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Critiques sur La dixième muse (23)
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Kittiwake
  19 février 2021
C'est à partir des amours nombreuses de Guillaume Apollinaire qu'Alexandre Koszelyk construit ce roman lyrique.


Le narrateur perd quelque peu le contact avec la réalité à la suite d'une déambulation au Père-Lachaise. de l'attitude de son chat, au prénom de sa compagne, de multiples indices le contraignent à penser qu'il est en lien spirituel avec l'auteur du pont Mirabeau. C'est ainsi, de signes en signes, que les passions successives du poète sont évoquées, à partir de ses poèmes et de ce que l'on connait de sa biographie.

Une dernière partie consacrée à Gaïa, la dixième muse et se décentre peu à peu du mythe de la création de la Terre pour en arriver au destin d'Apollinaire, et de sa connexion avec la nature est particulièrement les arbres.

C'est un roman beaucoup plus lyrique que A crier dans les ruines, qui permet à l'auteur de témoigner de l'étendue de sa culture littéraire.
L'écriture est travaillée, recherchée mais accessible.

Une façon agréable et originale d'aborder la biographie du poète.

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hcdahlem
  22 janvier 2021
«Le frère que je n'ai jamais eu»

Pour son second roman, Alexandra Koszelyk a imaginé un jeune homme qui se passionne pour Apollinaire et finit par retrouver dans les vers et la vie du poète toutes ses failles intimes. Vertigineux!

Philippe, qui sait que Florent traverse une période un peu difficile, lui propose de venir avec lui au cimetière du Père-Lachaise où l'on requiert ses services. Florent accepte de l'accompagner dans ce poumon vert de Paris et, en déambulant entre les tombes, découvre celle de Guillaume Apollinaire. Un nom qui lui rappelle ses cours de français.
Rentré chez lui, il décline l'invitation de Louise, sa compagne, pour une soirée télé et cherche les recueils du poète qu'il n'avait plus ouvert depuis des années. En parcourant Alcools et Lettres à Lou, il est émerveillé. Tout comme l'était Picasso qui a lui aussi pris la direction du cimetière pour accompagner son ami qui, de son vrai nom s'appelait Kostrowitzky (avec des k y z comme Koszelyk), vers sa dernière demeure. Emporté par la grippe espagnole deux jours avant l'armistice, le 9 novembre 1918, le poète laisse le peintre démuni. Il ne refera plus le monde avec lui.
Au réveil, Florent n'a pas oublié ses lectures, même s'il se sent vaseux. Il se décide alors à prendre l'air et s'arrête dans une librairie pour y dénicher une biographie de l'auteur qui désormais l'obsède. Feuilletant Apollinaire et Paris, il va essayer de mettre ses pas dans ceux du poète, se rend au Café de Flore. Mais au moment de partir, il est heurté par une bicyclette et finit à l'hôpital. À son réveil Louise ne comprend pas ce qu'il lui raconte, quelle est cette Marie Laurencin? Quel atelier de peintre évoque-t-il? Tout s'embrouille...
Une vieille dame lui confie une enveloppe, souvenirs d'une «polack» qui a suivi Olga aux obsèques de son fils Guillaume. Puis il rêve de Madeleine Pagès, la maîtresse qu'Apollinaire a suivi à Oran avant de rompre. Florent est désormais habité par cet homme, le frère qu'il n'a jamais eu, et court à la bibliothèque de Beaubourg dès qu'il a une minute pour tout apprendre de lui, de ses amours, de ses oeuvres, des lieux qu'il a fréquenté. de sa naissance à sa mort, plus rien de la vie du poète ne lui échappe. Il peut aisément dresser la liste des neuf muses qui l'ont entouré, se son premier amour à cette épouse qui le conduira à sa dernière demeure. Une liste à laquelle viendra s'ajouter Gaia.
Car Alexandra Koszelyk a trouvé La dixième muse, celle qui lie Gui à la nature, celle que nous avons oubliée dans notre folle course au progrès.
Quel plaisir de retrouver ici la plume inventive et les fulgurances de la romancière qui nous avait offert avec À crier dans les ruines, un superbe premier roman. Elle confirme ici tout son talent, jusque et y compris avec un épilogue aussi surprenant que poétique.


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SophieWag
  31 janvier 2021
De toute la rentrée littéraire qui trône sur ma commode, c'est de loin le livre qui a la plus jolie couverture. L'écriture est douce et quelques passages sont vraiment bien écrits. Alexandra Koszelyk, de sa plume élégante, nous conte les muses de Guillaume Apollinaire, ce poète aimé des correcteurs du bac comme des adolescentes dont je fus. de lui, je me souvenais de quelques vers et de ma meilleure note au bac. Là, j'ai découvert l'homme amoureux. J'ai bien aimé les passages sur les amours du poète, un peu moins les passages sur Florent, héros du livre passionné, que dis-je obnubilé par Apollinaire. Un peu trop de magie et d'hallucinations pour moi. Mais ce roman vous plaira si vous aimez les romans poétiques.
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Tlivrestarts
  16 janvier 2021
Comme j'ai aimé retrouver la plume d'Alexandra KOSZELYK. Après "A crier dans les ruines", un premier roman largement remarqué, un énorme coup de coeur de 2019, l'écrivaine nous revient avec un roman tout en beauté, "La dixième muse".

Elle confirme sa capacité à nous embarquer. Quant à sombrer en eaux troubles, autant vous le dire, j'ai adoré.

Ce roman fut l'opportunité pour moi de repartir sur les traces du Poète. Ce dont je me souvenais, en fait, c'était des pages si joliment écrites par Claire et Anne BEREST dans Gabriële où de nombreux moments de complicité étaient relatés. du collège, je suis désolée, je crois que j'ai tout oublié.

Mais le plus intéressant, sincèrement, c'est la construction narrative et l'imbroglio savamment construit par l'écrivaine.

 Ce roman, c'est en réalité deux histoires liées l'une à l'autre par le jeu de l'écriture, celle de Florent, celle de Guillaume.

Et puis, c'est une alternance entre deux époques, l'une présente, l'autre passée.

 Enfin, cerise sur le gâteau, ce roman c'est un voyage entre rêve et réalité. J'avoue que j'ai lâché prise et me suis laissée porter par le doux effet de balancier et la démarche engagée de l'écrivaine...

Le concept est audacieux. Alexandra KOSZELYK s'en sort haut la main avec une nouvelle place royale accordée à Dame Nature à qui l'autrice consacre les toutes premières pages de son livre, une végétation d'un développement luxuriant, éblouissante dans ce qu'elle représente de vivant, un joli pendant avec le côté éminemment poétique de la plume...

Le livre refermé, je me sens déjà orpheline de la plume d'Alexandra KOSZELYK...
Lien : http://tlivrestarts.over-blo..
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zoelucaccini
  05 février 2021
Voilà un roman touchant, délicat, optimiste, qui fait du bien.

J'ai été interpelée par cette magnifique couverture, signée Elena Vieillard. Elle est bucolique et romantique. Elle reflète parfaitement le roman. La dixième muse est sorti en janvier 2021 aux Forges de Vulcain.

On suit Florent, un homme qui ressemble à tout un chacun, et qui mène une vie assez banale, dans sa découverte du poète Apollinaire. Un jour qu'il se promène au Père Lachaise, il se retrouve devant la tombe du poète, et ramasse à côté de la tombe un petit bout de bois. Dès lors, Florent va ressentir des choses, entendre et voir des personnes qui ont connu le poète, se fondre dans la peau de ses Muses. Commence alors un dialogue entre Florent et Apollinaire, un jeu d'échos entre le passé et le présent, des similitudes étranges entre les deux époques.

J'ai beaucoup aimé ce roman à plusieurs titres. D'abord, la plume d'Alexandra Koszelyk est maîtrisée, poétique. Faite d'images, d'échos et musicale, sa langue nous berce, nous entraîne dans les pas de Florent à la rencontre de la Poésie pure.

La rencontre du narratif et de la poésie d'Apollinaire fonctionne très bien. Ce mélange est fluide, parfois des poèmes sont retranscrits en entier, en guise d'intermède, le plus souvent des vers s'échappent des pensées de Florent ou des paroles d'un personnage. Apollinaire semble nous parler directement...

Les nombreux allers et retours dans le passé, associés à des chapitres centrés sur différents personnages, créent un roman choral, vertigineux. On découvre l'Homme derrière le Poète, par le biais d'instants intimes racontés par ses Muses.

Surtout, le roman crée un quotidien nouveau. Florent est un homme commun, qui mène la vie que nous menons tous, avec son quotidien routinier, ses blessures passées, ses responsabilités, ses projets. Cela peut nous paraître bien gris, et fade, parfois. Mais l'autrice nous montre que la magie n'est jamais loin, cachée derrière un voile assez fin qu'il suffit de soulever. Elle crée donc un roman empli de réalisme magique, entre onirisme, hallucinations et réalité métamorphosée. La beauté pure de la Poésie, de la délicatesse, la magie du Beau... tout est là, il suffit de regarder, d'être attentif et à l'écoute.

C'était une lecture vraiment parfaite en ce moment peu réjouissant, de début d'année gris, peu optimiste, où il semble que la magie a quitté notre vie. Alexandra Koszelyk nous redonne des raisons d'y croire, d'espérer, et cela fait du bien. Elle nous rappelle avec justesse que le Beau est là, la poésie partout, et qu'un poète ne meurt jamais vraiment.
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Loubhi
  05 janvier 2021
Exceptionnel tout simplement. Il ne s'agit que du second livre que je lis d'Alexandra mais à chaque fois un cran de plus....tant le style et le récit changent de nature mais quelle évasion onirique... Quel chemin d'éciture, d'imagination et de maitrîse du style que celui de cette auteure parcouru entre les amoureux de Tchernobyl (premier livre) et la vie de cette étoile filante que fut Apollinaire (dans ce nouveau livre)...

Difficile de le définir et rien ne peut se devoiler trop vite....il faur le lire et le diffuser massivement. Pour moi un nouveau genre littéraire et c'est réalisé avec brio. Jamais, je n'aurai cru que je me replongerai dans les écrits de Guillaume Apollinaire qui m'avait plutôt laissé ...froid lors de ma fin de classe de première...

Quelques indices néanmoins... c'est accidentellement en traversant le cimétière du Père Lachaise que le destin de Florent, le narrateur,  va basculer.... à proximité de la tombe d'Apollinaire où un banal morceau de bois va jouer une sorte de rôle  d'envoûtement pour le faire basculer, parfois à la limite du délire.... Bousculant le lecteur, les proches de Florent et sa vie quotidienne.

Nous sommes emportés à la suite de Florent  dans ses recherches sur le poète, sa quête et une certaine folie pour partager alors les rencontres improbables avec des personnages du quotidien du narrateur, mais surtout des familiers du poète et celles et ceux (mère, frère, amantes, muses, amoureuses, compagnes) qui l'ont marqué. En mixant les vers d'Apollinaire,  les moments clés de sa vie,  de son oeuvre,

Alexandra Koszelyk nous permet de dresser un portait rare et sensible d'un poète qui avait tant à dire et au parcours de vie probablement trop bref mais avec la rencontre de personnalités aussi fortes que Marie Laurencin, Pablo Picasso comme de repères mythologiques comme Gaia, la déesse-mère....

Une citation parmi tant d'autres tirée de ce troublant et fantastique livre "Les cicatrices du corps et de l'âme ne sont-elles pas ce qui nous constitue ? "
Lien : http://passiondelecteur.over..
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balloonvenus
  13 février 2021
Quand un auteur écrit un premier roman, forcément on l'attend au tournant pour le deuxième. Surtout quand le premier fut une telle merveille. Après son magistral "A crier dans les ruines", Alexandra Koszelyk passe le cap avec "La dixième muse" et ô combien. Lyrique, onirique, écologique, ce roman est un livre-monde, voire un roman-cosmos. Alors qu'il se trouve avec un ami au cimetière du Père Lachaise, Florent est irrémédiablement attiré par la stèle de Guillaume Apollinaire. Il trouve aussi sur place un morceau de bois qui l'attire étrangement. Une fois chez lui, le morceau de bois vibre, ainsi que se développe chez lui une obssession pour le poète. Et plus le bois vit, plus l'obsession va grandissante. A moins que ce ne soit l'inverse.
Impossible d'en dire plus sans trahir l'âme du roman, sa complexité (non pas dans le sens péjoratif) et sa richesse. Deux personnages sont au centre du récit. Apollinaire, force de la Nature, solide comme un chêne, mais déjà déraciné avant même la tempête de la grippe espagnole. Apollinaire et ses femmes, compagnes, muses.. Neuf... Et la dixième, la Première, la primale. La poésie nourrie au sein originel de la Femme monde, puis à la sève de ses femmes, essences variées et toutes aimées. le deuxième personnage ? Une source éternelle d'inspiration, celle qui est là en nous, pour nous dont elle se nourrit et à qui il ne faut pas oublier de rendre la pareille sous peine qu'elle ne nous détruise. Et c'est certainement le principal à retenir : l'osmose.
Alexandra Koszelyk nous fait là l'offrande d'une écriture riche et dense comme l'argile dont on fait les plus beaux tanagras, puis délicate et aérienne telles les branches d'arbre légères qui tutoient le ciel. Des morceaux de phrase tels des épithètes homériques. Etant émerveillée par la beauté et la force de la nature, et fascinée par les mythes antiques, j'ai embarqué pour suivre le flot d'une rivière dont les rives sont nature et littérature, se rejoignant en un pont par-dessus les étoiles. Apollinaire disaient qu'il était grand temps de les rallumer. Alexandra Koszelyk l'a fait.
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LN
  02 février 2021
Alors qu'il accompagne un ami au cimetière du Père Lachaise, Florent se perd dans les allées éternelles du cimetière parisien et vit une expérience particulière aux abords de la tombe d'Apollinaire. Il en revient transformé, un mystérieux morceau de bois sous le bras. Il se plonge alors à coeur et corps perdu dans l'univers du célèbre poète, lisant et relisant ses poèmes. Son esprit enfiévré par la redécouverte l'emporte au coeur de la vie de celui qu'on surnommait Kostro, et de ses relations si particulières avec ses muses, les femmes qui ont bouleversé sa vie. Florent se laisse guider, fasciné.

Un souffle onirique et poétique agite ce roman si original qui s'épanouit grâce à une passion pour la littérature, son sens, son rapport à la terre et aux dieux, dans un retour aux origines fin et subtil. Une belle réussite !
Lien : http://www.lecturissime.com/..
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TroubleBibliomane
  30 janvier 2021
Au cimetière du Père-Lachaise, Florent trouve un étrange morceau de bois près de la tombe du célèbre poète Guillaume Apollinaire. Il dégage une forte attraction, des images, des ressentis, des hallucinations. Interpellé, Florent se lance sur les traces de celui que l'on appelait Kostro, aux confins des femmes de sa vie, ses muses, son inspiration. Rapidement, rien ne semble plus réel que ce qui ne l'est pas pour le commun des mortels. Et si l'écrivain n'était jamais vraiment parti ?

J'ai lu ce second roman avec autant d'intérêt que le premier pour une simple et bonne raison : l'écriture prenante, touchante et très bien travaillée d'Alexandra Koszelyk reste inchangée. Ce souffle de vie, naturel et bucolique, présent entre chaque mot sublime ses narrations à chaque fois. Je me trouve séduite une seconde fois, et comme on dit communément, jamais deux sans trois ? J'ai particulièrement apprécié me plonger dans les délires amoureux de Guillaume Apollinaire, au creux d'une intimité décousue et passionnelle, et bien sûr souvent grivoise, il faut l'admettre ! Cette bio-fiction amoureuse du poète est d'une pure beauté.

Le personnage principal quant à lui poursuit tout au long du roman une quête initiatique entre découverte personnelle et littéraire, dansant sans cesse avec la folie douce, les hallucinations, autres états transitoires et névroses en tout genre. L'auteure met en lumière toute la pluralité de l'esprit humain, la beauté de l'imagination, les excès, et l'amour. C'est beau, c'est poétique, écologique parfois, ça nous questionne sur tout, et le dénouement est gardé bien au chaud tout au long du roman. L'apnée littéraire est de rigueur !
Lien : https://troublebibliomane.fr..
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croquemiette
  22 février 2021
Après avoir découvert la tombe d'Apollinaire par hasard au Père Lachaise, Florent se prend de passion pour le poète et sa poésie. le même jour, au cimetière, il est fasciné par une souche de bois qu'il ramasse et apporte chez lui. Il sent une puissance, quelque chose l'attire dans ce tronçon.
Il relit tout les recueils du poète, est obnubilé par la vie de l'artiste, c'est un appel, une quête quasi-mystique. Il fait d'ailleurs des rêves très troublants le ramenant un siècle en arrière dans la vie d'Apollinaire. Ses proches s'en étonne, sa compagne, s'en énerve.
Au fil de ses recherches, le jeune homme va découvrir les neuf muses, neuf femmes exceptionnelles ayant inspiré Guillaume Apollinaire et à qui il a beaucoup écrit. Mais qui est la dixième muse ?
Alexandra Koszelyk s'amuse avec nous, nous amène d'une époque à l'autre. On alterne entre la vie de Florent et sa passion dévorante pour Apollinaire, et la vie du poète lui-même, entouré de ses amis et de ses compagnes. Pablo Picasso, Marie Laurençin, le Douanier Rousseau prennent vie sous nos yeux...
Voici un roman très singulier. Un OLNI (Objet Littéraire Non Identifié), en quelque sorte. Sauf que la magie n'a pas forcément opéré sur moi. Je reconnais à l'auteure un super talent de conteuse et une très jolie plume poétique. On la sent passionnée par son sujet et l'on devine en amont un travail de recherche tant sur le poète que sur la déesse-mère Gaia.
Mais je n'ai pas réussi à rentrer dans cette histoire un peu loufoque. J'ai trouvé le procédé des aller-retours dans le temps un peu facile, parfois sans trop de lien entre les deux époques. J'ai également eu le sentiment qu'elle s'égarait dans la dernière partie, dédiée à la déesse Gaia, déesse de la nature et de la vie. J'ai parfois frôlé l'ennui.
Heureusement c'est poétique et l'écriture très fluide et végétale est plaisante, à l'image de la couverture du livre. Mais il m'a manqué quelque chose et je repars avec un peu de frustration. le début laisse entrevoir un mystère, une énigme, mas la suite ne résout rien à mes yeux.
Je sais que ce livre a reçu un très bel accueil critique et j'avais de grandes espérances en le débutant. Malheureusement, je passe à côté. Je vais tenter de lire son premier roman, A crier dans les ruines.
J'ai tout de même découvert une superbe écriture, riche et métaphorique, peut-être un peu trop précieuse à mon goût.
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