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Critiques sur L'invisible (122)
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Laurence64
  18 mai 2013
Le Monsieur Plus des biscuits Bahlsen a ressuscité!
Foin des cacahuètes, chocolats, noisettes et autres gourmandises supplémentaires, il donne désormais dans l'affreux.
Plus de glauque, de tempête, de sale, de sang. Plus, plus , toujours plus. Penché sur l'épaule de Pobi, il pimente, surcharge, renforce, noircit.

L'ouragan Dylan qui souffle dans les pages fait honte à Katrina. Monstrueux et tout électrique.
Le vilain méchant tueur écorche des mômes comme certain chez Brel écorche les chats. Ça baigne dans le sanguinolent, dans le détail morbide. Ça torture les femmes et les enfants avec un rare sadisme.
Le chasseur du méchant promène sur sa peau l'Enfer de Dante du cou aux orteils et effraye les policiers amenés à collaborer. Il s'explose dans des pratiques sexuelles sado-maso avec sa punkette d'épouse. Dans le couple, on aime se faire péter les vaisseaux oculaires.
Grâce à Monsieur Plus, le FBI a perdu son costume gris et s'est assis sur le plus élémentaire code social.
Le papa du chasseur de méchant, peintre talentueux et fondu, est plus allumé que cent boites d'allumettes et plus résistant aux traitements médicaux que le peloton du Tour de France pris dans son intégralité.
Ici, rien n'est dans la demi-mesure.

Et aux côtés de Monsieur Plus, oeuvre Monsieur Plagiat. L'invisible picore ça et là, copie et colle. Car… Tout de même…
Comment ne pas penser aux Visages de Kellerman dans ce puzzle génial de peintures disséminées par le papa fou? Comment oublier le Dahlia Noir d'Ellroy? Et surtout comment oublier le sublime Shutter Island dont l'Invisible devient une sorte de pâle copie, incomplète, à la psychologie pas même ébauchée?

Parfois le plus est l'ennemi du bien. Et l'originalité n'a pas de prix.


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tousleslivres
  02 mars 2014
Attention encore un coup de coeur !!!

Jacob Coleridgen ancien drogué à l'héroïne, à la cocaïne et alcoolique, dit Jake Cole, fils d'un célèbre peintre. Marié à Kay, ils sont un fils Jérémy, sa femme veut qu'il démissionne depuis plus d'un an, mais Jake ne veut pas raccrocher...
Alors qu'il est au chevet de son père mourant à Montauk Long Island, il est appelé sur un meurtre. le père de Jack est à l'hôpital parce qu'il s'est mis le feu sur lui et qu'il a plongé à travers une baie vitrée pour atteindre la piscine... il est atteins d'Alzheimer...
La mère de Jake a été assassinée, écorchée vive. On n'a pas retrouvé son meurtrier, cela fait 33 ans et Jake veut absolument retrouver ce meurtrier...

Quand Jake arrive que la scène de crime, il découvre une femme et son enfant tous les deux totalement écorchés. Il sait que le meurtrier à recommencé, qu'il est de retour, car il le connaît. Il a déjà eu affaire à lui, il le sent et il le reconnaît. Jake ne se trompe jamais sur une scène de crime, il arrive à se glisser dans la scène et a revivre ce qu'il c'est passé.

Jak est venu à Long Island pour s'occuper de son père, pas pour s'occuper de cette affaire. Il se dit qu'il n'y a pas de coïncidence, qu'il n'est pas là pour rien et que ces meurtres sont là pour lui...
Un ouragan de très forte puissance est annoncé. Dylan est très puissant et il transporte en son coeur de l'électricité ce qui, quand il touchera la terre, fera sauter tout ce qui est branché au secteur. Plus de communications hertziennes, plus d'appareils éclectique ni électronique. Un black-out total va se produire.

En la présence d'un meurtre, Jake, comme un sur doué, est capable de comprendre les choses que les gens de son entourage ne perçoivent pas. Son talent est de recréer en détail la mécanique des meurtres. Une science subie où la moindre nuance génère une image totalement différente.

L'auteur Robert Pobi, nous emmène dans une déferlante d'horreur et de suspens. Au fil des pages le doute s'installe chez le lecteur. Personnellement j'ai vraiment cherché à découvrir qui était le meurtrier, plusieurs m'ont paru suspect, mais le dénouement et une totale surprise...

J'ai adoré, j'ai aimé !!! Nous avons ici un excellent thriller qui vacille entre meurtre et enquête classique et psychose qui ne sont pas communes.
Un vrai chef d'Oeuvre pour un premier roman, je dis chapeau !!!
Entre les visages et le seigneurs des agneaux, cet opus est bien plus stressant que les visages (que j'ai beaucoup aimé) et très largement à la hauteur du saigneur des agneaux. Je le placerai au dessus de ces deux là....

A lire absolument !!
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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caro64
  29 août 2012
Avec son premier thriller, le Canadien Robert Pobi nous amène dans la ville de Montauk (Nouvelle-Angleterre) qui se prépare à "accueillir" un ouragan d'une force brutale et quasi sans précédant . L''agent spécial du FBI Jake Cole, acteur central de cette intrigue, est un homme au corps entièrement tatoué du 12ème chant de L'Enfer de Dante, réminiscence d'un passé tortueux qui n'a pas de mal à se rappeler à lui en la personne de son vieux père Jacob atteint de la maladie d'Alzheimer et qui vient de frôler la mort : celui qu'il a fui pendant trente-trois ans a besoin d'être maintenu en maison de repos quand débute l'action, soit trois jours avant le déchaînement des éléments et... de la "vraie" folie. Ce difficile retour dans la maison familiale, jonchée de détritus mais également des peintures de Jacob Coleridge, créateur visionnaire à l'égal de Jackson Pollock ou de Francis Bacon, ne serait rien si un appel à la collaboration de Mike Hauser, le shérif du coin, ne rappelait pas Jake à de sombres souvenirs de jeunesse. La macabre découverte de deux corps écorchés vifs fait alors écho à l'assassinat non résolu de la mère de cet agent fédéral, retrouvée dépecée de la même terrifiante manière en 1978, sans qu'aucun suspect ne soit appréhendé. A l'instar de ce père honni mais célèbre, Jake a développé un don particulier d'observation très développé pour lire les scènes de crime, comme si lui-même pouvait en reconstituer les moindres nuances à partir des indices laissés par la palette du meurtrier : "je peins les morts", résume-t-il justement. Fort de cette acuité exceptionnelle et malgré les mises en garde de son père, Jake ne tarde pas à identifier cette nouvelle affaire à son propre traumatisme qui l'a conduit à exercer ce métier, à tomber comme son père dans l'alcool et la drogue, puis à s'échapper à New York. Et si le fil invisible, la pièce manquante de ce puzzle sanglant se nichait dans l'héritage des milliers de portraits du même "homme sans tête" exécutés par ce père halluciné et abandonnés à l'intention de Jake, tel un vaste code à déchiffrer ? Pourquoi Jérémy, le fils de Jake venu avec sa mère le retrouver à Montauk avant l'imminence de la tempête, parle-t-il d'un mystérieux individu qu'il nomme "l'homme du sol" et qui ressemble étrangement à cet "homme de sang" (Bloodman est le titre original du roman) reproduit tant de fois par Jacob ?



Quand le lecteur croit détenir une piste, deviner l'identité de l'écorcheur, sachez que vous n'êtes pas du tout au bout de vos surprises avec ce thriller machiavélique qui n'est pas sans rappeler, monde de l'art oblige, le premier roman de Jesse Kellerman, Les Visages. Car la fin déjoue toutes les hypothèses échafaudées même si elle aussi n'est pas sans rappeler celle d'un excellent polar… non, je ne vous donnerai pas le titre, au risque de tout dévoiler. Et pourtant, une déception ! Tous les ingrédients du thriller sont là mais à l'excès, justement trop d'emprunts. J'ai été gêné par pas mal de longueurs et de répétitions, par des lourdeurs dans les descriptions et quelques incohérences. J'ai également eu du mal à accrocher, il faut attendre plus de la moitié du livre pour être vraiment captivé . L'ouragan qui touche terre insuffle alors une forte tension, les éléments se déchaînent, c'est tout le roman qui sombre dans la folie et le chaos, tandis que se multiplient les crimes sordides. le rythme devient aussi frénétique que l'action, nous précipitant vers un dénouement aussi glauque qu'impitoyable. Mais cela ne suffit pas à en faire le chef-d'oeuvre annoncé, le thriller de l'année, du moins pour moi… par contre cela pourrait être un bon scénario pour un film. Bref, très déçue !
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gruz
  13 juin 2012
Pour son premier roman, Pobi se lance dans le thriller dit "littéraire". On ne peut nier un certain talent d'écriture au bonhomme, même si son style manque de personnalité.
L'histoire est glauque à souhait, sombre et violente. le contexte d'une enquête en plein milieu d'une tempête est plutôt une bonne idée. le personnage principal est complexe, écorché (normal, vu le thème du bouquin) et assez atypique.
Et pourtant, malgré ses bons points, je n'ai que partiellement accroché à cette lecture, où qualités et défauts se mélangent à mon sens. Plusieurs longueurs et redites inutiles, une violence répétitive et (malheureusement pour moi) peu de surprises (surtout concernant la fin).
La vraie bonne idée concerne la comparaison faite entre le coté "visionnaire" des artistes et celui du personnage principal doté d'une mémoire photographique.
Quelques mots concernant la version française : le titre frenchy est assez ridicule. Il vaut mieux éviter de lire la 4° de couverture. le parallèle avec "ne le dit à personne" et "le silence des agneaux" est hors de propos et purement racoleur.
Une déception donc me concernant.
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Fredo_4decouv
  21 juin 2012
Rarement une couverture de roman aura eu autant d'évocation et d'impact que celle de L'Invisible. Elle évoque, dans un visuel finalement fort simple, la puissance du mécanisme que cache la majeur partie des thrillers et romans à mystères que l'on prend plaisir à dévorer durant l'année.

Elle est surtout à l'image de ce premier roman de Robert Pobi puisque ce dernier morceau de puzzle évoque la pièce manquante qui est sous notre nez pendant toute la lecture de L'Invisible et qui prend place dans son emplacement lors des ultimes pages du livre, révélant ainsi l'incroyable vérité cachée de l'histoire.

Un jolie titre aussi, puisque l'invisible est à la fois devant nous, autours de nous mais aussi hors de notre portée. Il nous nargue, en restant à la périphérie de nos yeux. Comme cet emplacement rouge, le vide devient visible grâce à ce qui l'entoure.

"Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur EST le chemin."

La dernière fois que j'ai eu l'occasion d'appliquer ce joli proverbe à la lecture d'un roman, c'était avec 658 de John Verdon (la chronique en cliquant ICI). Juste pour dire que parfois, le plus important n'est pas la conclusion d'une histoire mais ce que l'on découvre pendant qu'on la découvre. Mais autant la conclusion de 658 ne m'a pas dérangé plus que ça, alors que la lecture du livre de John Verdon avait été pour moi très enthousiasmante, autant la conclusion du livre de Robert Pobi m'a vraiment déconcerté. La lecture de L'Invisible se révèle être passionnante mais il est difficile de ne pas tenir compte des nombreux faits qui peuvent devenir des incohérences, si l'on prend la peine de les analyser.

Il y a les pièges habituels : à chaque fois que vous allez avoir l'impression de mettre le doigt sur cette fameuse pièce de puzzle manquante, vous allez avoir un élément qui va court-circuiter votre raisonnement.

À l'image de la monstrueuse tempête qui se lève au fur et à mesure que se déroule le roman, l'auteur emmagasine de nombreux éléments qui font monter la puissance de son intrigue. L'angoisse est à son paroxysme, l'électricité est dans l'air, les nerfs deviennent à vif.

Malheureusement, j'ai l'impression que la tempête accouche d'un simple zéphyr. Curieusement, l'auteur semble peiner à véritablement utiliser sa tempête, alors qu'elle est sensé être particulièrement destructrice dans les dernières pages du livre. À l'image de la révélation finale, qui est vraiment une bonne idée mais qui ne gagne aucune épaisseur aux vues des nombreuses incohérences qui sont autant de failles dans la crédibilité de cette explication.

Cependant, L'Invisible forme un magnifique diptyque avec les Visages de Jesse Kellerman (chronique ICI), en nous révélant encore une fois, les nombreuses analogies existantes entre la peinture et les romans.

Laissez-vous hanter par L'Invisible et son horrible vérité...
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Bazart
  01 février 2015
Quand un Profiler hors-catégorie du FBI revient dans la ville de son enfance, avec sa femme et son fils de trois ans, au chevet de son vieux père victime d'un accident, il y aura forcément un forcené qui fera parler de lui, hasard ou coïncidence ? Jack Cole le sait, pour tout agent du FBI, les coïncidences cela n'existent pas.

Il faut dire que Jack Cole a un très lourd passé, à la rue à l'âge de dix-sept ans, prostitué, alcoolique, drogué, il revient de loin, le tatouage d'un texte de « L'Enfer » de Dante sur son corps, et la présence d'un pacemaker dans sa poitrine sont les stigmates d'une résurrection presque Christique.

Dans la belle villa au bord de l'Atlantique où il a grandi, de vieux fantômes ressurgissent et ravivent de vieilles peurs.

Donc ce thriller est violent, sanglant, glauque, paranoïaque, énorme, schizophrénique, avec cerise (au vinaigre) sur le gâteau (empoisonné) un brin de sadomasochiste et lorsque le tueur est appelé : « l'écorcheur » je vous laisse imaginer les scènes de crime.
Si ce petit résumé ne vous a pas fait dresser les cheveux sur la tête et fuir à toutes jambes, alors ce livre est pour vous, et vous êtes prêt à embarquer dans « l'invisible » de Robert Pobi, rollercoaster de la littérature noire très noire et vos prochaines nuits seront blanches très blanches. Et une chose est sure, que c'est bon parfois d'avoir peur!!
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Luria
  27 janvier 2016
Un livre que j'ai trouvé très difficile à lire. Trop de violence, partout, dans les scènes de crimes, dans la Scène Obligatoire de zex, dans les souvenirs. Pour moi c'était purement gratuit, mais je suis peut être trop sensible.

Et puis les moments énervants presqu'attendus étaient de la partie. Avec les répétitions agaçantes pour annoncer la venue d'un personnage, ou d'un décor, comme si le lecteur était trop idiot pour comprendre.
Le monde moderne du thiller est barbare tout de même. Je reprends ma grande dame Agatha Christie ou encore Conan Doyle. le lecteur était baladé par l'auteur mais jamais traité d'idiot. Hasting ou Watson prenaient volontiers le rôle à sa place. Cela donne à la lecture une toute autre élégance, non ?

Et la fin de lecture vaine, quand on a enfin compris.
Dans le même genre, thriller haletant à rebondissements j'ai largement préféré « la fille du train », lu récemment (qui l'eut cru).

Dégoutée je suis encore par cette lecture.
Je m'en vais dépecer une mandarine pour m'en remettre.
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Zephyrine
  19 avril 2017
Les avis sont très partagés sur ce thriller. Les avis qui apparaissent en premier sur Babelio sont assez voir très négatifs. Puis quand on pousse un peu, on se rend compte qu'au final, pas mal de lecteurs ont été séduits.
Pour ma part, j'ai été assez emballée par cette lecture. L'intrigue est bien menée, les chapitres courts permettent d'avoir un bon rythme, quelques scènes sont un peu gores, mais la violence est avant tout psychologique. le livre permet au lecteur d'avoir une vraie réflexion, bref, un bon thriller.
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zembla
  17 juillet 2012
Jake Cole revient après trente ans d'absence à Montauk sa ville natale pour revoir son père qui ,atteint de la maladie d'Alzheimer, a eu une crise de démence qui l'a conduit a l'hôpital et l'a salement amoché. Travaillant pour le FBI, on lui demande d'aider le shérif a résoudre un double assassinat particulièrement horrible : une femme et son enfant ont été tués et dépecés. Très vite Jack se rend compte que ces assassinats sont liés a un autre qui a eu lieu une trentaine d'années auparavant et qui le concernait au premier chef puisque c'était celui de sa mère. Une affaire jamais résolue que Jack veut résoudre mais il devra faire vite car une tempête particulièrement dévastatrice se dirige vers sa ville natale et le criminel continue son oeuvre.



Un roman policier (ou thriller) avec un tueur qui tue sauvagement et de manière sanglante on en a lu des tonnes, un roman avec des tempêtes et des ouragans, quelques uns aussi. Mais des policiers avec des meurtres sanglants et des tempêtes en toile de fond, rarement. On peut dire que c'est la bonne idée de ce livre car elle permet d'insuffler au livre une tension (du moins pendant les 3/4 du livre) et de renforcer l'idée de contre la montre. Un contre la montre contre ce criminel qu'il faut empêcher de nuire mais aussi contre cette tempête qui menace de tout emporter et qui rend la résolution des meurtres plus difficile. le soucis c'est que quand la tempête se calme, l'intrigue s'essouffle. L'autre problème c'est que tout le final est bâti sur un principe: que le lecteur ne se doute pas de cette fin. Mais comme ce ressort a déjà été utilisé par d'autres, la puce nous vient rapidement a l'oreille et il ne nous reste qu'un final éventé. Il n'en reste que ce livre est un policier d'honnête facture qui se lit avec plaisir.

Ma note 6/10
Lien : http://desgoutsetdeslivres.o..
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Malivriotheque
  01 mai 2016
Jake Cole, agent du FBI capable de résoudre les meurtres les plus horribles d'une manière inhabituelle, retourne à Long Island où il n'a plus mis les pieds depuis plus de vingt ans car son père est à l'hôpital. Il est sur place, il s'en fiche de son père, leur relation n'a jamais été bonne, il ne souhaite que partir, mais un double meurtre terrifiant vient d'avoir lieu dans le coin et le shériff Hauser lui demande son aide : une femme et son enfant viennent d'être écorchés vifs, ce qui rappelle à Cole le meurtre de sa mère, jamais élucidé, trente-trois ans plus tôt. Il reste pour travailler sur ce cas, tandis qu'un ouragan d'une force sans précédent s'approche dangereusement des côtes...

Le père qui tente de se suicider on ne sait pourquoi et qui peint des oeuvres mystérieuses et inquiétantes, un meurtre ancien non élucidé, un agent du FBI ex-junkie over tatoué mentaliste morbide, une série de crimes abominables qui s'enchaînent et qui visent l'agent en question dans une banlieue super chic américaine, un ouragan plus violent que Kathrina... ça fait pas un peu trop tout ça ? Y en a un peu partout, beaucoup de questions et surtout beauuuucoup de pages, pour au final ne pas obtenir toutes les réponses dans cette tempête du siècle.
Oui, on aimerait en savoir plus, et certains chapitres donnent clairement envie de lire le suivant, mais c'est lonnng, c'est écrit un peu comme un thriller, avec toutes ces marques de véhicules et armes à feu voire babioles, et le style est loin d'être soigné malgré, on le sent, quelques tentatives lyriques qui se soldent souvent par un échec. Bref, j'ai pas compris l'engouement pour ce livre. La résolution de l'énigme et le nom de l'assassin n'est pas si extraordinaire que ça, et surtout beaucoup de questions restent en suspens. La psychologie de l'assassin aurait pu être bien mieux creusée, tout comme certains passages de sa vie, pas clairs. Ah ça c'est sûr qu'il en reste des choses invisibles après ça !!! Ce livre a le même genre de construction que le film Sixième sens mais en cent fois moins bien fait.
Repéré via la chronique de Gérard Collard dans le Magazine de la Santé qui en avait parlé, comme d'habitude, avec passion, lui qui m'avait vendu Les Visages de Jesse Kellerman et que j'avais adoré, y a quand même de quoi être déçu, surtout quand en plus ça fait techniquement 4 ans que tu veux l'ouvrir et que t'as attendu la sortie en poche avec impatience.
Too much, dans beaucoup de sens du terme, bon comme lecture de plage mais pas plus.
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
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