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ISBN : 2490636006
Éditeur : Une heure en été (12/11/2018)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 2 notes)
Résumé :
1947. Tunis sous le protectorat français. Marcello Volponi et Crocefissa Panzone, deux Siciliens de Tunis, se rencontrent à un bal. De leurs ébats tumultueux, naîtra l’union de deux familles. Des relations charnelles aux mariages forcés, du combat contre la poliomyélite aux coups de couteaux, les membres du clan affrontent les épreuves du quotidien et font des choix souvent irrévocables. Comme celui de s’enrôler dans la Légion étrangère, celui de partir ou de rester... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Aurore666
  26 avril 2019
Je remercie l'auteure de m'avoir contactée afin de lire son livre en service presse. J'ai directement été intriguée par le sujet: les Siciliens de Tunisie. Je n'ai jamais rien lu à ce propos et c'est le moment d'en apprendre davantage à ce propos!
L'histoire démarre en 1947 alors que la Tunisie d'après-guerre est sous protectorat Français. Dans cette Tunisie, y vivent différentes communautés, dont les Siciliens. On y rencontre deux familles: la famille Panzone, qui habite à Ben Harous, un village ouvrier non loin de Tunis et la famille Volponi, assez bien nantie, qui vit à Tunis. Ces deux familles vont être réunies de force par suite à une liaison entre leurs deux enfants, Crocefissa et Marcello, quand Crocefissa est enceinte. Si elle aime son mari, ce n'est guère réciproque, et leur vie va être emplie de hauts et de bas mais surtout de bas...
Je ne vais pas tout raconter car je ne veux pas spoiler et que le résumé sur la quatrième de couverture en dit déjà beaucoup.
Si vous voulez en savoir plus, ma chronique complète est sur le blog!
Lien : http://lecoindeslecturespart..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
agantieragantier   22 novembre 2018
D’où il se trouvait, l’homme était invisible. À cette heure de la journée, individus, voitures et autobus se rejoignaient dans un flot de mouvements et de bruits, un arc-en-ciel de couleurs, un air chaud et épicé, la rue tourbillonnait, le regard suivait. D’où il se trouvait, caché dans l’ombre d’une ruelle, vêtu de sombre, l’homme était invisible, mais, de l’autre côté de la rue, la porte de l’hôtel, miteuse, peinture vert d’eau écaillée et vitre fumée de crasse, ne l’était pas.
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agantieragantier   06 février 2019
Giacomino fils citait souvent son père : « les femmes, c’est mieux à la maison. Et ce n’est pas ce qu’elles pensent qui leur font mal à la tête. Alors, le mieux tu les surveilles, le mieux c’est. Parce qu’avec leur cervelle d’oiseau, elles pourraient même oublier qu’elles sont mariées. »
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Aurore666Aurore666   26 avril 2019
Les Siciliens de Tunis aimaient la Tunisie parce qu'ils considéraient ce pays comme le leur. La plupart d'entre eux y étaient nés, ils y avaient enterré leurs pères, s'y étaient mariés, y avaient fait des enfants, des investissements. Ce pays, les Panzone s'apprêtaient à le quitter parce que les événements les y obligeaient, parce qu'on les y obligeait. Ces Siciliens de Tunis, ni Siciliens, ni Tunisiens, ni Français, ni rien, réalisaient pour la première fois le déracinement qu'on leur imposait. Ils rejoignaient l'histoire sans le savoir.
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agantieragantier   22 novembre 2018
Est-ce que tu sais ce que c’est qu’une femme sensuelle, bambina, est-ce que tu sais ce que c’est que la sensualité, une femme, rien qu’en la regardant, tout le corps devient amoureux d’elle, tu comprends, ma chérie ?
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agantieragantier   06 février 2019
Un instant j’ai cru m’assoupir, la douleur m’avait assommée. J’émerge
des brouillards, le ventre en feu, la robe déboutonnée jusqu’à la poitrine.
J’ai chaud, je voudrais retirer le drap, et la bassine aussi, arracher mon
ventre de béton, et l’autre dedans, qui frappe avec son marteau dessus ; il va
finir par me faire clamser, l’imbécile.
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