ISBN : 2715229275
Éditeur : Mercure de France (2009)


Note moyenne : 2.25/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
Et j'ai découvert Thérèse, en même temps que je découvrais ma Messe en fa. Pendant les répétitions, j'avais écouté la messe et Thérèse et, là, je les entendais. Alors, en pleine béatitude, j'ai senti l'amour s'abattre sur moi, comme d'autres sont foudroyés par la beauté... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 1.00/5
    Par lapublivore, le 31 décembre 2010

    lapublivore
    Il s'agit d'un monologue du compositeur Franz Schubert.
    Ce livre est épouvantablement soporifique. Au départ, ce m'intéressait de découvrir le compositeur dont je ne connaissais pas grand-chose. Une fois le livre lu, je n'ai RIEN appris de plus ! Finalement on découvre si peu de Franz Schubert (alors qu'il ne s'agit QUE de lui, sans doute est-ce là que réside la performance de l'auteur…) que ce bouquin est SANS INTERET. Ah si, j'ai tout de même pris connaissance de 3 éléments de sa vie (ne mentons pas), à savoir : qu'il était orphelin de mère, qu'il vivait à Vienne au crochet de ses amis, et qu'il est mort, jeune, des suites d'une maladie vénérienne. Fascinant, quoi.
    Au final, le bouquin n'est constitué que de banalités dignes de conversations de piliers de comptoirs sur les thèmes de l'amitié et de l'amour. Je suis circonspecte. A plusieurs reprises, j'ai voulu interrompre ma lecture, eh bien j'aurais dû !! J'ai véritablement eu la sensation de perdre mon temps. Même le style ne m'a pas convaincue (phrases très courtes, parfois absence de ponctuation)
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  • Par KRISS45, le 29 avril 2012

    KRISS45
    Ce n'est pas tout à fait une biographie, mais une évocation émouvante de la vie
    trop courte d'un compositeur tourmenté, complexé, pauvre et malheureux en amour.
    Son physique peu avantageux l'éloigne des femmes dont il rêve.
    Lui restent son immense talent et le soutien indéfectible de ses amis, compagnons de beuverie, dont il reçoit pourtant soutien financier, moral et encouragements à poursuivre son oeuvre.
    La façon dont l'auteur se met dans la peau et le mental de Franz me rappelle
    "les derniers jours de Stefan Zweig" (autre roman magnifique).
    J'ai repensé aussi au récit "Ravel" de Jean Echenoz décrivantant la personnalité énigmatique d'un autre compsiteur célèbre.
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Alexandra Lemasson pour le Magazine Littéraire

    Franz Schubert a composé plus de six cents lieder, plusieurs symphonies, de nombreux quatuors. Et aucun requiem. Mort à 31 ans, il n'en eut pas le temps. Pierre Charras s'en est chargé à sa place. Substitua... > lire la suite

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Citations et extraits

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  • Par Morgouille, le 02 octobre 2009

    Il est resté longtemps immobile, l’archet posé sur les cordes. J’ai cru qu’il allait prendre la fuite. Et, je l’avoue à ma grande honte, j’ai pensé à ce moment-là que c’était ma présence qui l’intimidait. Il ne m’est pas venu à l’esprit qu’il pouvait attendre que la musique monte en lui. Ou plutôt qu’elle descende en lui : car c’était bien des cieux inexplicables qu’elle coulait, j’ai eu tout le concert, et les suivants, pour m’en apercevoir.
    Je l’ai donc regardé. Pas un instant je n’ai détourné les yeux.
    Dès la première note, il avait fermé les siens comme s’il avait choisi de nous ignorer et j’ai été transporté hors de réel. Je croyais entendre un être surnaturel ; ou tout un orchestre. La richesse phénoménale de son expression ne pouvait sortir du simple instrument de bois qu’il serrait sous son menton ! Bouleversé, captivé, hilare, le visage tout rouge d’excitation, je laissais ce diable me propulser jusqu’en enfer. Ou jusqu’au paradis.
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  • Par Morgouille, le 02 octobre 2009

    J’ai failli me recueillir auprès du corps de Beethoven. Je l’avais plusieurs fois croisé dans les rues de Vienne. Il marchait très vite, les yeux au sol, enfoui dans ses pensées. Dans sa musique ? Chaque fois j’avais envie de l’aborder. Et chaque fois, je m’abstenais. Que lui aurais-je dit ? Et lui ? Je l’entendais : « Ah oui, Schubert : l’auteur de mélodies populaires ! »
    Il encombrait ma route, celle que je souhaitais emprunter à défaut de l’avoir tracée.
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  • Par Morgouille, le 02 octobre 2009

    Quand le directeur a pénétré dans la classe, nous nous sommes tous levés, et tandis que son regard voletait encore de l’un à l’autre, j’ai tout de suite su que c’était sur moi qu’il allait s’arrêter et qu’il n’avait quitté son vaste bureau que pour m’accabler. Immédiatement, je l’ai détesté. Et je n’ai depuis cessé de haïr ce messager du pire. Je vais mourir avant même d’avoir vécu et peut-être, malgré son grand âge, est-il en train de contempler en ce moment le beau soleil qui bientôt ne me réchauffera plus. Si j’étais un autre que moi-même, je formerais des vœux pour qu’il souffre.
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  • Par Morgouille, le 02 octobre 2009

    D’abord, je ne voyais rien, j’entendais seulement leurs cris de joie. Comme si ma présence les sauvait du pire. La buée m’avait sauté au visage et s’était instantanément déposée sur les loupes qui me précédaient en tout lieu. C’était justement ce qui devait me permettre de les reconnaître qui m’empêchait de les distinguer.
    Ma vie même aura été à l’égal de ces instants de flottement ; un malentendu.
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  • Par Morgouille, le 02 octobre 2009

    Étais-je chez Franz, ou encore chez Johan ? En attendant mieux. D’un bout à l’autre de ma vie, j’aurai « attendu mieux ». Mais quoi ? Que de temps gâché à attendre !
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Pierre Charras : Bonne nuit doux prince
A la Cité Internationale Universitaire de Paris, Olivier BARROT reçoit Pierre CHARRAS sur son livre intitulé "Bonne nuit, doux prince". Il y fait le portrait de son père regretté et parle de son remords du "non-dit" entre son père et lui.








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