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> Jean-Yves Tadié (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070400514
Éditeur : Gallimard (1997)


Note moyenne : 3.9/5 (sur 183 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Au mois de mai 1660, le vicomte de Bragelonne arrive au château de Blois, porteur d'une lettre annonçant à Monsieur, le frère de Louis XIII, l'arrivée de Louis XIV et de la cour. La nuit suivante, un homme se présente au monarque : c'est le roi d'Angleterre Charles II, ... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par PiertyM, le 13 octobre 2014

    PiertyM
    On a le plaisir de retrouver une fois de plus les aventures des trois mousquetaires avec D'Artagnan, pour ce premier tome de le Vicomte de Bragelonne, faisant suite aux trois mousquetaires, et vingt ans après,..cette fois-ci, la mission est de restaurer le roi Charles II, le roi sans royaume, au trône de l'Angleterre...
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    • Livres 4.00/5
    Par Away--x, le 17 juillet 2015

    Away--x
    Que d'intrigues, que d'intrigues !
    Dix ans environ ont passé depuis Vingt ans après. Nous retrouvons au Louvre d'Artagnan, lieutenant des mousquetaires, Louis XIV, Mazarin qui règne toujours à la place du roi, Anne d'Autriche ; nous retrouvons à Blois Mlle de la Vallière, Raoul de Bragelonne et le comte de la Fère alias Athos. Plus tard, nous retrouverons Porthos et Aramis, devenu évêque, en Bretagne.
    Ils sont tous là pour de nouvelles aventures ! Entre l'enlèvement de monsieur Monck à Newcastle, la restauration de Charles II d'Angleterre (fils du malheureux Charles I que nous avions vu condamné à mort dans Vingt ans après), la mort du cardinal Mazarin, le surintendant Fouquet qui fortifie Belle-Île-en-Mer et D Artagnan envoyé comme espion, le mariage de Monsieur frère du roi avec la jeune Madame Henriette soeur de Charles II, nous n'avons pas le temps de nous ennuyer !
    Quel bonheur de retrouver Dumas ! Vraiment, à mes yeux, bien peu de romans d'aujourd'hui savent me tenir en haleine comme les siens. On a toujours du mal à les lâcher, même à des heures tardives et après des journées épuisantes. On observe la cour, on chevauche à travers le pays, on se bat l'épée avec les personnages ! Je n'ai fait qu'une bouchée (ou presque) des 870 pages de ce premier tome du Vicomte.
    Alors, une seule chose à dire... Au suivant !
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    • Livres 4.00/5
    Par Bill_Veuzay, le 07 janvier 2014

    Bill_Veuzay
    En adoratrice de Dumas et en grande inconditionnelle des aventures des quatre mousquetaires et de roman historique, je me suis évidemment jetée sur cette suite en trois tomes de plus de huit cent pages chacun.
    C'est toujours un délice de retrouver les personnages et leurs caractères propres. Cette fois, on passe moins de temps avec Porthos et Aramis, dont les rôles sont secondaires (pour l'instant), qu'avec D Artagnan et Athos. le premier, dont on savoure une fois encore le savant mélange de finesse et de causticité, le second, toujours aussi noble et généreux et dont on nous révèle à dose homéopathique des traits de personnalité et des facettes d'un passé bien mystérieux...
    Dans ce tome I, moins d'aventures, plus d'Histoire (la restauration de Charles II, la prise de fonction de Louis XIV après le décès de Mazarin, le mariage de son frère Philippe avec Henriette d'Angleterre, sans oublier les petites histoires de la cour). Mais la lecture n'en est pas moins savoureuse.
    Dans ce tome également, un focus sur le jeune fils d'Athos, Raoul, qui donne son nom au roman ; personnage jusqu'ici discret mais dont l'aura s'étend au fil des pages et qui prendra sûrement toute sa dimension par la suite.
    La tendance, par rapport aux épisodes précédent, s'inverse donc quelque peu : d'aventures chevaleresques sur fond d'histoire de France, on passe a de l'histoire de France parsemée d'aventures, lesquelles nous emmènent quand même tantôt en Angleterre, tantôt en Bretagne, lorsqu'elle ne nous fait pas naviguer sur la route de Blois à Paris.
    Prédominance de l'aspect historique entraînant diversité des plans narratifs, voilà le seul motif à la petite étoile en moins : récit légèrement moins fluide que les précédents. Mais, si j'avais pu, je n'aurais soustrait qu'une demi-étoile.
    Vite, la suite !
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    • Livres 4.00/5
    Par girianshiido, le 21 janvier 2015

    girianshiido
    Dans ce premier des trois tomes du Vicomte de Bragelonne, on retrouve rapidement ce cher D Artagnan, qui après 35 ans de loyaux services, demande sa démission à Louis XIV de son poste de lieutenant des mousquetaires, le jeune roi étant un peu trop velléitaire à son goût. Il souhaite en fait tenter une escapade extrêmement risquée pour permettre à Charles II de remonter sur le trône du Royaume d'Angleterre et surtout pour s'enrichir.
    On ne s'ennuie pendant ces huit cents premières pages, qui ne manquent pas de passages très amusants et des habituels moments de bravoure ! On retrouve Athos assez rapidement, Porthos et Aramis sont aussi présents mais ils ont des rôles assez particuliers que je ne dévoilerai pas.
    On assiste également à la fin du règne de Mazarin et à la prise de fonction de Colbert, qui n'aura de cesse de se confronter avec Fouquet.
    Quant à Raoul, le fils du comte de la Fère qui donne son nom à l'oeuvre, on le retrouve épris d'une jeune demoiselle sans fortune, mais cette partie de l'histoire n'est que peu développée dans ce premier tome.
    Pour ma part, je ne me suis pas ennuyé une seconde en lisant cette première partie du Vicomte de Bragelonne que j'ai dévorée très rapidement !
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    • Livres 4.00/5
    Par olplotard, le 12 septembre 2013

    olplotard
    Il faut être très déterminé pour attaquer la lecture du Vicomte de Bragelonne. Suite des Trois mousquetaires et de Vingt ans après, il plonge le lecteur dans la vie du fils d'Athos, Raoul, et des intrigues amoureuses de la cour du roi de France. le livre devient parfois une véritable étude comportementale du courtisan, et peut donner des sensations de longueur.
    Pourtant, on apprend bien des choses sur le devenir et l'héritage des mousquetaires si on s'accroche à la lecture de cet énorme pavé.
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Citations et extraits

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  • Par PiertyM, le 17 juin 2015

    Les malheureux s'attachent aux moindres espérances, comme les heureux aux plus grands bonheurs, et lorsqu'il faut quitter le lieu où cette espérance leur a caressé le cœur, ils éprouvent le mortel regret que ressent le banni lorsqu'il met le pied sur le vaisseau qui doit l'emporter pour l'emmener en exil. C'est apparemment que le cœur déjà blessé tant de fois souffre de la moindre piqûre ; c'est qu'il regarde comme un bien l'absence momentanée du mal, qui n'est seulement que l'absence de la douleur ; c'est qu'enfin dans les plus terribles infortunes, Dieu à jeté l'espérance comme cette goutte d'eau que le mauvais riche en enfer demandait à Lazare.
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  • Par Bill_Veuzay, le 22 décembre 2013

    Les malheureux s'attachent aux moindres espérances, comme les heureux aux plus grands bonheurs, et lorsqu'il faut quitter le lieu où cette espérance leur a caressé le cœur, ils éprouvent le mortel regret que ressent le banni lorsqu'il met le pied sur le vaisseau qui doit l'emporter pour l'emmener en exil. C'est apparemment que le cœur déjà blessé tant de fois souffre de la moindre piqûre ; c'est qu'il regarde comme un bien l'absence momentanée du mal, qui n'est seulement que l'absence de la douleur ; c'est qu'enfin dans les plus terribles infortunes, Dieu à jeté l'espérance comme cette goutte d'eau que le mauvais riche en enfer demandait à Lazare.
    Un instant même l'espérance de Charles II avait été plus qu'une fugitive joie. C'était lorsqu'il s'était vu bien accueilli par son frère Louis. Alors elle avait pris un corps et s'était faite réalité ; puis tout à coup le refus de Mazarin avait fait descendre la réalité factice à l'état de rêve. Cette promesse de Louis XIV sitôt reprise n'avait été qu'une dérision. Dérision comme sa couronne, comme son sceptre, comme ses amis, comme tout ce qui avait entouré son enfance royale et qui avait abandonné sa jeunesse proscrite. Dérision ! tout était dérision pour Charles II, hormis ce repos froid et noir que lui promettait la mort.
    Telles étaient les idées du malheureux prince alors que couché sur son cheval, dont il abandonnait les rênes, il marchait sous le soleil chaud et doux du mois de mai, dans lequel la sombre misanthropie de l'exilé voyait une dernière insulte à sa douleur.
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  • Par PiertyM, le 12 octobre 2014

    – ... Te rappelles-tu Cromwell, Planchet ?
    – J’en ai beaucoup ouï parler, monsieur.
    – C’était un rude guerrier.
    – Et un terrible mangeur, surtout.
    – Comment cela ?
    – Oui, d’un seul coup il a avalé l’Angleterre.

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  • Par PiertyM, le 11 octobre 2014

    Oh ! sire, quel mot ! Plus tard ! Voilà trente ans que je vis sur ce mot plein de bonté, qui a été prononcé par tant de grands personnages, et que vient à son tour de prononcer votre bouche. Plus tard ! voilà comment j’ai reçu vingt blessures, et comment j’ai atteint cinquante-quatre ans sans jamais avoir un louis dans ma bourse et sans jamais avoir trouvé un protecteur sur ma route, moi qui ai protégé tant de gens ! Aussi, je change de formule, sire, et quand on me dit : Plus tard, maintenant, je réponds : Tout de suite.
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  • Par Away--x, le 18 juillet 2015

    Les courtisans sont, pour les bruits de cour, comme les vieux soldats, qui distinguent à travers les rumeurs du vent et des feuillages le retentissement lointain des pas d'une troupe armée ; ils peuvent, après avoir écouté, dire à peu près combien d'hommes marchent, combien d'armes sonnent, combien de canons roulent.
    Fouquet n'eut donc qu'à interroger le silence qui s'était fait à son arrivée : il le trouva gros de menaçantes révélations.
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