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Critiques sur Le Fauteuil hanté (28)
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lyoko
  13 août 2018
Que c'est bon de retrouver l'auteur de Rouletabille, sa logique et son humour.

La prose de Gaston Leroux est un régal, plein de jeux de mot très drôle.
Déjà la recherche des noms de familles des personnages est juste tordant (enfin pur certains) et bien sûr ces patronyme leurs vont comme un gant.

J'ai beaucoup aimé la façon de mener l'intrigue. Je n'y ai vu goutte et franchement pour mon plus grand plaisir. Les personnages sont recherchés et créent la sympathie

J'aime bien ces vieux bouquins qui ont une qualité étonnante et qui malgré le temps ne vieillissent pas si mal.
Je me pose la question de savoir si l'auteur n'avait pas une dent contre l'académie française, qui l'air de rien en prend pour son grade (pour mon plus grand plaisir encore une fois !) .


Un chouette roman , bien dépaysant
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Myriam3
  17 novembre 2016
Deuxième lecture de Gaston Leroux - après le Fantôme de l'Opéra - et toujours beaucoup de plaisir!
Le Fauteuil Hanté se présente plutôt comme une farce, un récit d'horreur mais qui, finalement, amuse beaucoup plus qu'il ne fait peur. Oui, à l'Académie française, en ce début de vingtième siècle où les rues de Paris sont encore éclairées par des becs de gaz, ou les nuits sont sombres et le silence coupé de cris terrifiants, trois élus au siège du défunt Mgr d'Abbeville meurent coup-sur-coup, foudroyés le jour même de leur discours d'Immortel.
Un certain M. Eliphas de Saint-Elme de Taillebourg de la Nox est bientôt soupçonné de les avoir assassiné, jaloux de ce fauteuil qu'on lui a refusé, d'une manière mystérieuse et d'autant plus terrifiante. Mais le plus grand malheur d'entre tous, c'est cette honte et le ridicule qui s'abat sur l'illustre Académie française et son quarantième fauteuil désespérément vide, car plus personne, maintenant, ne veut devenir Immortel.
M. Gaspard Lalouette, antiquaire de son état, suit tout cela de près, et va bientôt intervenir!

On suit avec plaisir les péripéties du secrétaire perpétuel Patard et celles de Lalouette, curieux de connaître la suite. La fin m'a un peu déçu, un petit peu, mais c'est une lecture rafraichissante!
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Commenter  J’apprécie          320
BrunoA
  21 juin 2013
Par quelle malédiction ceux qui ont voulu succéder à Mgr d'Abbeville parmi les Immortels ont-ils tous péri mystérieusement alors qu'ils s'apprêtaient à prononcer leur discours d'investiture ?
Comment Gaspard L'Alouette, marchand de tableaux qui cache un secret incroyable, parvient-il à briguer, puis à obtenir un siège sous la coupole de l'Académie ?
Gaston Leroux nous emporte dans une histoire brève mais bien enlevée où on attend le dénouement qui, comme toujours, est très inattendu.
On trouve la réponse au détour du train de Vincennes..
Un roman très agréable à lire, même s'il ne surpasse pas le mystère de la chambre jaune ou le fantôme de l'Opéra.
Gaston Leroux donne à ses récits ce charme unique et ce rythme si agréables qu'on a envie d'en lire d'autres.
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Dionysos89
  05 juin 2012
Après ses succès de 1907 et 1908 avec les aventures de Joseph Rouletabille, Gaston Leroux se lance dans de nouveaux projets dès 1909 avec le Fauteuil Hanté.

Cette histoire de "malédiction sous la coupole De l'Académie Française" peut ainsi surprendre si on s'attendait à une refonte de Rouletabille. Une fois encore, Gaston Leroux tente de casser des codes : ici, il se moque franchement de ce monde si particulier des Immortels et c'est bien l'intérêt principal de ce roman. En effet, les meurtres s'accumulent parmi les élus à L Académie Française et l'auteur en profite pour décrire la crédulité de ces têtes pensantes de la France, l'opportunisme malin dont on peut faire preuve face à cette situation et l'univers grand-guignolesque De l'Académie Française en général. Il suffit de regarder le personnage d'Eliphas de Saint-Elme de Taillebourg de la Nox, dit EDSEDTDLN, pour cerner l'esprit de ce roman.

Un titre particulier pour Gaston Leroux donc, qui penche déjà un peu sur la fantastique avant de s'attaquer peu de temps après au Fantôme de l'Opéra...
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Malivriotheque
  15 décembre 2015
L'Académie française vit une période trouble : un siège n'arrive pas à être pourvu, puisque tous les candidats meurent d'une étrange façon lors du discours d'intronisation ! C'est un scandale, la débandade, inimaginable pour une entité si respectable ! On parle de "fauteuil hanté", de magie noire, l'on accuse un prétendant qui n'a jamais réussi à se faire élire. Et puis un jour, quand tout espoir de revoir un jour les quarante sièges occupés n'est plus, un brave type se présente. Bien qu'il affirme n'avoir pas vraiment peur d'être le prochain à mourir, Gaston Lalouette, c'est son nom, cherche néanmoins à s'assurer que la malédiction ne s'abattra pas sur lui...

De Gaston Leroux la majorité connaît principalement le Mystère de la chambre jaune, le Parfum de la Dame en Noir ou encore le Fantôme de l'Opéra. L'intrigue du Fauteuil hanté n'étant pas menée par le célèbre Rouletabille, celle-ci est souvent moins privilégiée pour la découverte de l'oeuvre de son auteur, choix pour le moins légitime.
Cette "enquête" a l'intérêt de se dérouler au sein de l'Académie française encore à ses débuts, à l'époque ou elle se cherche encore une prestance, souhaitant asseoir par sa superbe coupole et le prestige de son institution le statut unique des Immortels qu'elle introduit.
Mais au-delà de l'aspect illustre du contexte, l'histoire, fort sympathique et gentiment entraînante, reste toutefois à la traîne par rapport à celles plus connues pré-citées. Il manque clairement le charme de Rouletabille, d'un personnage atypique dont on aime suivre les aventures. Quant au mystère développé, il aiguise certes la curiosité mais encore une fois de manière moins puissante et ingénieuse que dans les autres romans.
Quant à l'écriture, la succession infinie de virgules et une forte tendance à la répétition (pas toujours dans un but comique) fatiguent quelque peu, bien qu'elles représentent plus ou moins le style de l'auteur, voire quelque mode de l'époque.
En soi, un jeune lecteur devrait y trouver son compte, mais il manque clairement l'Étincelle avec un E majuscule. La fin laisse en l'occurrence assez à désirer...
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
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Nadouch
  24 décembre 2016
Si j'ai redécouvert récemment avec plaisir le classique "Le mystère de la chambre jaune", cette fois-ci la magie n'a pas opéré avec cet auteur. Ici, pas de Rouletabille pour détendre l'atmosphère, des Académiciens qui meurent mystérieusement, un texte par trop alambiqué et ironique. Je n'ai pas accroché, mince !
Commenter  J’apprécie          110
Charlye
  21 octobre 2011
Fan de Gaston Leroux depuis ma plus tendre enfance, j'ai eu envie de me replonger dans ces aventures pleines de suspens avec cependant une certaine appréhension. J'avais déjà fait l'expérience de relire des romans qui m'avaient beaucoup plus des années auparavant et j'avais été très déçue de ne pas retrouver cette magie de la première lecture.
Mais avec ce roman, la magie est restée intacte et ce pour plusieurs raisons :
- Bien qu'écrit au alentours des années 1903, l'intrigue en elle-même est encore très actuelle, puisqu'il s'agit d'élucider trois décès qui semblent ne pas être tout à fait naturels.
- le suspens opère toujours avec autant d'efficacité.
L'histoire se déroule donc dans le Paris du début du XXème siècle, à L Académie Française.
Après le décès de Mgr d'Abbeville, de nombreux candidats se sont présentés pour avoir le grand honneur de s'assoir dans l'illustre fauteuil devenu vacant. L'un des postulants, rejeté par les académiciens, profère d'étranges menaces avant de se retirer. Malheureusement, le personnage éconduit est une sorte de sorcier, de mage qui a beaucoup de succès dans certains salons de la capitale.
Les académiciens élisent un autre homme de lettre qui va malheureusement décéder pendant son discours de réception et juste après avoir reçu une lettre de menace.
Il n'en faut pas plus pour que les plus folles rumeurs de malédiction ne se répandent dans la capitale. Ces rumeurs vont continuer à enfler car deux autres candidats subiront le même sort.
Ce roman policier assez court, se lit très facilement et d'une traite car le suspens est omniprésent et les rebondissements savamment dosés et souvent inattendus, sont présents jusqu'à la fin qui se révèlera très surprenante d'ailleurs.
Il met également beaucoup d'humour dans ce récit où il se moque De l'Académie Française et des académiciens en en traçant des portraits plus ou moins caricaturaux.
Un très bon roman policier que j'ai adoré relire et qui n'a vraiment rien à envier à certains "best-sellers" actuels.
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IreneAdler
  31 mai 2018
C'est une bien étrange histoire. 3 académiciens meurent coup sur coup alors qu'ils ont été élus pour occuper un fauteuil vacant. Malédiction , C'est ce que beaucoup croient : pas de blessures, pas d'armes du crime, 2 des morts étaient en train de lire leur discours d'entrée...
C'est une bien étrange histoire. Je ne suis pas sûre d'avoir eu le mot de la fin. Et je ne suis pas sûre que cela soit bien grave. C'est une histoire qui fait des hauts et des bas. Des hauts quand on pense avoir compris, que plus rien ne peut nous surprendre. Des bas, quand en fait si, y a un truc en plus, qui rajoute au mystère ambiant.
C'est une bien étrange histoire. Sans doute pas la meilleure de Leroux, elle m'a fait penser à une espèce d'expérimentation littéraire, donc un peu maladroite et tirée par les cheveux mais intéressante de ce point de vue. Un peu comme s'il avait voulu faire un fantastique ou de la SF sans pour autant perdre ses lecteurs en y plaçant des monstres ou des rayons gamma (oui, je caricature, merci. C'est pour dire qu'il essaie de rester dans le quotidien. Comme le fantastique, en fait).
C'est une bien étrange histoire, qui laisse une bien étrange impression.
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Commenter  J’apprécie          70
scoubs
  06 octobre 2015
Ce polar satirique, voir hilarant par moment, a été une réelle découverte pour moi de l'oeuvre de gaston Leroux. Ce dernier, à travers ce roman, se moque éperdument de l'académie française et des règles qui la régissent. Ce livre est également un pied de nez aux polars classiques avec une atmosphère surnaturelle et fantastique qui entoure les meurtres, le tout saupoudré de quelques situations et citations amusantes et ridicules. Un régal.
Commenter  J’apprécie          60
Janelle2
  06 mai 2018
Après la mort de Mgr d'Abbeville de l'Académie française, puis de son successeur en plein discours d'hommage, un second élu meurt, dans les mêmes circonstances, apparemment de mort naturelle, devant un publique interloqué.
Le secrétaire perpétuel de l'Académie, gardien du prestige de l'institution, est dans tous ses états et prêt à tout pour trouver un remplaçant au fauteuil vacant que la presse qualifie désormais de "hanté".
Gaston Leroux dresse ici une satyre de l'Académie et de ses Immortels. La moquerie est sous-jacente tout au long de l'histoire. Il est vraisemblable que certaines références échappent désormais au lecteur alors qu'un contemporain de l'auteur les auraient relevées.
L'intrigue est marquée de quelques rebondissements, mais globalement ne m'a pas fascinée.
Bref je dirais que cette lecture a mal vieillie même si l'on apprend quelques petites choses sur l'organisation de l'Académie française.
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