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ISBN : 2258063957
Éditeur : Les Presses De La Cite (21/04/2005)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Cent poèmes pour une ode à la mer, où sont magnifiés par les mots des plus grands poètes l'eau, le vent, l'infini du ciel, les tempêtes, les bateaux, les marins, les quais, les poissons, les oiseaux, les ports. On ne peut résister aux embarquements, au passage d'une voile, à la brise du printemps, à la douceur d'un temps calme, on se laisse emporter comme les oiseaux mallarméens, ivres "d'être parmi l'écume inconnue et les cieux". Que l'on ait vocation hauturière ou... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (1) Ajouter une critique
claudeparis936
31 octobre 2013
Réminiscence de notre enfance lorsque le soir nous apprenions par coeur ces beaux textes avec la crainte de ne plus nous en souvenir le lendemain, au moment de les réciter devant toute la classe !
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Citations & extraits (5) Ajouter une citation
claudeparis936claudeparis93620 septembre 2015
Je regardais souvent, de ma chambre si chaude,
Le vieux port goudronné de Palerme, le bruit
Que faisaient les marchands, divisés par la fraude,
Autour des sacs de grains, de farine et de fruits,
Sous un beau ciel, teinté de splendeur et d'ennui...

J'aimais la rade noire et sa pauvre marine,
Les vaisseaux délabrés d'où j'entendais jaillir
Cet éternel souhait du coeur humain : partir !
- Les vapeurs, les sifflets faisaient un bruit d'usine
Dans ces cieux où le soir est si lent à venir...

C'était l'heure où le vent, en hésitant, se lève
Sur la ville et le port que son aile assainit.
Mon coeur fondait d'amour, comme un nuage crève.
J'avais soif d'un breuvage ineffable et béni,
Et je sentais s'ouvrir, en cercles infinis,
Dans le désert d'azur les citernes du rêve.

(Anna de Noailles - le Port de Palerme)
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claudeparis936claudeparis93620 septembre 2015
Nos souvenirs ont parcouru
Vingt mille lieues sous les mers
Frôlant les vaisseaux disparus
Les noyés aux lèvres amères (...°

J'ai perdu la trace aujourd'hui
Des trois Anglais du Pôle Nord
Les jours s'en vont les ans ont fui
Les grands aventuriers sont morts.

Les capitaines de quinze ans
En ont quatre-vingts bien sonnés
Les flots qui s'en vont moutonnant
Emportent épaves les années.

Je cherche au centre de la terre
Les deux explorateurs errants
Comme eux je vais je viens et j'erre
Enfant du Capitaine Grant (...)

Les nuages glissent dans les nues
Le coeur attend le coeur espère
Nos souvenirs ont parcouru
Vingt mille lieues sous les mers.

(Claude Roy - Hommage à Jules Verne)
+ Lire la suite
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claudeparis936claudeparis93631 octobre 2013
Les vents sifflaient jadis dans ses milles poulies.
Vaisseau désemparé qui ne gouverne plus,
Il roule, vain jouet du flux et du reflux,
L'ancien explorateur des vertes Australies.
........... (Léon Dierx)
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claudeparis936claudeparis93631 octobre 2013
Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
partaient, ivres d'un rêve héroïque et brutal.
(J.M. de Hérédia)
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claudeparis936claudeparis93631 octobre 2013
Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
.......
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