La description sur la quatrième de couverture est tentante: « le dernier roman de
Saul Bellow est un voyage, tantôt sombre, tantôt férocement drôle, à travers l'amour et la mémoire; c'est un hymne à l'amitié et à la vie ».
J'ai trouvé le roman plutôt sombre. Et s'il y avait de l'humour, ce n'est pas ce que j'appellerai « férocement drôle ». C'est une sorte de non-histoire: un portrait d'Abe
Ravelstein, un professeur brillant de l'université de Chicago qui a fait fortune grâce à sa vulgarisation de la philosophie politique.
Ravelstein suggère au narrateur d'écrire un livre sur lui et c'est là le fil conducteur de la description.
Il y a certes beaucoup de répétitions et beaucoup de références extérieures au texte mais mis à part, les cinquante dernières pages, on ne s'ennuie pas. J'ai préféré le personnage de Chick (le narrateur et ami de
Ravelstein) à
Ravelstein: ce dernier m'a paru comme un gros riche, prétentieux, élitiste, avec des goûts de luxe….
Lien : http://www.litteratureworld.net/?p=15