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Olivier Clerc (Traducteur)
EAN : 9782883531871
157 pages
Jouvence (03/12/1999)
4.04/5   131 notes
Résumé :
Dans La maîtrise de l'amour, Don Miguel Ruiz met en lumière les croyances et suppositions fondées sur la peur, qui sapent notre capacité à aimer, créant des conflits et des souffrances dans nos relations.
A l'aide d'histoires et d'allégories puissantes pour donner vie à son message, l'auteur nous indique comment guérir nos blessures émotionnelles, comment recouvrer la liberté et la joie qui sont nos droits de naissance, ainsi que l'esprit du jeu, indispensab... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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Artysana
  28 janvier 2014
Mes impressions sur le livre « La maîtrise de l'Amour » de Don Miguel Ruiz
Premièrement, nous ne maîtrisons pas ce que nous croyons être. Nous ne maitrisons pas non plus chacune de nos actions, chacune de nos réactions. Si cela était le cas notre vie serait tout le temps en parfaite harmonie et on ne connaîtrait pas ni la contrainte ni l'obstacle ni le doute.
Deuxièmement, quand un enfant se met en colère face à un problème avec quelqu'un, cette réaction ne fait pas disparaître le problème. C'est certainement ce que veut l'enfant mais cela ne marche pas car il n'a pas gain de cause et il pleure de plus belle. S'il avait gain de cause il se mettrait en colère et il s'arrêterait aussitôt. Et on sait très bien qu'il aura du mal à s'arrêter justement parce qu'il se sent frustré de ne pas avoir eu gain de cause. Et ce processus se répétera jusqu'à ce que l'enfant comprenne qu'il faut agir autrement. Par exemple, éviter l'affrontement avec l'autre, essayer de négocier avec lui, jouer le petit malin. Mais tant qu'il se mettra en colère le problème persiste pour lui. La colère est juste une réaction spontanée de frustration de celui qui n'a pas encore compris comment résoudre le problème. Pour l'auteur, l'enfant devient un maître de la colère, mais le mot est mal choisi. A mon avis l'enfant devient prisonnier, victime de son manque de connaissance en matière de résolution de problèmes avec autrui.
De la même façon, nous ne devenons pas maîtres de la jalousie, de la tristesse, du rejet de soi. Nous devenons des victimes de nous-mêmes jusqu'à ce qu'on trouve la solution. Si on était maîtres de ces sentiments on ne pourrait jamais s'en débarrasser. Moi, je sais que c'est faux. J'étais triste, mais je ne le suis plus. J'étais jalouse, mais ça c'était avant car j'ai pu changer ; j'ai appris à faire face et je ne ressens plus les choses de la même façon qu'auparavant. le changement existe. C'est quelque chose de réel. Non ?!
Troisième point avec lequel je suis en désaccord ou alors j'ai mal saisie l'idée. Quand l'auteur dit « pour devenir un maître de l'amour, on doit s'exercer à l'amour »... Foutaises ! Un exercice, l'amour ? Alors pourquoi on n'aime pas quand on le veut mais quand cela arrive sans qu'on s'y attende. Serait-ce différent avec les autres ? Possible. J'essaye de voir la chose autrement...On aime un parent car c'est naturel, c'est une espèce de remerciement de l'amour qu'il nous donne à son tour. On aime un homme, une femme car le coeur s'emballe quand on voit la personne et on n'y peut rien, on se laisse aller... On aime inconditionnellement notre enfant et on ne comprend même pas pourquoi. On sait juste qu'il est une part de nous qu'on ne peut pas perdre et qu'on protègera coute que coute. On l'aime, c'est tout. On aime notre prochain (pour ceux à qui cela arrive) ; on aime les animaux (pour certains plus que des humains).Bizarre mais ça existe.
« S'exercer à l'amour » ou s'exercer à corriger notre conduite vis-à-vis de celui qu'on aime mais qu'on peut blesser malgré nous. On a une conscience donc on peut faire une analyse de soi-même, évaluer notre propre conduite. Est-ce que c'est ça « s'exercer à l'amour » ?
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Soleney
  18 mars 2022
Imaginez une relation (amicale ou romantique) entre deux grands brûlés qui risquent la souffrance au moindre contact physique. Une simple maladresse peut causer beaucoup de tort, et donc beaucoup de colère. Ou de détresse.
Imaginez que nous soyons tous des grands brûlés, que nous nous côtoyons tous les uns les autres et que, n'ayant pas conscience de nos blessures, nous nous maltraitions sans le savoir. Les personnes blessées, pour se défendre, repoussent le maladroit et le blessent à leur tour – ou bien, à défaut de pouvoir trouver un fautif, déversent leur « poison émotionnel » sur une autre victime. L'injustice que vit celle-ci lui fera accumuler à son tour un poison émotionnel qu'il lui faudra vider sur une autre personne… le cercle peut se refermer.
C'est bien notre monde, c'est bien de nous dont on parle.
Miguel Ruiz est surtout connu pour avoir écrit Les quatre accords toltèques, et l'éditeur le décrit comme un homme qui est revenu aux traditions chamaniques familiales après avoir fait une EMI et qui a estimé que l'humanité était enfin prête à recevoir son enseignement.
Je suis quelqu'un de pragmatique et j'ai tendance à me méfier des nouvelles spiritualités. Ma philosophie pourrait se résumer ainsi : prends-en un peu si tu veux essayer et que ça te fait du bien, mais n'en abuse pas au risque de perdre contact avec la réalité.
Donc, cette description (ainsi que l'introduction), m'ont rendue un peu méfiante : encore un gourou qui vient généreusement apporter sa lumière sur le monde - sans aucune prétention commerciale, bien sûr…
Mais c'est un livre qu'on m'a prêté, alors j'ai dépassé ces mauvais à priori pour entamer le premier chapitre.
Je dois admettre que les pages se sont tournées très vite et que je suis arrivée à la conclusion plus tôt que prévu.
Mais sans surprise, j'ai eu du mal avec certains termes. L'auteur parle de Juge et de Victime pour désigner nos parts intérieures, et affirme même que nous ne vivons pas dans la réalité, mais dans un rêve collectif rempli d'impératifs, de fausses croyances et de suppositions : le Rêve de la Planète. Celui-ci se transmet de parents à enfants, mais aussi de frères à soeurs, de voisins en voisins, avec des petites mutations propres à chacun… D'interaction en interaction, le rêve devient mondial et prémâche nos croyances, notre morale, nos certitudes.
En bref : nous vivons en lui, mais lui vit si bien en nous qu'il façonne nos pensées les plus secrètes.
Ces croyances et ces impératifs entrent souvent en contradiction avec notre nature profonde et nos besoins, ce qui tend à nous rendre malheureux. Sortir de ce Rêve toxique est impératif, mais pour cela il faut se reconnecter à soi et déconstruire toutes nos convictions.
L'idée est bien, le concept est intéressant. Mais le terme de « rêve » ne me paraît pas approprié. Nous vivons dans la réalité matérielle, en plus de s'imaginer des obligations. J'ai buté sur ce mot à de nombreuses reprises, ayant l'impression de lire les fantasmagories d'un maître spirituel.
D'ailleurs, l'auteur affirme que nous sommes tous des maîtres. Pas seulement lui, mais vous et moi aussi. Mais à défaut d'être maître de nos vies, de nos pensées ou de nos désirs, nous devenons maîtres de la souffrance, la jalousie, la solitude, la colère… Toutes ces émotions que nous choisissons d'invoquer en réponse aux problèmes.
Là encore, ce terme m'a dérangée - comme d'autres babélionautes avant moi, visiblement. Être maître d'une émotion, pour moi, c'est être capable de la gérer, et pas se laisser dévorer par elle. Or, il me semble que pour la plupart d'entre nous, ce sont nos émotions qui dominent, et non l'inverse. Si on pouvait apprendre à ne plus éprouver de jalousie, de tristesse ou de colère, je suis sûre que nous serions nombreux à être intéressés. Par ailleurs, le terme de « maître », renvoie à la notion d'effort, de travail et de persévérance et de CHOIX. Or, il semble que nos émotions négatives sont une réaction de détresse plus qu'une réponse réfléchie… Personnellement, je me sens plus victime que maîtresse.
Autre notion qui m'a posé problème : « Si vous conservez une relation négative, c'est parce que vous acceptez cette négativité, que vous croyez la mériter. Il y a une limite à la quantité de mauvais traitement que vous acceptez, mais personne au monde ne vous maltraite autant que vous-même. La limite que vous mettez à vos mauvais traitements envers vous-même est exactement celle que vous tolérez de la part d'autrui. » Je ne suis pas tout à fait d'accord avec cette affirmation parce que j'ai l'impression que l'auteur sous-entend que la limite est fixe et/ou ne dépend que de nous. Alors que pour moi, elle dépend de l'image qu'on a de nous-mêmes, qui est fluctuante en fonction de ce qu'on vit. Pour m'être beaucoup intéressée aux témoignages de femmes battues, j'en suis venue à la conclusion que n'importe quel mauvais traitement, même s'il est tolérable sur notre propre échelle, même si c'est juste une remarque négligente, même si c'est quelque chose de pas forcément blessant mais qui nous atteint quand même, fait baisser notre estime de nous. Justement parce qu'on l'accepte, parce qu'on se fait de moins en moins confiance pour défendre nos propres intérêts. Une aubaine pour les manipulateurs, qui détruisent l'égo de leurs victimes à petit feu...
Dernier défaut et non des moindres : l'écriture est simple, voire simpliste. Les phrases sont courtes, percutantes, destinées à parler au plus grand nombre. Lorsqu'il amène une nouvelle idée, l'auteur a la fâcheuse manie de la reformuler, phrase après phrase : c'est un texte fort redondant qui m'a agacée à plusieurs reprises et qui m'a donnée la sensation d'être infantilisée.
Bon, et l'amour dans tout ça ?
En soi, c'est un beau discours que nous a concocté Miguel Ruiz. Je n'ai rien appris de nouveau, mais cela fait du bien d'avoir une piqûre de rappel.

En bref : c'est une lecture en demi-teinte, avec des forces et des faiblesses. Des idées intéressantes, mais des termes imparfaits et une écriture qui m'a rebutée. À vous de voir si cette lecture vous conviendra !
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BillyJane
  29 juin 2017
J'ai reçu « La maîtrise de l'amour» dans le cadre d'une opération Masse critique. Je tiens à remercier Babelio ainsi que les éditions Jouvence pour cette belle découverte.
Au départ, il est vrai qu'on pourrait se demander ce que cet ouvrage va nous apporter. Et bien pleins de choses. Comme ces autres livres, ce sont de vrais remises en question sur notre quotidien. Miguel Ruiz nous donne de nouveau une belle leçon de vie. Ce livre sur le pardon et l'amour est un livre que tout le monde devrait lire. Apres cette lecture, on se pose évidemment des questions sur soi-même, et c'est comme ça que débute le changement.
Adepte des livres sur le développement personnel et notamment ceux de Miguel Ruiz et son fils, j'ai passé un excellent moment avec La maîtrise de l'amour. Je le recommande vraiment. Pas seulement pour améliorer ses relations mais aussi pour en apprendre plus sur soi et sur les relations en général.
Miguel Ruiz est un auteur que j'admire énormément et ces ouvrages sont tous de vrais merveilles. Et n'oublions pas : avant d'aimer l'autre, il faut déjà par apprendre à s'aimer soi-même.
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LeCombatOculaire
  19 juin 2017
L'auteur, entre autres, des Quatre accords toltèques, un des livres cultes du développement personnel posant les bases d'un mieux-être relationnel, revient cette année avec une nouvelle édition de cet ouvrage pour maîtriser l'art des relations, et plus particulièrement l'art de l'amour, le premier art parmi tous, qui nous permet de vivre dans la plénitude.
Partant de la racine de la vie, donc de la naissance et des ancêtres, il postule que l'enfant est, avant tout système éducatif, innocent dans sa façon d'aimer. Il s'aime lui-même profondément, après avoir découvert qu'il existe, et il aime également inconditionnellement ses parents. Il ne juge personne. Mais chacun des êtres humains ayant vécu sur cette Terre ayant connu des malheurs et des blessures émotionnelles, la conscience collective a engendré ce que les toltèques appellent : le Rêve de l'enfer. Pour eux, la planète est une immense asile psychiatrique où chaque homme est psychiquement malade, rongé par le mal et couvert de plaies émotionnelles que l'on gratte en permanence.
La peur est le principal poison émotionnel, dont découlent tous les autres. Elle est comme un parasite qui se nourrit de tout sentiment qu'elle engendre et devient ainsi le juge ultime de tous les actes relationnels, mais aussi de toute perception personnelle. La peur des autres provient la plupart du temps de ce que l'on ne s'aime ni se respecte soi-même, car on a appris à ne pas le faire, à se comparer en permanence avec des modèles, à partir en quête de la perfection ultime. La peur provient du manque de reconnaissance qui est un des "besoins" les plus ancrés, qu'on recherche chez autrui alors même que l'on est souvent incapable de se l'accorder à soi-même. Si l'on n'a pas appliqué l'un des quatre accords toltèques qui est de ne pas faire de suppositions, nous sommes donc prisonniers d'un système de croyance qui est mal géré et sûrement en notre défaveur.
Le premier pas à faire serait donc de se recentrer sur soi-même et de guetter ses propres réactions, ses croyances, ses blessures, ses mécanismes, et de se donner autant d'amour que l'on en attend d'autrui - voire plus encore. C'est en retrouvant le pouvoir d'aimer, de créer une réalité qui n'est pas basée sur la peur, en sortant des schémas et en se donnant tout le crédit que l'on mérite, que les choses commencent à changer et que l'on peut se défaire des relations toxiques. C'est en se respectant soi-même que l'on construit des relations basées sur le respect. Si l'on a une mauvaise image de soi, c'est cette image qui sera reflétée en permanence.
L'auteur fait une analogie intéressante qui est la suivante : Supposez que vous n'ayez rien à manger chez vous, que vous n'ayez pas les moyens de vous sustenter, et que quelqu'un arrive avec de quoi vous nourrir, mais cherche à en tirer profit et vous soumet à se volonté. Afin d'éviter la famine, vous coopérez. Supposez maintenant que vous ayez dans votre cuisine toute la nourriture nécessaire pour vous alimenter vous-même et même nourrir chacun de ceux qui viennent à vous, tant vous possédez de ressources. Si cette même personne vient et vous propose le même marché, vous le refuseriez. Vous pourriez même lui proposer de le nourrir sans rien en échange, par compassion. Si l'on remplace maintenant la nourriture avec l'amour et le respect, l'analogie montre à quel point les relations peuvent être biaisées si l'on n'arrive pas à se sentir complet et aimé soi-même, sans être dépendant des autres pour nous donner ce sentiment.
Comme pour les Quatre accords toltèques, il s'agit ici de vérités fondamentales et bienveillantes, qui ont l'air si simples que la réalité des choses finisse par devenir incompréhensible. Un manuel pratique et un recueil de paroles qui tombent sous le bon sens à mettre entre les mains de tous ceux qui ont besoin de se sortir des cercles vicieux relationnels. Il permet aussi de se responsabiliser par rapport à ses propres comportements tout en ne se culpabilisant pas pour ce qui n'est pas de notre ressort - soit : faites de votre mieux. J'ai passé un bon moment à lire ce livre car il n'est pas donneur de leçon et qu'il reflète l'amour dont il fait sujet. Enfin, il termine par deux prières qui seront comme des mantras à se répéter pour ne pas oublier de prendre conscience et de commencer par s'aimer soi-même.
Merci à Babelio et aux éditions Jouvence pour cette découverte !
Lien : http://lecombatoculaire.blog..
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leslivresdemorgane
  12 août 2020
Cet ouvrage offre un regard nouveau sur les relations amoureuses. J'avoue que je n'avais jamais envisagé les choses comme décrites dans ce livre. Or, tout ce qui y est décrit me parle énormément. J'ai le sentiment de toucher du doigt une vérité qui, jusqu'ici, m'était inconnue.
L'auteur insiste sur le fait que nous sommes responsables de notre propre bonheur et que nous avons suffisamment d'amour en nous pour nous combler. Je suis amplement d'accord avec ça, même si c'est très dur à intégrer. Avoir besoin de l'autre pour être heureux, c'est s'assurer de souffrir, d'être frustré et d'être malheureux. Nous avons tout ce dont nous avons besoin en nous, dans notre coeur.
Il explique très bien ce qu'est l'amour véritable et je ne peux qu'approuver sa vision des choses.
Ce livre m'a franchement redonné espoir et m'a offert un coup de boost. le cheminement est encore long avant de parvenir à intégrer toutes ces belles notions. Néanmoins, je sens en moi une certaine transformation suite à cette lecture.
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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   03 mars 2016
En Inde, il existe une histoire sur Dieu, Brahma, qui se trouvait tout seul. Rien d’autre n’existait que Brahma, et il s’ennuyait à mourir. Il décida donc de jouer à un jeu, mais il n’y avait personne avec qui jouer. Il créa donc une déesse magnifique, Maya, simplement pour pouvoir s’amuser. Lorsque Maya apparut et que Brahma lui expliqua le but de son existence, elle dit :

” D’accord, jouons donc au jeu le plus merveilleux qui soit. Mais tu dois faire ce que je dis.”

Brahma donna son accord, et suivant les instructions de Maya, créa l’univers tout entier. Il créa le soleil et les étoiles, la lune et les planètes. Puis il créa la vie sur terre : les animaux, les océans, l’atmosphère. Tout.

Maya lui dit :

“Ce monde d’illusion que tu as créé est magnifique. Je veux maintenant que tu crées une sorte d’animal qui soit si intelligent et conscient qu’il apprécie ta création.”

Brahma créa donc les humains. Et quand il eut achevé la création, il demanda à Maya quand le jeu allait commencer.

“On commence tout de suite .” dit-elle.

Elle prit Brahma et le coupa en milliers de minuscules morceaux qu’elle mit en chaque être humain. Elle dit alors :

“Le jeu commence. Je vais te faire oublier qui tu es, et tu essaieras de le découvrir par toi-même ! Maya créa le Rêve, et à ce jour Brahma essaie toujours de se rappeler qui il est. Brahma est là, en vous et Maya vous empêche de vous souvenir de qui vous êtes.

Lorsque vous vous éveillez du Rêve, vous redevenez Brahma et vous recouvrez votre divinité. Alors si Brahma en vous, dit :

“- Bon, je suis éveillé ; mais qu’en est-il du reste de moi ?”

Comme vous connaissez les astuces de Maya, vous pouvez partager la vérité avec d’autres qui pourront aussi s’éveiller.
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AgatheDAgatheD   25 janvier 2017
Concentrez-vous sur la relation la plus merveilleuse que vous puissiez avoir: celle que vous avez avec vous -même. Il ne s'agit pas d'être égoïste ,mais de s'aimer soi-même. Ce n'est pas la même chose. Vous êtes égoïste précisément parce que vous ne vous aimez pas. Plus vous vous aimez, plus l'amour se développera. Alors, lorsque vous débuterez une relation, ce ne sera pas par besoin d'être aimé ; ce sera un choix.
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celdadouceldadou   18 janvier 2018
Votre bonheur ne peut venir que de l'intérieur et il est le fruit votre amour.Lorsque vous êtes consciente personne ne peut vous rendre heureux et que le bonheur est le résultat de votre propre amour, vous découvrez la plus grande maitrise des Toltèques:la maîtrise de l'amour.
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nataly11nataly11   09 décembre 2013
Lorsque les deux , d'une relation sont présentes, on peut partager, on peut être heureux, créer le rêve le plus merveilleux ensemble. Mais l'autre moitié à toujours son propre rêve, sa propre volonté, de sorte qu'on ne peut jamais contrôler ce rêve, quelle que soit l'énergie qu'on y mette. On a donc le choix : soit créer des conflits et déclencher une guerre de pouvoir, soit devenir partenaires de jeu et former une équipe. Les partenaires d'une équipe jouent ensemble, et non l'un contre l'autre.
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AgatheDAgatheD   17 janvier 2017
Imaginons que vous achetiez un chien alors que vous aimez les chats. Vous voulez que votre chien se comporte comme un chat et vous essayer de le changer parce qu'il ne dit jamais
" Miaou". Que faites-vous donc avec un chien? Procurez-vous un chat! C'est la seule façon de démarrer une belle relation.
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Vidéo de Miguel Ruiz
À l'occasion de la sortie de son tout nouveau livre «Acteur de votre vie», don Miguel Ruiz nous adresse un message !
Don Miguel Ruiz auteur des «Quatre Accords toltèques», revient sur le devant de la scène avec une oeuvre magistrale : un cours sur les mystères de la vie qui provoquera incontestablement en vous une révolution intérieure.
Saviez-vous que la première habileté que nous acquérons — avant même le langage — est de jouer un rôle ?
Nous sommes des interprètes nés et nous passons notre vie à parfaire notre art.
À travers ce livre, conçu comme de véritables leçons données à l'École des Mystères, don Miguel Ruiz nous montre que nous choisissons les rôles que nous jouons selon les situations et les personnes auxquelles nous devons faire face.
Avec lui, cessez de faire semblant et cultivez votre authenticité !
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