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ISBN : 9782714450029
Éditeur : Belfond (2011)


Note moyenne : 3.06/5 (sur 291 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortalise... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par marina53, le 21 janvier 2013

    marina53
    C'est l'été… Alfonse Destrooper, chef d'entreprise passionné de tuning, s'apprête à partir avec toute sa famille sur les bords de la mer du Nord. Cette année, il a réservé aux Mouettes rieuses, une charmante pension de famille recommandée par un ami. Josette, sa femme, accro aux magazines people, est bien décidée à se la couler douce. Les enfants, Steven et Lourdes, deux ados boutonneux et vidéastes amateurs, ont emporté leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à mémé Cornemuse, elle les accompagne dans sa vieille caravane qu'Alfonse a accrochée à l'arrière de la voiture. Mais le voyage commence mal, en effet, Josette se fait piquer son sac par un motard, emportant avec lui toutes leurs économies. Furieux, Alfonse s'arrête un peu plus loin dans un restoroute. Steven et Lourdes, caméra au poing, s'amusent à filmer ce qui se passe dans les toilettes publiques et quelle ne fut pas leur surprise d'y découvrir le cadavre du motard, gisant sur le sol... Ils décident de reprendre la route. Et re-bonne surprise de découvrir que leur lieu de villégiature n'a pas un brin de charme et ne donne pas du tout sur la mer...
    Quelle joie de retrouver mémé Cornemuse et sa charmante petite famille, tous aussi déjantés les uns que les autres! Loin des polars traditionnels, on retrouve plutôt un genre de comédie, un roman aux multiples facettes rassemblant des moments drôles, épiques, touchants ou tragi-comiques.
    Tous les personnages, au plus haut de leur forme, sont terriblement attachants et ridiculisés pour notre plus grand plaisir.
    Le rythme est rapide et soutenu, les jeux de mots fusent à tout va et on ne s'ennuie pas une seule seconde.
    Un très agréable moment de lecture dont l'écriture reste inoubliable.
    Les vacances d’un serial killer, il vous éclatera... de rire...
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 15 juillet 2012

    belette2911
    Lu en une journée, au bureau... Oh, râlez pas, pour une fois que je pouvais me la couler douce !
    Ce livre, lorsque j'ai entamé sa lecture, je pensais que c'était le dénommé Destrooper qui était le serial-killer en vacances. Ben oui, dès le début, on est avec lui et sa famille pour leur départ en vacances. M'aprendra à lire les quatrième de couverture correctement, tiens.
    Raté, donc, le Alphonse Destrooper n'est qu'un producteur de boulettes à la sauce lapin, les fameux "boulets" comme on dit dans la Cité Ardente, autrement dit la ville de Liège.
    Ce livre, c'est un plaisir doublé pour un lecteur Belge qui, lui, n'a pas besoin des traductions en bas de page. La drache, on sait ce que c'est. Et ça mouille ! Quand aux Babeluttes et autres Cuberdons, on apprécie la friandise. Plaisir double pour nous les Belges.
    De plus, en Belgique, le nom "Destrooper" est associé à une célèbre marque de biscuit. de là à dire qu'Alphonse est une bonne pâte...
    Bref, la famille Destrooper (papa, maman, les deux enfants glandeurs et mémé Cornemuse, belle-mère d'Alphonse) a décidé de partir en vacances à la mer du Nord et, c'est là leur première erreur...
    S'ils étaient fichu le camp dans le sud de la France à la place du nord de la Belgique et sans mémé, je pense qu'ils auraient eu moins d'ennuis... a contrario, nous nous aurions eu un livre moins amusant à lire.
    Quoique... Vu le degré de beaufitude d'Alphonse, amoureux de sa bagnole tunée (le tunning, tu connais ?) hyper kitsh, vu la glanditude des enfants, vu leur mère qui ne vit que pour ses magazines people et vu la grand-mère qui écluse plus qu'un poivrot, je doute que les vacances se soient bien passées, quelque soit leur destination.
    Dès le départ, les catastrophes leur tombent dessus. Et ce n'est que le début d'une longue suite de mésaventures dont le pauvre Alphonse va souffrir. Oui, c'est lui qui en prendra le plus dans la tronche.
    Celle qui s'en sortira le mieux, c'est mémé Cornemuse qui mérite un monument à elle toute seule. Quant aux deux glandeurs, ils assument.
    Les aventures de la famille Destrooper, sans être aussi burlesques que celles du "Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire", n'en sont pas moins exceptionnelles.
    Pour des vacances pouraves, c'est des vacances pouraves ! Les seuls qui pourraient rivaliser avec la famille Destrooper, ce sont les Bidochon et leur voyage organisé. C'est vous dire l'ampleur de la catastrophe...
    Les esprits les plus étriqués (et ne disposant pas du second degré) trouveront sans doute que c'est "trop" et que pareilles mésaventures ne sont pas crédibles.
    Certes, mais nous sommes là pour rire, non ?
    Et encore, l'auteur aurait pu pousser l'absurde encore plus loin en intégrant dans son récit le comportement irrationnel de certains habitants de cette partie Nord de la Belgique qui, un jour, failli se faire rebaptiser la "Vlaamse Kust" (la Côte flamande) ou lieu de "Côte Belge".
    Et j'en passe des vertes et des pas mûres...
    Seul problème, si elle avait fait entrer dans son roman les problèmes linguistique de la Belgique, je pense que les lecteurs français auraient perdu leur latin... Ou auraient appelé l'asile pour en faire interner certains.
    Ici, l'auteur est restée sobre et aucun personnages du roman ne s'est offusqué que le brave Fonske Destrooper lui adresse la parole dans la langue de Molière et non dans celle de Vondel.
    De toute façon, vu le caractère de certain, il ne fallait pas surcharger certains personnages et prendre le risque de perdre leurs côtés "amusant".
    Parce que, le coup de "vue sur la mer" que l'on voit lorsqu'on regarde dans un miroir... elle est forte, celle-là !!
    En tout cas, un charmant moment de lecture, un sourire béat, quelques éclats de rire et un bon souvenir de cette lecture.
    A lire au second degré.
    Mais j'irai plus jamais à la Mer du Nord... on ne sait jamais ce que je pourrais dénicher en creusant dans le sable.


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/10-chick-lit-et-inclassables/1..
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    • Livres 2.00/5
    Par fichetoux, le 03 octobre 2012

    fichetoux
    J'voudrais bien…
    Mais j'peux point..
    Du moins pour le moment…
    Assez partagé suite a cette lecture et assez ennuyé pour faire cette « critique »
    Certes les personnages sont hauts en couleur et caricaturaux ( quoique..), certes le cocasse, le déjanté, le belgo belge,les babeluttes, l'improbable, le grivois sont aux rendez vous,
    Certes j'ai souri voire j'ai –un peu- ri, j'ai passé un moment sympa, sans plus, hélas ; il me manque un petit quelque chose, un crescendo ou au pire une vitesse de croisière…c'est un peu comme rouler à 50km/h avec une vieille 1000, on est toujours à jongler entre la 2eme et la 3eme et le moteur, il aime pas trop…et le Fichetoux, ne pouvant mettre 2,5 étoile, il a tranché…vers le bas.
    Le refferentiel peut être énorme et éclectique ( pour ma part, un peu de Sitcom, de la vie est un long fleuve tranquille, de sœur Marie Thérèse, du polar noir d'Anonyme, de Dikenek , de Pratchett, de Pennac,de C'est arrivé près de chez vous…) donc assez prometteur en soi pour qui aime…hélas, j'ai trouvé cela pas assez dans le too much ou too much dans le pas assez( Putain, Fichetoux, t'es compliqué comme mec, tu sais vraiment ce que tu veux ? chieur va !!)
    MAINTENANT, je lui laisse le bénéfice du doute, car tout comme à la première vision de « C'est arrivé près de chez vous » quelque chose me, chiffonnait et je n'ai pas aimé, en le revoyant une seconde fois, j'ai trouvé que c'était le « Grain » de l'image qui me chiffonnait, donc j'ai pu me recentrer sur le film et l'ai beaucoup apprécié( …le « Grain » de l'image, eh, Fichetoux, c'est pas toi qui a un grain par hasard ?)
    Par contre, THE personnage qui tire son épingle du jeu, c'est sans conteste Mémé Cornemuse…à suivre de près
    Donc, non, tout n'est pas perdu, rendez vous avec « La Petite Fêlée aux allumettes »
    Fred-Fichetoux-Beg mode crevettes et Rodenbach grenadine activé
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    • Livres 3.00/5
    Par Magenta, le 20 septembre 2012

    Magenta
    Si vous voulez passer un bon petit moment de détente, de rigolade et, condition siné qua non, si vous aimez l'humour au second, voire au troisième degré, belge de surcroît, ce livre est fait pour vous!
    Tout y est clin d'oeil et cliché ; des beaufs du style Bidochon,pas moins, des aventures et des situations toutes plus loufoques les unes que les autres!
    Pour moi qui suis belge, c'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé, le temps de ce roman, la côte et la drache (pluie) qui caractérisent tellement ce plat pays qui est le mien! Alors, c'est pas de la grande littérature, aucune leçon à y trouver, juste l'occasion de se marrer un bon coup en suivant la famille Destrooper et ses vacances pourries du début à la fin!
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    • Livres 2.00/5
    Par fleurdusoleil, le 20 septembre 2012

    fleurdusoleil
    Rire et lire sont des verbes qui se marrient à merveille lorsque l'on désire passer un sympathique moment de détente.
    Entre les thrillers, drames etc..., un peu d'humour et de joie sont toujours bienvenus.
    C'est tout naturellement que mon choix s'est porté sur Les vacances d’un serial killer ( même si on m'a donné deux petits coups de pousse : Grizelda et Enigma78 ).
    . Dans une ambiance décalée et dérangée, ce petit roman promettait de faire son effet.
    Quel dommage ! J'ai malheureusement été un peu déçue. Je m'attendais à rire aux éclats en suivant cette rocambolesque famille belge complètement dézinguée. J'espèrais retrouver un humour à la Dupontel et des jeux de scène à la Yolande Moreau. Pas tout à fait, même pas du tout !
    Les débuts étaient très prometteurs. Je dois bien avouer que les premières pages m'ont enthousiasmées et étaient désopilantes. Pourtant, rapidement, ma lecture s'est faite lourde et ennuyeuse.
    Nadine Monfils a son univers bien à elle. Mais apparemment il est loin de me satisfaire. C'est entièrement personnelle. Ses personnages sont vite devenus à mes yeux des zigottos pathétiques essayant tant bien que mal d'être les plus détestables possibles, devenant de ce fait de plus en plus lourds.
    De plus, les histoires qui partent dans tous les sens me fatiguent souvent. C'est lassant, usant...et pleins d'autres mots en -mant ! Et au final, ce n'était pas marrant !!! ( J'ai de l'humour, n'est-ce pas ? )
    Bref, je ne me suis pas amusée en lisant ce roman. Les qualités premières mises en avant par les lecteurs conquis ont été pour moi des points négatifs. Ce sont des choses qui arrivent, tous les goûts sont dans la nature.
    Mais que ceci ne soit pas une raison de ne pas vous laissez tenter par ce livre, il pourrait fort bien vous transporter sur une autre planète...vous et moi sommes différents, vous passeriez peut-être à côté de votre coup de coeur.
    Lu dans le cadre du challenge " Que lire dans ma PAL et si tu choisissais ? "


    Lien : http://lacaveauxlivres.blogspot.fr/2012/09/les-vacances-dun-serial-k..
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Citations et extraits

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  • Par Zinaida, le 14 novembre 2014

    - Arrête, minaude-t-elle, tu sais bien que je suis timide. J'ai peur des hommes. Quand je vois un gland, je fais le tour du monde !
    - Ah ben alors, dis le patron, tu dois voyager souvent parce que des glands, ici, c'est pas ce qui manque. Y a de quoi fabriquer un fût de chêne...
    - C'est vrai, approuve Einstein, ma femme ne m'a jamais sculpté le macaroni comme elle.
    - Normal, fait Gigi, t'as vu sa gueule ? On dirait un stérilet.
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  • Par Zinaida, le 14 novembre 2014

    Tu peux pas avoir tout juste quand t'as pas d'amour.

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  • Par milado, le 16 octobre 2012

    ...lui, il a jamais aimé les livres. C'est rempli de conneries, tout ça. Les gens écrivent ce qu'ils pensent de la vie alors qu'ils ne vivent rien.

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  • Par milado, le 19 octobre 2012

    - Mon crétin de mari disait que j'assurais pire qu'une pompe à purin.
    - Un poète !
    - De son vivant, j'sais pas, mais là, c'est sûr qu'il est rongé par les vers.

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  • Par fichetoux, le 03 octobre 2012

    Y a longtemps qu'elle n'avait plus vu un mec à poil. Du moins en vrai. Parce qu'elle emprunte les bouquins de cul de son petit-fils. Ah, ça le Steven, il n'est pas tout net avec ses airs de benêt. C'est pas des femmes qu'il mate, mais des mecs...Du genre statues grecques avec la panoplie du parfait lanceur de javelot. Si son gendre savait ça! Lui, le gros macho avec son tatouage à la place des neurones...la chair de sa chair est pédé! La vieille a jubilé quand elle a découvert l'affaire.
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Vidéo de Nadine Monfils

Nickel blues de Nadine MONFILS, aux Editions POCKET. Ça se passe en Belgique. Deux ados, Ralph et Tony Boulon, décident de ne pas accompagner leurs parents en vacances. Comme chaque année, ceux-ci vont se reposer dans leur caravane avec la mémé ventriloque et faire le tour des baraques à frites des plages du Nord. Après une nouba de tous les diables dans le pavillon familial, les deux frères se réveillent complètement dans le cirage. Ils découvrent la maison sens dessus dessous : la baignoire est remplie de vaisselle, des capotes pendent au lustre et le canari est retrouvé calciné dans le four ! Seul Bubulle, le poisson rouge, est sauvé in extremis, surnageant dans des eaux douteuses. Gros problème : les parents rentrent le lendemain et les frangins ont une touffe de poils dans la main. L'aîné a soudain une idée géniale : kidnapper une nana du coin pour faire le ménage. Mais les choses ne se passent pas exactement comme prévu...








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