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ISBN : 227750758X
Éditeur : J'ai Lu (30/11/-1)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.77/5 (sur 2409 notes)
Résumé :
La porte de la chambre fermée à clef « de l'intérieur », les volets de l'unique fenêtre fermés, eux aussi, « de l'intérieur », pas de cheminée...
Qui a tenté de tuer Mlle Stangerson et, surtout, par où l'assassin a-t-il pu quitter la chambre jaune ?
C'est le jeune reporter Rouletabille, limier surdoué et raisonnant par « le bon bout de la raison, ce bon bout que l'on reconnait à ce que rien ne peut le faire craquer », qui va trouver la solution de cet ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (132) Voir plus Ajouter une critique
gill
29 août 2012
Melle Stangerson travaille avec son père le professeur Stangerson depuis quinze ans, son prétendant Robert Darzac lui fait une cour assidue afin de l'épouser et la presse de lui donner réponse.
Mais un mystérieux assassin tente de la tuer dans "la chambre jaune" une pièce fermée de toute part de l'intérieur. Par quel prodige le meurtrier, ayant échoué dans ses sombres desseins, a-t-il pu s'enfuir ? Et qui est-il ? Quels peuvent-être ses mobiles ?
Un jeune reporter, Rouletabille, s'empare de l'enquête et va par "le bon bout de la raison" dénouer les fils de cet intrigue.
Publié en 1907 dans "L'illustration" ce roman invente l'énigme de "la pièce close", son écriture teintée de poésie et de surréalisme lui donne un cachet original. Jean Cocteau lui écrivit une très belle préface, conservée d'éditions en éditions.
"Le parfum de la dame en noire" entame son récit par le mariage de Melle Stangerson et de Robert Darzac, et vient se placer chronologiquement à la suite du mystère si brillamment élucidé par Joseph Rouletabille dans ce volume.
Gaston Leroux nous offre là un premier vrai grand roman de littérature populaire, imaginatif et élégant, qui lui vaudra un énorme succès et traversera, intact, l'épreuve du temps.
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Nastie92
30 décembre 2013
C'est vrai qu'elle est bien mystérieuse cette chambre jaune. L'histoire démarre très fort : une tentative de meurtre dans cette pièce à la porte fermée de l'intérieur, et aux volets clos, de l'intérieur également. Alors, à moins que le coupable ait été capable de traverser les murs ou de s'évaporer subitement, il est bien difficile de trouver une explication rationnelle. Et c'est ce à quoi va s'atteler le détective Rouletabille.
Ici, pas de recherche d'ADN, pas de technique de police scientifique (le livre date de 1907), mais de bonnes méthodes à l'ancienne, de la réflexion, du raisonnement. Poirot dirait qu'il faut faire fonctionner ses petites cellules grises, Rouletabille parle du "bon bout de sa raison".
L'histoire est bien ficelée, elle tient le lecteur en haleine du début à la fin. Même si le style a un peu vieilli, c'est un livre qui reste très agréable à lire, un classique de la littérature policière.
Si vous ne l'avez pas encore fait, laissez-vous enfermer dans cette chambre jaune, vous en ressortirez bien satisfaits de votre lecture.
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carre
09 septembre 2012
Devenu un classique, le roman de Gaston Leroux vaut par la problématique (quoi de plus génial qu'une tentative de meurtre dans une chambre fermée de l'intérieur). Qui veut la peau de la pauvre Mathilde Stangerson ? L'intrépide Rouletabille débarque au château pour tenter de démêler ce mystère. Et devinez quoi ? Il y arrive.
Pas grand habitué de classique, même dans ce genre que j'affectionne, le roman de Leroux est agréable à lire même si quelques réserves m'empêchent une adhésion totale. Tout d'abord le style qui me semble désuet par moment pour ne pas dire plus, et puis surtout ce jeune freluquet de journaliste qui ne m'a paru ni sympathique ni charismatique. Ajoutez à cela une intrigue qui à tendance à s'étirer malgré un livre somme toute peu épais, et vous avez là assez de raisons pour faire de ce classique un roman respectable mais loin d'être inoubliable.
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Darkcook
16 avril 2013
QUOI??? Je n'avais pas fait de critique Babelio de ce chef d'oeuvre si important dans l'histoire de la littérature et dans ma vie??? Bon, je vais essayer de lui faire honneur autant que faire se peut, 10 ans après la lecture...
J'avais 14 ans, le goût du genre policier mais sans jamais y avoir goûté autrement qu'à la télévision. Je lisais Harry Potter, et remarquais des traces du genre, le fait qu'on soit engoncé dans la tête d'Harry qui mène son enquête sur les évènements étranges à Poudlard, nous faisant commettre les mêmes erreurs que lui, ce qui est réellement important passant à l'as, permettant à l'auteur de nous mettre un énorme claque dans la tête en fin de roman en nous balançant un "Et oui, alors que tu es juste passé à côté de cette scène, de ce détail... C'était lui qui était important et révélateur, nigaud!!" Jouissif!!
Sur la liste de lecture de la classe de 3ème se trouvait le Mystère de la chambre jaune... Je m'en empare, conscient de sa légende. Au départ, le rythme et les phrases obscures de Rouletabille sont un léger obstacle, mais je suis très vite emporté par les ressemblances avec Tintin, un des héros de mon enfance qui a été influencé par Rouletabille. le huis clos est parfait, et très vite, la multiplication des évènements étranges maintient et fait croître mon attention.
Le rebondissement final quant à l'identité du coupable est une vraie baffe en pleine face. Qui vous fait crier un gros "WHAAAAAAAAAAAAAAAT???" à la lecture. Et il fait naître un adversaire tellement charismatique qu'il est vraiment regrettable que l'auteur l'ait abandonné après le Parfum de la dame en noir. Qui plus est, magnifiquement campé par Pierre Arditi dans les adaptations qui ont suivi.
Ce roman, enquête policière dans un cadre ancêtre de Moulinsart et de ses protagonistes, avec une énigme folle, a donné envie à Agatha Christie, déesse du genre, d'écrire des romans policiers!! Pour ça, et pour avoir crée un héros oedipien tragique, pour avoir engendré Tintin, il mérite un pont d'or. Il a aussi évidemment inauguré ma prédilection pour le genre, et ce n'est vraiment pas rien. le roman policier en général est responsable de la continuité de mes études littéraires, sans lui, je me serais arrêté à mi-chemin...
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Gwen21
17 mai 2015
C'est à une véritable partie de Cluedo que nous invite Gaston Leroux, un auteur astucieux au style attachant. Ce huis clos a pour cadre le vénérable château du Glandier où s'est perpétrée une tentative de meurtre.
Il s'agit d'une relecture mais j'avais lu "Le mystère de la Chambre Jaune" si jeune que je n'en gardais presque aucun souvenir. Gaston Leroux a le chic pour brouiller les pistes et vous faire des noeuds au cerveau. Déjà, la donne de départ est corsée : l'assassin se serait échappé d'une pièce hermétiquement close, sans aucune issue possible, autant dire qu'il se serait volatilisé, évaporé, transmuté... Vous conviendrez qu'il y a là de quoi faire perdre la raison aux plus fins limiers. C'est, bien sûr, sans compter sur le flair du reporter Joseph Rouletabille, 18 ans, encore imberbe, mais avec une tête bien remplie et un instinct qui ne se laisse guider que par "le bon bout de la raison"...
Ce récit allie à la fois des passages descriptifs et de réflexion à des scènes pleines d'action et de rebondissements qui empêche la lassitude de prendre le pas sur la curiosité. Toutefois, si je n'ai pas percé l'identité du coupable avant le dénouement et si j'ai apprécié les scènes nocturnes, théâtre des apparitions de l'assassin, j'ai aussi trouvé certains raisonnements et autres déductions un peu tirés par les cheveux. Enfin, rassurez-vous, à la fin le puzzle s'emboîte et si le "Mystère de la Chambre Jaune" est résolu, il soulève d'autres énigmes, à retrouver dans les autres enquêtes du célèbre Rouletabille.

Challenge de lecture 2015 - Un roman avec une couleur dans le titre
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Citations & extraits (93) Voir plus Ajouter une citation
SandyJonqSandyJonq18 juillet 2017
Moi aussi je me suis penché sur le "traces sensibles", mais pour leur demander uniquement d'entrer dans le cercle qu'avait dessiné ma raison. Ah! bien des fois le cercle fut si étroit, si étroit ... Mais si étroit était-il, il était immense puisqu'il ne contenait que la vérité!... Oui, oui, je le jure, les traces sensibles n'ont jamais été que mes servantes...elles n'ont point été mes maîtresses... Elles n'ont point fait de moi cette chose monstrueuse , plus terrible qu'un homme sans yeux : un homme qui voit mal!
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SandyJonqSandyJonq17 juillet 2017
-Les coïncidences sont les pires ennemis de la vérité.
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Ellane92Ellane9219 septembre 2014
Sa tête était ronde comme un boulet, et c'est à cause de cela, pensai-je, que ses camarades de la presse lui avaient donné ce surnom qui devait lui rester et qu'il devait illustrer : "Rouletabille!"
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JulneJulne22 juillet 2016
J'avoue que je ne comprenais rien à la phrase de Rouletabille. Pourquoi disait-il à cet homme : "Maintenant, il va falloir manger du saignant... ?". Et pourquoi l'aubergiste, aussitôt qu'il eut entendu cette phrase, laissa-t-il échapper un juron qu'il étouffa aussitôt et se mit-il à notre disposition aussi docilement que M. Robert Darzac lui-même quand il eut entendu ces mots fatidiques : "Le presbytère n'a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat ?..." Décidément mon ami avait le don de se faire comprendre des gens avec des phrases tout à fait incompréhensibles.
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Nastie92Nastie9230 décembre 2013
Il y a des moments où l'on sent sa cervelle fuir de toutes parts. Une balle dans la tête, un crâne qui éclate, le siège de la logique assassiné, la raison en morceaux... tout cela était sans doute comparable à la sensation qui m'épuisait, "qui me vidait", du déséquilibre de tout, de la fin de mon moi pensant, pensant avec ma pensée d'homme ! La ruine morale d'un édifice rationnel, doublé de la ruine réelle de la vision physiologique, alors que les yeux voient toujours clair, quel coup affreux sur le crâne !
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Gaston LEROUX– La Double Vie de Théophraste Longuet -Livre 2
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