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EAN : 9782259016957
Plon (08/06/1993)
3/5   1 notes
Résumé :
Ce roman du fond des âges, de deux parties qui n'en font qu'une, de l'exotisme, de l'aventure et de l'amour est à la fois celui des îles du Pacifique et de Maima, la femme qui leur ressemble.

France Guillain est elle-même tahitienne et française de souche. Navigatrice émérite, mère de cinq enfants, journaliste, elle a publié notamment "Le bonheur sur la mer" qui a obtenu récemment un immense succès.
Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique

Un roman assez sympa à lire ! Aucune utilité de réfléchir ou de faire de grands débats, seulement s'allonger sur le divan et savourer le voyage polynésien à travers la vie de Maima.

Je m'identifie beaucoup avec la protagoniste du livre, Maima, surtout son envie de partir loin, loin, très loin de son pays natal.

Ce roman me remémore ma vie de six mois en Nouvelle-Calédonie, de mes amis Kanak, Tahitiens, de l'île Fidji et des autres îles aux alentours.

De plus, ce bouquin m'a donné encore plus envie de visiter Tahiti et de rendre visite à mes amis tahitiens, surtout une très bonne amie, Tia. Je me souviens quand je lui ai demandé d'où elle venait grâce à son bel accent que je trouve charmant. Elle m'a répondu : je suis tahitienne de Papeete.

Quand ils parlent français, ils roulent les "r" comme en espagnol. J'ai tout de suite adoré.

En revenant à l'histoire je suis restée sur ma fin. J'attendais mieux comme fin.

Pour moi, c'est un roman à fleur de peau qui convient assez bien aux jeunes filles de 16 ans.

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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation

Le moteur tournait bien, on traversa la rade en direction de la passe, et Maïma vit pour la premier fois s’éloigner la grande baie de Papeete. Elle n’avait jamais eu une telle vue d’ensemble de son île. Le soleil qui descendait à cette heure en soulignait particulièrement les contours et les cimes. L’île lui parut haute tout d’abord, ce qu’elle est puisqu’elle s’élève à deux milles mètres, puis elle la vit s’amenuiser peu à peu jusqu’à la voir tout entière, comme elle aurait regardé un « motou », un îlot. Devant elle et à perte de vue, il restait l’océan Pacifique, vide. Elle avait le sentiment qu’avec le bateau, le monde lui appartenait. Qu’il aurait suffi de changer de cap pour choisir d’arriver en Amérique, en Australie où tout simplement en France. Le bateau lui apparaissait comme le véhicule miraculeux qui remplaçait les nageoires du poisson et les ailes de l’oiseau dont la liberté et la mobilité avaient peuplé ses rêves de petite fille. Elle imaginait que les poissons ou les oiseaux pouvaient aller jusqu’à l’autre bout du monde dans plus de difficulté qu’ils circulaient dans la mer ou dans le ciel. Et elle n’avait pas tort, un certain nombre d’espèces ont pour territoire la planète toute entière.

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Maima était fascinée par les transformations successives de ce paysage sous-marin. Elle n’avait toujours connu que cela. Mais ses parents lui avaient appris à voir, à regarder. Ses lectures aussi lui avaient ouvert les yeux sur toutes les beautés auprès desquelles il ne faut pas passer sous le prétexte qu’on les voit tous les jours. Victor lui expliquait que c’était ça la culture. La vraie richesse.

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C'était la vie. Victor se sentait heureux. Comblé. Il avait une femme, des enfants, en bonne santé. Ils n'étaient pas bien riches, mais Victor n'avait pas envie d'être riche. Il manifestait même un certain mépris pour la richesse. Il aimait déclarer qu"on ne peut pas être riche et honnête en même temps. Quand on est honnête, on donne à ceux qui n'ont rien". Il rejetait violemment la religion mais il vivait l'abnégation qu'elle enseigne...

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La mer devenait violette. Le soleil descendait, de plus en plus volumineux, de plus en plus pourpre, comme chaque soir, sur Mooréa. Maima observa encore un fois que Mooréa avait bien la forme d'une femme allongée. Avec deux seins. Et un genou relevé. Elle contempla un instant la mer du côté du tronc de " tamanou" qui s'enfonçait dans l'ombre. L'eau était lisse, le lagon désert.

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Victor avait raison lorsqu’il disait que les fruits sont comme les gens. En France, ils sont civilisés, car on peut les manger proprement. C'était Le cas de la pomme, de l’abricot, de la pêche, de la prune et du raisin que Maima avait pu goûter. Sous les Tropiques, on s’en mettait partout. Essayez de croquer un ananas proprement dans la nature ! En échange, il n’y avait qu’un pas à faire pour se rincer les main, que ce soit à l’eau de mer, à la rivière, à la cascade ou aux robinets dans tous les jardins.

La nature avait tout prévu... Sauf que si La Fontaine avait connu Tahiti et les cocotiers, il n’aurait jamais écrit la fable du Gland et de la Citrouille ! Un coco reçu sur la tête aurait ébranlé ses meilleures convictions.!

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