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Par hopla33, le 05/09/2010
Korrigans, tome 2 :Guerriers des ténèbres
de
Thomas Mosdi
Dans ce deuxième tome on retrouve LUDINE notre jeune héroïne perdue dans ce monde parallèle hostile et lugubre. Les graphismes sont toujours aussi soignés mais l'histoire manque de fluidité et les méchants un peu trop caricaturaux. Cet album se lit facilement et procure un très bon moment d'évasion et d'exotisme.
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Par hopla33, le 03/09/2010
Korrigans. 1, Les enfants de la nuit
de
Thomas Mosdi
Tout commence par une nuit que l'on ressent pluvieuse et glaciale sur la côte Irlandaise. Un chariot chemine laborieusement, bravant les intempéries. A l'intérieur le grand-père, le père, la mère et une fillette que l'on pressent déja comme l'héroine en devenir de cette histoire. Cette famille parle de légendes et de superstitions, il n'en faut pas plus pour que leurs peurs se concrétisent et que d'étranges créatures s'abattent sur eux ...
MOSDI et CIVIELLO nous plongent dans une histoire, qui sans être vraiment originale a le mérite de s'appuyer sur un graphisme très soigné. La qualité des dessins est vraiment l'atout majeur de ce livre, ceux-ci permettent au lecteur de se plonger dans le récit et ressentir pleinement cette atmosphère sombre et oppressante sortie tout droit de l'imagination des auteurs.
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Par Delaetitia, le 29/07/2009
Succubes, Tome 1 : Camilla
de
Thomas Mosdi
Titre du 1er tome de la série Succubes, Carmilla est aussi l’un des personnages phares de l’histoire. Les Filles de Lillith, descendantes des prêtresses de l’Egypte antique, mènent le monde par le bout du nez. Il faut dire que leurs plastiques pour le moins avantageuses facilitent bien souvent les choses en plus de leurs qualités d’intriguantes. Complots politico-religieux, luttes de pouvoir, trahisons… Ces créatures voluptueuses - et disons-le copieusement caricaturées - manipulent à tour de bras dans cette époque troublée du XVIIIème, en pleine tempête révolutionnaire. Instaurer le culte d’Isis en terre chrétienne, voilà un pari osé pour le scénariste Thomas Mosdi.
De nombreux rebondissements à dominante ésotérique ainsi que l’arrivée de multiples personnages de tout bord tendent à perdre le lecteur - un peu paumé - dans un Paris merveilleusement dessiné. Heureusement, le graphisme de Laurent Paturaud vaut largement le coup d’œil. Mis à part les plantureuses Filles de Lillith qui auraient plus leur place dans un comics, les personnages tout comme les décors sont extrêmement soignés. Le dessinateur privilégiant le détail. De plus, les couleurs apportent une ambiance sur mesure au genre ésotérique. Pas vraiment révolutionnaire, ce premier volet divertira cependant les férus du genre.
Lien : http://au.fil.de.mes.lectures.over-blog.fr/article-33890588.html
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Par dabYo, le 18/06/2009
Succubes, Tome 1 : Camilla
de
Thomas Mosdi
Vous vous souvenez probablement de l’opération Masse Critique organisée par Babelio. Et si il n’y avait pas énormément de choses qui nous intéressaient, il y avait quand même cette BD nommée Succubes, avec sa couverture aguicheuse (oui les brunettes à grosse poitrine, c’est difficile d’y résister quand même). Et bien figurez vous que c’est cette BD que nous avons reçue, en échange donc d’une critique. Première critique de BD de iiD au passage !
Alors on commence par quelques données techniques. C’est un bel album cartonné de 50 pages, toutes en couleur bien entendu et vendu dans le commerce à 12.90€. Outch, oui, la BD européenne ça n’est pas donné. Il s’agit du premier tome de la série Succubes. Ceci dit chaque tome est fait pour pouvoir être lu de manière indépendante. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle, car le rythme de parution étant ce qu’il est, le suspense aurait le temps de se faner. En gros l’histoire est celle ci : Depuis la nuit des temps, les succubes dirigent le monde dans l’ombre en influant sur les grands. Évidemment, comme les succubes ont de gros lolos, il est difficile de leur résister. Pour le premier tome, nous nous concentrons sur la révolution et plus précisément le régime de la terreur.
Déjà qu’il s’agit d’une période relativement complexe et très troublée, alors si on y rajoute des trips de société secrètes et de manipulation… Évidemment, le gros risque c’est de perdre le lecteur. Le risque n’est malheureusement pas évité et il y a des moments où on se demande réellement où on en est. C’est dommage, et il faut retourner en arrière pour essayer de comprendre. Enfin, je ne vais pas entrer dans la polémique BD vs Manga, mais c’est clair qu’une histoire complète en 50 pages sur un tel synopsis, c’est forcément casse gueule.
On notera aussi un bon travail de documentation (bien qu’évidemment de nombreuses libertés soient prises) ainsi qu’au final une histoire assez crédible si on ne cherche pas à comprendre les détails.
C’est relativement agréable à lire. Ça ne transcende pas le monde au niveau de l’histoire, mais bon, c’est pas la mort non plus. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser au vu de la couverture, la BD ne tombe pas dans le fan-service, les jeunes femmes gardant majoritairement leurs habits. Mais bon, la loi de la couverture vous connaissez.
Mais surtout c’est très agréable a regarder. Nous le savez, je suis plus portée sur le dessin. Et bien là tout ce qu’on peut en dire c’est woah. Le dessin est ultra soigné, les couleurs pareil. Les visages sont très beaux, les drapés aussi, je ne sais pas qu’est ce qu’utilise Laurent Paturaud pour mettre en couleur mais c’est superbe. Le seul problème c’est que malgré tout, le dynamisme est très mal géré. Parfois on ne comprend l’action que grâce au mouvement des cheveux… Un peu limite quand même. Mais on a plutôt l’impression d’être face à une jolie peinture figée qu’au cœur d’une BD d’action. Heureusement pour nous, les scènes d’actions sont quand même peu nombreuses.
Au final, ça donne une bonne BD. Pas une BD qui restera dans les annales non, pas une BD que j’aurais acheté non plus, car je ne suis pas un afficionado du genre, mais une BD agréable à lire et très jolie. Je reste en admiration devant les superbes cases.
Succubes nous a cependant tout de même assez conquis pour qu’on soit enclin à acheter sa suite, malheureusement nous n’avons aucune idée de quand sortira le second tome. Le site de Soleil n’en disant rien. A noter tout de même qu’il semblerait que la série ait été prépubliée dans Lanfeust Mag.
Lien : http://ifisdead.net/livres/camilla-succubes-tome-1-de-tmosdi-et-lpaturaud/
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Par hopla33, le 10/10/2010
Korrigans, Tome 4 : Le Seigneur du chaos
de
Thomas Mosdi
Cette histoire ce termine avec le tome 4 et c'est tant mieux. Les dessins partent dans tous les sens et le scénario ressemble a un mauvais plagiat du seigneur des anneaux. A oublier bien vite.
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Par kalistina, le 08/07/2009
Succubes, Tome 1 : Camilla
de
Thomas Mosdi
Un complot politique, ourdi par un groupe mystérieux agissant dans l'ombre, à l'oeuvre depuis des siècles et fortement teinté de religieux... Déjà vu, non?
Même si c'est plus que rebattu, c'est le genre de thème qui est tout à fait susceptible de me séduire (de l'historique, du mystère, de l'ésotérique puissant). Malheureusement, comment traiter ce genre de thème en 48 pages?? Ben on peut pas, c'est bien le problème. On ne fait que survoler une vague idée : les filles de Lilith, ordre religieux aux membres exclusivement féminin, se battant dans l'ombre contre les fils d'Adam, son pendant masculin, afin de savoir qui manipulera le mieux les rênes du pouvoir. Robespierre, ce tyran sanguinaire qu'on nous présente à l'école, passe ici pour un benêt sans volonté, dont on peut faire ce qu'on veut du moment qu'on fait un bonnet D. Je passe d'ailleurs sur le côté science-fiction de ces poitrines opulentes qui pourtant tiennent toutes seules... Et bon, les brunettes à gros nichons à chaque page ne me font guère d'effet, si ce n'est celui de m'agacer, à force.
Bref, l'idée de départ avait du potentiel, mais le scénario m'a semblé bien léger, il ne se passe pas grand chose. Je nuance un peu cet avis négatif en évoquant les dessins : certes, un peu trop de femmes dénudées inutilement, mais le trait est vraiment habile et ces dessins sont superbes.
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Par Acr0, le 23/06/2009
Succubes, Tome 1 : Camilla
de
Thomas Mosdi
Nous sommes dans une période où la déferlante "secrets des sous-bassements du Vatican" est à la mode. Le mystico-religieux plait et fait vendre. Avec "Succubes" on se retrouve encore avec une BD ésotérique de plus sur au rayon.
Mais tout va bien, nous avons du sexe dès la 10e planche. C'est comme le sexe au bout de 10 minutes dans un film: il assoie son côté ahmaiscestsympaça et ça fait vendre. Alors même si on y découvre un mamelon tendu et un ventre plat: il n'y a pas forcément du sexe à tous les étages. Quoique... nous comptons pas moins de 8 planches avec nudité. La plastique de Camilla, largement étalé en couverture vous sera révélée au fil des pages, rassurez-vous ! On passera bien évidemment sur la réalité d'une telle morphologie et du maintien d'une poitrine aussi généreuse. Mais il parait qu'en dessin, c'est quand même plus aisé de dessiner de gros seins que de donner vie au volume et à la rondeur d'une petite poitrine. Mais ça, c'est sans compter l'aspect erotico-marketing de l'affaire.
J'avoue sans détour que le trait me plait. Non, pire, [...]
Lien : http://livrement.canalblog.com/archives/2009/06/23/14179383.html
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Par Spooky, le 09/06/2009
Succubes, Tome 1 : Camilla
de
Thomas Mosdi
8 novembre 1793. Manon Roland, une figure de la Révolution Française, meurt sous le couperet de la guillotine, quelques jours après le décès de l'humaniste Olympe de Gouges. Avec elles, les espoirs des Filles de Lilith s'éteignent une fois encore dans la plus terrible injustice.
Rue du Faubourg-Saint-Honoré, Camilla attend Robespierre dans ses appartements. Le tyrannique et mystique Robespierre, son amant. L'une des plus redoutables machinations de notre Histoire vient de s'enclencher, selon un plan vengeur qui n'épargnera rien ni personne.
Les succubes sont des démones qui se servent de leur pouvoir sexuel pour prendre possession d’un homme et le mener à sa perte, notamment pendant son sommeil. Ici le principe est détourné pour nous présenter des personnages réels, presque humains, qui interviennent au grand jour pour manipuler les grands de ce monde en ébullition qu’est la France de la Révolution française. Curieusement j’ai pensé au Chant des Stryges pour le fond de l’histoire, celui de créatures légendaires qui oeuvraient dans l’ombre à la conduite du monde… Mais ici le scénario tourne vite court, il n’y a pas une once de réalisme dans la conduite du récit. Pire que ça, on nous montre des personnages historiques, tels Robespierre, dans des attitudes assez ahurissantes, à mille lieues du personnage tel que la chronique nous l’a rapporté. Autre problème, le brassage des mythologies et des figures mystiques, sans aucun souci de cohérence. Certes, le succube est une figure universelle, mais cela n’autorise pas une aussi grande dispersion.
Le décor historique n’est pas inintéressant, avec quelques références aux manœuvres politiques à l’assemblée constituante par exemple.
Côté graphisme, Laurent Paturaud a du talent, c’est un fait, ses ambiances et ses cadrages sont plutôt réussis, ainsi que ses personnages féminins, tous plus gironds les uns que les autres. Dommage que ces personnages aient l’air de sortir du même moule…
Difficile d’être enthousiaste pour une bd aussi ratée, même si le dessin est loin d’être désagréable…
Lien : http://ansible.over-blog.net/article-32430219.html
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Par Sceneario, le 17/01/2012
Succubes, Tome 3 : Eanna
de
Thomas Mosdi
Le côté historique de l'aventure n'est nullement écorché, grâce à la justesse et à l'authenticité du trait issues d'une recherche documentaire avérée qu'il use avec adresse. A noter que la mise en couleur, pour le moins chatoyante, est signée pour la deuxième fois dans la série par Marta Martinez en pleine forme artistique.
Lien : http://www.sceneario.com/bd_17098_succubes_tome_3.html
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Par Sceneario, le 17/01/2012
Succubes, Tome 3 : Eanna
de
Thomas Mosdi
Le côté historique de l'aventure n'est nullement écorché, grâce à la justesse et à l'authenticité du trait issues d'une recherche documentaire avérée qu'il use avec adresse. A noter que la mise en couleur, pour le moins chatoyante, est signée pour la deuxième fois dans la série par Marta Martinez en pleine forme artistique.
Lien : http://www.sceneario.com/bd_17098_succubes_tome_3.html
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Par BulledEncre, le 02/09/2011
Succubes, Tome 2 : Roxelane
de
Thomas Mosdi
Une belle leçon d’histoire et d’anatomie…
Lien : http://www.bdencre.com/2011/09/5718_succubes-t2-mosdi-de-vincentiis-martinez-...
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Par Sceneario, le 23/08/2011
Chronique de la guerre des fées
de
Thomas Mosdi
Le graphisme se tient très bien, c'est efficace sans sortir la non plus, des sentiers battus.
Lien : http://www.sceneario.com/bd_16230_chroniques_de_la_guerre_des_fÉes_tome_1.html
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Par Sceneario, le 09/07/2011
Succubes, Tome 2 : Roxelane
de
Thomas Mosdi
Un nouveau récit bien envoûtant qui vaut par le jeu sensuel et stratégique des personnages féminins.
Lien : http://www.sceneario.com/bd_3450_succubes_tome_2.html
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Par Tristram, le 21/11/2009
L'île des morts Intégrale
de
Thomas Mosdi
Voilà une bande dessinée qui, indéniablement, "a de la gueule". Excusez du peu : découpages fouillés et du plus bel effet, ombres de cathédrale, dessins envoutants et ambitieux à souhait... Le tout mis au service d'une histoire adaptée de Lovecraft : la recherche d'un "île des morts", purgatoire se révélant en fait être le refuge de créatures ayant autrefois régnées sur notre terre... Bref : on assassine, on manipule, on rescucite, le tout dans des pages semblant parfois tenir de Turner ou de quelque peintre romantique. Exercice de style ? Peut-être, sans doute même, car le scénario devient plus confus au fur et à mesure que le dessin se fait complexe : mais beau style et exercice de haut vol !
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Par gizmo, le 17/07/2008
L'Île des morts, tome 1 : In cauda venenum
de
Thomas Mosdi
L'Ile des morts, le célèbre tableau d'Arnold Böcklin, représente une île au coucher du soleil, vers laquelle se dirige une embarcation conduite par Charon, le guide des morts. À ses côtés dans le bateau, un défunt dans son linceul regarde vers la crique dans laquelle va entrer la barque. Sur l’île, une cour dans l’ombre, des rochers escarpés et de hauts cyprès donnent à l’ambiance un parfum de solitude et d’oppression.
Il existe cinq versions différentes de la toile réalisées par Arnold Böcklin à différentes périodes : un jeune peintre s'aperçoit qu'il ne s'agit pas d'une oeuvre d'imagination mais bel et bien d'un paysage existant. Il entreprend à son tour le voyage vers l'île des Morts. Une bande dessinée au style gothique qui envoûte le lecteur tout en l'invitant à entrer dans le royaume des fantômes et des gorgones...
Cette magnifique histoire se dévore d'un bout à l'autre. L'Ile des morts est une des BD cultes des années 90, destinée à tous les passionnés de fantastique pur et dur, tous les amoureux d'épouvante à la Jean Ray, Hogson, ou Lovecraft. Mosdi et Sorel sont des auteurs nourris de littérature de terreur, mais aussi de cinéma, d'Hitchcock à De Palma en passant par Lynch. Ils allient à un découpage rythmé un renouvellement des cadrages et une noirceur graphique unique dans le domaine de la bande dessinée.