Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : B00BSR2EP8
Éditeur : Payot et Rivages (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.2/5 (sur 1125 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (184)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Eric75019, le 12 janvier 2013

    Eric75019
    "Shutter Island" est un livre inoubliable.
    Mais avant d'en commencer la lecture, il ne faut surtout pas : 1) lire les critiques déjà publiées ; 2) avoir vu le film ; 3) céder à la tentation de lire à l'avance quelques pages vers la fin...
    Car oui, j'en connais, parmi les plus insatiables d'entre vous, qui ne peuvent résister à se goinfrer la chute lorsque le suspense devient trop douloureux (tant pis pour eux). D'autres hérétiques vont voir « le film » avant de lire « le livre ». Bon, il s'agit d'hérétiques, il y a certaines choses qu'ils ne peuvent comprendre. D'autres enfin, lisent quelques critiques postées sur Babelio, avant même de lire le livre, histoire de se faire une petite idée… MAIS NON MALHEUREUX… c'est insensé ! Arrêtez ! STOP !!!
    Voilà. Si maintenant vous êtes en train de lire ma critique, alors c'est que a) vous avez déjà lu ce livre ; sinon b) vous appartenez à la catégorie 1, 2 ou 3, vous pouvez même cocher plusieurs cases.
    Mais nooooon, mais non, rassurez-vous, je ne dévoilerai pas la fin. On la devine facilement, de toute façon ! (Non ? Mais non, je ne l'ai pas dit !) "Shutter Island" est un livre qui rend fou.
    Ce livre est à découvrir de préférence sans que l'on ait eu vent du retournement final, qui est du reste annoncé – mais pas dévoilé – à cor et à cri par plein de monde. Il existe de nombreux autres exemples célèbres de retournement final au cinéma : Usual Suspect, Sixième Sens… ainsi qu'en littérature : Le meurtre de roger ackroyd, La nuit qui ne finit pas, et bien d'autres… C'est tellement délectable qu'Agatha Christie n'hésite pas à remettre le couvert. Donc, oui, on peut finir par être lassé de ce procédé (Hein ? Mais non, je n'ai rien dit !)
    Ou pas…
    Nous sommes en 1954. Deux marshals, Teddy Daniels et Chuck Aule, débarquent un beau matin sur un îlot isolé situé au large de Boston, pour enquêter sur une disparition. La patiente d'un hôpital psychiatrique manque à l'appel. Des fous et des criminels dangereux, des déments sans grand espoir de rémission dont la société a voulu se protéger, sont enfermés derrière les murs de cet hôpital qui ressemble davantage à un pénitencier soigneusement gardé. La patiente disparue, Rachel Solando n'a pu quitter sa « cellule » sans la complicité d'un ou plusieurs membres du personnel. Très vite, Teddy et Chuck se rendent compte que le corps médical occulte des informations et les mène en bateau…
    Dennis Lehane sait mieux que personne distiller l'angoisse page après page. le mystère ne cesse de s'alourdir au fur et à mesure des progrès de l'enquête, laissant deviner de bien sombres secrets. le lecteur délicieusement au supplice se laisse engluer dans cette atmosphère anxiogène et demande grâce. Comme Teddy, on en arrive à n'avoir qu'une seule idée en tête : quitter cet endroit maléfique tant qu'il est encore temps. Teddy et Chuck parviennent pourtant à conserver leur calme, imaginent des ruses de sioux et tentent de garder la tête froide pour maîtriser le déroulement de leur enquête. Mais réussiront-il à surmonter tous les obstacles ? (Mais non, je ne dévoilerai pas la fin !)
    Évidemment, le lecteur ira de surprises en surprises et en redemande.
    Je peux maintenant aller voir / me procurer le film / regarder la bande annonce sur le net (elle est excellente).
    Dennis Lehane frappe extrêmement fort ! (Non ! Pas taper ! Pas taper ! Je ne…) Franchement, je crois que je vais maintenant être dans l'obligation de me procurer tous les livres de Monsieur Lehane.
    Et même, peut-être, je vais changer de pseudo. Ah, non, on me signale que celui-là est déjà pris. Dommage !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          3 63         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Laurence64, le 12 janvier 2013

    Laurence64
    C'est THE thriller.
    S'il ne fallait en garder qu'un, ce serait celui-là. Fichtrement palpitant, diablement intelligent, extrêmement bien écrit. Dans l'hexagone, ce bouquin aurait gagné le prix de l'Académie, le Goncourt des lycéens, le Goncourt tout court, et le Renaudot. Non seulement sa maison d'édition évitait le redressement judiciaire mais rachetait Gallimard, le Ritz et les biscuits Lu (j'aime bien les pailles d'or. Quand j'allais au zoo, les ouistitis en raffolaient).
    Suffisait de lui coller la reproduction d'un tableau de Hopper sur la couverture, laquelle aurait été blanche pour le sortir du ghetto du roman noir où l'on chante le blues. Sur la 4° (de couverture), papa Freud arborerait sa frimousse sérieuse, filant son auguste caution à une histoire inattendue.
    Parce que quand même.
    Et oui, au bout de la nuit frénétique, le lecteur découvre avec stupeur que:
    1) c'est le colonel Moutarde qui a zigouillé le poussin Piou dans l'annexe avec le chandelier.
    2) Miss Marple a violé Hulk sur un malentendu. Elle avait jeté initialement son dévolu sur Dave Robicheaux lequel a quitté l'ile avec Angela Gennaro.
    3) la dame en blanc était un transsexuel
    4) Sherlock convole en justes noces avec Mary Poppins
    5) Oui-Oui a racheté l'île après avoir empoisonné Potiron avec un chocolat chaud. le mobile du meurtre étant que Potiron s'acharnait à cuisiner des blettes. Ce en quoi, je défendrai Oui-Oui. Les blettes devraient être éradiquées de la surface terrestre.
    Vous avez bien lu! Ce roman enchaîne péripéties et renversements de situations avec Brio, Maestria et Furia, les trois Parques de l'île (pas de Pâques; il n'y a pas pas de Kinder à trouver). C'est aussi brillant qu'Aristide, aussi aliénant qu'une camisole de force.
    D'ailleurs, je m'en vais rattacher les liens de la mienne et partir lire un club des cinq pour me punir. Plus jamais je ne dévoilerai l'intrigue d'un livre. Si je n'oublie pas ...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          5 68         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Lorraine47, le 11 novembre 2012

    Lorraine47
    J'irai jamais sur ton island
    Elle est trop belle elle est trop grande
    Je me sentirais mal à l'aise
    Dans tes criques, sur tes falaises
    J'irai jamais sur ton island
    C'est pas la peine que tu m'demandes
    Ton île c'est pas mon hémisphère
    Tu vois l'Eden et moi l'enfer...
    Ce sont les paroles de cette belle chanson de Fabienne Thibeault qui me viennent en premier après avoir refermé cet excellent polar qui m'a pourtant entraînée sur une île vraiment pas accueillante: doux euphémisme!
    Teddy Daniels et Chuck Aule, deux marshals abordent l'île de Schutter Island, au large de Boston pour enquêter sur la disparition d'une patiente, internée à l'hôpital psychiatrique de l'île.
    Ce roman est le récit des quatre jours de septembre 1954 où tout a commencé.
    L'enquête démarre un peu comme une version moderne du "Mystère de la chambre jaune" car la patiente s'est littéralement volatilisée de sa "chambre cellule"!
    L'ambiance qui règne dans cet HP est plus qu'inquiétante elle est morbide. Daniels, hanté par la mort tragique de sa femme est toujours animé d'une pulsion de vengeance envers celui qu'il estime responsable et qui serait incarcéré dans le pavillon des patients les plus dangereux.
    Arrivera-t-il à ses fins?
    Petit à petit, l'étau se resserre, pendant que les éléments, eux se déchaînent sur l'île sous la forme d'une tempête.
    Un thriller haletant capable de générer quelques cauchemars, un vrai labyrinthe psychologique, j'en ai encore le tournis!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 60         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Gwen21, le 04 avril 2013

    Gwen21
    Challenge ABC 2012/2013
    14/26
    ***ALERT SPOILER***
    - Votre Honneur, nous avons ici deux pièces à conviction qui prouvent que Gwen21 avait bel et bien réuni toutes les conditions pour apprécier la lecture de Shutter Island. Si vous me permettez…
    Pièce à conviction #1
    Check-list d'avant lecture
    Objectif 1 : se procurer le polar -> fait, emprunté à ManU17
    Objectif 2 : lecture exclusive pour rester concentrée -> autres livres bannis dans les geôles de la PAL. Double vérification des cadenas -> ok
    Objectif 3 : lire le soir, détendue, à la faible lueur d'une veilleuse, dans une maison silencieuse -> je risque l'insomnie mais tant pis, ça fait trop longtemps que j'attends de lire mon premier Lehane !
    Pièce à conviction #2
    Recette de la mayonnaise maison
    Mélangez le jaune d'oeuf, un peu de sel, poivre, la moutarde et le vinaigre. Fouetter en versant peu à peu l'huile, la mayonnaise doit peu à peu épaissir.
    Votre Honneur, vous conviendrez qu'une telle préparation indique sans qu'il soit permis d'en douter que ma cliente est innocente du crime dont elle est accusée, à savoir ne pas avoir pleinement apprécié la lecture de Shutter Island, le plus célèbre polar de Mr Dennis Lehane. Par conséquent, nous plaidons « non coupable », votre Honneur.
    - Merci, maître. La parole à l'accusée. Accusée, levez-vous au lieu de vous tenir ridiculement tassée sur votre banc. L'heure est grave. Qu'avez-vous à dire pour votre défense ?
    - Votre Honneur !
    - Maître ?
    - Je me permets d'intervenir, songez qu'en s'exprimant ma cliente va s'exposer à l'incompréhension de la plupart de ses concitoyens et ami-lecteurs voire à leur opprobre.
    - Accusée, levez-vous et parlez !
    - Votre Honneur, j'ai pleinement conscience qu'en émettant un avis mitigé sur une œuvre aussi applaudie par les amateurs de polars et par la presse internationale je risque de perdre beaucoup de ma crédibilité, ce n'est pas rien… Tout a commencé il y a plusieurs mois quand j'ai découvert qu'il existait un écrivain nommé Dennis Lehane ; cette découverte fut fortuite, c'est l'avatar d'un lecteur, lehane-fan, qui a attisé ma curiosité et étant très curieuse par nature, j'ai voulu en avoir le cœur net ! Je me suis donc procuré Shutter Island lors d'une transaction parfaitement légale, votre Honneur.
    - Pouvez-vous expliquer à la Cour ce qu'il s'est passé ensuite ?
    - Tout de suite votre Honneur. J'ai commencé ma lecture ; j'avoue que le style de l'auteur m'a quelque peu déboussolée au départ, je manquais d'éléments pour me représenter le marshal Teddy Daniels, son âge, ses traits, etc… mais ça n'a pas véritablement gêné ma lecture. Tous les ingrédients pour créer une ambiance glauque et oppressante étaient bien réunis : une île, une tempête, un peuple de savants-fous en blouse blanche, un asile de criminels aliénés, une patiente psychopathe évadée… bref, j'étais confiante, votre Honneur. Hélas, tout a commencé à aller de travers quand j'ai compris 100 pages avant le moment où il fallait le comprendre qui était le fameux… patient 67.
    - Poursuivez.
    - Là-dessus, j'ai fait un faux pas, je l'avoue, j'ai découvert qu'il existait une adaptation cinématographique du polar.
    - Vous l'ignoriez vraiment ? Vous vivez dans une grotte ?
    - Tout juste, votre Honneur, dans un lieu reculé de la campagne bourguignonne.
    - Poursuivez votre défense.
    - Jamais l'idée de regarder ce film ne m'a traversé l'esprit votre Honneur, je le jure ! Mais je suis curieuse, j'ai voulu savoir qui incarnait le marshal et quand j'ai découvert que c'était di Caprio, une faille irrémédiable s'est produite en moi car même avec le peu d'éléments fournis par l'auteur sur son enquêteur, jamais, votre Honneur, JAMAIS je ne lui aurais donné les traits de ce minet imberbe ! Et après… après, votre Honneur, plus moyen de m'ôter de la tête la face de premier de classe de cet acteur, ça a gravement nui à la suite de ma lecture, c'est une circonstance atténuante !
    - Mais vous avez quand même frémi, eu peur, non ?
    - A peine, je le déplore. Faut vous dire aussi que je ne le sentais pas moi, ce Chuck qui n'arrive même pas à retirer son arme de son étui. La vérité, votre Honneur, c'est que pas à un seul moment j'ai eu la sensation d'être absorbée par la lecture, happée, frémissante et haletante, avec la perception très nette que quelqu'un m'observait dans l'obscurité de ma chambre, rampait jusqu'à ma couette et allait surgir devant moi armé d'une arme blanche pour me trucider. Tout ça, je l'ai parfaitement ressenti en lisant Le Chuchoteur de Donato Carrisi, je PEUX le ressentir ! mais avec Shutter Island, hélas, rien de tout cela… Votre Honneur, je reconnais que l'ambiance est plutôt bien rendue mais le rythme de l'action est lent avec quelques éclats disséminés ici ou là…
    - Concluez, vous épuisez la patience de ce tribunal, madame !
    - Je suis navrée, votre Honneur, et vous mesdames et messieurs les jurés, de vous affliger. En conclusion, je peux affirmer que je ne me suis pas ennuyée et que ce n'est pas une mauvais lecture, loin de là, mais je crains fort de devoir contredire un de mes autres ami-lecteurs, Eric75019, car j'ai la certitude de vite oublier Shutter Island
    (Huées virulentes de l'assemblée)
    - Accusée !
    - Oui, votre Honneur ?
    - Par ces aveux complets vous m'incitez à la clémence. Je vous condamne à lire dans l'année « Un dernier verre avant la guerre » pour rendre justice au talent de Mr Dennis Lehane.
    - Ce n'est que justice et je m'acquitterai de cette condamnation, votre Honneur, avec plaisir car je déteste l'échec et je suis persévérante.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          24 47         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Ptitgateau, le 19 juillet 2012

    Ptitgateau
    Stupéfaite, perplexe, voilà ce que je dirais de moi-même à la fin de la lecture de ce roman.Je ne vais pas tarder à regarder le film, à ce que l'on dit, fidèle au livre, car la fin surprenante mérite une deuxième lecture .
    Je n'en dirai pas plus à ce sujet.
    J'ai écouté ce récit (livre audio) avec un ressenti très variable : angoisse : l'ambiance parfois sinistre et inquiétante étant très bien restituée, impatience : vont-ils trouver une âme charitable pour les guider efficacement, interrogation : un personnage surgit de nulle part sans explication, sans présentation,
    confusion : j'ai eu l'impression de me retrouver confrontée à des incohérences , des situations qui ne cadrent pas avec la fin , ces incohérences, (à analyser en deuxième lecture) amènent le lecteur à se demander qui est fou, qui est sain d'esprit lors du dénouement spectaculaire que nous offre Dennis Lehane.
    Ne passez pas à côté de ce magnifique thriller psychologique. Un conseil de lectrice, ne perdez pas une miette de ce que vous lirez, cela vous sera utile pour comprendre la situation finale.

    Lien : http://1001ptitgateau.blogspot.fr/
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 62         Page de la critique

> voir toutes (114)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par gorjuss, le 20 mai 2013

    - Quel effet ça fait ?
    C'est ça qui les intéresse.

    Et vous, vous avez envie de répondre :

    "Je ne sais pas quel effet ça fait.
    C'est arrivé à quelqu'un d'autre.
    Moi, je regardais la scène d'en haut, ou d'ailleurs."
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

  • Par gorjuss, le 20 mai 2013

    - Une nouvelle drogue, baptisée lithium, vient d'être agréée ;
    elle détend les patients psychotiques,
    ou les dompte, comme diraient certains.

    Bientôt, les fers appartiendront au passé.
    Ainsi que les chaînes et les menottes.
    Peut-être même les barreaux, avancent les plus optimistes.

    Selon la vieille école, évidemment,
    rien ne remplacera jamais la psychochirurgie,
    mais à mon avis la nouvelle est plus puissante,
    et il y aura de l'argent pour la soutenir.

    - Et il viendra d'où cet argent ?

    - Des laboratoires pharmaceutiques, bien sûr.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par gorjuss, le 20 mai 2013

    Au fond, c'est pareil qu'une voiture.
    Un engrenage se grippe, un boulon casse
    et tout le système se détraque.

    Vous croyez qu'on peut vivre avec ça ?
    (Il se tapota la tempe.)

    Tout est enfermé là-dedans et y a _pas moyen_ d'y accéder.
    Vous, vous contrôlez pas grand-chose,
    mais votre esprit, lui, il vous contrôle,
    pas vrai ?

    Et s'il décide un jour de pas aller au boulot, hein ?
    (...)
    Ben, vous êtes baisé.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par gorjuss, le 20 mai 2013

    Pour une raison inexplicable, la vue de ce rempart haut de trois mètres,
    surmonté d'un unique fil de fer,
    ébranla Teddy.

    Il éprouva une soudaine bouffée de pitié
    pour tous ceux qui ne se méprenaient pas sur la signification de ce mince fil,
    symbole de la détermination du monde extérieur à les garder enfermés.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par gorjuss, le 20 mai 2013

    - (...) nous sommes obligés d'en mettre beaucoup sous médicaments
    et aussi d'en entraver certains.
    Je le reconnais.
    Mais c'est à double tranchant.
    Quand vous avez versé du poison dans un puits,
    comment faites-vous ensuite pour vous en débarrasser ?

    - Ce n'est pas possible, répondit Teddy.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
5,89 € (neuf)
1,39 € (occasion)

   

Faire découvrir Shutter Island par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (2212)

  • Ils veulent l'échanger (1)

> voir plus

Quiz