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ISBN : 2757834843
Éditeur : Points (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.14/5 (sur 576 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le policier Sean McEvoy est retrouvé mort dans sa voiture. Chargé d'une affaire de meurtre abominable, son enquête n'avançait pas. Lorsqu'il apprend le suicide de son frère, Jack, son jumeau, journaliste de faits divers, refuse d'y croire. En cherchant à comprendre, il ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par carre, le 06 avril 2013

    carre
    Son frère jumeau retrouvé mort dans sa voiture, Jack ne croit pas une seconde à la thèse du suicide. Journaliste méticuleux, il est bien décidé à prouver le contraire à ces têtus du FBI. Moi qui croyait que sans Bosch ou Mc Caleb, ce poète serait tout au plus un polar convenable, j'en suis pour mes frais. Car Connelly nous concocte un bouquin diablement malin, avec une intrigue solide qui vous tiens en haleine (de vers, poésie oblige) jusqu'au final haletant. Rebondissement, mensonges, secrets sordides, le natif de L.A. nous dose ça savamment et nous offre un cocktail sacrément explosif. Rien de tel pour passer un très bon moment que de retourner de tant à autre vers les maitres du genre. Connelly en fait indiscutablement parti.
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    • Livres 5.00/5
    Par Ptitgateau, le 06 février 2013

    Ptitgateau
    Journaliste de son état et convaincu que son frère jumeau ne s'est pas suicidé comme l'affirme la police, Jack émet des hypothèses rejetées par la police et par son entourage. Doté d'un esprit de déduction peu commun, il parvient à faire reconsidérer le dossier concernant la mort de Sean. Démarre alors une enquête intéressante avec des liens qui se font plus que progressivement. le roman est entrecoupé d'épisodes montrant un personnage inquiétant : Gladden dont je ne vous parlerai pas plus.
    Puis le FBI s'en mêle avec tous ses hommes, ses moyens, son matos, et là ! ça commence vraiment ! Action avec tout ce que j'aime : investigation, spécialistes… Notre journaliste vient se poser en témoin oculaire des actions et de l'état d'esprit de « the » police américaine, car faut pas croire, « ya aussi du rififi dans le FBI » !
    J'ai beaucoup aimé ce roman, (j'avais honte de ne pas avoir encore lu ce classique, moi qui adore les thrillers ! ) même si j'ai trouvé la première partie longue (quoique nécessaire), la deuxième partie est pleine de rebondissements (jusqu'à la fin !!!) l'histoire est bien écrite, le récit bien mené, le héros est sincère et nous livre de profondes pensées. Un bon thriller que j'ai, comme les autres, terminé à 3 heures du mat (meilleur moment pour apprécier les thrillers).


    Lien : http://1001ptitgateau.blogspot.fr/
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    • Livres 3.00/5
    Par Laurence64, le 13 mars 2013

    Laurence64
    Félicitée trois fois lors de l'acquisition du poète (par le libraire lui-même et deux amateurs qui se trouvaient là), je frétillais d'aise et mon ego en aurait rougi, le bougre.
    Je détenais, semblait-il, l'une de ces oeuvres majeures de la littérature noire qui ne saurait se laisser oublier. Fière de mon choix!
    Sauf que, Le poète est un thriller. Ce qui signifie une intrigue haletante, des rebondissements qui rebondissent notamment en seconde partie de l'oeuvre, un sérial killer,, etc. Et que le thriller n'est pas un roman policier fût-il truffé de policiers, d'enquêteurs, d'agents du FBI… Un thriller c'est un bon moment de lecture-détente (ou pas) dont il ne reste le plus souvent pas grand chose. Lehane mis à part avec son Shutter Island mais Lehane est un écrivain de romans policiers et de romans noirs.
    Donc, j'ai lu un thriller. Sans ennui, sans agacement pendant une bonne partie du roman mais risqué-je la lapidation si j'expose ma déception qui est allée croissante? J'anticipe les réactions; j'ai piqué une armure dans un quelconque château médiéval, je m'harnache et me lance. Même si gantelets et clavier informatique ne font pas bon ménage.
    La construction classique alterne entre démarrage d''une enquête journalistico-personnelle (le suicidé assassiné est le jumeau d'un journaliste) et apparition d'un vilain pas beau antipathique pédophile. L'enquête journalistique devient enquête fédérale avec son assortiment de flics semblable aux boîtes de chocolats de Noël. Toujours le même assortiment. le chocolat noir costaud amer. La jolie nougatine craquante. le chocolat fourré à la pâte tendre… Allez! Ce n'est pas leur manque d'originalité qui les rend moins savoureux mais les surprises seraient les bienvenues. Et puis dans l'assortiment de chocolats, on a ici une pâte de fruit, laquelle succombera forcément à la nougatine pour une liaison épisodique sous l'oeil malveillant du costaud amer.
    Et oui! Jack le journaliste a le béguin pour la ravissante Rachel (forcément ravissante). Et la charmante nougatine avait été mariée avec le chocolat amer. Les relations se tendent dans la boîte enrubannée du FBI.

    Bref, tout ce petit monde est sur les dents après avoir découvert (à l'initiative de Jack privé de scoop) qu'un sérial killer oeuvre depuis plusieurs années dans un total anonymat, chacun de ses trucidés ayant été déclaré suicidé.
    On épluche les suicides de flics ayant eu le bon goût littéraire de laisser derrière eux une phrase issue de l'oeuvre d'Edgar Allan Poe, après avoir été perturbé par des meurtres pédophiles.
    Peu à peu, le vilain pervers photographe livre toute son abjection. le projecteur se braque sur lui. Mais mon mauvais esprit n'est jamais parvenu à accepter l'idée que ce Gladen émoustillé par les fossettes enfantines adorait trucider le policier pendant ses temps de loisirs. Même si, quand même, on ne sait jamais.
    Dans tout ce rififi politico-journaliste où chacun voudrait bien tirer la couverture à soi, la psychologie a déserté les lieux. Parfois, elle s'accoude au comptoir, une façon de prouver que dans toute cette action bien construite et bien menée, elle existe un peu. Mais alors un peu. du genre fantomatique. Rien à voir avec Lehane (je crois que je tourne mono-maniaque)
    Le traumatisme enfantin de Jack le liant à son jumeau équivaut à un emplâtre sur une jambe de bois. Il n'apporte rien à la psychologie du personnage. Mais il semble désormais qu'une règle existe dans le thriller. Tout héros doit avoir subi un traumatisme enfantin, quelle que soit son utilité dans la trame. Ça garnit.

    La psychologie de comptoir, de passage, évoque un vide pour expliquer le doute injustifié de Jack envers celle qu'il aime. Si ce doute avait été lié avec son passé, j'écouterais Tino Rossi en boucle afin de me punir. Mais non, juste un vide. Edmond dirait: "Un vide! C'est un peu court jeune homme!" Imaginons donc un vide existentiel, ne cédons pas au vertige et enjambons.
    Enfin, le coupable, sorti du chapeau après deux rebondissements, avait probablement zigouillé la psychologie en même temps qu'une de ses victimes. le coupable est coupable. Il y a t-il un psychiatre dans la salle?
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    • Livres 5.00/5
    Par caro64, le 25 janvier 2013

    caro64
    Après mon commentaire sur Volte-face, je reviens en quelques mots sur mon premier Connelly, Le Poète, sans aucun doute le meilleur de l'auteur.
    Un journaliste va enquêter sur la mort d'un flic, son frère jumeau, retrouvé dans sa voiture, une balle dans le crâne. Au début, il pense à un suicide, car son frère ne supportait plus les pressions de son métier, mais petit à petit il va découvrir qu'il s'agit d'un meurtre maquillé... le tueur laissant sur les lieux du crime quelques vers dissimulés d'Edgar Poe, on va le surnommer Le Poète...
    Le Poète est un de ces livres que vous ne lâchez pas avant la dernière ligne, une valeur sûre avec une intrigue impeccable, des fausses pistes, des rebondissements, une construction habile et une chute finale qui vous tombe dessus sans qu'on s'y attende. S'il ne fallait lire qu'un livre de Connelly, ce serait celui-là, qui est vraiment exceptionnel.
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    • Livres 4.00/5
    Par Philippe67, le 13 juillet 2012

    Philippe67
    Ah que voilà un bon policier à l'américaine bien écrit comme je les aime.
    Un flic est retrouvé mort dans sa voiture et tout le monde pense à un suicide, son frère, un journaliste, fouille un peu, enquète de son coté et le suicide ne lui semble pas vraiment la cause de la mort. Bien sur il a raison et son enquète va se poursuivre avec de multiples rebondissements.
    C'est captivant, on se laisse emporter par ce récit bien écrit et bien construit par un auteur qui fait référence dans ce domaine.
    Je le conseille sans réserve aux amateur de polars et aux autres bien sur.
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Citations et extraits

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  • Par lehane-fan, le 11 mars 2011

    Une chance que personne ne puisse connaitre nos pensées les plus secretes . Nous apparaitrions tels que nous sommes , à savoir des imbeciles manipulateurs et pretentieux .

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  • Par wictoria, le 24 novembre 2009

    La nuit, le fantôme qui me hante le plus est le mal enfoui en moi qui me conduisit un jour à douter de la chose dont j'avais le plus envie.

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  • Par Spilett, le 26 juin 2010

    Je n'étais jamais très à l'aise devant les flics (...). J'avais toujours le sentiment d'avoir quelque chose à me reprocher.

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  • Par line70, le 19 mars 2011

    Tout a une cause. Parfois, la cause est plus haïssable que la conséquence, pourtant, c'est souvent la conséquence qu'on abomine.

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  • Par C-Liner, le 28 juin 2011

    Le sourire sur le visage de Riley dura environ 3 secondes avant d’être immédiatement remplacé par une expression de terreur sortie du tableau de Munch. Le cerveau est un ordinateur étonnant : 3 secondes pour regarder 3 visages à la porte et on sait que son mari ne rentrera jamais : IBM ne pourra jamais rivaliser.

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