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Citations sur Compartiment pour dames (32)

Palmyre
Palmyre   23 août 2013
Comment sait-on si l'on aime ou si l'on déteste un homme, ou s'il vous est tout bonnement indifférent? Comment mesure-t-on ses sentiments?
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myrtille81
myrtille81   20 mai 2012
Et les morts, que pensaient-ils du chaos entraîné par leur disparition ? Subramani Iyer ? Appa ? La souffrance les tenaillait-elle, dans leur royaume de non-retour ? Ou étais-ce tout simplement ça la mort ? Pouvoir partir. Cesser d'être concerné. Etre libre.
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litolff
litolff   06 décembre 2010
Ne deviens pas une de ces femmes qui se soignent pour séduire. La seule personne à qui tu dois plaire, c'est toi. Quand tu te regardes dans la glace, c'est à toi que ton reflet doit plaire.
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SophiePatchouli
SophiePatchouli   18 mars 2016
Tous les quais de gare se ressemblent. Avec leurs flaques d'eau près d'un robinet qui goutte. Leurs passagers aux visages fermés et aux yeux fiévreux. Leurs valises empilées. Leurs bancs occupés. Leur porteurs. Leurs marchands avec leurs pots de thé et de café, leurs paquet de biscuits et leurs magazines illustrés. Leurs poubelles débordantes de déchets. Des mégots. Un gobelet en plastique écrasé. Un emballage de chocolat. Une peau de banane. Des sacs en plastique rose et vert accrochés aux rails et se gonflant ou se dégonflant au gré du vent.
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litolff
litolff   06 décembre 2010
Akhila réalisa soudain que c'était en racontant leur vie que toutes ces femmes, Janaki, sheela et même Margaret, qui s'enorgueillissait de son indépendance, tentaient de lui donner un sens. Et moi qui croyait être la seule à essayer de définir les contours de mon existence ! Elles ont toutes besoin autant que moi de justifier leurs échecs. C'est en explorant la texture de la vie des autres, en cherchant des ressemblances, susceptibles de connecter nos vies entre elles, que nous essayons de nous libérer d'un sentiment de culpabilité à l'égard de ce que nous sommes et de ce que nous sommes devenues.
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SophiePatchouli
SophiePatchouli   14 mars 2016
Parmi les cinq éléments dont la vie est composée, c'est à l'eau que je m'identifie. L'eau qui mouille. Qui soigne. Qui efface. Qui accepte. L'eau qui coule sans relâche. Mais qui détruit aussi. Car cette capacité à dissoudre et à détruire est une qualité intrinsèque de l'eau, au même titre que son caractère liquide.
Dans l'univers des substances chimiques, l'eau est le solvant universel. Elle dissout la nature de tout ce à quoi elle se mélange. Le fait d'être un élément familier ne me rend pas pour autant anodine.
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SophiePatchouli
SophiePatchouli   14 mars 2016
Akhila caressa les livres. Il y avait des James Hadley Chase et des Perry Mason, des Harold Robbins et des Irving Wallace, et quelques classiques. Des livres à l'odeur douceâtre, écornés, jaunis par les années, de ceux qui font battre le cœur plus vite et naître les pensées coupables.
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Palmyre
Palmyre   15 août 2013
Vous devriez suivre votre instinct, dit Margaret. C'est à vous de trouver la réponse. Personne ne peut le faire à votre place.
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Gwordia
Gwordia   31 mai 2012
"C'est pour ça qu'il faut que je vous parle de moi et Ebe. Quand je l'aurai fait, vous comprendre pourquoi je dis qu'une femme n'a pas besoin d'un homme. C'est un mythe que les hommes ont essayé de faire passer pour la réalité."
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flogaca
flogaca   24 mars 2015
C'est ainsi depuis toujours; l'odeur d'un quai de gare, la nuit, fait naitre en Akhila l'envie de s'évader.
Le long corridor de béton qui se déroule dans la nuit, ponctué par des panneaux et par l'alternance de l'ombre et de l'éclairage de la gare. Le mouvement des aiguilles d'une pendule qui donne un rythme d'urgence au vacarme des écrans de télévision suspendus et au grincement des chariots chargés de paniers et de sacs. le grésillement du système de sonorisation qui s'anime en crachotant pour annoncer les arrivées et les départs. Le jasmin enroulé dans des chevelures, la sueur et la brillantine, le talc et la nourriture rance, les sacs de jute humides et l'odeur verte des paniers de bambou fraichement tressés, Akhila hume tous ces parfums et, de nouveau, l'évasion lui vient à l'esprit. Une vague de gens s'évadant tous dans une infinité kaléidoscopique foisonnante qui dépasse son entendement.
(début du livre)
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