ISBN : 2350871819
Éditeur : Editions Héloïse d'Ormesson (2012)


Note moyenne : 2/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
Jeune femme amoureuse mais tourmentée par l’absence d’un père, Blanche anime un atelier d’écriture dans une maison de
retraite au coeur de la campagne normande. Derrière le ballet des robes de chambre et des corps qui flanchent, se prépare une joyeuse révolution.... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(2)

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 27 mai 2012

    brigittelascombe
    "C'est énorme la place du père. Ca dévore tout".
    Blanche, 27 ans en manque de père et de repères, noie son mal-être dans les bras de presque inconnus, essayant de ne pas trop s'impliquer dans sa relation avec un pizzaïolo de passage. Animatrice "miraculeusement fraîche" dans la maison de retraite des Roses, elle va ce coup ci trop s'impliquer auprès de vieillards à la "mémoire capricieuse". Cela va-t-il changer la donne?
    "Les souvenirs se pèlent comme autant de fruits mûrs."
    Dans le petit groupe de travail formé, chacun selon la consigne apporte un objet souvenir.Les langues se délient les émotions aussi. Blanche fouille son propre passé et le groupe en fuguant (pour vivre encore et toujours et faire revivre quelque peu celle qui ne vit plus) l'amènera, malgré elle vers des destinations qu'elle ne soupçonnait pas.
    Viviane Chocas (journaliste et reporter dont j'avais adoré Bazar magyar) s'attaque ici au sujet du désir. Avec un joli sens de la formule (ex: "l'orgasme est notre bagage le plus personnel"), elle ouvre la "valise" familiale au sens propre et au sens figuré. Avec beaucoup de psychologie, elle étudie la catharsis déclenchée par le phénomène de groupe. Les caractères de chacun (qui se confie ou se dévoile à travers des horizons différents, une vie différente). Je vais beaucoup mieux que mes copains morts est un livre plein d'espoir (et d'humour) ainsi que son titre l'évoque, car "une vie derrière soi, ça n'empêche pas d'avancer encore". Basé sur le sujet tabou de la vieillesse, du sujet tabou du désir malgré la vieillesse, du sujet du désir sans amour et du désir avec amour, Je vais beaucoup mieux depuis que mes amis sont morts est un roman d'amour et d'amitié, agréable à lire (malgré le petit côté rocambolesque de la fugue qui m'a un peu gênée).
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par SD49, le 26 février 2012

    SD49
    Blanche est animatrice dans une maison de retraite, pour son atelier d'écriture elle demande aux résidents qui participent de partager des objets, des émotions. de fil en aiguille on en apprend un peu plus sur chacun d'entre eux, sur leurs souvenirs, sur leurs vies, leurs désirs.
    Blanche aussi a des émotions, des douleurs, des souvenirs à partager.
    Ces retraités ont l'air plutôt calmes et gentils mais ... une drôle de surprise attend Blanche. A partir de ce moment, cela devient un peu loufoque et pas très réaliste mais j'ai aimé.
    J'ai lu ce livre presque d'une seule traite, cela m'a rappelé les quelques séances de lecture que j'avais faites avec une amie dans une maison de retraite. A partir de textes ils nous évoquaient leurs souvenirs. Ça partait parfois un peu dans tous les sens comme dans l'atelier de Blanche dont il est question dans ce livre.
    Certains passages sont émouvants et le ton m'a paru assez juste. J'ai été un peu surprise au début par les nombreuses scènes de la vie sexuelle de Blanche mais elles ont leur explication par la suite.
    J'ai retrouvé des pensées que pouvaient avoir mes grands-parents qui ont vécu très longtemps, ils avaient encore le désir et l'envie de beaucoup de choses mais pas toujours l'énergie et les capacités physiques qui correspondaient.

    Lien : http://pages.de.lecture.de.sandrine.over-blog.com
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (10)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par brigittelascombe, le 27 mai 2012

    Le désir! On ne rouille pas de vieillesse, on ne se ratatine pas parce qu'on manque de sommeil,de soupe ou d'une couverture chauffante! On rouille de la fuite du désir!
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par brigittelascombe, le 27 mai 2012

    J'ai oublié qu'à tout âge on peut pleurer un père, même si on a depuis longtemps dépassé l'âge qu'il avait lorsqu'il est mort,même si on n'a jamais eu qu'un père mille fois plus jeune que soi désormais.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par brigittelascombe, le 27 mai 2012

    Nos désirs se jaugent, s'acceptent,se rejoignent,ils ne s'annulent pas.Si l'autre t'aime avec ardeur,avec adresse,il t'emmènera,vois-tu,non pas vers lui,mais au plus loin de toi-même.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par brigittelascombe, le 27 mai 2012

    A la fin, c'est toujours d'amour qu'on brûle:du débord,du manque,du regret,du feu du désir qui nous plie encore...On ne sera jamais que les cendres des coeurs qu'on a soulevés.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par brigittelascombe, le 27 mai 2012

    La vérité,articule lentement la libraire,c'est que l'amour ne peut jamais désespérer. Parce qu'il n'y a que lui pour nous rendre vivants.Il n' y a que lui.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Je vais beaucoup mieux que mes copains morts par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Viviane
Chocas(1) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (7)

> voir plus

Quiz