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Roger Gravel
Homme, G1M 2Y1 Canada
74 ans, né(e) le 27 avril
Lecteur inscrit le 07/10/2013

2 abonnés
Parce que j'ai toujours refusé de m'ajouter à la liste d'amis des demandeurs à Babelio ; ne me le demandez pas. Rien de personnel.

P.s. : En 1761, Owen Ruffhead dénonçait le roman dans les termes suivants :
Le Génie de la Romance semble dépérir depuis un certain temps parmi nous ; et il n’a, récemment, été déployé généralement qu’à des fins abjectes : soit pour provoquer un rictus idiot par sa bouffonnerie, ou pour stimuler la lascivité de la sensualité par ses obscénités. C’est d’ailleurs pourquoi les romans ont circulé surtout parmi les écervelés et les libertins des deux sexes qui lisent non pas pour l’amour de la pensée, mais par carence de pensé…

P.p.s. : « Il me semble d'ailleurs qu'on ne devrait lire que les livres qui vous mordent et vous piquent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ? Pour qu’il nous rende heureux, comme tu l’écris ? Mon Dieu, nous serions tout aussi heureux si nous n’avions pas de livres, et des livres qui nous rendent heureux, nous pourrions à la rigueur en écrire nous-mêmes. En revanche, nous avons besoin de livres qui agissent sur nous comme un malheur dont nous souffririons beaucoup, comme la mort de quelqu’un que nous aimerions plus que nous-mêmes, comme si nous étions proscrits, condamnés à vivre dans des forêts loin de tous les hommes, comme un suicide — un livre doit être la hache pour la mer gelée en nous. Voilà ce que je crois.
Lettre à Oskar Pollak. - F. K.
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