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Critiques sur La Bicyclette bleue, tome 1 (92)
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Gwen21
  03 octobre 2012
Pourquoi je n'ai pas aimé ce roman... Autant dire que si mes états d'âme de lectrice vous indiffèrent, ce qui serait tout à fait compréhensible, autant arrêter votre lecture ici.

Je n'AIME pas quand un auteur forge sa notoriété sur une idée originale... d'un autre auteur ! Or, "la Bicyclette bleue" est un cas d'école en la matière. Transposition à peine masquée de la trame du célèbrissime et brillantissime "Autant en Emporte de Vent" de Margaret Mitchell pendant la Seconde Guerre Mondiale et l'Occupation. Sauf que de mon point de vue, une Léa Delmas n'aura jamais le charme diabolique ni le tempérament d'une Scarlett O'Hara.

Je n'AIME pas quand le lecteur est invité à être attentif au moindre battement de cil d'une héroïne qui se révèle être une pimbêche capricieuse et égoïste.

Je n'AIME pas la facilité.
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Marple
  11 mars 2013
Au-delà d'une fresque plutôt réussie sur la vie en France pendant la 2nde guerre mondiale, entre résistance et collaboration, ce livre reste à mes yeux celui de mes premiers émois 'de femme'. Comme d'autres auteures de critiques, je l'ai lu au collège, je me suis complètement identifiée à Lea Delmas et j'ai été très troublée par son histoire sensuelle avec François Tavernier...

Ça fait près de 20 ans maintenant, mais je m'en souviens très bien, parce que je l'ai lu et relu, de même que les 2 tomes suivants de la saga. La filiation avec 'Autant en emporte le vent' est évidente, mais pas reellement gênante. D'autant que le décor est radicalement différent, et plutôt bien brossé : la France de Vichy, la résistance, les persécutions contre les juifs, la collaboration...

Cela dit, si ça plaisait énormément à l'adolescente que j'étais, je ne suis pas du tout sure que j'aurais le même ressenti si je le découvrais aujourd'hui. Lea est certes très attachante par sa volonté farouche, sa liberté et son insouciance, le livre n'en reste pas moins un roman à l'eau de rose un peu sexy et plutôt donneur de leçons. Bref, une lecture sympa pour la plage plutôt qu'un chef d'oeuvre de la littérature !
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kikou114
  02 novembre 2011
Un souvenir de collégienne... Quand j'étais en 5ème, j'avais une copine dont la mère lui avait offert le premier tome. Je pense que sa mère a du croire que c'était une histoire bien innocente, genre "Le tricycle bleu"... Sauf, que ce roman est riche en scènes érotiques et pour des toutes jeunes adolescentes des années 80, cela était très intéressant... Ah ! Léa DELMAS et François TAVERNIER... du coup, j'ai lu à l'époque les 3 premiers tomes. Mis à part, les fameuses scènes, j'ai beaucoup aimé le personnage de Léa, femme libérée et ses aventures sous l'occupation. Belle, sauvage, amoureuse, courageuse... Nous aurions aimé lui ressembler. Plus tard l'auteure a écrit la suite en x tomes, je ne les ai pas lu. Mais les 3 premiers sont excellents !
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celdadou
  16 juillet 2015
Dans ce premier tome, Léa est amoureuse de Laurent d'Argilat qui épouse sa cousine Camille, une fille pas très futée.
Il s'agit d'une dénonciation des mariages co-sanguins dans la France de l'époque, puisque l'enfant qui naît de cette union, Charles, a été accouché avec l'aide d'un soldat allemand : c'est un destin tragique et proprement écoeurant.
Dégoûtée de la vie, Léa ne cesse de dire non à François Tavernier, qui est pourtant ultra-louche, tout en ressentent un dérèglement sexuel de tous les sens et du coup, après l'avoir savonné au bord d'une route, elle se détend du slip dans une maison désertée et elle est super jouasse parce que pour elle, la première fois n'est pas ce désastre douloureux et oubliable avec absence total de plaisir, mais bien un truc dément qui va lui révéler la portée du discours du général De Gaulle.
L'auteure souligne les rapports étroits entre orgasme et militantisme.
Après elle couche avec François et Laurent, et elle fait une fellation à Laurent, et recouche avec François après l'enterrement de son père.
Les thèmes qui ressortent dans ce livre sont les suivants:
AMOUR:
Léa est tellement amoureuse de Laurent d'Argilat qu'elle épouse son frère et couche avec François. Tout les hommes sont amoureux de Léa comme toute héroïne un tant soit peu crédible. Un vrai fantasme masculin. Mais il faut retenir de tout cela que c'est l'amour qui entraîne les engagements dans la résistance et non les croyances politiques.

LA JALOUSIE:
Parce que Léa couche avec tout le monde, les hommes sont carrément jaloux à en crever, et ils crèvent. Les Allemands enrôlent des français dévastés pour les envoyer sur le front Russe.

LA SOLIDARITE
Léa couche avec des hommes et ça leur donne un sacré courage. Elle est très solidaire.
LE COURAGE:
Léa couche avec des hommes dont on se doute qu'ils ne sont pas tous magnifiques. Même sales elle ne se refuse jamais à eux.
En analysant bien ce livre on se rend compte que les Allemands, lorsqu'ils ont la chance d'être individualisés, sont en fait de grands esprits qui sont limite pas d'accord avec Hitler.
Les Juifs sont des gens comme les autres, mais super classes. C'est sans doute pour cela que les Allemands les forcèrent à mourir.
L'amant est un homme extrêmement mystérieux et qui a beaucoup voyagé
Ce livre qui est une satyre de la société française durant la seconde guerre mondiale.On voit la férocité des rapports sexuels entre humains.
Ce premier tome donne envie de lire les autres tomes...c'est une partie de notre histoire qui est racontée ..certes c'est dur , avec un langage cru ....mais on est en période de guerre et cette jeune femme de a été tellement blessée par le mariage de celui qu'elle aimait depuis l'enfance qu'elle grandira plus vite que prévu ...
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Meps
  06 novembre 2019
D'abord, dire que je ne suis pas le client idéal pour ce type de livre. Je ne suis clairement pas la cible, je n'aime pas habituellement les romances. Mais comme j'aime aussi essayer de comprendre ce qui fait le succès d'un livre... et que la Bicyclette Bleue est clairement un best-seller du genre, je me suis donc penché sur l'ouvrage.

J'ai parfois aimé certains livres qui pourraient être classés dans cette catégorie (Repose-toi sur moi de Serge Joncour ou Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda par exemple). Souvent je remarque que dans ces cas-là, j'aime que le livre soit bienveillant sans être dégoulinant, qu'il exalte plutôt les bons côtés et les qualités des personnages principaux, mais en ne faisant pas d'eux des stéréotypes trop marqués.

Pour le coup ici, je ne vois pas comment on ne peut pas rapidement détester l'héroïne. Elle est égoïste la plupart du temps, ne sait pas ce qu'elle veut (elle est jeune, allez vous me dire... mais tout de même) et n'éprouve aucune gêne à faire souffrir d'autres personnes pour satisfaire ses plaisirs personnels. Toutes les fois où elle se retrouve à faire preuve d'humanité et de courage, on a presque l'impression que c'est par hasard qu'elle se retrouve là. L'époque donne beaucoup d'occasions de démontrer ses qualités comme ses défauts.

L'époque c'est sans doute l'intérêt principal du livre, plutôt dans sa première partie d'ailleurs. Car autant on a beaucoup écrit et donc beaucoup lu sur les héros de la résistance et les méchants collaborateurs (qui font l'objet de la deuxième partie), autant le regard porté sur les Français juste avant le déclenchement de la guerre et dans ses premiers moments me semble plus original. Les moments sont mieux retranscrits, semblent plus réalistes que la partie sur la Résistance où les rebondissements m'ont souvent semblé exagérés et à la recherche du sensationnel.

C'est finalement le même reproche qu'on peut faire aux histoires sentimentalo-sexuelles de l'oeuvre: la recherche du sensationnel. Ca a l'air forcément mieux si c'est imprévu, si l'héroïne pensait a priori ne pas être amoureuse, voire si les choses se passent de façon un peu brutale... On arrive quand même à lire cette phrase douteuse :"Avec quelle joie il viola sa victime consentante !" Autre époque, autres mots sans doute, le livre était sans doute novateur dans la sexualité pour les années 80, il semble aujourd'hui parfois malsain.

Bref, les best-sellers sentimentaux ne sont sans doute pas pour moi, en tout cas pas ceux qui cherchent plus à impressionner le lecteur qu'à réellement l'intéresser.
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rabanne
  06 décembre 2015
Dans le genre "sentimentalo-historique", c'est parfait.
On avait accusé l'auteure de plagiat - son héroïne ressemblant étrangement à une certaine Scarlett -, je dirais que c'était bien trop faire d'honneurs à Mme Deforges (!)

Oui, je l'avais lu (même deux autres tomes) poussée par l'enthousiasme d'une amie.
On va dire que le seul point positif est qu'il ne m'a pas égratigné les neurones, ni dégoûtée de l'Histoire.

La version TV était presque plus réussie, c'est tout dire......
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missmolko1
  14 août 2011
Je me souviens avoir vu l'adaptation à la télévision avec Laetitia Casta, il y a de ça pas mal d'années alors c'est avec un grand plaisir que je me suis lancée dans la lecture de cette saga. J'avais dans la tête, l'idée d'un livre un peu fleur bleue et j'ai été surprise de découvrir un roman avec certains passages très dur (bombardement, scènes de guerre) d'autres passages très charnels ou sensuels.....
Léa, ce petit bout de femme est déterminée et elle sait ce qu'elle veut, ce qui l'a rend attachante et nous donne envie de découvrir les tomes suivants.
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Idl
  06 février 2019
La Bicyclette Bleue ... un roman bien loin de faire l'unanimité et qui pourtant m'a énormément enchantée.
La fraîcheur de Léa Delmas, sa soif de vivre est comme contagieuse.
Les similitudes de ce roman avec « Autant en emporte le vent » ne m'ont absolument pas dérangée, je les ai ressenties comme un hommage, similaire à celui qu'en tant qu'élève nous avons pu rendre à moultes poètes en nous ingéniant à créer (sous consigne professorale) en « copiant » un style ...
Léa, par son courage durant cette seconde guerre mondiale, nous permet de nous identifier à une héroïne. Et puis François à tout du prince charmant ....
Pour moi, c'est 5 Etoiles !
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Jeannepe
  08 mars 2017
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Léa Delmas est une jeune fille insouciante. Fille de la terre, la demoiselle de Montillac collectionne les prétendants. Mais le 1er septembre 1939 apporte nombre de déconvenues : Laurent, qu'elle aime en secret, se fiance à la douce(reuse) Camille et la guerre quitte le seul centre des conversations pour devenir réalité et quotidien. Les beaux yeux violets de Léa s'ouvrent alors sur un monde de violence et de choix où la frivolité trouve difficilement sa place. Avec son caractère impétueux et sa provocante beauté, Léa se fait peu à peu à une nouvelle vie et, sans trop l'avoir cherché, se trouve plongée dans la Résistance. Enfin, ça c'est pour commencer, parce qu'avec les années, elle ira en Allemagne avec la Croix-Rouge, en Argentine à la poursuite de nazis, en Indochine où elle sera amenée à rencontrer Hô Chi Minh, à Cuba aux côté du Che, de Camillo Cienfuegos et de Fidel Castro, et, forcément en Algérie, compromise avec le FLN. le tout accompagnée du mystérieux et honorable François Tavernier qui lui permet de noyer sa peur et sa peine dans un amour réparateur – entendez le sexe.

Une profusion d'adjectifs, de morts, de clichés, de douleurs, de beauté, d'honneur, de combats, de références historiques en huit tomes. Forcément, dit comme ça, ça fait pas rêver. Surtout lorsqu'on y ajoute un léger air de plagiat d'Autant en emporte le vent. Mais… mais La Bicyclette bleue, pour moi, c'est un petit joyau d'adolescence. Lue et relue, cette saga me fait toujours le même effet : une plongée dans un univers effréné, un cours d'histoire de France et du monde en mode accéléré et improbable, des yeux au ciel, un sourire sur les lèvres, et un voyage dans le temps au creux du ventre. En bref, un concentré de plaisir. Surtout que je lui dois sûrement en partie ma morale douteuse (il paraît). Merci Régine, ça fait du bien…

Objectivement, certes, il ne s'agit pas d'une grande oeuvre littéraire, ni d'un ouvrage révolutionnaire. Je ne sais pas si c'est un livre à conseiller. Mais c'est là que c'est puissant : mon objectivité me fait absolument défaut – comme c'est souvent le cas avec les doudous. Alors maman, n'essaie pas d'y lire quoi que ce soit, mais il faut croire que c'est un peu mon objet transitionnel à moi !
Lien : https://auxlivresdemesruches..
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Domichel
  29 avril 2019
Bon, depuis le temps que j'attendais de trouver ce premier tome en bouquin d'occasion. C'est fait. Ça y est ! Je l'ai lu.
J'avais complètement oublié que Régine Deforges avait été accusée (condamnée ?) de plagiat par rapport au roman de Margaret Mitchell (merci les Babelionautes). Mais cela ne m'a pas du tout gêné. Pour moi « Autant en emporte le vent » est un tel navet cinématographique, ampoulé, grotesque et mal joué, que j'en tremble encore, 40 ans ou presque après l'avoir vu !

Ce livre en revanche est un agréable divertissement. La fraîcheur de Léa, son entourage hétéroclite qui ne lui facilite pas l'existence, que ce soit famille, amis ou rencontres, et cette maudite guerre qui vient lui ôter ses dernières illusions, tout est réuni pour un récit aux multiples rebondissements. Je n'ai certes pas le profil de la jeune fille romantique à qui ce genre de littérature est prioritairement destiné, mais du haut de mes plus de soixante printemps j'ai été vraiment séduit. Séduit par l'écriture, simple, enlevée, joyeuse souvent, plus grave à l'occasion et sensuelle de temps en temps. Je me suis même surpris à réagir à haute voix au détour d'une page qui relatait un nouveau coup du sort. Conquis par l'incroyable caractère de cette charmante Léa à qui rien n'est épargné et me semble à des lieues de l'improbable et stupide M'ame Sca'lett…
Ce livre n'est sans doute pas destiné à figurer dans la Pléiade, et ceci n'a aucune importance. Cependant, si l'intention première était de distraire lecteurs et lectrices, je pense sincèrement que le but est atteint. Comme j'aime l'écrire à l'occasion, un bon livre est celui qu'on a plaisir à retrouver chaque soir et qu'on regrette une fois fini (Maxime Chattam). Et celui-ci en fait partie ! Bientôt la suite…
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