ISBN : 2266136070
Éditeur : Pocket (2004)


Note moyenne : 3.38/5 (sur 82 notes) Ajouter à mes livres
Voilà un roman aux atmosphères chaloupées et torrides de Tenessee Williams. En septembre et dans la chaleur sucrée d'un soir, à l'intérieur d'un café. De pales ventilateurs tournent au-dessus des banquettes de moleskine, des rangé... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par aaahhh, le 06 avril 2012

    aaahhh
    Donc, au début, elle sourit...
    J'avais lu le premier paragraphe de "L'arrière saison" dans un magazine au moment de sa sortie en 2004 et il m'avait tant frappée que sans avoir lu le reste du livre, je l'avais appris par cœur pour le garder avec moi... Il en va parfois comme ça des mots, sans trop qu'on sache pourquoi, ils sonnent juste et vous retiennent... Ce n'est que sept ans plus tard que j'ai eu le livre entier entre les mains, et je peux dire qu'il est à la hauteur de son premier paragraphe!
    L'histoire n'est pas bien compliquée... Un lieu : un bar, un temps : celui d'un dimanche soir. Et dans ce cadre, un huis clos. Trois personnages, deux hommes et au centre, une femme en rouge. L'intrigue n'est pas nouvelle : la femme attend un homme qui ne viendra pas; arrive un homme qu'elle n'attendait plus...
    Un narrateur extérieur, un peu à la manière d'une voix off ou d'un souffleur au théâtre, nous raconte la scène et pour nous en faire sentir tous les enjeux, il revient sur le passé de chacun. Il est aidé en cela par l'un des protagonistes, Ben, qui, tout comme le lecteur, observe la scène, observe d'histoire d'amour, et nous livre avec délicatesse ses interprétations.
    C'est un vrai délice que de lire Besson! Son style fluide et très poétique donne une réelle saveur à l'histoire. En fait j'ai tant été séduite par son écriture que j'ai même lu une partie du livre à voix haute pour mieux entendre les phrases résonner ! Un grand coup de cœur donc! Il me tarde de découvrir les autres romans de cet auteur!
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    • Livres 3.00/5
    Par Marcelline, le 07 mars 2012

    Marcelline
    Tout d'abord, moi qui n'ai aucune imagination, je suis épatée quand un auteur peut écrire un livre entier en inventant de toutes pièces une histoire inspirée par un tableau!
    Sans doute imposé par le huis-clos, ce roman se lit comme une pièce de théâtre: tout y est, de la mise en scène aux costumes et aux points de vue croisés des différents protagonistes... oui, mais une pièce de théâtre, je préfère souvent la voir sur scène plutôt que de la lire...
    Donc, si j'ai trouvé l'idée intéressante et pas mal traitée, j'ai aussi trouvé que le style était un peu lent, voire un peu lourd par moments (que de phrases et de périphrases pour décrire une action pour laquelle un seul mot aurait suffi!).
    En bref, un livre qui n'est pas un coup de coeur pour moi mais qui a été une agréable parenthèse...
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    • Livres 1.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 08 septembre 2011

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    L'idée de départ est originale : partir d'un tableau et en faire une histoire. Dommage que les mots qui suivent ne sont pas à la hauteur de cette idée.
    Pourtant, Philippe Besson est un auteur que j'aime beaucoup mais comme souvent, on a tendance à être plus exigeant avec les auteurs que l'on apprécie.
    Pour être franche, j'ai terminé ce livre car je n'aime pas les abandonner. Si j'avais le courage de laisser un livre après quelques pages, j'aurais abandonné celui-là. La preuve, j'y ai même pensé fortement.
    Je me suis rarement autant ennuyée avec un livre. Et il faut avouer que je boude très peu souvent un roman. D'habitude, je leur trouve toujours un petit truc.
    Dans ce roman, Philippe Besson nous offre l'histoire d'un trio amoureux. Thème vu et revu. Là n'est pas vraiment le problème car un thème peut être traité de milliers de façons différentes. Et ici, ce n'est pas tant le style, la façon de faire qui dérange. C'est plutôt un tout.
    Tout d'abord, les personnages ne sont absolument pas attachants, ils ont d'une monotonie affligeante.
    Louise attend Norman dans un bar que tient Ben. Ben ne parle quasiment pas. Louise passe une grande partie du livre à boire des Martini tout en échangeant deux ou trois mots avec Ben. Rien de grandiose. Norman est en fait marié et ce soir, il doit annoncer à sa femme qu'il la quitte pour Louise. Et en attendant le coup de fil de Norman pour lui annoncer que tout est arrangé, Louise voit débarquer Stephen, son grand amour d'il y a cinq années. Avant qu'il ne parte avec une de leurs meilleures amies.
    Avec ce que je viens de vous raconter, vous pouvez croire que ce livre est plein de rebondissements mais je vous assure que ce n'est pas vraiment le cas. Tout est prévisible du début à la fin. Un roman avec des personnages égoïstes, ressassant leur passé, sans tendresse et surtout sans aucune vitalité.
    Pour conclure, ce roman est une véritable déception pour ma part. D'autant plus que j'apprécie l'auteur. Mais quand on n'aime pas, on n'aime pas.
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    • Livres 2.00/5
    Par le_Bison, le 06 mars 2012

    le_Bison
    Là-bas, accoudé au comptoir d'un bar nommé Phillies, j'y croise une femme, plus toute jeune – l'âge mûr – en robe de cocktail d'un rouge écarlate, grande crinière rousse dégoulinant sur les épaules. A ses côtés, un homme stetson vissé sur la tête, cigarette au bec. Face à ce couple improvisé, un barman, tenue blanche exigée, chauve et à l'écoute de la commande. Pas d'autres clients dans ce bar d'un autre âge qui ressemble à un visa sans retour vers l'Amérique profonde, celle du peintre Edward Hopper.
    Cette toile a servi d'inspiration pour écrire une petite histoire, faite d'amour, de passion et de regret. Philippe Besson raconte son histoire celle d'une nana qui attend le coup de fil de son amant, Norman, décidé à quitter sa femme, celle de l'ex-compagnon de ladite nana qui revient dans ce bar après 5 années de rupture, celle de Ben le barman qui semble secrètement amoureux de ladite nana, qui semble en vouloir à Norman, qui pense que cette rousse mérite mieux, et qui se réjouit de l'entrée soudaine et surprise de Stephen, le précédent ami...
    Pourquoi j'aime Edward Hopper ? Parce que chacune de ses toiles me raconte une histoire. Parce que chacune de ses toiles fertilise mon imagination et secrètement je m'imagine investir ses lieux peints. Moi aussi, j'ai envie de me plonger dans la toile et de vivre quelques tranches de vie dans ce café, de rencontrer cette femme d'âge mûre. Peut-être que ce type au stetson sur la tête ne serait que l'avatar d'un bison dessiné par Hopper. Oui, moi aussi, à l'instar de Philippe Besson, chaque fois que je regarde une peinture d'Edward Hopper, je me raconte une (des) histoire(s). Même si ces dernières ne ressembleraient pas à celle de l'écrivain, qui m'a semblé un peu trop longue, un peu trop lente, un peu trop plate et sans surprise. Peut-être que je reviendrai un autre jour sur Philippe Besson, mais surement que je regarderai de nouveau des toiles de Hopper et que je me créerai mes propres feuilletons d'un autre temps… Car, dans ma tête, il se passe bien d'autres péripéties Chez Phillies, nettement plus drôles, plus rythmées, plus envoûtantes, plus passionnantes, plus charnelles, plus…

    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/?p=2365
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par BlueGrey, le 27 août 2009

    BlueGrey
    « Donc, au début, elle sourit.
    C'est un sourire discret, presque imperceptible, de ceux qui se forment sur le visage parfois, sans qu'on le décide, qui surgissent sans qu'on le commande, qui ne semblent reliés à rien en particulier, qu'on ne saurait pas forcément expliquer.
    Voilà : c'est un sourire de presque rien, qui pourrait être le signal du bonheur. »
    Donc, au début, elle sourit Louise. En robe rouge, belle, sûre d'elle, elle attend Norman, son amant, dans un café où elle a ses habitudes. Elle attend en échangeant quelques mots avec Ben, l'ami barman. Mais quand la clochette de la porte grelotte, ce n'est pas Norman qui entre, mais Stephen, l'homme qui l'a quitté pour une autre voici 5 ans de cela... Retrouvailles non préméditées bien délicates...
    Philippe Besson a pris pour point de départ à son histoire un tableau d'Edward Hopper, Nighthawks (Les Rôdeurs de la nuit, 1942). Sur la toile : un bar, un barman en tenue, une femme en robe rouge accoudée au comptoir, l'air pensive, le regard dans le vide, un homme a ses côtés. Plus loin, dans l'ombre, un autre client. Temps suspendu.
    De ce tableau, Philippe Besson a extrait le décor et les personnages de son roman. À chacun il a donné un nom, un caractère, une histoire. Il a imaginé ce qu'ils pensent et se disent. Il a brodé sur leurs amours et leurs souffrances. La narration passe d'un personnage à l'autre. Méfiance, espoir, crainte, maladresse, fébrilité, pudeur, doute, amertume, confidences : à mesure que la nuit tombe, les mots se font plus denses. Philippe Besson rend palpable le poids de l'incertitude et des malentendus, le poids de ces silences dont sont tissées nos vies. Il sait dire ce temps où l'amour de l'un n'est plus celui de l'autre, où les cœurs sont désaccordés : « Il leur faudra du temps pour se réapprivoiser, pour se reconquérir peut-être, ou pour décider que leur histoire commune est bien révolue. »
    L'exercice de style était périlleux, Philippe Besson l'a réussi avec subtilité. Car si le sujet peut paraître ordinaire, le traitement est remarquable. le style et l'écriture de Philippe Besson subliment cette thématique a priori banale, ce huis-clos un soir d'orage, en Arrière-saison. Son écriture si évocatrice nous donne à voir (à vivre) la scène, littéralement. Il se dégage de son récit, tout en retenu et profondeur, une mélancolie douce et captivante, un certain désenchantement, une amertume presque sereine, presque tendre. Cette histoire n'est qu'un instant, un fragment de temps arrêté, dans lequel se dévoilent des sentiments pudiques.
    « Stephen extrait d'une de ses poches les clés de sa voiture. Il tend son bras gauche pour indiquer à Louise que le passage est ouvert devant elle. Ben les observe : il leur trouve l'assurance des couples les plus établis en même temps que la nervosité des débutants. C'est quelque chose de presque imperceptible, comme un tremblement, un frisson à la surface de la peau, une timidité autour des yeux, une très légère hésitation à l'instant d'emboîter le pas de l'autre. Ben les observe et il a le cœur serré. »

    Lien : http://descaillouxpleinleventre.blogspirit.com/archive/2008/12/06/l-..
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Citations et extraits

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  • Par some-books, le 03 juin 2010

    Les premiers temps ont été merveilleux pour elle. Si elle accomplit un effort de mémoire, elle ne pourra se souvenir que du bonheur, un bonheur éclatant, qui la décontenançait par son naturel et sa simplicité. C'est comme s'il s'était produit dans sa vie ce qu'elle avait toujours attendu, mais sans jamais le formuler car elle n'était pas de ces jeunes filles qui se projettent dans l'avenir, qui spéculent très tôt à propos de celui qui les accompagnera. Elle, elle avait pensé, dès l'adolescence, que ça se produirait un jour, mais elle n'avait rien fait pour ça, elle n'avait pas cherché à être particulièrement séduisante ni vigilante, elle s'était convaincue qu'il suffisait d'attendre et elle n'avait rien imaginé, elle ignorait ce à quoi ça ressemblait. Elle savait juste qu'après les passades, les liaisons d'une nuit, les amourettes sans lendemain, les histoires de quelques semaines, et les célibats de quelques mois, il viendrait, le temps du grand amour, celui qui dure, celui qu'on veut garder avec soi, qu'on a peur de perdre, qu'on tâche de consolider à chaque instant. Cet amour-là, qui aide à comprendre pourquoi on est vivant, voilà qu'il lui était donné, dans l'année de ses vingt-cinq ans. Ni trop tôt, ni trop tard : c'est-ce qu'elle avait estimé, de façon un peu absurde. Et il lui était donné après une période d'abstinence, ce qui lui conférait une saveur supplémentaire. Il ne lui avait fallu que quelques mois pour finir par croire que ça durerait toujours.
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  • Par some-books, le 03 juin 2010

    Lui, il aurait aimé, bien sûr, qu'ils continuent à se voir, à se fréquenter. Il aurait été jusqu'à prétendre, s'il l'avait fallu, qu'on peut parfaitement être amis après avoir été amants, qu'on est capables d'inventer un nouveau lien après s'être appartenus. Louise, elle, n'était pas le genre de fille à croire ça. Elle affirme que, lorsqu'une histoire est terminée, elle est effectivement terminée, sans espoir de retour de flamme, sans possibilité de recommencement. Alors, à l'époque, elle est allée jusqu'au bout de sa logique : quitte à rompre, autant rompre tout à fait. Elle a refusé les arrangements, les entre-deux, les illusions. Elle a préféré une souffrance éclatante à une interminable agonie, un chagrin entier d'emblée à des étapes dans la tristesse.

    Le silence, c'était une façon, aussi, d'affronter la désolation, de la saisir à bras-le-corps, sans biaiser. Pas d'homéopathie, des doses de cheval. De la souffrance en perfusion plutôt qu'en comprimés. Elle pensait : puisque tout est détruit, puisque a disparu jusqu'au plus minime espoir, puisque je suis dans la solitude intégrale, la plus grande dépossession, il suffit désormais de regarder devant, seulement devant. Si elle avait consenti à continuer à le fréquenter, elle n'aurait pas abdiqué toute espérance, et elle aurait abominablement souffert de le savoir là, tout près d'elle, sans qu'il puisse être à elle, souffert de le laisser repartir vers une autre qu'elle, de mesurer chaque jour davantage ce qu'elle avait perdu sans être en état, qui plus est, de se rendre disponible pour un homme neuf. Le mutisme, cela a été sa façon à elle d'accomplir son deuil, d'en terminer une bonne fois avec le passé.
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  • Par some-books, le 03 juin 2010

    Elle ne s'était jamais vraiment figuré que Stephen Townsend pourrait, un jour, réapparaître. Depuis des années, elle vit sans lui. Plus que cela, elle vit en dehors de lui. Son absence a même acquis une consistance, c'est une chose qu'elle voit, qu'elle considère comme on considère un objet, qu'elle a posée à part d'elle, à côté d'elle, qui a une forme, une essence, et qu'elle a travaillé à réduire, à éloigner d'elle chaque jour davantage. C'est devenu un point minuscule, qu'elle peut à peine distinguer, qui lui saute aux yeux certains soirs mais qu'elle est capable d'ignorer pendant des semaines. Elle a cherché, et presque réussi, à le restreindre, le contenir, le ramasser. Et voilà qu'il est là, devant elle, ce point minuscule, qui grossit, qui reprend sa taille initiale, voilà qu'il bouge comme un enfant dans le ventre d'une femme, qu'il acquiert une existence propre, voilà que l'absence, tel le monstre du docteur Frankenstein, échappe à son créateur et réclame de redevenir une présence, voilà que Stephen reprend sa place. Non, pour sûr, elle ne s'était pas préparé à ça.
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  • Par Marcelline, le 06 mars 2012

    Stephen a appelé Benjamin par son prénom de baptême dès que ce dernier, qui, ce jour-là, devait être impressionné pour décliner de la sorte son identité, s'est présenté à lui et n'a plus varié. Il a toujours tenu en horreur les diminutifs ou les surnoms, toujours estimé qu'on devait respecter le choix qu'avaient opéré les parents à la naissance de leurs enfants. Cela fait sans doute de lui quelqu'un de vieux jeu mais il s'en fiche. Il croit que la fidélité à l'état civil n'empêche pas la familiarité, mais qu'elle préserve d'une forme de vulgarité. Personne ne l'a contredit sur ce point. On a fini par s'habituer à cette incongruité, à ce snobisme, qu'on aurait tort d'assimiler à une distance de classe, à un mépris: c'est, au contraire, à n'en pas douter, une marque d'affection. Ben entend son véritable prénom pour la première fois depuis cinq ans.
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  • Par Mariefrance57, le 29 avril 2012

    Elle a été balayée en une seconde. Elle en a été dévastée. Elle avait simplement oublié de se protéger. A l’instar des grands accidentés, elle ne retrouvera jamais complètement l’usage d’elle-même. ..

    Et puis, elle a payé pour savoir que la légendaire insouciance de Stephen Townsend peut dissimuler la plus grande lâcheté, les plus vils mensonges. Elle a appris que les gens irresponsables jouent sans vergogne avec la vérité, précisément parce qu’ils ne se sentent pas de responsabilité particulière, ou parce qu’ils l’ont oubliée, ou encore parce que ça les arrange. Ce qu’elle n’est pas capable d’affirmer avec certitude, c’est si ces gens-là ont la conscience de faire le mal, s’ils se rendent compte que certains de leurs actes sont impardonnables. Elle ne sait pas si leur méchanceté est innocente.
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Vidéo de Philippe Besson

Une bonne raison de se tuer de Philippe Besson .
Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/une-bonne-raison-de-se-tuer-de-philippe-besson-359.html4 novembre 2008, Barack Obama devient président des Etats-Unis d'Amérique. Ce jour-là, à Los Angeles, deux êtres en plein désarroi vont se croiser, à peine. Laura qui a décidé de mettre fin à ses jours, et Samuel qui enterre son fils. « Une bonne raison de se tuer », le nouveau roman de Philippe Besson.Après « En l'absence des hommes », « Un garçon d'Italie » ou « La trahison de Thomas Spencer », ne nouveau roman de Philippe Besson « Une bonne raison de se tuer » publié aux éditions Julliard.Philippe Besson est sur WTC.








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