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ISBN : 2921561395
Éditeur : LEs Editions Ecosociété (24/02/2005)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 18 notes)
Résumé :

Ce livre invite le lecteur à faire un bilan sur la société de consommation. Il compte deux parties. La première, intitulée « La crise des valeurs », met en question les valeurs à la base de notre société de consommation. Dans la deuxième partie, « La vie de tous les jours », Serge Mongeau expose les bénéfices qu'il y aurait à simplifier divers aspects de nos vies et il explore... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Cielvariable
  03 mars 2016
Je trouve tout à fait admirable la manière de vivre de Serge Mongeau et ses principes de vie. Sans adopter des manières de vivre toujours aussi extrêmes que lui (j'avoue aimer le luxe et "l'inutile" à l'occasion), je trouve que cela remet les choses en perspective et cette lecture ne peut que faire réfléchir à notre mode de vie de surconsommation. Depuis que je l'ai lu et que je réfléchis à la question, je fais moi-même (avec mon mari) ce qu'on appelle de l'économie extrême 10 mois par année. Cela nous a permis de ramasser assez d'argent pour voyager chaque été en Europe sans pour autant être privés de quoi que ce soit d'essentiel. de plus, nos "besoins" se sont vraiment transformés dans notre quotidien et nous avons réalisé que nous faisons des choses beaucoup plus intéressantes, passionnantes et constructives avec notre argent. Bref, ce fut une lecture très inspirante.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
ToshiaToshia   22 juillet 2013
Notre planète me fait de plus en plus penser à un organisme vivant dont chacun de nous ne serait qu'une cellule. Cet organisme se comporte de la même façon que notre corps. Quand un des organes ou une partie du corps est touché par la maladie ou fonctionne mal, cela déclenche une réaction de l'ensemble de l'organisme ; tout cela se fait de façon involontaire, sans intervention de l'intelligence. Le même phénomène se produit actuellement sur la planète : les symptômes des atteintes graves qu'elle subit deviennent chaque jour plus évidents, mais de la même façon que nous soignons le plus souvent nos maladies en traitant les symptômes sans toucher les causes, nous cherchons les moyens d'atténuer la crise sans nous préoccuper d'en tarir la source.
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ToshiaToshia   22 juillet 2013
[Sur la manière de vivre :]
La plupart des gens s'engagent dans des voies qu'ils ne remettent jamais en question, en particulier parce qu'il est toujours plus facile de refaire la même chose, de développer des habitudes et de se contenter de les suivre. Nombre de personnes - sûrement la plupart - ont des éclairs de lucidité qui provoquent certains regrets ; mais, le plus souvent, elles refusent de voir ce qu'elles sont devenues par rapport à ce qu'elles auraient aimé être ; car cela les obligerait à faire une remise en question trop profonde qui les forcerait à apporter des modifications trop importantes dans leurs vies. Le confort de l'habitude prend le dessus, on écarte la vision critique de soi-même et on continue comme avant.
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ToshiaToshia   22 juillet 2013
Comme le constate l'ethnologue Thierry Sallantin, "Les Occidentaux doivent reconnaître humblement que la vie qu'ilos mènent est absurde, qu'elle conduit à un manque aussi indicible qu'abyssal, d'où résulte globalement le sentiment confus de mal-être, diaboliquement exploité par les marchands de tous poils."

Pour ma part, il y a longtemps que j'ai découvert que le "système" - la société de consommation dans laquelle je vis - nous enferme, individuellement et collectivement, dans une cage qui nous laisse de moins en moins de choix véritables et de vraie liberté. Que les barreaux de la cage soient dorés ne change rien à la réalité profonde de l'aliénation de ses prisonniers.
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ToshiaToshia   23 juillet 2013
Ce qu'il faut [pour conquérir la vraie liberté], c'est plutôt se libérer de l'obligation de gagner beaucoup d'argent, des modes et des courants, qui forcent à renoncer à ses différences et parvenir à un esprit communautaire véritable, où l'on ait le goût et la possibilité d'oeuvrer avec les autres quand il le faut.
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ToshiaToshia   22 juillet 2013
Quand je pense aux conséquences négatives de la société d'abondance, je pense à la vie de tous les jours, à la santé, au travail, à l'amour, à la solidarité communautaire, au bonheur, tout cela qui ne s'achète pas ou, quand on croit pouvoir l'acheter, coûte finalement trop cher, car on doit sacrifier le meilleur de sa vie à gagner de quoi le payer.

En se lançant à corps perdu dans le "progrès", le développement" et la production de biens de consommation toujours plus abondants, nos sociétés ont fait fausse route (...), il y avait dans les façons ancestrales de vivre des éléments de grande sagesse que nous pourrions retrouver
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Videos de Serge Mongeau (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Serge Mongeau
Cette semaine à l’émission Dialogues, le sociologue Jean Carette accueille le Dr Serge Mongeau, médecin et écrivain ainsi que la journaliste Thérèse Miron. Dans un monde d’abondance, du prêt à jeter et de l’éphémère, nombreux s’interrogent sur la consommation sans fin et l’épuisement anticipé des ressources naturelles. Il sera question cette semaine du mouvement de la simplicité volontaire. Est-ce un choix ou une résignation? En compagnie de ses invités, le sociologue Jean Carette abordent le mouvement de la simplicité volontaire et son évolution au fil des décennies. Appelée aussi sobriété heureuse, cette dernière a ses fervents défenseurs. Est-ce un choix réel que font les adeptes de ce mode de vie ou est-ce l’expression d’une résilience face à une société qui ne peut répondre aux aspirations économiques de tous les citoyens? Le débat est ouvert à l’émission Dialogues.
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