Note moyenne : 3.75/5 (sur 4 notes)
Le temps des femmes, Tome 1 : Le salon d'Emilie2Ajouter à mes livres
1643, A la mort de son père, la jeune Emilie Le Guilvinec quitte sa Bretagne natale pour devenir préceptrice dans le Marais, à Paris, chez la comtesse Arsinoé de La Tour. Sa culture, son esprit et sa fraîcheur lui ouvrent la porte des... > voir plus
Le salon d'Emilie, Emilie le Guilvinec, littéraire bien sûr, comme ceux de ces 'Madame de' les romanesques, de Rambouillet à Compiègne en passant par Villarceaux, et ce genre de salon au XVII° siècle, celui des précieuses, où l'on croise Madame de Lafayette,Ninon de Lanclos, suscite de dangereuses et froufroutantes passions. On manie la plume de Pan et l'on s'apostrophe à coups de vers et de rimes.
Voilà le premier volume d'une saga palpitante, fort bien menée prend le jour dans les embruns du Finistère pour partir à la conquête de Paris.
A suivre...
Juste avant qu’elle ne signe l’appel pour le respect des droits de l’homme au Tibet, thé avec l’écrivain et journaliste Emmanuelle de Boysson. Toute Parisienne chic et choc qu’elle soit, elle revendique haut et fort ses origines provinciales. Alsaciennes, pour être précise : elle est née à Mulhouse. Elle en a fait la matière de son dernier roman « Les Nouvelles provinciales» (Lattès). Elle y narre le retour sur les rives du Rhin d’une quadra qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Entre désenchantements et fous rires, et l’inoxydable rêve du Prince Charmant, une belle brochette de copines de lycée se retrouvent vingt ans après. Mais il n’est pas sûr du tout que ce soit la Parisienne qui ait gagné le gros lot. Car sacrément rock’n roll, les Alsaciennes ! Délurées, déjantées, dessalées, à ne pas croire. Et à vous donner envie de sauter dans le premier TGV pour Strasbourg pour aller goûter aux charmes d’une province qu’à la vérité, on décrit très peu dans nos romans hexagonaux.
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