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Critiques sur La vieille qui marchait dans la mer (14)
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marylinestan
  29 novembre 2018


Avec ce roman à la verve rabelaisienne, l'outrecuidante truculence de Dard fait mouche. C'est cru, acide, débordant, cela s'avale jusqu'à la lie lorsque les envolées jubilatoires dérapent, à deux doigts de l'obscénité. Elle en a sous le coude, la vieille : des ruses, des secrets, qui dissimulent sous l'armure de peau tannée sa vérité. Sous le fard dégoulinant bat, fragile et désespérée, son aile d'oisillon déniché. La vieille tait une douleur dont l'auteur avec une tendresse insoupçonnée, a l'élégance d'ôter les sutures au terme de ses vociférations. Et la vieille redevient enfant quand la pluie salvatrice de l'innocence efface les rides de son masque grimaçant.
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pierre31
  08 février 2018
"L'enfer des femmes, c'est la vieillesse"
Cette maxime De La Rochefoucauld pourrait assez bien résumer ce livre. C'est donc, contrairement aux San-Antonio classiques, une histoire sombre. Ce mélange entre le style Dard (outrance, crudité, grosses ficelles et clichés littéraires mais sans Bérurier ni les digressions) et le tragique de l'histoire m'a au départ posé problème. Ça sonne faux, tout simplement. Mais, au fur et à mesure, le tragique prend le dessus et la profonde détresse des personnages nous apparait de plus en plus, éclipsant les invraisemblances et les outrances. On s'attache peu à peu à Lady M., cette vieille croulante, délirante, méchante, pathétique. Et les dernières pages nous permettent de vraiment la comprendre, de comprendre toute la tristesse de sa vie.
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PatriciaSarrio
  20 décembre 2016
Tout était dit : la force de frappe de Frédéric Dard, cette prose riche et baroque, « c'était too much, Seigneur », mais qu'est-ce que c'était bon !
"La Vieille qui marchait dans la mer" relève de ces romans universels que l'on peut lire à tout âge et où, à chaque fois, émerge quelque chose de différent.
A vingt ans, on encaisse estomaqué ce flow qui mêle haute voltige verbale et argot des bas-fonds, voire vulgarité la plus crasse et la moins politiquement correcte - surtout en 2016. Après quarante ans, lorsque le temps a commencé à plisser, que l'on se rend compte que l'acmé passe et que l'on aborde maintenant l'ubac, c'est Janus qui lit ce livre, comprenant autant la jeunesse magnifique que la vieillesse flamboyante. le grotesque et le sublime.
Lien : http://www.macuisinerouge.co..
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venividiosculavi
  04 décembre 2016
Un San-Antonio sans le commissaire éponyme, est-ce bien sérieux ? Oui, trop sérieux même. Quand Frédéric Dard abandonne ses délires habituels pour un propos moins futile, qu'en reste-t-il ? Pas grand-chose en fait, sinon une écriture plate et vulgaire qui d'habitude sauvée par une truculence, une humanité et une joie de vivre communicatives, ne l'est plus ici. La fin, qui donne quelques clés de lecture et l'originalité de ce personnage de vieille rombière ne suffisent pas à faire de ce roman une réussite.
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ntchoubis
  04 août 2016
« Ah ! comme la vie est brève et interminable dans sa brièveté ! »
(San-Antonio «La vieille qui marchait dans la mer»)

Je savais qu'en dehors des aventures du commissaire, l'écrivain a utilisé le pseudonyme San-Antonio pour une dizaine de romans n'ayant aucun rapport avec le commissaire, Bérurier et et tout le toutim. En les lisant je fais d'une pierre deux coups: je continue non seulement mes lectures (et mes essais, évidemment) mais aussi ma progression dans la liste féconde des oeuvres de Frédéric Dard.

Et c'est ainsi que j'ai fait connaissance avec le livre qui s'intitule «La vieille qui marchait dans la mer».

Lady M. est un vrai crack en arnaque. Presque toute sa vie elle plume et fait chanter avec élégance les riches de tout poil. Pompilius est son complice dans toutes ces escroqueries. Il porte aussi le titre de son ancien amant et de l'ancien diplomate roumain. On dirait Bonny and Clyde, mais Lady M etPompilius sont des vieillards âgés plus de quatre-vingt ans…

L'action commence en Guadeloupe, où nos octogénaires sont en train de triturer le victime suivant. Pour calmer l'arthrose qui la martyrise, Lady M marche dans la mer, couverte de bijoux, appuyée sur une canne, au bras de Lambert, un moniteur paresseux, qui ne sait que faire de sa jeune vie. A la fin de chaque promenade, Lady M lui glisse un billet de 500 Francs dans son slip de bain.

Un beau jour, elle se fait voler l'émeraude par ce jeune plagiste. Au lieu de punir Lambert, elle décide de le prendre sous son aile, de le faire partager leur vie d’aventure et de le former à l'arnaque.

"— Bien que je sois très riche et très âgée, je suis toujours d'une activité débordante, selon l'expression consacrée. Je n'ai personne au monde, sinon ce compagnon presque aussi vieux que moi. Il fut mon amant : il est resté mon complice. Il ne me déplairait pas d'avoir un dauphin à défaut d'enfant. Quelque chose me dit que nos existences, à vous comme à moi, y gagneraient. Je vous ferais découvrir l'aventure, Lambert. Et vous, eh bien vous me réchaufferiez de votre présence. Si vous acceptiez, au début, Pompilius vous fera la gueule, mais il s'habituera et je gage qu'il finira par éprouver de l'amitié pour vous. Non seulement vous êtes un être disponible, mais de plus, vous êtes un homme en peine. A quoi bon filer du mauvais coton dans cette île pour cadres supérieurs en congé ? Les Antilles, quand on n'est pas créole, c'est huit jours de vacances et rien de plus. Moi, j'y suis venue pour une affaire, Lambert. Sitôt qu'elle sera traitée, je repartirai. Voulez-vous faire un essai et venir avec nous ?"

Ainsi naît un trio biscornu: primo, Lady M, une haridelle et une carne, deuxio, Pompilius, «Lord Ducon», «diplomate de mes fesses» et, tertio, Lambert, un «jeune godelureau chapardeur». A travers les pages de «La vieille qui marchait dans la mer», ce couple de truands va écumer l'Europe, résister aux efforts des détectives pas tombés de la dernière pluie, et s'aborder même à la Cosa Nostra...

C'est bien intéressant de comparer l'écriture de Frédéric Dard des années 50 (je suis en train de lire ces san-antonio de cette période-là) avec celle des années 80 («La vieille qui marchait dans la mer» a été écrite en 1988).

Dans «La vieille qui marchait dans la mer» je vois déjà un maître qui se focalise avec finesse sur l'intrigue, le langage coloré et des personnages frappants, crus et émouvants à la fois.

C'est une histoire à double fond, un roman où l'aventure, comme une couche superficielle, jouxte et cache le désespoir, la vieillesse et la démence. La vieillesse sans fard est le thème principal du roman, l'odyssée des escrocs est fait partie du décor, pas plus. C'est pas du tout un roman de suspens, plutôt un roman psychologique et dramatique, un roman des moeurs.

Lady M, héroïne principale du livre, vit dans un passé qu'elle réinvente. Comme Shéhérazade, elle cache mille et une histoires, elle se file des souvenirs mais peu à peu elle retombe en enfance… Drôle d'ironie de vie!
Lady M a quelque chose de Méphistophélès. Peut-être c'est son allure, sa verve physique ou son jeu auprès des gens qu'elle se fait plumer. Elle est comme un caméléon qui change à tout moment. Sa solitude, sa futilité d'âme sont encore des traits soulignant ses racines infernales:

"— Ce n'est pas ta tante, n'est-ce pas? demanda Noémie. le diable n'a pas de famille."

Mais elle est de la nature humaine, car ses soliloques, sa auto-confession sont sa seule source de rétablissement, «son jardin secret, un coin de soi où l'on peut se libérer l'intime et cracher sa vapeur». C'est un système des monologues intérieurs, des confesses sans vergogne, sans retenu, à la brutale auprès du Seigneur. C'est le moyen stylistiquement truculent pour trancher le for intérieur de Lady M et puis de Lamber devenu son élève assidu.

« Ô mon Dieu ! Mon Dieu ! ne permettez jamais que je renonce ! Faites que toujours subsiste cette louche faim d'amour ! Cet émoi qui me préserve de la mort ! Cette attente infernale qui accélère les battements de mon coeur ! Je suis une vieille salope, Seigneur ! Une femelle sans chaleurs qui n'a plus que de tristes approches pour combler son vieux cul défoncé ! Gardez-moi cette pitoyable fringale de chair fraîche, Dieu d'infinie bonté ! »

Des répliques savoureuses et inventives sont encore un point fort, surtout les dialogues jouissifs et grotesques entre Lady M et Pompilius, devenu un hymne à la désinvolture, au sarcasme et à la grossièreté.

Le tempo et le sujet ficelé, le style vif, tranchant et drôle, le language coloré sont les traits qui unient tous les romans signés San-Antonio, polars ou non. Si vous voulez voir un San-Antonio mûr, connaisseur, «La vieille qui marchait dans la mer» est un choix impeccable.

À titre de conclusion, je voudrais dire que j'ai passé un très bon temps avec ce roman, un peu cru, grinçant, parfois dérangeant, sur le désespoir de vieillir quand on a mal vécu.

4.0/5
Lien : https://autodidacteblog.word..
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Rodin_Marcel
  09 avril 2015
Dard Frédéric (alias San-Antonio) - "La vieille qui marchait dans la mer" – réédition chez Fleuve édition en mai 2010 (ISBN 978-2265089549) – première édition en 1988 (ISBN 2-265-03974-8)

L'année de sa première parution, en 1988, ce roman connut un retentissement certain, en raison de la notoriété de son auteur, mais aussi du thème traité : les ravages destructeurs du grand âge. A l'époque, ce thème était plutôt ignoré. Certes, Frédéric Dard est très très loin d'égaler le "Journal d'une bonne voisine" de Doris Lessing, mais son roman connut certainement une diffusion et un retentissement bien plus considérable.

Comme toujours chez cet auteur qui se veut rabelaisien, les trois quarts du récit au moins se situent dans l'outrance verbale, les un(-e)s s'en délectent, les autres passent outre. le constat des irrémédiables dégradations de la vieillesse est plutôt bien rendu, dans une confrontation implacable avec le jeunot qui vient tout juste d'éclore... Reconnaissons toutefois que ce roman a (lui aussi) vieilli…
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flo_dlf
  12 février 2015
Lady M est vieille mais ne veut pas l'être. Elle escroque avec son vieil amis riches industriels et princes. Elle tente de retrouver la jeunesse de son corps et de sa sexualité décrite sans vergogne. Mais un jour elle se fait voler par l'un d'eux sa bague par un jeune et riche homme. Elle décide de le prendre comme élève. C'est donc la vie commune de personnes âgées qui recherchent la jeunesse perdue et un jeune qui cherche un sens à sa vie. C'est cru, souvent hilarant, parfois émouvant, toujours pertinent sur l'analyse psychologique des personnages et de leurs relations.
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jpdominici1950
  07 novembre 2014
Une prouesse de virtuosité
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PAIGE92
  17 septembre 2014
bien sur, c'est un peu "crash" mais j'ai été très émue par cette vieille dame.
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Didili
  31 mai 2014
Lu en août 2010

Comme je vous l'indiquais j'avais déjà lu du San-Antonio je savais donc un peu ce qui m'attendait du moins dans l'utilisation des mots et dans la façon bien particulière de cet écrivain de s'exprimer très grivoisement, sans tabou, dans le brut de décoffrage, surtout avec son personnage récurrent de Bérurier !
J'en avais d'ailleurs gardé un souvenir plaisant et amusé. Je ne crains pas ce genre de langage surtout quand celui-ci est si bien écrit !
Avec cet opus là, exit Bérurier ( qui n'était d'ailleurs pas présent non plus dans "La Nurse anglaise") et exit, les limites de la décence, dans la gène y a pas de plaisir et bien là SA va s'en donner à coeur joie !
Dans la 4ème de couverture l'auteur nous dit bien qu'il ne se doutait pas qu'il allait commettre l'ouvrage le plus grinçant de sa carrière ! Et c'est vrai San-Antonio va loin dans ce livre, il se permet tout, à travers la vie de son héroïne j'ai nommé : Lady M.
Je m'excuse par avance auprès de mes fidèles lecteurs (merci à vous de me visiter, enfin surtout mon blog hein) mais je me dois de déposer mon langage châtié pour utiliser un vocabulaire plus imagé (j'essayerais néanmoins de ne pas exagérer pour ne pas attirer les potentiels pervers de ce monde virtuel ... souvenez vous l'affaire de la modération des commentaires de mon blog..).
A la base, ce livre conte l'histoire d'un passage de témoin dans l'art de l'arnaque entre une vieille dame Lady M. et une jeune recrue Lambert.
Cela commence de façon gentillette, enfin presque, avec le vol de la bague de lady M. par le jeune Lambert.
Lambert offrant une promenade à lady M., l'invite à quelques caresses aquatiques qui baisseront la garde de la dame et lui permettront de dérober ni vu ni connu je t'embrouille ,la bague !
Lady M. est, dès lors, emberlificotée, sous le charme de ce jeune éphèbe, c'est décidé elle en ferra son héritier ! Son but, en faire un as du chantage, un voleur hors pair ,doublé d'un amant somptueux. de quoi avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la fermière enfin plutôt la queue du fermier !
Mais je ne vous ai pas encore parlé du compagnon de lady M. , celui qui était là bien avant l'arrivée du jeune plagiste Lambert. Cet homme là, ce second rôle si important, c'est Pompilius Senaresco !
Je l'ai adoré ce personnage, dont le prénom, tout un poème ,rime avec le cunnilingus, art dans lequel il excelle ! Ah Pompilius !!! Extrait de sa description par Lady M.
"Seigneur quel artiste vivant ! La vie de cette ganache est un espèce de danse de maintien. Et dire qu'il est roumain ce con, donc un peu métèque ! Pourquoi n'en avez vous pas fait un Lord anglais, doux Seigneur ? C'est fait pour aller chasser la gousse en Ecosse, ce machin-là, au lieu de chassez la petite pétasse à culotte douteuse dans les brasseries et les salons de coiffure ! Des manières pareilles, c'est un don du ciel ! Je lui dois beaucoup , car il dore mon blason, le vieux gâteux."


Je vous avais prévenu dans un San-Antonio on parle de cul c'est ainsi, si vous rougissez ou êtes gênés par les gros mots alors les SA ne sont pas des livres pour vous...
Néanmoins vous pouvez tout de même essayer, car finalement et c'est tout l'art de Frédéric Dard , il transforme tous ces vilains mots en poésie !

Extrait ou petit florilège pouvant servir en cas d'énervement :

"La vieille (Lady M.) partit en avant et s'affala sur le sol si malencontreusement que le mancheron de sa béquille lui meurtrit durement la figure. Un hématome bleuit immédiatement sa pommette tandis que son œil droit enflait à toutes allures à des proportions alarmantes. Les deux hommes s'empressèrent de la relever, mais, plus vexée encore que meurtrie, elle gigotait comme une diablesse en les injuriant l'un et l'autre (Lambert et Pompilius) avec vigueur, et un vocabulaire de vivandière, les traitants de sales cons, de lopettes, d'enculés-de-leurs mères, de foireux, de foies blancs, de dégueulis d'ivrogne, de diarrhées vertes, de fesses de rats malades, de figures de culs, de pourritures, de sombres salopes, de débiles mentaux, de bouffeurs de chattes sales, de masturbés encéphaliques, d'eczémas purulents, et puis encore d'enculés."


Cette lecture en fait va très loin dans les scènes dans les mots ,mais au fond, c'est aussi un livre très très noir ... Plus je repense à ma lecture, plus je me dis qu'elle traite avant tout de thèmes forts et pas très rigolos : la vieillesse, les traumatismes d'enfance, la beauté éphémère, la vacuité de l'existence la maladie et la mort.
San-Antonio ne nous épargne rien, je ne peux tout dire sans vous dévoiler l'histoire mais assurément celle-ci est un vrai conte noir ! Ne croyez pas trop rire en lisant ce titre là, préférez les titres avec Bérurier !
L'auteur à sans doute mis dans son oeuvre beaucoup de ses peurs, beaucoup de peurs que tout un chacun éprouve ...
Et l'auteur étant désormais de "l'autre côté" j'espère qu'il y est bien et qu'il ne rôtit pas en enfer avec tous les blasphèmes proférés... ! Remarque l'enfer est peut-être plus sympa ...
C'est un bon livre, mais vraiment je vous avoue il m'a remué les tripes et presque mis mal à l'aise. Pas à cause du vocabulaire et du style de l'auteur, mais réellement dans les thèmes abordés ...
Pourtant l'auteur essaye d'en rire par les dialogues de son héroïne avec le Seigneur, ces dialogues rythmant les chapitres et permettant de découvrir les pensées non censurées de Lady M.
Extrait :

"Ah ! Comme vous vous bitez royal, Seigneur ! Chapeau ! La vie nous parait bien étale, mais au dessous de sa surface riante un courant de chasse d'eau nous emporte ! Me voilà, balayez par la trombe Jacob-Delafon, près de la fosse d'aisance, de la fosse commune, Seigneur. Mais je lutterai, ne vous y trompez pas ! Flèche de tout bois ! Déterminée, ardente ! "

Je vais donc essayez de clore mon avis, car je m'épanche, je m'épanche sur cette lecture à n'en plus finir ... Or, tout à une fin ...
Je vous conseille de lire ce San-Antonio mais si vous souhaitez du plus léger, prenez un Bérurier !
D'ailleurs je pense que je poursuivrais ma découverte plus avant en piochant dans cette très longue bibliographie !
Et puis je suis aussi très curieuse de l'adaptation au ciné de cet opus ! Je suppose que Michel Serrault campe un Pompilius superbe ! Je me demande aussi comment les dialogues en voix off entre lady M. (Jeanne Moreau) et le Seigneur sont retranscrits !

Bref queue de lecture en vue ! Bien du plaisir amis lecteurs !
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