Cancès le connaît très bien, lui, c'est ancien directeur de la PJ.
Il nous fait revivre l'histoire du Quai des orfèvres, nous ouvre les portes des archives et nous conte le passage des plus grands criminels entre ces murs.
Un ouvrage passionnant.
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DOMS
  08 novembre 2014
Ce récit, c'est un voyage dans les couloirs du mythique 36 quai des Orfèvres, sous la plume enlevée d'un de ses plus emblématique patrons, Claude Cancès. 35 ans dans ces bureau, il y a de quoi faire quelques souvenirs de ces grandes affaires qui ont secoué Paris et finalement la petite ou la grande Histoire.
c'est un récit qui se lit quasiment comme un roman, même si on y retrouve les actualités que l'on a suivi avec intérêt aux journaux de 20h au fil des ans.
on y découvre aussi et surtout les hommes qui l'ont fait, qui ont vécu, travaillé, et qui y oeuvrent encore.
Et comme dit son auteur : le 36 sera toujours le 36, où qu'il se trouve..."ce sont les hommes qui fabriquent la mémoire des pierres, pas le contraire"
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Diabolo44
  17 avril 2018
L'histoire du 36 quai des Orfèvres par celui qui y a travaillé, avant de le diriger pour finir, forcément, cela ne peut qu'être un documentaire croustillant, surtout quand l'auteur est en retraite et n'est plus retenu par le devoir de réserve et le secret de l'instruction.
À conseiller aux passionnés de toutes les affaires judiciaires qui ont défrayé la chronique des années 70 et 80.
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nomarque
  22 mars 2014
Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les éditions Pocket, qui m'ont permis de découvrir le livre intitulé Histoire du 36 quai des Orfèvres écrit par l'ancien patron de la PJ, Claude Cancès.

L'auteur nous livre à la fois un historique de cette importante institution, ainsi que la récit de sa carrière de "flic".
L'auteur s'attarde notamment sur les grandes affaires parisiennes qui ont marqué les esprits de l'époque. Par exemple, il relate les crimes perpétrés par les membres de "la bande à Bonnot" au début du XXe siècle. C'est d'ailleurs à partir de cette époque que des moyens supplémentaires ont été alloués à la police judiciaire afin de lutter contre le crime.

Je recommande la lecture de cet ouvrage, qui est très clair et bien conçu. Il ne s'agit pas d'un livre d'histoire à proprement parler, mais l'auteur a su sélectionner et expliquer les grandes étapes de la création et du développement de cette institution. Sa passion du métier est perceptible tout au long du livre. Son récit est très vivant et il permet de se rendre compte des difficultés du métier de "flic".
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SylvieT
  23 juillet 2011
Ce livre, cela faisait un moment que je l'avais sous le coude, car il a fait partie des mes craquages au salon du livre de Paris cette année, alors en plus il a le petit plus, une dédicace de Mr Cances, une personne non seulement fort sympathique mais surtout qui transpire la passion. Et en ayant achevé le livre, je ne peux que le confirmer !

Écrit un peu comme un roman la première partie du livre relate l'histoire du 36, quai des orfèvres, lieu mythique de la police criminelle. La seconde partie prend une tournure plus autobiographique, puisque Claude Cances évoque sa carrière et les non moins grandes affaires criminelles sur lesquelles il a travaillé. On y apprend donc plein de détails passionnants sur toutes ses enquêtes dont pour une bonne partie nous en avons suivi le dénouement à travers les médias.
On ne peut que constater l'évolution de la police et de ses moyens, des premières prises d'empreintes à la police scientifique d'aujourd'hui !
Sont évoqués beaucoup de noms célèbres de la police, de criminels, de politiques, mais Claude Cances sait aussi rendre hommage aux policiers en tenus (gardiens de la paix…), souvent en première ligne sur les lieux du crime.
Un livre écrit par un grand passionné, un hommage au lieu et aux hommes.
Lien : http://leschroniquesdhistoir..
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DODONONO
  26 juin 2018

le 36 Quai des Orfèvres, c'est le numéro emblématique de la « Maison », comme disent les flics ou encore de la « Maison Poulaga ».
Claude Cancès, c'est 35 années de carrière dans la PJ Parisienne, de la Brigade mondaine à l'Antigang en passant par la Crim, pour devenir enfin le patron du 36. Il peut donc en toute légitimité nous conduire dans la grande maison, en nous faisant tout d'abord découvrir son historique séculaire et les toutes premières affaires criminelles.
Un vingtième siècle et son lot de bandits, criminels, tueurs en série, ou encore sombres affaires politique et crapuleuse qui ont inscrits à jamais leurs noms dans une bien sinistre liste ; tel Petiot, Stavisky, Ben Barka ou Markovic.
Claude Cancès nous fait part de son propre vécu, dans les nombreuses et dramatiques affaires qu'il a eu à traiter : L'enlèvement du baron Empain, l'assassinat de Jean de Broglie, l'affaire des Irlandais de Vincennes, les sanglants attentats terroristes de l'année 1995 et la prise d'otage des enfants de la maternelle de Neuilly par Human Bomb.
Sa nomination en 1995 à l'IGPN, dont il parle comme du « cimetière des éléphants » sonne pour lui comme une éviction du 36, mais Claude Cancès ne regrette rien de sa carrière, sinon la mort de certains de ses camarades, surtout celle de Jacques Capela mort à ces coté lors de la fusillade de l'ambassade d'Irak en 1978.
Un livre instructif et passionnant qui s'achève sur l'évocation du départ du 36 Quai des Orfèvres vers de nouveaux locaux plus modernes et fonctionnels aux Batignolles. le 36 avait son âme, Claude Cancès pense qu'il la gardera.

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LaBibliodeCaro
  17 août 2017
Bien que plus friande de fictions et de lectures “feel-good”, le thème de cet ouvrage a immédiatement piqué ma curiosité sur les étals de la librairie. Grand bien m'en a pris car ce pavé de 600 pages est captivant et très bien écrit. Il retrace de manière fouillée l'histoire de ce site emblématique à travers le récit tantôt émouvant, tantôt glaçant des affaires qui ont marqué le quotidien des enquêteurs. Très instructive, la partie axée sur les débuts de la police judiciaire à Paris était parfois un peu longuette, mais donne une bonne idée de l'évolution des pratiques au fil des siècles. On revient de loin ! L'on se rend compte de la nécessité de certaines avancées techniques pour confondre les criminels le plus tôt possible.

On ne peut que souligner le caractère humain de ce livre où l'auteur ne se contente pas de relater les affaires qui ont rythmé son quotidien, mais parvient à retranscrire l'esprit de camaraderie qui règne dans ces locaux. Il a parfaitement su communiquer cette passion qu'il voue à son métier, une vocation. On ne peut que déplorer l'influence du milieu politique sur le fonctionnement de cette « Maison » où le jeu des chaises musicales est monnaie courante.

Au-delà des affaires les plus connues, ce livre aborde des enquêtes étonnantes que l'on connaît moins. Il faut tout de même avoir le coeur bien accroché car certaines parties sont très dures à lire, notamment les affaires les plus sanglantes et/ou sordides, sans parler de la perte de certains amis et collègues de l'auteur lors d'interventions ayant mal tourné.

Si vous souhaitez redécouvrir dans une nouvelle lumière certaines affaires médiatisées comme Human Bomb, les attentats de 95 ou le gang des postiches, je recommande vivement ce livre, surtout pour ceux et celles qui, comme moi, étaient trop jeunes pour se souvenir de ces événements. Cet ouvrage donne une autre perspective — en plein coeur de l'action — qui complète bien le récit médiatique entendu à la télévision.
Lien : https://labibliodecaroline.w..
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adelie86
  29 juin 2016
J'ai rencontré Claude CANCES sur un salon du livre.
Une personne très sympathique, abordable, passionnante
.
J'étais pressée de lire le livre pour en savoir plus sur le 36.
Mais j'ai été déçu par la structure du livre.
Je trouve que l'auteur mets trop d'extrait de livres écrit par ces collègues ou d'extrait de rapports de police. Trop de noms, de référence, à force on ne s'y retrouve plus, ceci rend le livre un peu lourd à lire.
Heureusement il y a quelques passages sur des affaires qui nous tienne en haleine (exemple la prise d'otage de la maternelle de Neuilly).
J'ai quand même apprécié d'en apprendre plus sur le 36, sur des affaires criminels.
J'ai pu apprécié les extraits d'autre livre et cela m'a donné envie de les lire comme celui de Martine MONTEIL.
Bref déçu mais pas vaccinée...

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