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> Jean-Yves Tadié (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070400514
Éditeur : Gallimard (1997)


Note moyenne : 3.89/5 (sur 156 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Au mois de mai 1660, le vicomte de Bragelonne arrive au château de Blois, porteur d'une lettre annonçant à Monsieur, le frère de Louis XIII, l'arrivée de Louis XIV et de la cour. La nuit suivante, un homme se présente au monarque : c'est le roi d'Angleterre Charles II, ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 4.00/5
    Par Bill_Veuzay, le 07 janvier 2014

    Bill_Veuzay
    En adoratrice de Dumas et en grande inconditionnelle des aventures des quatre mousquetaires et de roman historique, je me suis évidemment jetée sur cette suite en trois tomes de plus de huit cent pages chacun.
    C'est toujours un délice de retrouver les personnages et leurs caractères propres. Cette fois, on passe moins de temps avec Porthos et Aramis, dont les rôles sont secondaires (pour l'instant), qu'avec d'Artagnan et Athos. le premier, dont on savoure une fois encore le savant mélange de finesse et de causticité, le second, toujours aussi noble et généreux et dont on nous révèle à dose homéopathique des traits de personnalité et des facettes d'un passé bien mystérieux...
    Dans ce tome I, moins d'aventures, plus d'Histoire (la restauration de Charles II, la prise de fonction de Louis XIV après le décès de Mazarin, le mariage de son frère Philippe avec Henriette d'Angleterre, sans oublier les petites histoires de la cour). Mais la lecture n'en est pas moins savoureuse.
    Dans ce tome également, un focus sur le jeune fils d'Athos, Raoul, qui donne son nom au roman ; personnage jusqu'ici discret mais dont l'aura s'étend au fil des pages et qui prendra sûrement toute sa dimension par la suite.
    La tendance, par rapport aux épisodes précédent, s'inverse donc quelque peu : d'aventures chevaleresques sur fond d'histoire de France, on passe a de l'histoire de France parsemée d'aventures, lesquelles nous emmènent quand même tantôt en Angleterre, tantôt en Bretagne, lorsqu'elle ne nous fait pas naviguer sur la route de Blois à Paris.
    Prédominance de l'aspect historique entraînant diversité des plans narratifs, voilà le seul motif à la petite étoile en moins : récit légèrement moins fluide que les précédents. Mais, si j'avais pu, je n'aurais soustrait qu'une demi-étoile.
    Vite, la suite !
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    • Livres 4.00/5
    Par olplotard, le 12 septembre 2013

    olplotard
    Il faut être très déterminé pour attaquer la lecture du Vicomte de Bragelonne. Suite des Trois mousquetaires et de Vingt ans après, il plonge le lecteur dans la vie du fils d'Athos, Raoul, et des intrigues amoureuses de la cour du roi de France. le livre devient parfois une véritable étude comportementale du courtisan, et peut donner des sensations de longueur.
    Pourtant, on apprend bien des choses sur le devenir et l'héritage des mousquetaires si on s'accroche à la lecture de cet énorme pavé.
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    • Livres 4.00/5
    Par Notos, le 28 octobre 2013

    Notos
    L'un des plus longs monuments d'Alexandre Dumas où l'on est plongé dans l'univers courtisan et socio-politique de la cour et de ses machinations.
    Le style de l'auteur épouse ici son sujet et se fait très fleuri, louvoyant et éclatant. le lecteur pourra être surpris de pas y trouver la même nervosité que dans les aventures plus courtes que l'auteur a pu peindre mais qu'il ne s'y trompe pas : Le vicomte de bragelonne gagne en force et en maturité ce qu'il perd en fougue et en éclat.
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Citations et extraits

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  • Par Bill_Veuzay, le 22 décembre 2013

    Les malheureux s'attachent aux moindres espérances, comme les heureux aux plus grands bonheurs, et lorsqu'il faut quitter le lieu où cette espérance leur a caressé le cœur, ils éprouvent le mortel regret que ressent le banni lorsqu'il met le pied sur le vaisseau qui doit l'emporter pour l'emmener en exil. C'est apparemment que le cœur déjà blessé tant de fois souffre de la moindre piqûre ; c'est qu'il regarde comme un bien l'absence momentanée du mal, qui n'est seulement que l'absence de la douleur ; c'est qu'enfin dans les plus terribles infortunes, Dieu à jeté l'espérance comme cette goutte d'eau que le mauvais riche en enfer demandait à Lazare.
    Un instant même l'espérance de Charles II avait été plus qu'une fugitive joie. C'était lorsqu'il s'était vu bien accueilli par son frère Louis. Alors elle avait pris un corps et s'était faite réalité ; puis tout à coup le refus de Mazarin avait fait descendre la réalité factice à l'état de rêve. Cette promesse de Louis XIV sitôt reprise n'avait été qu'une dérision. Dérision comme sa couronne, comme son sceptre, comme ses amis, comme tout ce qui avait entouré son enfance royale et qui avait abandonné sa jeunesse proscrite. Dérision ! tout était dérision pour Charles II, hormis ce repos froid et noir que lui promettait la mort.
    Telles étaient les idées du malheureux prince alors que couché sur son cheval, dont il abandonnait les rênes, il marchait sous le soleil chaud et doux du mois de mai, dans lequel la sombre misanthropie de l'exilé voyait une dernière insulte à sa douleur.
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  • Par Bill_Veuzay, le 06 septembre 2013

    Lorsqu'il s'approcha il entendit des poulies qui grinçaient sous le poids des seaux massifs ; il lui sembla aussi entendre le mélancolique gémissement de l'eau qui retombe dans le puits, bruit triste, funèbre, solennel, qui frappe l'oreille de l'enfant et du rêveur, poètes, que les Anglais appellent "splass", les poètes arabes "gasgachau" et que nous autres Français, qui voudrions bien être poètes, nous ne pouvons traduire que par une périphrase, "le bruit de l'eau tombant dans l'eau".
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  • Par aaahhh, le 08 août 2012

    Raoul rencontra donc cette main toute tiède et toute tremblante; il la prit dans les siennes et l'approcha si respectueusement de ses lèvres, qu'il y déposa un souffle plutôt qu'un baiser.

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  • Par aaahhh, le 10 août 2012

    Mais qu'est-ce que l'attente, sinon une sorte de folie, et qu'est-ce que la folie, sinon un excès d'espoir?

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  • Par Cielo1984, le 26 mai 2013

    Elle vit les veux humides du roi, son front pâle, ses lèvres convulsives, et s'écria avec un accent que rien ne pourrait rendre : " Oh ! sire, vous êtes roi, vous pleurez, et je pars ! " Le roi, pour toute réponse, cacha son visage dans son mouchoir. L'officier poussa comme un rugissement qui effraya les deux chevaux. Mlle de Mancini, indignée, quitta le roi et remonta précipitamment dans son carrosse en criant au cocher " Partez, partez vite ! " Le cocher obéit, fouetta ses chevaux, et le lourd carrosse s'ébranla sur ses essieux criards, tandis que le roi de France, seul, abattu, anéanti, n'osait plus regarder ni devant ni derrière lui.
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