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EAN : 9782355843549
448 pages
Éditeur : Sonatine (17/09/2015)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 142 notes)
Résumé :
Son corps est une cartographie de la violence, son âme, une nébuleuse fort sombre. L'inspectrice Alexandra Hemingway n'hésite pas à prendre tous les risques. Habituée aux noirceurs les plus effroyables de l'âme humaine, elle pensait avoir tout vu. Chargée d'enquêter sur le meurtre d'un enfant retrouvé dans l'East River les pieds sectionnés, elle découvre qu'elle n'a pas connu le pire ...

« On est tous dingues. C’est une caractéristique de la condition... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  17 mai 2016
Allie hemingway est flic a New York et elle ne prend pas de gants dans son métier. C'est une nana brute de décoffrage et qui ne passe pas inapercue avec ses 1m82.
Une vague de meurtres sanglants et qui fait froid dans le dos frappe le coeur de New York : des enfants de 10 ans son assassinés et mutilés.
Alexandra et son équipier sont sur l'affaire..
Un thriller qui vaut la peine d'être lu, même si j'ai vu les choses arriver tout doucement et un peu avant que tout soit dévoilé .. mais bizarrement sur ce roman cela ne m'a pas gené parce que je n'avais malgré tout aucune certitude.
Les chapitres courts apportent une vigueur à l'histoire et ne nous laissent pas beaucoup de répis. Même si on se doute la curioté est plus forte.
C'est également une critique de la société actuelle, avec ses désillusions et avec le questionnement de tout être responsable : peut-on dignement faire des enfants dans ce monde désastreux ?
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Stelphique
  07 septembre 2015
Ce que j'ai ressenti…Une très dérangeante angoisse…
Il est impossible de souffrir sans vouloir le faire payer à quelqu'un. FRIEDRICH NIETZSCHE.
Voilà sur quoi ouvre ce thriller. Autant vous dire que cette citation illustre très à propos tout le livre. On sent comme une malveillance sourde dans ses pages, l'angoisse vous asphyxie tellement qu'elle vous transperce la gorge, et vous n'aurez jamais autant voulu conserver chaque partie de votre anatomie. J'y ai perdu tous mes ongles dans cette lecture, car le rythme est effréné, chaque coup porté, une nouvelle attaque dans votre chair, la souffrance beaucoup trop insupportable pour rester insensible. J'en ai tremblé comme une feuille, presque aussi intensément que les pages qui défilaient à vive allure!
Maternité, eugénisme, enfants, et meurtres atroces autant dire que c'est un cocktail détonnant. Tous ses thèmes qui transitent sont d'autant plus percutant quand on est parent, et ça en devient vite beaucoup plus angoissant quand l'esprit est au repos. le sang versé dans le livre, revient comme un boomerang dans vos rêves… et vos pires cauchemars. Prendre la décision d'enfanter n'aura jamais été plus difficile après la lecture de ce livre.
« Et je ne sais pas si ce monde a besoin d'un autre enfant. L'humanité est gangrené par le mal et quand je vois toutes les horreurs qui se passent jour après jour, je me demande s'il est juste de léguer tout ça à un autre être humain. L'idée qu'il puisse y avoir un dieu est risible, il suffit ce qui arrive à des gens bien tous les jours. le libre arbitre, tu parles. Un dieu qui veillerait sur nous ne laisserait pas arriver toute cette merde. » p51
On peut vraiment dire que l'auteur sait tenir son suspense, jusqu'à la fin. Je n'ai rien vu venir, mais quand on arrive, on est estomaqué par la chute! Et juste pour ça, je dis un grand Bravo. J'ai adoré me débattre aux côtés d'Alexandra, pour lever le voile sur ce fameux fantôme, l'ambiance lourde, la menace évidente qui plane. L'écriture est vive, tranchante, efficace. Quel plaisir de lecture d'être ainsi malmené par un auteur au talent affirmé.
S'il est vrai que j'ai dans l'ensemble, beaucoup apprécié cette lecture, je noterais juste quelques touts (minuscules) bémols, bon, en fait c'est plus des attentes de lectrice:
•Déjà, j'espère revoir l'équipe de flics dans une autre enquête, mais surtout, une trilogie consacrée à Alexandra. Si l'auteur a parfaitement en tête le passé de son personnage, nous, ça nous échappe un tout petit peu, donc j'aurai bien vu, un « Avant » ,avec l'histoire de son compagnon Mank, et surtout un « Après » car j'aurai aimé savoir SA décision ,son futur. Ce n'est pas possible de nous laisser comme cela dans le flou!!!!!!
•Et ensuite si la fin est géniale comme je l'ai dit plus haut, j'ai été déçue qu'elle ne tienne que sur 2 pages (ou alors, je l'aurai plus vu dans le ressenti de ce fantôme), voilà, la même, mais d'un autre point de vue. Là ça aurait été l'apothéose , je pense…
En bref, je ne suis pas passée loin du coup du coeur, mais je note immédiatement cet auteur comme, à suivre de très près, car j'adore sa plume franche et je compte bien découvrir son précédent roman dont on ne tarit pas d'éloges!

Lien : https://fairystelphique.word..
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BMR
  11 octobre 2015
New-York n'est pas un endroit pour Les innocents.
Alexandra Hemingway, le sait bien :
[...] Il y avait un vieux dicton de flic qui disait que dans ce métier tout ce qu'on pouvait attendre d'autrui se résumait en un mot : rien ; et c'était encore trop en demander.
Allie ou Hemi pour les intimes.
Pour une fois, le terme fliquette ne semble guère approprié : notre Lara Croft de service dépasse les 1m80, fait du kayak sur l'Hudson River, conduit un gros 4x4 et on n'a pas intérêt à lui casser les ... pieds.
Elle semble avoir un lourd passé aussi (qu'on découvre peu à peu, mais c'était pas dans L'invisible, le premier polar du canadien Robert Pobi).
Elle a des soucis de couple, de famille, un lourd passé. Bref, dure dehors mais fragile dedans, c'est pas Robocop.
À peine quelques pages, le temps de faire la connaissance de Hemi l'impétueuse, et voilà qu'on retrouve le cadavre d'un jeune garçon d'une dizaine d'années dans l'Hudson River, les pieds sectionnés à la cheville.
Quelques pages de plus et le tableau devient franchement noir.
Le petit Tyler ne sera ni le premier ni le dernier d'une très longue liste ...
Heureusement, Robert Pobi nous épargne les scènes horrifiques où les victimes tremblent, souffrent, hurlent et agonisent. On n'a droit qu'aux conséquences, cool : juste des petits cadavres découpés vivants auxquels il manque des morceaux.
Heureusement, encore quelques pages et l'on découvre déjà le tueur de la longue série !
Le voici découpé à son tour en petits morceaux ! Aïe, quelqu'un aurait-il pris la relève, un deuxième serial-killer ?
On continue vaillamment et à peine rendu à mi-parcours tout s'éclaire : on a enfin le point commun entre tous les garçons !
Alors là, la petite voix intérieure se fait plus forte : fais bien attention naïf lecteur, ça va trop vite, Pobi est en train de te mener en zodiac sur l'Hudson River ...
Voilà, vous savez à peu près tout : un polar qui coule comme une bonne série télé, des cadavres et des assassins en veux-tu en voilà, une intrigue bien ficelée, une écriture franchement honnête, un récit de bonne facture, des flics sympas et attachants avec une fliquette qu'on a déjà hâte de retrouver dans une autre enquête ...
Robert Pobi utilise toutes les ficelles du genre, ni trop ni trop peu, mais avec un professionnalisme qu'il convient de saluer.
Bien sûr tout cela est un peu too much mais c'est pour ça qu'on est venu, alors délectons-nous sans autre prétention.
Pour celles et ceux qui aiment les fliquettes et les serial killers.
Lien : http://bmr-mam.blogspot.fr/
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LeaTouchBook
  14 septembre 2015
Robert Pobi est de retour pour nous jouer un mauvais tour ou plutôt pour nous faire trembler encore une fois dans un thriller maitrisé, efficace et tout simplement diabolique !
Après son premier roman, j'attendais énormément de ce nouveau roman policier et je ne suis absolument pas déçue : je dirais même que je l'ai préféré au précédent ! Il est addictif, fascinant et terrifiant à la fois. En effet l'auteur instaure une atmosphère malsaine, froide, où le lecteur sent progressivement la pression et l'angoisse montées en crescendo...
Le gros point fort de ce livre c'est -à mes yeux- le personnage de l'enquêtrice : Alexandra. C'est une femme déterminée, forte, courageuse et intrépide qui démontre qu'elle est tout aussi compétente que n'importe quel homme dans ce métier, qu'elle est tout aussi capable de faire face à l'horreur et de garder son sang-froid ! J'ai immédiatement ressenti de l'empathie envers elle et j'espère sincèrement qu'elle reviendra dans les écrits de Pobi.
J'ai aimé encore plus ce roman que le précédent parce que le style de l'auteur gagne en maturité : le gore laisse place à une intrigue, un suspens et une ambiance plus maitrisés, qui deviennent le pilier de tout ce livre. On nous balade de suspect en suspect : on passe de la certitude au doute au travers de rebondissements inventifs. D'autant plus que la fin est vraiment excellente ! Certes il y a toujours des points qui peuvent s'améliorer -des approfondissements notamment- mais j'avais envie de lire un thriller efficient et c'est ce que j'ai eu.
En définitive, vous l'aurez compris : Robert Pobi est définitivement un auteur à suivre !
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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Zephyrine
  06 mai 2018
L'histoire : des enfants blancs et riches sont assassinés au coeur de New-York.
Le personnage principal : Alexandra Hemingway est l'enquêtrice principale. Personnage torturée, brute de décoffrage, elle s'investit totalement dans cette affaire.
Les plus du livre : le rythme est très soutenu. Les chapitres courts s'enchainent à une vitesse folle. le pitch est très original.
Les moins : le lecteur attentif comprendra à quelques reprises des indices avant la police...
En un mot : Addictif.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   16 mai 2016
"Mais ce n'était pas juste un bébé ; c'était une vie humaine. Du berceau à la tombe et les souffrances qui allaient avec entre-temps. Comment pouvait-elle donner naissance à un enfant dans un monde où des gens qui se prétendaient bons étaient souvent les premiers à juger et à hair? Où des génocides avaient lieu partout sur la planète et où la torture était considérée comme acceptable par les gouvernements ?"
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StelphiqueStelphique   07 septembre 2015
Et je ne sais pas si ce monde a besoin d’un autre enfant. L’humanité est gangrené par le mal et quand je vois toutes les horreurs qui se passent jour après jour, je me demande s’il est juste de léguer tout ça à un autre être humain. L’idée qu’il puisse y avoir un dieu est risible, il suffit ce qui arrive à des gens bien tous les jours. Le libre arbitre, tu parles. Un dieu qui veillerait sur nous ne laisserait pas arriver toute cette merde.
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BMRBMR   11 octobre 2015
[...] Tu sais, Hemi, tu manges vraiment beaucoup pour une femme. » Elle s’essuya la bouche avec sa serviette et sourit. « On me le dit souvent.»
[...] Tu sais, pour une nana, tu as la plus grosse paire de couilles que j’aie jamais vue. — C’est ce qu’on me dit souvent. »
[...] « Pour une femme, t’es loin d’être bête. — C’est ce qu’on me dit souvent », répondit-elle.
[...] Tu sais, pour une femme tu peux être vraiment pessimiste. — On me le dit souvent. »
[...] — Tu sais que pour une femme, t’as un sacré appétit. — C’est ce qu’on me dit souvent. »
[...] Vous savez, vous êtes plutôt canon pour un flic. » En entendant ces mots, Mme Morgan baissa la tête, jeta un coup d’œil par-dessus ses lunettes et acquiesça. « C’est vrai. — On me le dit souvent », répondit Hemingway sans sourire.
[...] Tu sais, t’es loin d’être idiote pour une nana. — On me le dit souvent », répondit-elle en souriant d’un air grave.
[...] Vous offusquez pas de ce que je vais dire mais vous avez une sacrée paire de couilles pour une femme. » — C’est ce qu’on me dit souvent », répondit-elle en gardant les yeux fermés.
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BMRBMR   05 octobre 2015
[...] « Merde. Oui. On sera là dans dix minutes. » Phelps était déjà debout quand elle raccrocha.
« Où est-ce qu’on va ?
— East River Park.
— Qui est-ce qu’on va chercher ? » Elle sortit son portefeuille de sa veste.
« Un gamin mort.
— C’est sûr que c’est un meurtre ?
— Oui, à moins qu’il se soit sectionné les pieds tout seul. »
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PiDehombreuxPiDehombreux   28 mars 2016
Tyler Rochester aimait rentrer de l'école tout seul; un privilège durement gagné à force de négociations et de ténacité. Bien sûr, ses parents avaient posé quelques conditions - un grand mot dont il savait très bien qui'il signifiait "règles" - mais au final, il avait réussi à obtenir son indépendance. Et n'importe quel gamin de dix ans vous dira que l'indépendance est presque aussi bonne qu'un gâteau; le genre avec des pépites.
[Premières phrases du roman]
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