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ISBN : 2330059655
Éditeur : Actes Sud (2015)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 99 notes)
Résumé :
Dans une université américaine, un écrivain débutant, qui pourrait s’appeler Cercas, se lie d’amitié avec un vétéran du Viêtnam anéanti par le poids de son passé. A son retour en Espagne, le succès de l’un de ses romans le propulse soudain au firmament et, gorgé de suffisance, il ne voit pas qu’il a perdu son âme. Un drame se produit auquel, peut-être, il faudrait survivre. Aux portes de l’enfer, qui s’ouvrent béantes sur le mépri... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
claraetlesmots
claraetlesmots18 août 2014
  • Livres 4.00/5
Jamais je ne pensais avoir entre mains un livre qui parle entre autres de la guerre de Vietnam,de la transformation qui s'est opérée chez certains soldats alors qu'ils combattaient et se prenaient pour Dieu en ayant cette possibilité de donner la mort, et surtout sur le sens et le pouvoir de littérature. Pourtant ce roman prenant et riche en émotions traite de ces thèmes par une écriture ô combien remarquable et par l'histoire de deux hommes.
Le narrateur, un étudiant espagnol, a pour ambition de devenir écrivain. Par le plus grand des hasards, on lui propose un poste à l'université d'Urbana. Ainsi, il pourra enseigner sa langue et écrire. Et c'est dans le cadre de son travail qu'il rencontre Rodney Falk. Cet ancien combattant du Vietnam enseigne lui aussi l'espagnol. Peu bavard, Rodney Falk est solitaire, pourtant lui et le narrateur vont devenir amis. Mais Rodney disparaît sans prévenir son ami et sans avoir donné de raison à la faculté. Retourné en Espagne, le narrateur découvre la gloire liée à la publication de ses livres. Marié et père d'un enfant, il s'abandonne à une vie de vices . Il faudra un drame personnel pour qu'il cherche à voir de retour son ancien ami.
Alors qu'il était pacifiste, Rodney Falk s'est engagé. Il a côtoyé l'abominable, il s'est vu devenir un homme qui tue sans éprouver de remords. Pire, il y a pris du plaisir. Revenu au pays, il n'a plus trouvé la paix ( "En apparence, Rodney était certes revenu du Vietnam, mais c'était en réalité comme s'il s'y trouvait encore, ou comme s'il avait ramené le Vietnam chez lui"). le narrateur lui a perdu sa famille, sa dignité à cause de l'ivresse du succès ( "j'aurais au moins dû prévoir que personne n'est vacciné contre le succès et que c'est qu'au moment de l'affronter qu'on comprend que c'est non seulement un malentendu et la joyeuse insolence d'un jour, mais que ce malentendu et cette insolence sont humiliants; j'aurais aussi dû prévoir qu'il était impossible de survivre avec dignité au succès, parce qu'il détruit tel un ivrogne la demeure de l'âme et qu'il est si beau qu'on découvre, même si on se leurre avec des protestations d'orgueil et de démonstrations hygiéniques de cynisme, qu'en réalité on n'avait pas fait autre chose que de le chercher, de même qu'on découvre quand on l'a entre les mains et qu'il est trop tard pour le refuser, qu'il ne sert qu' à nous détruire et à détruire tout ce qui nous entoure. J'aurais dû le prévoir, mais je ne l'ai pas prévu. En conséquence , j'ai perdu tout respect pour la réalité; j'ai aussi perdu mon respect pour la littérature, la seule chose qui juqu'alors avait donné un sens ou une illusion à la réalité."). Deux vies qui ont plus d'un point de jonction, deux hommes qui saignent moralement.
En quête de rédemption, l'écriture qu'il a délaissée donnera au narrateur cette obligation morale d'écrire ce qui n'a pas été dit, ce qui ne se raconte pas.
La construction même du livre à la façon d'un puzzle, où la trame serpente entre passé et présent est magnétique tout comme l'écriture de Javier Cercas. Et la littérature, la vie, la mort, et comment ou pourquoi naît l'écriture et son pouvoir à façonner ou à rendre au plus juste la réalité, la culpabilité jaillissent de ce roman et se plantent en plein coeur.
Un livre tout simplement inoubliable…J'ai eu à de nombreuses reprises des poissons d'eau dans les yeux, le souffle coupé et j'ai relu des passages ou des pages entières tant ce livre m'a plus que remuée !

Lien : http://claraetlesmots.blogspot.fr/2014/08/javier..
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topocl
topocl03 juillet 2014
  • Livres 4.00/5
A Urbana, dans le Middlewest, le narrateur, jeune écrivain qui n'est jamais qu'un double de Cercas, s'est lié avec Robney, un vétéran de la guerre du Vietnam  hanté par son passé (je fais court, c'est beaucoup plus compliqué et subtil que ça). Pendant des années, le jeune écrivain va souhaiter écrire cette histoire, la différant perpétuellement. Il lui manque quelque chose. Puis peu à peu les pièces du puzzle se combinent. L'écrivain  un temps aveuglé par le succès de son dernier livre (Les Soldats de Salamine à l'évidence) découvre peu à peu les pièces manquantes du puzzle, pour qu'enfin il arrive à mener à bien cette histoire de souffrance et de culpabilité. La propre culpabilité de l'auteur en est un élément primordial, qui lui fera effleurer une meilleure compréhension de son ami.
C'est donc la même histoire, transposée, que Les soldats de Salamine. le parallèle entre les 2 est impressionnant, des coups de téléphone répétés pour retrouver la piste des témoignages manquants jusqu'aux trains  en partance qui interrompent les confidences. On croit, longtemps, lire le même livre.
Mais ici Cercas va beaucoup plus loin, car le narrateur et son « héros » sont des contemporains, des amis, des doubles. L'écrivain aussi est pris dans la culpabilité.
« Trouver des coupables, c'est très facile ; ce qui est difficile, c'est d'accepter qu'il n y en ait pas. »
Et cela donne une dimension émotionnelle qui manquait aux Soldats de Salamine avec de très belles scènes d'intimité. Les diverses rencontres entre les personnages, tous souffrants à leur manière, sont d'une tendresse mélancolique et souvent désespérée. Cercas joue avec un grand talent sur les silences, les regards, les gestes, les non-dits. A la vitesse de la lumière, qui parle de guerre et d'abominations, de la violence et de l'abjection de l'homme, réalise le tour de force d'être aussi un roman d'une grande tendresse. L'amitié y a une expression forte et pudique. La vie est bien différente de ce que la jeunesse en attendait,  mais, quoique complexe et impitoyable, elle n'interdit pas une certaine réconciliation, avec le monde, avec soi-même.
L'écrivain est le seul qui puisse sauver la mémoire de Robney, il le sait, écartelé entre son amitié et l'horreur des actes que son ami a commis. Il sait que cette écriture sera pour lui une délivrance qui lui permettra, peut-être, un départ vers le meilleur. Pardonner à Robney, c'est se pardonner à soi-même. Et tous, Robney, son père, sa femme comptent sur lui pour défendre la mémoire du soldat, même s'ils savent que : « je mentirai sur tout, mais uniquement pour mieux dire la vérité ».

On ne peut qu'être fasciné de  voir s'entremêler le roman et de l'autobiographie, non par une espèce de curiosité morbide, mais parce que c'est le sens-même de l'écriture que Cercas interroge ici : l'écriture donne sens à la vie et la vie donne sens à l'écriture. Qu'est ce que la vérité, qu'est ce que la fiction, qu'est ce que l'art si ce n'est un moyen de survie ?
Ce roman, qui ressemble d'abord à un remake de Les soldats de Salamine, ouvre peu à peu d'autres pistes, il est encore plus achevé, il fouille au plus près l'intimité de l'écrivain, ses interrogations, ses errances et sa possible rédemption.
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carre
carre10 décembre 2011
  • Livres 4.00/5
Que dire de ce roman si ce n'est qu'il m'a bouleversé. Cercas nous emmène à travers l'histoire d'un écrivain reconnu (Cercas lui-même ?) et son ami américain vers des questionnements existentiels. Avec une grande maitrise et une grande virtuosité, le roman résonne en nous bien après la fin de sa lecture. Une belle découverte.
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cathe
cathe06 septembre 2015
  • Livres 4.00/5
Le narrateur, visiblement un double de l'auteur, est un jeune étudiant espagnol peu travailleur mais persuadé qu'il va un jour devenir un écrivain célèbre. Un de ses profs lui propose de partir comme assistant d'espagnol dans une université américaine. Là-bas il se lie avec Rodney, un assistant quadragénaire taciturne et original. Mais Rodney ne revient pas après les vacances de Noël. Parti à sa recherche, le narrateur rencontre son père qui lui raconte alors que Rodney vit avec le poids de son passé, et son passé s'appelle la guerre du Vietnam. le narrateur repart avec toute la correspondance de Rodney pendant cette guerre et la conviction qu'il doit raconter cette histoire. Mais il retourne en Espagne et sa vie quotidienne et superficielle reprend son cours, jusqu'à ce que...
Je l'ai lu d'une traite et j'ai admiré le style narratif de l'auteur. Pour définir ce style, je dirais que ça m'a fait penser à Paul Auster. On trouve chez Cercas cette même croyance des personnages en leur destin ("si je n'avais pas suivi ces cours, je n'aurais pas rencontré Rodney et ma vie n'aurait pas été la même..."), la même introspection et le même souffle lyrique que chez Paul Auster.
La guerre est visiblement un sujet majeur chez Cercas puisque son premier roman parlait de la guerre d'Espagne. Ici je trouve intéressant qu'un Espagnol ait fait des recherches sur les séquelles du Vietnam sur les anciens combattants qui sont revenus au pays en ayant vécu l'enfer mais en étant méprisés par leurs concitoyens pour leur participation à une guerre inutile.
Bref, ce roman est vraiment très réussi. Il mêle très habilement réalité, création littéraire et réhabilitation par l'écriture et il crée des personnages qui resteront dans notre mémoire.
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SagnesSy
SagnesSy19 octobre 2015
  • Livres 4.00/5
Alors qu'il vient de terminer ses études, le narrateur vit dans un petit appartement de Barcelone avec Marcos, son ami qui veut être peintre. Lui, c'est écrivain qu'il veut être. Alors partir enseigner aux USA est une opportunité qui ne se refuse pas, riche d'expérience subodore-t-il. C'est ainsi qu'il part passer deux ans dans une petite ville du Middle West américain, à la fin des années 80. Il y rencontre Rodney, personnage étrange, psychologiquement détruit par la guerre du Vietnam, féru de littérature, qui l'influence pour le reste de sa vie.
Dix-sept ans s'écoulent.
Le narrateur s'est marié, a eu un fils, a écrit plusieurs romans et est sur le chemin de la célébrité. C'est à ce moment que Rodney ressurgit...
C'est un admirable roman qui porte à bras-le-corps plusieurs thèmes forts et exigeants : la guerre du Vietnam, pendant, après, l'amour filial, l'amitié, la célébrité, la littérature, la culpabilité, la vie, la mort. le tout inséré avec brio dans une narration fluide et facile, tellement aisée qu'on en oublierait presque la profondeur du propos.
Au fil des pages, on note frénétiquement des passages d'une résonance presque insupportable de vérité, on revient sur ses pas, on repart, on veut savoir la suite et en même temps on veut digérer tranquillement ce qu'on vient de lire, on veut réfléchir, faire notre propre trajet à la vitesse de la lumière et devancer le narrateur, mais c'est peine perdue. Il nous attendait, il a le dernier mot, « Il finit comme ça. »
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Citations & extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
gorjussgorjuss25 juillet 2013
L'autre jour, j'ai lu un poème écrit par Malcolm Lowry
après la publication du roman qui l'avait rendu célèbre
et lui avait apporté argent et prestige ;
c'est un poème truculent et emphatique,
mais parfois on n'a pas d'autre choix que d'être emphatique et truculent,
parce que souvent la réalité,
qui ne respecte presque jamais les règles du bon goût,
abonde en truculences et en emphases.

Le poème dit ceci :

« Le succès est comme un horrible désastre,
pire que ta maison en flammes, le fracas de l'écroulement
les poutres tombant chaque fois plus précipitamment
alors que tu restes là, témoin désespéré de ta condamnation.

La gloire, comme un ivrogne, détruit la demeure de l'âme
et révèle que tu n'as travaillé que pour elle.
Ah ! Qu'aurais-je donné pour éviter ce traître baiser
et pour rester dans l'obscurité, à sombrer et à échouer. »

Bien des années plus tôt,
Rodney m'avait prévenu et,
même si j'avais interprété alors ses paroles
comme l'inévitable sécrétion moralisante d'un perdant
imbibé de l’écœurante mythologie de l'échec
qui gouverne un pays obsédé jusqu'à l'hystérie par le succès,
j'aurais au moins dû prévoir que personne n'est vacciné contre le succès
et que ce n'est qu'au moment de l'affronter
qu'on comprend que c'est non seulement un malentendu
et la joyeuse insolence d'un jour,
mais que ce malentendu et cette insolence sont humiliants ;

j'aurais aussi dû prévoir qu'il était impossible
de survivre avec dignité au succès,
parce qu'il détruit tel un ivrogne la demeure de l'âme
et qu'il est si beau qu'on découvre,
même si on se leurre avec des protestations d'orgueil
et des démonstrations hygiéniques de cynisme,
qu'en réalité on n'avait pas fait autre chose que de le chercher,
de même qu'on découvre,
quand on l'a entre les mains et qu'il est trop tard pour le refuser,
qu'il ne sert qu'à nous détruire
et à détruire tout ce qui nous entoure.
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carrecarre04 juillet 2012
Ce n’est pas le succès qui fait de nous un crétin ou un fils de pute. Mais il peut faire sortir le fils de pute ou le crétin qu’on porte en soi.
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HebephrenieHebephrenie25 septembre 2010
[...] je me suis demandé si c'était cela qu'on voyait en quittant la boue du sous-sol pour la clarté du grand jour, si le passé n'était pas un lieu sans cesse altéré par l'avenir et où rien de ce qui s'était déjà produit n'était irréversible, si ce qu'il y avait au bout du tunnel n'était pas la réplique de ce qu'il y avait avant d'y entrer, je me suis demandé si ce n'était pas cela la fin de tout, la fin du voyage, la fin du tunnel, la brèche dans la porte en pierre. Maintenant, ca y est, me suis-je dit, pris d'une étrange euphorie.
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gorjussgorjuss25 juillet 2013
Peut-être que personne n'est vacciné contre le succès ;
peut-être qu'il suffit d'avoir assez de résistance face à l'échec
pour se faire rattraper par le succès.

Et alors, il n'y a plus d'échappatoire.
C'est la fin.
Finito. Kaputt.

Regarde Scott ou Hemingway :
ils étaient tous les deux amoureux du succès
et il les a achevés tous les deux,
et bien avant qu'on les enterre.

Surtout le pauvre Scott
qui était le plus faible et le plus talentueux,
et c'est pourquoi le désastre l'a surpris avant,
ne lui laissant même pas le temps de comprendre
que le succès est mortel,
qu'il est une obscénité, un désastre irrémédiable,
une humiliation pour toujours.

Il aimait tant le succès qu'une fois celui-ci atteint
il ne s'est même pas aperçu
- bien qu'il se soit menti à lui-même
avec ses protestations d'orgueil et ses démonstrations de cynisme -
qu'il n'avait rien fait d'autre que le chercher
et qu'alors qu'il le tenait entre ses mains
il ne lui servait plus à rien
et qu'il ne pouvait rien faire d'autre que se laisser corrompre par lui.

Et il l'a corrompu.
Corrompu jusqu'à la fin.

Tu sais ce que disait Oscar Wilde :
« Il y a deux tragédies dans la vie.
L'une, de ne pas atteindre ce qu'on désire.
L'autre, de l'avoir atteint. »

(…) ce que je veux dire,
c'est que personne ne meurt pour avoir échoué,
mais qu'il est impossible de survivre dignement au succès.

Ça, personne ne le dit, même pas Oscar Wilde,
parce que c'est une évidence
ou parce qu'on a trop honte de le dire,
mais c'est comme ça.
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gorjussgorjuss25 juillet 2013
J'avais l'intuition que c'était une vie parfaitement irréelle,
une farce démesurée,
comme une énorme toile d'araignée que je secrétais et tissais moi-même
et dans laquelle je me trouvais pris mais,
même si tout n'était qu'un leurre et moi un imposteur,
j'avais envie de courir tous les risques,
pourvu que personne ne me prive du plaisir
de profiter pleinement de ce canular.

Les professionnels du pharisaïsme affirment
qu'ils n'écrivent que pour être lus par une minorité distinguée
seule capable d'appréhender leurs distingués écrits,
mais la vérité,
c'est que tout écrivain, si ambitieux ou hermétique soit-il,
désire en secret avoir d'innombrables lecteurs
et que même le plus endurci, le plus marginal et le plus vaillant
des poètes maudits
rêve de voir un jour ses vers récités dans la rue par les jeunes gens.

Sauf qu'au fond
cet ouragan incontrôlé n'a rien à voir avec la littérature et les lecteurs,
mais avec le succès et la célébrité.
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Videos de Javier Cercas (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Javier Cercas
L'imposteur de Javier Cercas et Elisabeth Beyer aux éditions Actes Sud
En juin 2005, l'histoire d'un paisible nonagénaire barcelonais fait le tour du monde : Enric Marco, le charismatique président de l'Amicale de Mauthausen, qui pendant des décennies a porté la parole des survivants espagnols de l'Holocauste, n'a jamais connu les camps nazis. Et l'Espagne d'affronter sa plus grande imposture, et Javier Cercas sa plus audacieuse création littéraire. Avec une mise en garde à ne pas négliger : « La littérature n'est pas un passe-temps inoffensif mais un danger public. »
http://www.lagriffenoire.com/l-imposteur.html
Vous pouvez commander L?imposteur de Javier Cercas sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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