ISBN : 275780474X
Éditeur : Points (2007)


Note moyenne : 3.35/5 (sur 162 notes) Ajouter à mes livres
" Eh bien moi, vous me verrez tous les jours de la semaine. - Vous plaisantez, monsieur Tanner. En tout cas, il faut qu'on se mette d'accord : qui est-ce qui va commander ? " Paul Tanner, documentariste animalier, menait une existence paisible avant d'hériter de la mais... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Monsieur Tanner vient d'hériter de la vieille maison de son oncle. Evidemment, qui dit vieux, dit rénovation. Et le mot rénovation ne va pas sans son chapelet d'ennui. M. Tanner va lconstater rapidement que le moral et la physique sont mis à rudes épreuves lorsque l'on se lance dans un chantier. Nous suivons de chapitre en chapitre les espoirs et déboires de M. Tanner. Impossible de ne pas se sentir proche de lui, en tout cas pour moi, je vis la même chose. Au départ, ça fout un coup de blues (quand on est dans la même situation), mais très vite, on se laisse emporter par le récit et on rit face aux situations cocasse.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 23 novembre 2011

    brigittelascombe
    Jean-Paul Dubois, alias monsieur Tanner, puisqu'il s'agit d'un récit largement autobiographique, va en voir de toutes les couleurs avec les différents corps de métier farfelus qui vont se succéder dans une immense baraque, "au plafond himalayen"héritée de son oncle.
    Le voilà avalé, happé, au bord de la dépression.
    Dépression, dépression, vous avez dit dépression?
    Oui, mais rien à voir avec Le cas Sneidjer, paru récemment, dont la lente descente aux enfers débute par la chute libre d'un ascenseur dont il est le seul survivant.
    Encore que, tous les malheurs subis conjugués pourraient l'amener à disjoncter, tel le court-circuit engendré par l'électricien dit "Le Président" en mal d'amour.
    Des tracas, oui, à s'en arracher les cheveux, mais de l' humour, de l'autodérision, si bien qu'on rit au fil des pages, car chaque baptisé à l'épreuve des permis de construire et travaux baclés en tous genres se reconnaitra.
    Vous plaisantez,monsieur Taner est une caricature du patron dépassé par les évènements, s'instituant maître d'oeuvre alors qu'il est un amateur et d'ouvriers, pour la plupart étrangers, travaillant au noir car non diplomés.
    Dérives en tous genres, sans-gêne, désinvolture,fantaisie,absence,abus de boisson,tempête sur un toît non protégé,,manque d'assurance,dépassement d'honoraires,cambriolage,fuite,inondation......le lecteur hilare compatit aux insomnies,hernies discales,mauvaise humeur,découragement, bref, aux "tortures" subies par ce pauvre Taner!
    Un excellent livre bourré de gags, de dialogues savoureux, d'accents pittoresques du "Célouimem" répondu au téléphone par le maçon castillan aux "pattah espécialah" de Roy et Sigfried spécialistes gardois sensuels "des énergies propres"
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par liratouva2, le 26 février 2010

    liratouva2

    L'auteur hérite d'une grande demeure à la campagne. Il n'hésite pas une seconde à vendre sa propre maison pour restaurer ce qui va s'avérer une ruine financière ! Naïvement, il embauche tout d'abord deux couvreurs au noir. Ils débarquent avec une meute de gros chiens qu'ils laissent courir dans le jardin mais sans aucun outil. le voisinage se plaint du bruit de leur radio et de leur fainéantise dès que le propriétaire a le dos tourné ! Quand un violent orage éclate dans la région, c'est la catastrophe : ils ne l'ont pas prévu malgré les avertissements et n'ont pas réussi à protéger le toit avec une bâche décente. Tout est à refaire et ils ne sont pas assurés !
    Il y aura ainsi tout un défilé d'ouvriers et d'artisans tous plus étranges et originaux les uns que les autres, à commencer par l'électricien russe qui ne tolère pas les calendriers de nus érotiques des autres et qui veut faire régner une rigueur monastique sur le chantier et ainsi de suite…
    C'est un livre de pur divertissement, plein de dérision et d'anecdotes prises sur le vif ! Un peu lourd et fatigant à la longue, cependant!
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Just13, le 17 janvier 2012

    Just13
    Un excellent témoignage qui dresse avec un humour réaliste des portraits d'artisans en bâtiment sur un seul et même chantier qui tourne très vite à la catastrophe. Face à ces portraits de faux couvreurs, dévastant la maison avec leurs chiens, entre l'élèctricien installant un autel dans le salon, ou encore un chauffagiste gaffeur à souhait, entre autres, nous ne pouvons nous dire que l'auteur exagére puisque notre société est empreinte de témoignages de ce genre mais rares sont ceux qui parviennent à en dresser le portrait avec cet humour et cette exhaustivité. Une page environ pour résumer une catastrophe aprés l'autre, cela suffit à l'auteur pour rendre vivant devant nos yeux l'étendue du désastre.
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    • Livres 1.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Le narrateur hérite d'une maison dans un bien piteux état, mais qu'il décide pourtant de rénover.
    Il doit donc faire appel à des artisans prétendument spécialisés. Là commence une parade délirante.
    Couvreurs, électriciens, plâtriers, chauffagistes se succèdent, semblant lui réserver les spécimens les plus caricaturaux.
    "Une fois encore j'avais ramassé la crème des crèmes. [] Ces types devaient se donner le mot. Ils venaient du monde entier, ne se connaissaient pas, mais tous portaient le même virus, le même Mal. []
    J'étais confronté à une internationale nuisible, une nébuleuse préparée dans des camps d'entraînement, dressée à tuer la raison, à liquider le bon sens, à égorger la logique." Bien qu'on ait envie de le secouer plus d'une fois, Paul Tanner, pourtant fort sympathique, endosse à merveille sa condition de dindon idéal de farces multiples.
    "Souvent je me suis posé la question de savoir s'il n'y avait pas quelque chose qui clochait chez moi. Il n'était pas normal d'attirer à ce point les ennuis et les canailles. Je devais avoir des paroles, une attitude, une façon d'être qui me désignaient, dans la foule, comme un pigeon préférentiel. Il n'y avait pas d'autre explication."
    Un livre frais et léger qui, comme à l'accoutumée chez J.P Dubois, mêle dérision et humour caustique. Une vitrine bien réaliste et finement observée de l'univers du bâtiment. Jean-Paul Dubois a écrit, là, une sorte de parenthèse légère qui, à mon goût, l'est peut-être un peu trop car je n'y retrouve pas l'épaisseur, le corps des personnages de certains de ses précédents livres. Une comédie, un vaudeville somme toute distrayant et agréable pour passer quelques bons moments.
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Citations et extraits

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  • Par liratouva2, le 26 mars 2010

    "Il faut bien comprebdre ce qu'est véritablement un chantier lorsqu'on l'assume seul. Du point de vue du travail et de la tension, cela correspond à peu près à la gestion simultanée d'un contrôle fiscal, de eux familles recomposées, de trois entreprises en redressement judiciaire et de quatre maîtresses slaves et thyroïdiennes."

    "Parmi cet escadron de mercenaires dressés au cœur des enfers, Emile Harang fut le seul dont j'aurais admis les plus invraisemblables et excessifs coups de bambou. Il fut, pourtant, l'unique cavalier à se montrer chevaleresque."
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  • Par urbanbike, le 19 février 2008

    Ce n’étaient pas LEURS outils, mais les MIENS. MA scie circulaire, MA scie sauteuse, MA tronçonneuse électrique. Kantor et Sandre avaient pris l’habitude de tout m’emprunter sans rien me demander. C’était comme l’échelle et tout le reste. Ils étaient à eux deux une véritable force d’occupation. Il leur avait suffit de quelques semaines pour réquisitionner ma maison, mes outils, mes finances, une partie de ma vie, et faire de moi une sorte de collaborateur passif.
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  • Par chrysaline01, le 23 février 2008

    Ce que je crois
    On ne possède jamais une maison. On l'occupe. Au mieux, on l'habite. En de très rares occasions, on parvient à se faire adopter par elle. Cela demande beaucoup de temps, d'attention et de patience. Une forme d'amour muet. Il faut apprendre, comprendre comment marchent les choses, connaître les forces de l'édifice, ses points faibles, réparer ce qui doit l'être sans trop bouleverser l'éco système que le temps a mis en place. Et jour après jour, année après année, la confiance, lentement, s'établit, une sorte de couple indicible et invisible se forme. Alors, confusément, vous savez, vous sentez que cette maison, que jamais vous ne posséderez, vous protège loyalement pour le temps de votre courte vie.
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  • Par wictoria, le 27 septembre 2008

    On allait chez Tanner comme l’on se rendait à la Mecque ou à Compostelle. Et seuls les plus méritants, les plus atteints aussi, les plus cinglés surtout, avaient le droit d’effectuer ce périple.
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  • Par brigittelascombe, le 23 novembre 2011

    N'importe qui doté d'un peu de raison aurait vu,entre ces murs,un paquebot de soucis,un porte-avion d'emmerdements.Au lieu de fuir à toutes jambes ces arbres centenaires et ces toits grabataires,je montais en souriant vers le grand hall de l'étage.
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Videos de Jean-Paul Dubois

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Vidéo de Jean-Paul Dubois

La grande librairie 24/11/2011 sur France 5 de François Busnel, Jean-Paul Dubois parle de son nouveau livre "Le Cas Sneijder"








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