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> Carine Chichereau (Traducteur)

ISBN : 2749116651
Éditeur : Le Cherche midi (2010)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 335 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
New York, mai 2009. Six morts violentes se succèdent en quelques jours. Les modes opératoires sont différents, les victimes n'ont aucun point commun, hormis celui d'avoir reçu quelque temps plus tôt une carte postale de Las Vegas, avec une simple date, celle du jour de ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Ode, le 13 novembre 2012

    Ode
    Sans doute par méconnaissance du genre, le polar contemporain n'est pas mon terrain de prédilection. Mais lorsque l'intrigue prend un tour historique, elle revêt pour moi un attrait singulier. Autant dire qu'avec "Le Livre des morts", le premier roman de Glenn Cooper, je me suis régalée !
    Pour ceux qui n'auraient pas lu la quatrième de couverture, rien à voir avec le fameux livre des Égyptiens sur les rites de passage dans l'au-delà ! Non, il s'agit ici de mystérieux manuscrits découverts juste après la seconde guerre mondiale dans l'île de Wight, au sud de l'Angleterre. Des écrits dont l'origine remonterait au Moyen Âge... C'est en enquêtant, en 2009, sur le "tueur de l'Apocalypse", un original qui prévient ses victimes de leur fin prochaine par une carte postale, que l'agent fédéral Will Piper va faire le lien entre ces manuscrits et un secret bien gardé dans la Zone 51 du Nevada, que tout le monde croyait destinée à l'étude des OVNI…
    Glenn Cooper, chercheur en biotechnologies et diplômé d'Harvard en archéologie, enchaîne d'une plume alerte et bien documentée la narration sur les trois époques. J'ai adoré ce jeu de piste qui m'a tenue en haleine jusqu'au bout du livre. le concept de l'intrigue est sidérant et j'ai beaucoup apprécié son côté mystique – certains diront surnaturel. En revanche, je me serais bien passée des commentaires lourdingues et des mains baladeuses de l'impertinent Will Piper, autant porté sur l'alcool que sur les femmes. Est-ce un cliché ou une parodie des agents du FBI dans les romans policiers ? Je ne saurais le dire... Mais comme il finit par tomber (vraiment) amoureux de sa coéquipière, son cas n'est pas tout à fait perdu.
    Une passionnante enquête, pleine de rebondissements et de suspense, à prolonger par "Le livre des âmes" si vous souhaitez en savoir plus.
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    • Livres 5.00/5
    Par gruz, le 07 novembre 2012

    gruz
    Pour avoir l'idée d'écrire un livre mélangeant le thriller, l'aventure ésotérique et médiévale, saupoudré du mythe de Roswell, il faut être soit cinglé soit un génie.
    Glenn Cooper doit être un peu des deux.
    Ce bouquin tient en haleine à chaque page, c'est bluffant, mélange de thriller classique et de passage totalement inattendus.
    Alors oui, le livre peut être déconcertant par sa construction et ses flash-back temporels, mais si on n'est pas rebuté par ce principe, c'est un vrai page turner.
    Cooper a eu la brillante idée de composer son récit par une partie grand public pour ce qui concerne le thriller, et une partie plus ambitieuse concernant la partie médiévale. Assemblage détonant.
    Bref, du pur divertissement intelligent, qui a su combiner les éléments qui font le succès de beaucoup de romans actuels.
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    • Livres 4.00/5
    Par Kittiwake, le 28 novembre 2013

    Kittiwake
    A New-York, de nos jours, une série de morts violentes sème le trouble dans la population et. le FBI, en la personne de Will Piper, en perd son latin : ce tueur n'est pas ordinaire : hormis sa signature, une carte postale représentant un cercueil la date prévue du décès, les indices sont incohérents, les témoignages peu fiables, et le mode opératoire très variable (agression dans la rue, règlement de compte, on aurait même l'impression d'une mort naturelle!)
    Grand écart temporel, on laisse notre flic médusé dans la patouille, et nous voilà en l'an 777 sur l'île de Wight, alors que naît le septième fils d'un septième fils et bien sûr le 7 juillet. Pas aidé sur le plan relationnel le rejeton improbable : à part gribouiller dans la neige, il semble n'avoir aucune compétence. Et pourtant, le prieur de l'abbaye voisine reste sans voix lorsqu'il découvre le secret de cet enfant maudit....
    Mais qu'ont donc mis à jour l'équipe de chercheurs sur l'île de Wight en 1949? Et que cache la zone de l'armée?
    Il faudra que le lecteur patiente jusqu'aux trois quarts du récit pour faire le lien. Cela paraît un peu précoce avec une crainte de redites et d'explications inutiles sur le reste du texte, mais non. La dernière partie est très édifiante et la fin....que je ne révèlerai pas, reste surprenante et un peu angoissante.
    Les personnages sont bien typés et bien dans leur rôle, le flic de service avec son lourd sac à dos de drames pas bien digérés et son verre de whisky toujours à portée de main, peut rejoindre sans complexe le club des Harry Hole et autres Walander.
    C'est donc un bon polar, même si ce système de récits alternés appartient maintenant à un procédé classique d'accrochage du lecteur, et qui d'ailleurs reste efficace.





    Lien : http://kittylamouette.blogspot.fr/2013/11/le-livre-des-morts.html
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    • Livres 3.00/5
    Par nekomusume, le 18 mars 2012

    nekomusume
    J'ai choisi ce livre parce que j'avais envie d'un bon polar avec une intrigue bien ficelée, un tueur machiavélique que l'on a du mal à trouver, dans lequel on suit les découvertes d'indice en se disant « et si c'était … ».
    Bon et bien rien de tout çà là. le coupable on le connait dès le 2ème chapitre. le coupable, attention, pas le tueur parce que je le cherche encore le tueur en série. Alors, c'est un peu comme un colombo ? On connait le coupable depuis le début mais on va rester jusqu'à la fin du film pour savoir comment l'inspecteur surdoué mais que l'on peut qualifier d'épave va réussir à le coincer ? Bon, il y a un peu de çà, il faut l'avouer, et çà rend accro quand même, même si on accumule les clichés.
    Le génie de l'histoire : ne pas respecter la chronologie. D'abord ça oblige à lire les titres des chapitres puisqu'on a la date et le lieu à chaque fois. On passe ainsi du 21 mai 2009, à un an plus tôt, puis le 22 mai 2009, à d'autres moments nous sommes en 1947, ou le 7 juillet 777 ; à New-York, à Los Angeles, à Las Vegas, à Londres, sur l'ile de Wright… Bref, on voyage beaucoup dans ce livre. Ensuite ça permet de zapper d'un moment à l'autre et d'un lieu à l'autre, çà évite de s'essouffler sur la longueur. Pas de narrateur fixe, chaque personnage est tour à tour le centre de l'intrigue ; et un rythme soutenu qui évite de se lasser.
    Bon pour l'intrigue en elle-même : morts violente, arnaque, théorie du complot, zone 51, OVNI, société secrète, sexe, profiler alcoolique mais performant, coéquipière banale qui va évoluer dans le « bon sens » (de boulotte à mannequin), geek complexé et agoraphobe voir misanthrope, anciens membres de l'armée reconverti dans la protection d'un secret ultra-sensible… un bon milk-shake de tout ce qui fonctionne dans une intrigue testostéronée !
    Quand au secret ésotérique, un gamin autiste, 7ème fils d'un 7ème fils né d'une mère morte le 7/7/777, roux aux yeux vert… on se demande comment il a échappé au bucher celui-là. Mais en plus il est pris dans un couvent, où l'on se rend compte de sa capacité exceptionnelle : sans avoir appris à écrire ni à parler, il est capable d'écrire les noms des gens qui naissent ou meurent par ordre chronologique dans sa langue d'origine (y compris le chinois). Lui et ses descendants vont en remplir une bibliothèque : 200 millions de noms ; rendez-vous compte !
    Justement, je me rends compte : à quoi ça sert ? des registres de naissances et de morts, au prix du parchemin puis du papier de l'époque, qu'est ce qui est passé par la tête de l'abbé de cette communauté pour cacher ce phénomène (ben il n'a même pas averti ses supérieurs), l'entretenir au prix de nombreuses atrocités et créer un ordre secret pour les protéger. Comment ces rouquins ont-il pu vivre toute leur vie sous terre à ne faire qu'écrire, ils ne seraient pas morts de rachitisme du au manque de vitamine d'par exemple ? Et puis toujours à quoi ça sert, on ne peut pas prévenir les gens puisque c'est inexorable (la volonté de Dieu !) , on ne peut pas les localiser ou savoir si ils accompliront de grandes choses, on ne peut pas empêcher les catastrophes, rien… il se peut même que certains passent des années dans un état végétatif mais on ne peut pas les tuer puisque leur heure n'est pas écrite… Et puis cette fin de ce scriptorium, avec le suicide collectif des scribes parce qu'ils sont arrivés à la fin de leur tache : l'année 2027. Au moins Glenn Cooper est plus optimiste que les Mayas mais bon çà ne nous laisse que peu de répits.
    Enfin il y a Frère Luke et Elizabeth qui se sont enfui du monastère en emportant un des registre. Pourquoi ? Mystère !
    Allez j'ai quand même passé un bon moment à le lire même si il y a tellement de choses à reprocher alors çà compense un peu.
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    • Livres 1.00/5
    Par kedrik, le 22 décembre 2011

    kedrik
    C'est vendu comme une enquête policière. Des victimes de meurtre ou d'accident fatal qui n'ont rien en commun si ce n'est qu'elles ont toutes reçu une carte postale de Las Vegas qui prédisait la date de leur mort. le FBI prend donc l'enquête en charge. Bon, le profiler borderline sur la trace d'un tueur en série mystérieux est à l'instar du barbare en slip en fourrure un cliché particulièrement pénible, mais je me sentais d'humeur à me coltiner une enquête procédurale bien gaulée. Parce que quand c'est bien fait, c'est terriblement efficace comme intrigue. Et, comment dire… j'ai eu droit à un cocktail mélangeant la zone 51, Churchill, une prophétie, un monastère secret et le 7ème fils d'un 7ème fils. Vous ne voyez pas de lien entre ces cinq éléments ? C'est que vous n'êtes pas aussi imaginatif que Glenn Cooper, l'auteur de ce Livre des morts.
    Inutile de hurler au spoiler : oui, je vais vous dévoiler toute l'intrigue, y compris le punch final. Sauf que contrairement à l'auteur, je vais y aller dans l'ordre chronologique sans mélanger les chapitres pour entretenir le mystère. Accrochez-vous, c'est du lourd. Or donc, au VIIIe siècle, sur l'île de Wight (que les fans de Michel Delpech connaissent bien), nait un garçon étrange qui est confié au monastère local car il est bien connu que le 7ème fils d'un 7ème fils est immanquablement un sorcier. L'enfant est bizarre (donc roux) et a un don : bien qu'il n'ait jamais appris à écrire, il note sur des parchemins les dates futures de naissance et de mort de gens qu'il ne connait pas. Il est même capable d'écrire dans des alphabets exotiques, c'est dire. Et bon, il remplit des pages et des pages avec ses prédictions qui se révèlent à chaque fois véridiques au quart de poil de cul près. Il compile ces renseignements étranges dans des tomes entiers qui sont tenus au secret dans le monastère de l'île. Lui et ses descendants (qui naissent de l'union forcée entre d'innocentes vierges et l'inquiétant roux) bossent comme des damnés pendant plusieurs siècles et écrivent 200 milliards de noms. Quelqu'un finit par foutre le feu à la crypte (sans brûler les livres) au XIIIe siècle. Et la fin du monde est pour 2027.
    Du temps passe, tout le monde oublie ça, mais après la guerre, les Anglais redécouvrent par hasard cette incroyable liste qui prédit la naissance et la mort de tout le monde. Churchill se débarrasse de ce fardeau en le confiant aux Américains qui décident de construire un complexe ultrasecret dans la zone 51 afin de protéger cet héritage. Des analystes très intelligents sont engagés par l'administration américaine afin de gérer ces données. Et l'un d'eux, qui s'ennuie et qui n'est pas bien dans sa tête de génie (il a exactement 200 de QI), décide de s'amuser en utilisant la base de données pour annoncer leur mort prochaine à des gens qu'il a croisés en leur envoyant une carte postale depuis Las Vegas. Les gens reçoivent la carte et meurent, le plus souvent assez violemment. Mais comme la police et les médias ne savent rien de cette histoire de dates prophétiques, ils pensent avoir affaire à un tueur en série prétentieux. Ils l'appellent le tueur de l'Apocalypse, et c'est ainsi que le héros, un agent du FBI, prend l'affaire en main. Il va patauger un moment pour finir par se rendre compte que le type qui envoie les cartes postales n'est autre que son ancien colocataire de l'université.
    Pas mal, hein ? Et encore là, je n'ai fait que vous raconter grossièrement l'intrigue. Ce que je ne vous ai pas dit, c'est que le héros est un agent spécial du FBI qui a l'incroyable originalité d'être alcoolique. On dirait Belmondo dans ses films bourrins des années 80. Au début de l'enquête, on lui attribue une nouvelle partenaire un peu boulotte et revêche qui va finir par faire du jogging pour maigrir et qui tombera bien évidemment dans les bras du héros qui emballe tout ce qui bouge (dont une hôtesse de l'air lors d'une scène digne d'un film porno). Car rien n'est épargné au lecteur, dont une scène de viol d'une nonne par le gamin prophète. le type qui envoie les cartes postales est intelligent, il est donc forcément passé par le MIT, code des programmes d'intrusion aussi vite qu'un hacker vu par Hollywood et ne sait pas parler aux femmes (il devra se contenter d'une histoire d'amour avec une prostituée de Las Vegas). Il y a aussi toute une histoire avec un scandale financier au sein d'une compagnie d'assurance (vous imaginez comme c'est pratique de connaître la date de décès d'un client qui souhaite souscrire une assurance-vie) ainsi que des intrigues secondaires à base de scénarios de film (le type aux cartes postales et la fille de l'agent du FBI, qui ne se connaissent pas, sont deux auteurs qui essayent de placer un premier script/roman). Sans doute une manière pour Glenn Cooper de parler de son expérience d'auteur puisque ce livre est son premier et qu'il doit rêver d'une adaptation ciné (qui se fera puisque le monsieur a vendu 2 millions de copies dans 29 langues).
    Et je l'avoue, j'ai été happé par cette bouse que j'ai dévorée en trois jours avec une curiosité malsaine. C'était tellement débile que j'y revenais à chaque fois pour voir jusqu'où l'auteur allait pousser le bouchon dans l'imbécilité. Et je n'ai pas été déçu : Glenn Cooper a des ressources insoupçonnées quand il s'agit d'aligner les clichés sur le FBI ou de bricoler une intrigue mystico-religieuse bancale en copiant Dan Brown. Il est tellement fort à ce petit jeu qu'il a d'ailleurs écrit une suite : Le livre des âmes (puis une suite à la suite : la Dixième chambre). Quelle bonne idée.
    Avec un sujet pareil, on s'attend à ce qu'il parle de libre-arbitre, mais surtout pas. Par exemple : que font les USA avec cette base de données ? Nada. Ils subissent les évènements sans exploiter les noms. Désolé, mais si tu sais quand dois crever Staline ou JFK, L Histoire n'est pas la même. Là, ils se doutaient qu'il allait se passer quelque chose le 11 septembre, ils connaissaient le nom des victimes, leur adresse et tout, mais non, ils ne pouvaient pas anticiper le truc. C'est comme ça, c'est Dieu qui décide.
    Ça m'apprendra à faire confiance à une tête de gondole.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2011/12/le-livre-des-morts.html
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Citations et extraits

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  • Par Nanne, le 26 août 2010

    Sept. Le chiffre mystérieux de Dieu. Ce chiffre figurait partout dans le livre de la Genèse : sept ciels, sept trônes, sept sceaux, sept églises. Les murs de Jéricho étaient tombés au septième jour du siège. Dans l'Apocalypse, sept esprits de Dieu étaient envoyés sur la Terre. Sept générations séparaient David de la naissance de Jésus-Christ, le Seigneur. A présent, on était à la veille du septième jour du septième mois de l'an de grâce 777, en conjonction avec l'arrivée de la comète que Paulinus, l'astronome de l'abbaye, avait par prudence nommée Cometes Luctus, la comète de la lamentation.
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  • Par Nanne, le 26 août 2010

    Chaque crime est différent. C'est comme s'il s'en remettait exprès à la chance. Peut-être les victimes sont-elles aussi choisies au hasard. Il leur envoie des cartes postales pour nous montrer qu'il y a un lien, et que c'est lui qui décide qui va mourir. Il a lu les articles sur le tueur de l'Apocalypse dans les journaux, et passe son temps à regarder les reportages à la télé, ce qui lui donne un sentiment de toute-puissance auquel il est devenu accro. Il est très intelligent et très pervers. Voilà notre homme.
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  • Par Kittiwake, le 28 novembre 2013

    Il avait une terrible gueule de bois, comme si une belette s'était réveillée, bien au chaud sous sous crâne et, prise de panique en se trouvant ainsi enfermée, avait essayé de s'enfuir en se frayant une chemin à coups de griffes et de dents à travers ses yeux

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  • Par Marie-O, le 07 janvier 2011

    Alea jacta est, songea Truman en souvenir de ses cours de latin d'autrefois. César avait franchi le Rubicon en déclarant : "Le sort en est jeté." Il avait changé le cours de l'histoire en défiant le sénat et en entrant dans Rome avec ses légions. Le Président retira le capuchon de son stylo à plume et écrivit un bref message à Hillenkoetter sur une feuille de papier à lettres à l'en-tête de la maison blanche. il rangea ensuite sa missive avec le reste du dossier puis il prit son sceau et de la cire dans le premier tiroir de droite. Il alluma ensuite un Zippo et fit fondre un bâtonnet, goutte à goutte, sur le carton, jusqu'à ce qu'apparaisse une flaque rouge sang. Le sort en était scellé.
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  • Par zeroproject, le 13 avril 2011

    Mais Zeckendorf n'entendait pas lâcher l'affaire. Il réfléchit à voix haute :
    "Le Nevada, le Nevada... La seule base secrète du gouvernement dont j'aie entendu parler dans le Nevada se trouve dans le désert... ça s'appelle... la zone 51."
    Il s'attendait à ce que l'autre nie, mais il ne rencontra qu'un visage indifférent.
    "Tu bosses quand même pas sur la zone 51 ?"
    Mark hésita, puis répondit d'un air. entendu :
    "Je ne peux pas dire ça.
    - Waouh, fit le mannequin impressioné. Ce n'est pas là qu'on étudie les ovnis et les trucs comme ça ?"
    Shackleton afficha un sourire de Joconde.
    "S'il vous répondait, il devrait ensuite vous tuer", conclut Will.
    Mark secoua la tête vivement et baissa les yeux, perdant tout humour. Il répondit d'une voix aiguë que le policier jugea inquiétante :
    "Non. Si je vous le disais, ce sont les autres qui vous tueraient."
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La chronique de Jean Casel - Le livre des âmes de Glenn Cooper
Notre chroniqueur Jean Casel a choisit aujourd'hui de vous parler d'un auteur, Glenn Cooper qui l'année dernière avait sorti "Le Livre des morts" aux éditions Pocket, un polar de science-fiction. Et bien cet auteur récidive avec son nouveau livre "Le livre des âmes" aux éditions du Cherche Midi, un livre toujours aussi passionnant que le dernier. Regardez ce qu'en pense Jean Casel... La présentation du livre "Le livre des âmes" par l'éditeur : 1947 : de mystérieux manuscrits sont retrouvés dans les ruines d'une abbaye de l'île de Wight. Winston Churchill demande au président Truman de les prendre en charge. Celui-ci fait construire dans le désert du Nevada une base top secrète destinée à les abriter et à les étudier. Son nom : Area 51. 2010 : Un manuscrit relié faisant partie de la même série fait surface à Londres, lors d'une vente aux enchères. le club 2027, une association constituée d'anciens membres d'Area 51, engage Will Piper, ancien profiler du FBI, pour en percer les secrets. Celui-ci découvre, dissimulé dans l'ouvrage, un poème, écrit en 1581 par un de ses anciens propriétaires, William Shakespeare. Plus qu'un poème, c'est une véritable carte cryptée, relative au mystère des manuscrits. La résolution des énigmes qu'elle renferme nous transporte autour de l'année 1530, à Paris, où deux hommes commencent à faire parler d'eux, Jean Calvin et Michel de Nostradamus. Nous retrouvons ici toute l'intensité et le sens incroyable de l'intrigue qui ont fait le succès du ...








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