ISBN : 2266122134
Éditeur : Presse Pocket (2002)


Note moyenne : 4.12/5 (sur 187 notes) Ajouter à mes livres
Passé la surprise et l’émerveillement suscites par Ayla, la jeune étrangère aux cheveux blonds qu’ils ont recueillie, les hommes du « clan de l’ours » ont pris peur de ses dons extraordinaires. Parce qu’elle prétend chasser comme les hommes, parce qu’elle sait rire et p... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Ahotep, le 05 novembre 2011

    Ahotep
    Je viens, avec un peu de retard, vous donner mon avis sur le second volume de la saga "Les enfants de la Terre ", intitulé " La vallée des chevaux ". Je vais tenter d'aller droit au but cette fois-ci, sans parler de mon avis à propos de la démarche de l'auteur, ce que j'ai déjà fait dans mon premier commentaire.
    Ce deuxième roman a un rythme radicalement différent du premier. J'ai trouvé sa structure à la fois agréable et intelligente. En effet, Jean Auel nous décrit les parcours respectifs des deux personnages principaux: Ayla, bien entendu, et un second héros qui aura autant d'importance qu'elle dans cet épidose, Jondalar, un Homo-Sapiens sapiens. Durant tout le roman, l'auteur nous offre différents chapîtres alternant entre la vie d'Ayla ( désormais chassée du Clan, et ayant trouvé refuge dans une caverne déserte ) et Jondalar, un jeune homme un peu plus âgé qu'elle qui entreprend "Le Voyage" avec son jeune frère, Thonolan. La dernière grande partie du roman met un terme au rythme adopté jusqu'à lors et réunit les deux personnages principaux qui se rencontrent après la mort brutale de Thonolan. On est bien loin de la structure du premier roman, où il n'était question que d'un seul groupe, le Clan, et où les Autres ( les Homo-Sapiens sapiens ) n'étaient que mentionnés, sans être mis en scène. C'est donc le début de la découverte des autres humains se partageant, à cette époque, la Terre, avec leurs cousins Néandertaliens.

    Ayla étant désormais seule, c'est l'occasion pour l'auteur de nous faire découvrir la faune et la flore préhistoriques, étant donné qu'il n'y a pas d'humain avec qui la jeune héroïne puisse partager sa vie. J'ai lu les commentaires de plusieurs lecteurs ayant trouvé les longues descriptions des animaux et des plantes lassantes. Je ne suis pas de cet avis. Je pense que pouvoir planter le décor et ainsi nous immerger totalement dans l'atmosphère de l'époque, il fallait bien que l'auteur décrive avec précision l'environnement dans lequel évolue son héroïne. Et j'ai trouvé délicieux la manière dont Jean Auel présente la vie des différents animaux, pour beaucoup disparus , ainsi que la couleur, le goût et l'usage des plantes. Pour quelqu'un qui n'est pas une spécialiste, c'est plus qu'intéressant, et en tant que lectrice, cela m'a permis de me faire une idée plus précise du mode de vie, de ses joies et ses contraintes, dans lequel vivent l'ensemble des personnages, en particulier Ayla. J'ai été également passionnée par les scènes et les stratégies de chasse mises au point par Ayla pour assurer sa survie, sa façon de conserver et de cuisiner les aliments, de fabriquer des outils, etc. J'aurais cependant apprécie plus d'action et de descriptions durant les périodes hivernales. Bien entendu, c'est l'époque où il est très difficile de faire quoi que ce soit, mais j'aurais aimé avoir une idée de la façon dont il était possible d'occuper ses journées durant cette saison, par exemple. Les spécialistes et la majorité des lecteurs reprochent à Jean Auel d'avoir mis en scène la domestication des chevaux à cette époque, alors qu'elle est censée n'avoir eu lieu que bien plus tard, le cheval étant considéré par beaucoup comme le dernier animal domestiqué. J'ai un avis plus nuancé sur la question. D'abord, il n'est pas question ici d'une domestication générale du cheval, mais simplement de l'apprivoisement d'une seule jument ( et plus tard de son poulain ) par un seul être humain. Des gens qui apprivoisent des aniamaux sauvages et redoutés, cela se passe tous les jours, dans tous les continents, depuis des temps immémoriaux. Cela n'a rien à voir avec la domestication massive et donc la transformation progressive d'une espèce entière. Qu'un de nos ancestre ait pu tisser des liens étroits avec des animaux sauvages me semble tout à fait possible. Une totale remise en question de la chronologie que nous avons de la préhistoire aurait mérité un débat, mais pas cet élément du roman, qui a en plus le mérite d'apporter une dimension affective forte dans ce début de saga.

    Du côté de Jondalar et de son frère, bien que leur périple fut pleins de rebondissements, il m'a souvent lassée, et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, j'ai souvent trouvé l'humour assez lourd, manquant de subtilité. Expliquer les habitudes sexuelles, les mythes et l'importances de la sexualité à une époque aussi reculée, est intéressant, puisqu'il est éloigné en bien des points des nôtres. Cependant, faire de la sexualité un élément central dans le récit m'a quelque peu déçue. J'aurais aimé en savoir d'avantage sur les coutumes de la tribu d'origines des deux frères, par exemple. Bien-sûr, leur adoption au sein de la tribu des Sharamudoï fut passionnant, puisque cela a permis de mieux connaître le niveau technologique et plusieurs rites religieux supposés des Sapiens sapiens, mais pas de la tribu Zelandoni. Mis à part cela, la vie sexuelle et amoureuse de Jondalar occupait bien trop de place dans le récit, et je me suis vue lire plusieurs pages en diagonale, ce qui n'était pas arrivé lors de la lecture du premier roman. L'auteur a peut-être voulu donner une tonalité plus légère à l'histoire, en prenant le risque de flirter avec le roman érotique/ à l'eau de rose... J'ai trouvé cela décevant. Cela a un peu gâché, à mon sens, les aventures des deux frères. La mort terrible de la compagne de Thonolan fut cependant racontée avec habileté. La mort tragique de celui-ci également. Quoi que, les prédictions du Shamud à Jondalar, la volonté de mourir du jeune veuf Thonolan, nous annonçaient d'avance ce qui allait se passer. Pas de surprise donc, juste un peu d'émotion. Trop prévisible, trop répititif, pas assez fin, voilà les gros défauts que j'attribue à cette partie du roman.

    La partie ( ou plutôt, le début de partie ) que j'ai trouvé la mieux réussie, fut celle de la rencontre entre Jondalar et Ayla. Les scènes semblaient très réalistes. La difficulté de communiquer, Ayla ne connaîssant que le langage du Clan, incluant des geste et quelques sons mais pas de mots uniquement parlés comme c'est le cas chez les Sapiens-sapiens, les efforts déployés par Ayla pour guérir Jondalar gravement blessé durant l'attaque de la lionne qui coûta la vie à son frère, la réaction de celui-ci lorsqu'elle lui apprend qu'elle fut élevée par un groupe de " Têtes plates " ( comprenez, Néandertaliens ), tout ceci fut raconté avec intelligence. le thème des rapports entre les deux types d'humains co-habitant à cette époque fut passionnant. J'ai trouvé dommage qu'il ne prenne d'ailleurs pas plus de place tout au long du récit. le rejet, la haine et parfois la persécution des Sapiens-sapiens à l'égard de leurs cousins Néandertaliens sont tout à fait plosibles et nous rappellent les idéologies racistes et xénophobes qui continuent de gangrainer bien des sociétés humaines de nos jours. L'opposition entre le matriarcat des tribus Sapiens-sapiens et le patriarcat des Néandertaliens est décrite avec finesses et précision également. La rencontre des deux héros met en lumières les différences frappantes et les points communs entre les deux types d'être humains. Cependant, j'ai compté plusieurs faiblesses à cette partie de l'histoire. D'abord, il y a la façon soudaine dont Ayla se met à parler ( à la suite d'un rêve ), alors qu'elle ne comprend et n'articule péniblement que quelques mots la veille au soir. Qu'elle se souviennent de sa langue maternelle ( qui n'est pas celle du Clan ) est possible. Mais qu'elle se souviennent de TOUS les mots et soit capable de faire des phrases complexes en l'espace d'une nuit me semble un peu exagéré. le fait qu'une tribu vive à seulement quelques Km de sa caverne, sans que jamais, en l'espace de trois ans, aucun de ses membres, ni Ayla qui pourtant explore souvent les environs, n'est rencontré l'autre par hasard semble également étrange. Il y a aussi un passage surprenant, où il est écrit que la sexualité permet à la femme de recevoir " la force de vie " provenant du sexe de l'homme. Une totale contradiction avec les convictions des humains à cette époque, rappelées à plusieurs reprises par l'auteur. Ceux-ci ne sont en effet pas censés avoir fait le rapprochement entre l'acte sexuel, le sperme, et la fécondation, mais l'attribuent uniquement aux pouvoir de la " Mère ", l'esprit Créateur régissant la nature et les hommes. Et puis, c'était (trop) prévisible, Jondalar qui n'est jamais tombé amoureux de personnes s'éprend d'Ayla. Trop prévisible, mais peut-être nécessaire à l'écriture du roman. Je ne considère pas cela comme une erreur, mais plutôt une facilité. Malheureusement, dès que les deux être se mettent en couple, qu'Ayla découvre les joies du sexe, il n'y a plus que cela qui compte ! Toute la fin du roman n'est qu'une succession exaspérante de scènes de sexe entre les deux héros. Ce qui fait qu'en tournant la dernière page du roman, je n'ai pas ressenti ce que j'avais ressenti lors du précédent roman: un regret immense que le livre ait déjà livré ses dernières lignes. Une lecture qui prend donc fin sur une pointe de déception.



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    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 01 novembre 2011

    brigittelascombe
    Suite à un tremblement de terre, Ayla, fillette appartenant à la lignée des homo sapiens, surnommés "Les Autres", a été recueillie dans le "clan de l'ours" de Néanderthaliens dits les "Têtes plates", par Iza la guérisseuse (qui lui a transmis ses secrets).
    Protégée par l'esprit du lion, elle a grandi, apprenant à chasser en secret.
    Violée par Broud, le fils du chef, elle a eu un enfant Durc.
    Maudite, chassée du clan, obligée d'abandonner Durc elle part vers le nord. Ce deuxième tome nous conte de façon très imagée sa vie solitaire et les mille dangers surmontés dans "La vallée des chevaux" où elle va élire domicile et rencontrer Jondalar.
    L'auteur alterne ici les chapitres Ayla et Jondalar jusqu'à la rencontre ce qui donne de l'intéret à la lecture.
    Il leur faudra composer avec leurs passés respectifs, ce qui ne sera pas une mince affaire!!!
    Le talent descriptif de Jean M. Auel est tel qu'elle nous projette 35000 ans en arrière et on en redemande!
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    • Livres 4.00/5
    Par Lalynx, le 22 août 2011

    Lalynx
    Cela faisait un bon moment que je désirais lire le deuxième tome de cette saga. le premier tome m'avait vraiment accrochée et j'étais vraiment désireuse de connaitre la suite des aventures d'Ayla, la petite fille de la préhistoire. Dans ce tome-ci, suite à son exil du clan, elle rejoint une vallée où elle décide de rester pour avoir un abri pour l'hiver vu la caverne qu'elle trouve. On suit l'histoire d'Ayla mais aussi, en parallèle, le voyage de deux nouveaux personnages Thonolan et Jondalar.
    J'ai eu l'impression que ce tome était beaucoup un "entre deux". Juste le moyen de passer d'une situation A à une situation B. On voit beaucoup la vie de Ayla dans sa vallée et le voyage des frères. Même si c'est très intéressant, ma lecture à souvent été stoppée par des moments de lassitude. Etant très impatiente, je voulais avancer dans l'histoire, voir comment ces différents personnages allaient se rencontrer. Seulement ça met du temps.
    Entre temps on peut voir des évolutions, créations de nouvelles armes, de nouvelles technique de chasse, l'élevage de chevaux et d'autres animaux sauvage, etc. Avec thonolan et Jondalar, on commence aussi à découvrir le monde des "Autres". On apprend quelles sont les différentes tribus et quelles sont leurs coutumes. Je m'attends à ce qu'il y ait des répercussions dans les prochains tomes.
    Si ma lecture à été lente durant toute la partie qui précéde la rencontre entre les différents personnages, une fois celle-ci faite, je n'ai plus décrocher mes livres pendant les 300 dernières pages.
    En conclusion, j'ai adoré cette suite mais pas autant que le premier tome. J'aurais souhaiter que l'action se déroule un peu plus rapidement. Ceci dit j'ai pu bien me familiariser avec les nouveaux personnages de cette façon. Je continue à faire connaitre ces romans à mes amis et je suis déjà impatiente de lire le prochain tome.

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    • Livres 4.00/5
    Par Ewiline, le 12 novembre 2011

    Ewiline
    Je trouve ce livre très bien ! de l'histoire comme de la construction. !
    L'histoire est très bien écrite, on s'identifie très bien et très vite à Ayla, l'héroïne qui a été maudite de son clan. Elle se lit d'amitié avec un poulain qui grandit et qui devient un belle jument, Whinney. Ensuite, elle va ramener à se caverne et soigner un petit lionceau des cavernes blessé que ce de son clan ont laissé pour mort, Bébé. Elle le nourrira comme son propre fils.
    Ayla va faire des découvertes, qui pour nous sont des choses banales, alors que pour les gens de la préhistoire c'est quelque chose de complètement nouveau : comme de monter sur un cheval et de s'en servir pour transporter des affaires ou des proies. Les chevaux étaient à cette époque des proies au même titre que les cerfs ou les bisons.
    Je trouve aussi très interressant la construction du texte, où à chaque chapitre le narrateur change. Une fois c'est du point de vue de Ayla et le chapitre suivant de Jondalar. Comment l'auteur décrit les"Autres" de la vue des "Têtes Plates" et inversement. Elle le décrit comme si elle avait vécu à cette époque et qu'elle l'avait vécue !!!
    Si on s'interresse ou non à la Préhistoire, ce livre est Super !
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    • Livres 4.00/5
    Par MarcF, le 15 décembre 2011

    MarcF
    Jean Auel a écrit une magnifique saga sur la préhistoire, la rendant plus vivante que beaucoup avant elle. de plus, elle est reconnue par beaucoup d'archéologues pour la justesse de ses descriptions et pour avoir cherché à s'aligner au plus près avec les dernières théories de l'archéologie. La chose principale sur laquelle l'auteur avoue avoir joué est le temps, car elle a compressé en une vie ce qui a du arriver sur plusieurs siècles. Tout cela en fait une série magnifique à savourer.
    Dans ce deuxième tome, Ayla doit se débrouiller seule. Elle fait de nombreuses découvertes (pierre a feu," cheval...) avant de rencontrer Jondalar. Une superbe suite du premier volume.
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Citations et extraits

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  • Par Lalynx, le 22 août 2011

    Lion des cavernes, demanda Ayla, me protèges-tu toujours ? M'as-tu envoyé un signe ? Essaie-tu de me dire que j'ai raison de vouloir rester dans cette vallée ?

    Elle posa le cristal dans le creux de sa main, ferma les yeux et essaya de méditer comme tant de fois elle avait vu Creb le faire, écoutant ce que lui disait son esprit et son coeur afin de savoir si son puissant totem ne l'avait pas abandonnée.
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  • Par Ahotep, le 26 octobre 2011

    " Mais jamais elle ne pourrait oublier la manière dont il l'avait regardée ensuite - comme un morceau de viande pourrie. Il avait même frissonné de dégoût.
    Iza et Creb ne sont pas des animaux ! se dit-elle à nouveau. Ce sont des êtres humains. Des êtres qui ont pris soin de moi et qui m'aimaient. Pourquoi les déteste-t-il ainsi ? Ce sont eux qui sont arrivés les premiers sur la terre. Son espèce à lui n'est venue qu'ensuite... Mon espèce, corrigea-t-elle. C'est donc ainsi que se comporte mon espèce ? "
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  • Par Ewiline, le 30 décembre 2011

    - Pourquoi avez-vous pris se longtemps ? demanda un des hommes qui se trouvaient sur le rivage. Nous sommes venus par la piste, qui est le chemin le plus long, et c'est nous qui sommes arrivés les premiers.
    - Il a fallu attendre ces deux-là. J'ai l'impression qu'ils se cachaient, répliqua Markeno en riant.
    - Il est trop tard pour se cacher, Thonolan, lança un autre homme en pénétrant dans l'eau pour tirer le bateau vers le rivage. Jetamio t'a harponné, ajouta-t-il en faisant mine de lancer un harpon, puis de tirer d'un coup sec pour engager l'hameçon.
    Jetamio, qui s'était, elle aussi, approchée du bateau, ne put s'empêcher de rougir.
    - Reconnais, Barono, que c'est une belle prise, dit-elle en souriant.
    - Toi, bon pêcheur, renchérit Jondalar. Avant, Thonolan toujours s'enfuir.
    Tout le monde explosa de rire. Même si Jondalar ne maîtrisait pas encore parfaitement leur langue, les Sharamudoï étaient contents qu'il puissent plaisanter avec eux.
    - Qu'est-ce qu'il faut pour attraper un gros poisson comme toi, Jondalar ? demanda Barono?*
    - Le bon appât ! lança Thonolan avec un grand sourire.
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  • Par Ahotep, le 04 novembre 2011

    " - Ayla, commença-t-il. (La jeune femme se retourna.) Je... Je... bredouilla-t-il. Je... tenais à te dire merci.
    C'était un mot qu'Ayla avait encore du mal à comprendre, un mot qui n'avait pas d'équivalent dans le langage du Clan. Les membres de chacun des groupes qui composaient le Clan dépendaient tellement les uns des autres pour leur survie que l'assistance mutuelle faisait intimement partie de leur mode d'existence. Remercier quelqu'un leur aurait semblé aussi étrange que si un bébé s'était soudain mis à dire merci à sa mère sous prétexte qu'elle s'occupait de lui. Faveurs ou cadeaux entraînaient l'obligation de les rendre en nature, et ils n'étaient pas toujours les bienvenus."
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  • Par Ahotep, le 04 novembre 2011

    " Les découvertes sont parfois fortuites et provoquées par un événement imprévu. Tout le problème est d'en tirer parti. Il ne suffit pas que tous les éléments nécessaires à cette découverte soient réunis, encore faut-il que le hasard les agence comme il faut. C'est lui qui joue alors un rôle essentiel."
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