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Citations de André Maurois (90)

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  • Par Eve-Yeshe, le 27/06/2014

    André Maurois André Maurois

    L'amitié suppose la confiance, la mise en commun des idées, des souvenirs et des espérances. Dans l'amour, le désir de plaire remplace la confiance.

    André Maurois (1885-1967)

    in "Sentiments et coutumes" (1934)

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  • Par gaillard1, le 24/09/2010

    Les silences du colonel bramble. les discours et nouveaux discours du dr o'grady. de André Maurois

    Dans l'effroyable méchanceté de l'espèce, les Anglais établissent une oasis de courtoisie et d'indifférence. Les hommes se détestent ; les Anglais s'ignorent.

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  • Par lecassin, le 15/07/2014

    Ariel ou la vie de Shelley de André Maurois

    Un raisonnement n'a jamais convaincu personne. Mais croire qu'un raisonnement de père puisse changer les idées d'un fils est le comble de la folie raisonnante.

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  • Par Relax67, le 28/11/2013

    Histoire d'Angleterre de André Maurois

    Avec Chaucer (1340-1400), la littérature de langue saxonne atteint, dès ses débuts, à une perfection qui sera égalée, jamais dépassée. Un des effets de la guerre de Cent ans avait été de créer un préjugé contre la littérature française, devenue celle d'un pays ennemi. Les élites elles-mêmes souhaitent un grand écrivain saxon; elles le trouvent en Chaucer. Celui-ci, comme plus tard Shakespeare, a connu toutes les conditions humaines; il a vécu à la cour d’Édouard III; il a été ambassadeur à Florence, à Rome, et député à Westminster. Il est donc merveilleusement préparé à peindre un tableau complet et vivant de l'Angleterre de son temps. De ses œuvres, la plus importante , aux yeux de l'historien, est le fameux recueil des "Contes de Canterbury".

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  • Par zazimuth, le 11/02/2011

    André Maurois André Maurois

    Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge:
    « Explosifs. A manier avec soin ».

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  • Par ivredelivres, le 28/11/2010

    Tourguéniev de André Maurois

    Ce que nous défendons avec tant de force chez un écrivain, ce n’est pas son oeuvre, ce sont nos goûts profonds. Nos choix littéraires, nos préférences sont déterminés par nos besoins sentimentaux et spirituels. Ayant retrouvé dans un roman l’image exacte de notre inquiétude ou de notre sérénité, nous considérons le critique hostile comme un adversaire personnel

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  • Par ivredelivres, le 28/11/2010

    Tourguéniev de André Maurois

    Il semble y avoir, dans les paysages russes, une mystérieuse beauté dont ceux qui les ont connus gardent jusqu’à la mort l’amour et le regre

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  • Par rolandm1, le 26/03/2013

    Climats de André Maurois

    J'avais mis une robe blanche toute unie, pour être moi-même une Walkyrie. Philippe m'en avait fait compliment. Il était rare qu'il aimât mes robes. Ce jour là, je vis qu'il avait plaisir à me regarder. La forêt ma parut très belle. Nous nous étendimes dans l'herbe, moi pieds nus, et ma tête appuyée sur son épaule. Des sapins plantés autour de nous formaient comme un puits vertical.

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  • Par Woland, le 05/05/2010

    Histoire d'Angleterre de André Maurois

    [...] ... Des amis et disciples de Colet, le plus remarquable, Thomas More, fut à la fois un grand fonctionnaire et un grand écrivain de qui l'"Utopie" est le meilleur livre du temps. More avait inventé ce mot, "Utopie" (pays qui ne se trouve en aucun lieu) comme Renouvier, plus tard, inventa l'"Uchronie." Rien de plus intéressant que de connaître les rêves d'avenir d'un (H. G. ) Wells du XVème siècle. Hostile à la gloire militaire, More souhaitait la mort de l'esprit de chevalerie ; il annonçait le communisme, le mépris de l'or, le travail obligatoire pour tous, mais limité à neuf heures par jour ; il blâmait l'ascétisme monacal et croyait à l'excellence de la nature humaine ; enfin, dans son "Utopie", toutes les religions étaient autorisées et le christianisme lui-même ne jouissait d'aucun privilège. On a souvent rapproché ces idées théoriques de More de sa vie pratique et on s'est étonné que ce prophète de la tolérance ait été un chancelier intolérant, puis un martyr. Mais créer un pays imaginaire et administrer un pays réel sont deux opérations sans rapports entre elles et les nécessités de l'action ne sont pas celles de la pensée libre. ... [...]

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  • Par gill, le 21/06/2012

    Magiciens et logiciens de André Maurois

    Kipling, Wells et Shaw sont, chacun à sa manière, des aristocrates.
    Kipling pense que seules certaines vertus confèrent le droit de commander ; Wells croit au privilèges de l'intelligence ; Shaw attend le règne du surhomme, qui sera un hybride de Shaw, de César et de Mathusalem.
    Chesterton, au contraire, est un démocrate ; il exalte l'homme moyen, celui qui cultive son jardin et va boire de la bière à la taverne, et je ne crois pas qu'il aime beaucoup les techniciens de Wells.
    Shaw et Wells, devant l'échec du XIX° siècle voient le salut de l'humanité dans l'avenir. Chesterton ne déteste pas moins qu'eux la société qu'a engendrée le machinisme, mais il voit le salut de l'humanité dans un retour au passé.
    Kipling est pessimiste ; Chesterton optimiste.
    Kipling évoque le dieu des armées ; Wells celui des cornues et des statistiques ; Shaw celui de la vie ; Chesterton adore le dieu chrétien, tel qu'on le trouve dans les évangiles.....
    (extrait de "Magiciens et logiciens" paru chez "Grasset" en 1935)

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  • Par Bibalice, le 09/03/2012

    Voltaire suivi de Aspects de la biographie de André Maurois

    Le biographe moderne, s'il est honnête, s'interdit de penser : "Voici un grand roi, un grand ministre, un grand écrivain ; autour de son nom a été construite une légende; c'est cette légende, et elle seule, que je souhaite exposer." Non. Il pense : "Voici un homme. Je possède sur lui un certain nombre de documents et de témoignages. Je vais essayer de dessiner un portrait vrai. Que sera ce portrait ? Je n'en sais rien. Je ne veux pas le savoir avant de l'avoir achevé." [Aspect de la biographie. p. 128 ]

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  • Par Woland, le 05/05/2010

    Histoire d'Angleterre de André Maurois

    [...] ... La Guerre de Cent Ans fut donc une guerre dynastique, une guerre féodale, une guerre nationale et surtout, une guerre "impérialiste". L'objectif des marchands anglais, quand ils faisaient don au roi de vingt-mille sacs de laine pour payer les frais d'une campagne, était de se réserver les deux zones d'influence indispensables à leur commerce : les Flandres, acheteuses de laine, et le Bordelais, producteur de vin, l'argent touché à Bruges et à Gand payant les tonneaux venus de Bordeaux. Enfin, il faut ajouter que cette guerre fut populaire en Angleterre parce qu'elle conduisit les armées dans un pays riche où elles firent un butin abondant. Edouard III et ses barons étaient "la fleur de la chevalerie" mais "leurs écus emblasonnés servirent d'enseignes à une entreprise de pillage" dont on peut suivre, dans Froissart, les déplorables progrès. "Et furent les Anglais, en la ville de Caen, seigneurs trois jours ; et envoyèrent par barges tous leurs gains ; draps, joyaux, vaisselle d'or et d'argent et toutes autres richesses jusqu'à leur grosse marine ... On ne peut croire en la grande foison de draps que les Anglais trouvèrent en la ville de Saint-Lô ... Louviers était une ville de Normandie où l'on faisait beaucoup de draperies ; elle était grosse, riche et marchande mais point fermée, elle fut robée et pillée ..." Toute l'Angleterre était remplie des dépouilles de la France de sorte qu'il n'y avait pas une femme qui ne portât quelque ornement ou n'eût en sa main du beau linge ou quelque gobelet, part du butin envoyé de Caen ou de Calais. ... [...]

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  • Par ivredelivres, le 28/11/2010

    Tourguéniev de André Maurois

    La Russie de 1820 n’est pas en équilibre. Ce’est un état politique dangereux pour une nation, mais c’est un état favorable à la formation des grands romanciers, parce que les passions y sont fortes, les changements soudains et frappants

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  • Par tayo82, le 29/06/2014

    André Maurois André Maurois

    Qu'est-ce qui compte ? L'amitié. Pas l'amitié jalouse ; l'amitié qui serait l'estime mutuelle, accord de deux sensibilités ; surtout l'amitié entre homme et femme, réchauffée par la sensualité sans être calcinée par la jalousie.

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  • Par Jcequejelis, le 30/05/2014

    Le monde de Marcel Proust de André Maurois

    (Proust) savait maintenant qu'un écrivain, avant tout autre devoir, a celui de vivre pour son oeuvre; que l'amitié, par le temps qu'elle fait perdre, devient une dispense de ce devoir, une abdication de soi; que la conversation est "une divagation superficielle qui ne nous donne rien à acquérir". L'inspiration, la pensée profonde, le "choc spirituel" ne sont possibles que dans la solitude. L'amour même est moins dangereux que l'amitié, parce qu'étant subjectif il ne nous détourne pas de nous-mêmes.

    [p. 84]

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  • Par nastie92, le 02/11/2013

    Le pays des 36 000 volontés de André Maurois

    Après une promenade qui parut très longue à Michelle et qui avait peut-être duré deux ou trois heures, quelques arbres apparurent au milieu du sable. Puis elle vit une tache sombre dans le lointain et le chameau s'arrêta à l'entrée d'une forêt. Michelle descendit et aperçut un écriteau cloué sur un sapin. Elle lut :

    CLOS MAGIQUE
    S'ADRESSER À M. HONTEUZÉKONFU
    Corbeau de service

    Quand elle fut plus près, elle remarqua que dans l'écorce du sapin était taillé un petit guichet semblable à ceux qui sont dans les gares ou à ceux des bureaux de théâtres. Elle frappa au guichet ; personne ne répondit. Elle frappa plus fort et elle entendit :
    "Croa, croa... Voilà, voilà..."
    Le guichet s'ouvrit et elle vit un vieux corbeau qui portait des lunettes sur son bec, une calotte de drap noir sur la tête et un petit veston d'alpaga noir.
    "Est-ce que vous êtes M. Honteuzékonfu ? dit Michelle.
    - Je croa", dit le Corbeau.

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  • Par gill, le 22/08/2013

    Les trois dumas de André Maurois

    Je me propose d'étudier, sur trois générations, les formes successives d'un tempérament fabuleux, né de l'union d'un gentilhomme français et d'une esclave noire de Saint-Domingue.
    Les trois hommes dont je conterai la vie eurent tous, à des degrés différents, et sous des aspects divers, les mêmes qualités : force, courage, dévouement chevaleresque, horreur active des méchants, et un même défaut : besoin, par désir de revanche, d'étonner.
    Mais un tempérament ne suffit pas à expliquer un destin.
    Sur ce canevas initial brodent les événements et la volonté.
    Voici donc mon monument aux trois Dumas....
    (extrait de "Villers-Cotterets", première partie du volume paru chez "Hachette" en 1957)

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  • Par Jcequejelis, le 27/05/2014

    Le monde de Marcel Proust de André Maurois

    Depuis 1913, Céleste Albaret gouvernait l'intérieur de Proust. C'était une jeune femme belle et bien faite, qui parlait un français agréable et reposait par une sorte de calme autorité. Elle était entrée dans la vie de Proust en épousant le chauffeur Odilon Albaret, dont le taxi entièrement au service de Proust, qui s'en servait tantôt pour sortir lui-même, tantôt pour faire porter à la main ses lettres, tantôt pour chercher et ramener, à toute heure de la nuit, ceux qu'une soudaine fantaisie lui inspirait le désir de voir. 

    [p. 81]

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  • Par line70, le 24/03/2011

    Lettres à l'iconnue de André Maurois

    Le bonheur n'est pas dans les événements. Il est dans le coeur de ceux qui les vivent. Croire au bonheur, comme je fais, c'est faire du bonheur une vérité, car le bonheur n'est qu'une croyance. « Où donc est le bonheur ? » Il est à portée de notre main. Le bonheur est très simple et très banal. Et il ne peut être un mensonge puisqu'il est un état d'âme.

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  • Par rolandm1, le 11/03/2012

    Climats de André Maurois

    La nuit tomba ; j'étais couché sur le gazon, aux pieds de Denise: ma main rencontra sa cheville que j'enveloppai doucement sans qu'elle protestât. Il y avait derrière nous des seringas dont je sens encore le parfum très fort. On voyait les étoiles à travers les branches.Je n'abandonnai pas sa cheville qu'elle me laissa, heureuse, indiférrente.

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