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ISBN : 9782714450029
Éditeur : Belfond (2011)

Note moyenne : 3.04/5 (sur 448 notes)
Résumé :
Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane.
Mais le voyage commence mal! Un motard pique le sac de Josette à un carref... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (155) Voir plus Ajouter une critique
marina53
21 janvier 2013
  • 4/ 5
C'est l'été… Alfonse Destrooper, chef d'entreprise passionné de tuning, s'apprête à partir avec toute sa famille sur les bords de la mer du Nord. Cette année, il a réservé aux Mouettes rieuses, une charmante pension de famille recommandée par un ami. Josette, sa femme, accro aux magazines people, est bien décidée à se la couler douce. Les enfants, Steven et Lourdes, deux ados boutonneux et vidéastes amateurs, ont emporté leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à mémé Cornemuse, elle les accompagne dans sa vieille caravane qu'Alfonse a accrochée à l'arrière de la voiture. Mais le voyage commence mal, en effet, Josette se fait piquer son sac par un motard, emportant avec lui toutes leurs économies. Furieux, Alfonse s'arrête un peu plus loin dans un restoroute. Steven et Lourdes, caméra au poing, s'amusent à filmer ce qui se passe dans les toilettes publiques et quelle ne fut pas leur surprise d'y découvrir le cadavre du motard, gisant sur le sol... Ils décident de reprendre la route. Et re-bonne surprise de découvrir que leur lieu de villégiature n'a pas un brin de charme et ne donne pas du tout sur la mer...
Quelle joie de retrouver mémé Cornemuse et sa charmante petite famille, tous aussi déjantés les uns que les autres! Loin des polars traditionnels, on retrouve plutôt un genre de comédie, un roman aux multiples facettes rassemblant des moments drôles, épiques, touchants ou tragi-comiques.
Tous les personnages, au plus haut de leur forme, sont terriblement attachants et ridiculisés pour notre plus grand plaisir.
Le rythme est rapide et soutenu, les jeux de mots fusent à tout va et on ne s'ennuie pas une seule seconde.
Un très agréable moment de lecture dont l'écriture reste inoubliable.
Les vacances d'un serial killer, il vous éclatera... de rire...
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Yassleo
14 avril 2016
  • 3/ 5
De la pouf, de l'ado geek boutonneux, du râleur en casquette Eddy Merckx, de la vieille peau acariâtre : bienvenue à Beaufland.
Chou et Bichette, alias Alphonse, le roi de la boulette sauce lapin et amateur de tuning à ses heures perdues, et Josette, fan inconditionnelle de Steven Seagal, partent en vacances. On n'oublie pas la caravane, les deux morpions qui servent de gosses et mémé, et hop direction le dépaysement et l'évasion : mer du Nord, un trou paumé loin de tout y compris de la mer. Et où entre deux averses va se rejoindre un pot-pourri de baltringues pour des péripéties abacra.. abradaca... acadabra... dingues.
Histoire complètement farfelue et formidable prétexte pour mettre en scène des personnages déjantés. Alphonse et sa petite famille sont une véritable caricature (ou pas... c'est bien ce qui inquiète...) de la beauf attitude et de la misère intellectuelle. Pas grand chose dans le ciboulot à part moult certitudes sur la vie, appuyées sur aucun autre fondement que la télé ou les magazine people. Ça cause comme des charretiers, ça s'insulte, ça râle, ça ne s'écoute pas. Communication réduite au minima. Mais des rêves en pagaille et malgré les apparences, attachants par certains aspects car emplis de naïve sincérité.
La plume de Nadine Monfils est d'un humour sans pareil. Chaque page trouve son petit lot de réparties bien sonnées qui arrachent des sourires, et vident la tête momentanément. J'avoue avoir pas mal accroché sur la première moitié du roman, mais le style m'a finalement lassée. Car ce n'est pas le tout de faire dans la bouffonnerie Mâme Monfils, une histoire qui tient la route eût été la bienvenue pour soutenir la gaudriole. Même si on a vite compris que Nadine ne cherche pas du tout à faire dans le vraisemblable, mais plutôt dans la grosse parodie vaudevillesque.
Mémé Cornemuse (personnage récurrent si j'en crois la biblio) reste le principal attrait. Sarcastique et complètement barrée, la vieille peau parvient à charmer le lecteur avec son caractère de rombière et ses frasques.
Je m'auto-prescris donc un ptit Monfils de temps à autre pour me détendre, avec toutefois modération pour éviter l'overdose et l'effet saturation.
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belette2911
15 juillet 2012
  • 5/ 5
Lu en une journée, au bureau... Oh, râlez pas, pour une fois que je pouvais me la couler douce !
Ce livre, lorsque j'ai entamé sa lecture, je pensais que c'était le dénommé Destrooper qui était le serial-killer en vacances. Ben oui, dès le début, on est avec lui et sa famille pour leur départ en vacances. M'aprendra à lire les quatrième de couverture correctement, tiens.
Raté, donc, le Alphonse Destrooper n'est qu'un producteur de boulettes à la sauce lapin, les fameux "boulets" comme on dit dans la Cité Ardente, autrement dit la ville de Liège.
Ce livre, c'est un plaisir doublé pour un lecteur Belge qui, lui, n'a pas besoin des traductions en bas de page. La drache, on sait ce que c'est. Et ça mouille ! Quand aux Babeluttes et autres Cuberdons, on apprécie la friandise. Plaisir double pour nous les Belges.
De plus, en Belgique, le nom "Destrooper" est associé à une célèbre marque de biscuit. de là à dire qu'Alphonse est une bonne pâte...
Bref, la famille Destrooper (papa, maman, les deux enfants glandeurs et mémé Cornemuse, belle-mère d'Alphonse) a décidé de partir en vacances à la mer du Nord et, c'est là leur première erreur...
S'ils étaient fichu le camp dans le sud de la France à la place du nord de la Belgique et sans mémé, je pense qu'ils auraient eu moins d'ennuis... a contrario, nous nous aurions eu un livre moins amusant à lire.
Quoique... Vu le degré de beaufitude d'Alphonse, amoureux de sa bagnole tunée (le tunning, tu connais ?) hyper kitsh, vu la glanditude des enfants, vu leur mère qui ne vit que pour ses magazines people et vu la grand-mère qui écluse plus qu'un poivrot, je doute que les vacances se soient bien passées, quelque soit leur destination.
Dès le départ, les catastrophes leur tombent dessus. Et ce n'est que le début d'une longue suite de mésaventures dont le pauvre Alphonse va souffrir. Oui, c'est lui qui en prendra le plus dans la tronche.
Celle qui s'en sortira le mieux, c'est mémé Cornemuse qui mérite un monument à elle toute seule. Quant aux deux glandeurs, ils assument.
Les aventures de la famille Destrooper, sans être aussi burlesques que celles du "Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire", n'en sont pas moins exceptionnelles.
Pour des vacances pouraves, c'est des vacances pouraves ! Les seuls qui pourraient rivaliser avec la famille Destrooper, ce sont les Bidochon et leur voyage organisé. C'est vous dire l'ampleur de la catastrophe...
Les esprits les plus étriqués (et ne disposant pas du second degré) trouveront sans doute que c'est "trop" et que pareilles mésaventures ne sont pas crédibles.
Certes, mais nous sommes là pour rire, non ?
Et encore, l'auteur aurait pu pousser l'absurde encore plus loin en intégrant dans son récit le comportement irrationnel de certains habitants de cette partie Nord de la Belgique qui, un jour, failli se faire rebaptiser la "Vlaamse Kust" (la Côte flamande) ou lieu de "Côte Belge".
Et j'en passe des vertes et des pas mûres...
Seul problème, si elle avait fait entrer dans son roman les problèmes linguistique de la Belgique, je pense que les lecteurs français auraient perdu leur latin... Ou auraient appelé l'asile pour en faire interner certains.
Ici, l'auteur est restée sobre et aucun personnages du roman ne s'est offusqué que le brave Fonske Destrooper lui adresse la parole dans la langue de Molière et non dans celle de Vondel.
De toute façon, vu le caractère de certain, il ne fallait pas surcharger certains personnages et prendre le risque de perdre leurs côtés "amusant".
Parce que, le coup de "vue sur la mer" que l'on voit lorsqu'on regarde dans un miroir... elle est forte, celle-là !!
En tout cas, un charmant moment de lecture, un sourire béat, quelques éclats de rire et un bon souvenir de cette lecture.
A lire au second degré.
Mais j'irai plus jamais à la Mer du Nord... on ne sait jamais ce que je pourrais dénicher en creusant dans le sable.

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Magenta
20 septembre 2012
  • 3/ 5
Si vous voulez passer un bon petit moment de détente, de rigolade et, condition siné qua non, si vous aimez l'humour au second, voire au troisième degré, belge de surcroît, ce livre est fait pour vous!
Tout y est clin d'oeil et cliché ; des beaufs du style Bidochon,pas moins, des aventures et des situations toutes plus loufoques les unes que les autres!
Pour moi qui suis belge, c'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé, le temps de ce roman, la côte et la drache (pluie) qui caractérisent tellement ce plat pays qui est le mien! Alors, c'est pas de la grande littérature, aucune leçon à y trouver, juste l'occasion de se marrer un bon coup en suivant la famille Destrooper et ses vacances pourries du début à la fin!
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fichetoux
03 octobre 2012
  • 2/ 5
J'voudrais bien…
Mais j'peux point..
Du moins pour le moment…
Assez partagé suite a cette lecture et assez ennuyé pour faire cette « critique »
Certes les personnages sont hauts en couleur et caricaturaux ( quoique..), certes le cocasse, le déjanté, le belgo belge,les babeluttes, l'improbable, le grivois sont aux rendez vous,
Certes j'ai souri voire j'ai –un peu- ri, j'ai passé un moment sympa, sans plus, hélas ; il me manque un petit quelque chose, un crescendo ou au pire une vitesse de croisière…c'est un peu comme rouler à 50km/h avec une vieille 1000, on est toujours à jongler entre la 2eme et la 3eme et le moteur, il aime pas trop…et le Fichetoux, ne pouvant mettre 2,5 étoile, il a tranché…vers le bas.
Le refferentiel peut être énorme et éclectique ( pour ma part, un peu de Sitcom, de la vie est un long fleuve tranquille, de soeur Marie Thérèse, du polar noir d'Anonyme, de Dikenek , de Pratchett, de Pennac,de C'est arrivé près de chez vous…) donc assez prometteur en soi pour qui aime…hélas, j'ai trouvé cela pas assez dans le too much ou too much dans le pas assez( Putain, Fichetoux, t'es compliqué comme mec, tu sais vraiment ce que tu veux ? chieur va !!)
MAINTENANT, je lui laisse le bénéfice du doute, car tout comme à la première vision de « C'est arrivé près de chez vous » quelque chose me, chiffonnait et je n'ai pas aimé, en le revoyant une seconde fois, j'ai trouvé que c'était le « Grain » de l'image qui me chiffonnait, donc j'ai pu me recentrer sur le film et l'ai beaucoup apprécié( …le « Grain » de l'image, eh, Fichetoux, c'est pas toi qui a un grain par hasard ?)
Par contre, THE personnage qui tire son épingle du jeu, c'est sans conteste Mémé Cornemuse…à suivre de près
Donc, non, tout n'est pas perdu, rendez vous avec « La Petite Fêlée aux allumettes »
Fred-Fichetoux-Beg mode crevettes et Rodenbach grenadine activé
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Citations & extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
miladomilado16 octobre 2012
...lui, il a jamais aimé les livres. C'est rempli de conneries, tout ça. Les gens écrivent ce qu'ils pensent de la vie alors qu'ils ne vivent rien.
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miladomilado19 octobre 2012
- Mon crétin de mari disait que j'assurais pire qu'une pompe à purin.
- Un poète !
- De son vivant, j'sais pas, mais là, c'est sûr qu'il est rongé par les vers.
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boshiboshi26 mars 2016
« Parce que la vraie obscénité n’est pas dans le vocabulaire. Elle est dans la violence gratuite. Dans ces trous-du-cul qui nous font gober n’importe quoi pour s’en mettre plein les poches. Dans ce putain de monde où tout part en couilles, où les riches se pavanent sur le tas de pognon sans même jeter un regard à ceux qui crèvent la dalle. La grossièreté c’est pas causer comme un pilier de comptoir, mais c’est avoir un langage châtié et de foutre la planète en l’air en remplissant des piscines alors que des mômes crèvent de soif. »
+ Lire la suite
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fichetouxfichetoux03 octobre 2012
Y a longtemps qu'elle n'avait plus vu un mec à poil. Du moins en vrai. Parce qu'elle emprunte les bouquins de cul de son petit-fils. Ah, ça le Steven, il n'est pas tout net avec ses airs de benêt. C'est pas des femmes qu'il mate, mais des mecs...Du genre statues grecques avec la panoplie du parfait lanceur de javelot. Si son gendre savait ça! Lui, le gros macho avec son tatouage à la place des neurones...la chair de sa chair est pédé! La vieille a jubilé quand elle a découvert l'affaire.
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belette2911belette291114 juillet 2012
Il faut toujours donner aux hommes l'impression que ce sont eux qui dirigent, tout en sachant très bien que ce sont les femmes qui les mènent par le bout du nez.
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