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ISBN : 2266174398
Éditeur : Pocket (2007)


Note moyenne : 4.14/5 (sur 335 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Et les Dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Ah! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides! Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié ; à... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Coeurdechene, le 11 octobre 2011

    Coeurdechene
    Dans le milieu des mondes imaginaires, on ne présente plus le couple Eddings, auteurs de nombreux romans qui ont façonné tout un pan de l'Héroïc-Fantasy et dont l'influence sur les générations futures n'est sans doute pas moindre que celle de leurs aînés. Longtemps annoncé comme le seul auteur de ses histoires, David Eddings reconnaît en 1995 la participation essentielle de sa femme dans son écriture. Il s'agissait de toute façon de "l'un des secrets les moins bien gardés de la fiction contemporaine". Et si lui est à l'origine des histoires, le lecteur doit à Leigh la cohérence des décors et du cadre des histoires, la majorité des personnages féminins et les chutes incisives. Ce qui n'est pas anodin et contribue énormément au plaisir de lecture de leurs ouvrage.
    Mais qu'est-ce que La Belgariade ?
    Il s'agit d'un cycle de romans en cinq "Chants" narrant les aventures de Garion, simple valet de ferme appelé à une grande destinée. le pitch est extrêmement simple, et pour être honnête, le cycle n'est pas tant apprécié pour la profondeur de l'histoire que pour le talent de conteur des auteurs et leur humour. A cause du jeu du destin et de Prophéties nébuleuses quant à l'avenir du monde, Garion et son petit groupe va parcourir tout le continent dans une sorte de gigantesque voyage initiatique. Les rencontres seront nombreuses et les occasions d'apprendre innombrables.
    L'un des talents des auteurs est d'arriver à gérer une énorme distribution de personnages sans jamais réussir à ennuyer le lecteur, ni même à le perdre (ce qui en soit est une gageure). Les cartes parsemant les ouvrages sont pour beaucoup dans le suivi des aventures et le réalisme des peuples inventés relève presque du travail d'ethnologue.
    Le monde de la Belgariade est coupé en deux continents aux proportions titanesques et aux reliefs accidentés.
    Le cycle de la Belgariade est un prétexte à l'exploration du premier continent, constitué des Royaumes du Ponant et des Territoires Angaraks.
    Chaque territoire est marqué par une géographie spécifique, des noms identifiables immédiatement et un trait de caractère fortement poussé. Ce qui permet d'une part de ne pas perdre tout de suite le lecteur, et dans un deuxième temps de grossir les traits et de faire une légère critique de certains contemporains l'air de pas y toucher... Ainsi les Cherek sont de grandes brutes dans le plus pur style viking alors que les Arendais sont de simples fermiers au pragmatisme exacerbé. Les Drasniens sont de redoutables marchands et les meilleurs espions du monde alors que les Asturiens sont de dangereux écervelés, aussi prompts à se fourrer dans les ennuis jusqu'au cou qu'à jurer une amitié indéfectible.
    Le groupe accompagnant Garion dans sa quête est constitué d'un assemblage hétéroclites d'individus provenant des ces différents pays, aux traits si possible encore plus poussé que leurs congénères, histoire d'amener quelques situations cocasses et de compliquer les choses dans les relations du groupe.
    L'humour est l'un des facteurs dominants de l'écriture du couple Eddings. Leurs textes sont truffés d'expressions très imagées et évocatrices, de jeux de sonorités, de situations emberlificotées et de répliques satiriques. Les dialogues sont des petits bijoux de réparties cinglantes et de mauvaise foi éhontée. Combien de fois ai-je dû fermer le livre quelques instants, incapable de réprimer un fou rire en imaginant certaines scènes ou lorsque l'image de l'une de ces expressions s'imposait à moi durant la lecture. C'est tout simplement jouissif...
    Il est à souligner que les auteurs adorent les intrigues politiques et les états de siège. Ils sont d'ailleurs maîtres dans ce genre de description et n'ont pas leur pareil pour échafauder des théories fumeuses dont leurs personnages font bien évidemment les frais pour notre plus grand plaisir. de ce point de vue, ils se rapprochent de l'écriture de David Gemmell, même s'ils sont loin d'égaler son souffle épique dans la description des combats.
    Certains lecteurs chagrins relèveront en point faible le personnage même de Garion, un peu long à la comprenette et qu'ils trouvent relativement agaçant dans son obstination à remettre en cause l'état qui est le sien : être le jouet d'une prophétie qui a scellé sa vie bien avant sa naissance... Honnêtement, si l'on se mettait à la place du garçon, élevé en Arendie, donc né pour être fermier, avec une conception très pragmatique de la vie et une ouverture d'esprit relativement étroite (assez large pour écouter des contes à la veillée, mais pas assez pour y croire), il paraît normal de passer un petit moment à se plaindre, non ? Et peut-être de se poser quelques question existentielles...
    Et soit dit en passant, le tout est traité avec suffisamment d'humour pour ça passe tout seul, et ça se transforme même en running gag. Bon, je sais, je suis un public définitivement acquis à ce cycle, et aux autres grands cycles du couple que j'espère présenter plus tard.
    Malgré tout, il s'agit d'un monument incontournable de la fantasy "classique" et il serait dommage de passer à côté. Pour un lecteur averti, c'est une lecture de distraction entre deux ouvrages plus conséquents.
    Pour un néophyte, il s'agit d'un très bon cycle pour entrer dans les mondes imaginaires dont la lecture marque profondément. Je l'ai lu plusieurs fois et c'est toujours aussi jouissif, malgré quelques longueurs lorsque l'on connaît la fin de l'histoire. Mais ça reste une lecture très distrayante.
    À découvrir ou à redécouvrir, juste pour le plaisir de s'esclaffer et de récupérer des expressions bizarre à placer ensuite dans une conversation...
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    • Livres 5.00/5
    Par Skarn-sha, le 25 avril 2012

    Skarn-sha
    Commentaire sur le cycle complet :
    Le chant de la Belgariade (ou simplement La Belgariade) fait partie de la grande fresque La Grande Guerre des Dieux, composée de dix tomes (elle même composée de cinq tomes) et quatre préquelles.
    Ce n'est pas un secret, même si son nom ne figure pas sur les livres, que la femme de l'auteur à grandement participé à l'élaboration de ses livres. Derrière chaque personnage féminin, chaque réplique, chaque décor, se cache sa patte (Cela me fait penser au personnage de Poledra, du chant de la Mallorée, invisible aux yeux de tous mais pourtant bien présente).
    Les auteurs ont réussi à créer tout un monde cohérent avec sa géographie, ses différents peuples, leurs religions, politiques et origines propres.
    Les cartes, nombreuses et détaillées, permettent de se représenter le périple des protagonistes.
    Tout ce vaste univers est présenté par le biais de Garion, héros de l'histoire, qui, ayant passé son enfance dans une ferme, le découvre en même temps que nous.
    Bien que je connaisse évidemment l'histoire sur le bout des doigts, je me surprend toujours à découvrir de petits détails à chaque lecture.
    Évidement, ce n'est pas la raison qui me fait régulièrement replonger dans cette décalogie malgré la hauteur everestique de ma PAL.
    La véritable raison se situe dans la panoplie de personnages aussi variés que fouillés.
    A chaque réouverture de cette série, je prend un grand plaisir, presque réconfortant à retrouver chaque personnage, comme si je retrouvais des amis de longue date.
    J'ai évidemment des préférences pour Silk et Polgara avec leurs répliques cinglantes, Belgarath le grand sorcier bourré de défauts et Durnik, au sens pratique désarmant.
    En effet, l'humour est fortement présent dans cette série.
    Les interactions entre les personnages, les diverses scènes cocasses et surprenantes et les dialogues et répliques cinglantes sont de petites merveille d'humours.
    On s'imagine aussi facilement les scènes que si l'on était au coté des personnages et souvent on rit de bon cœur.
    Bon, je remarque que je ne parle pas trop de l'histoire de ce cycle.
    La trame est en soit assez classique et se met doucement en place dans le premier tome.
    Garion et sa tante Pol vivent paisiblement à la ferme de Faldor où la dame est la cuisinière en chef. Ils reçoivent parfois la visite du Sire Loup, le vieux conteur.
    Rien ne présageait pour Garion autre chose qu'une vie de fermier, quand un événement mystérieux mit me feu au poudres, obligeant Sire Loup et Tante Pol, à partir en catimini avec le garçon sous le bras et le Durnik, le brave forgeron à la traine.
    Car en réalité, tous sont beaucoup plus que ce qu'il ne laissent paraitre.
    Le vieux conteur qui pillait les cuisines se révèle être Belgarath l'éternel, sorcier de sept-mille ans et véritable légende. Et Pol, malgré son talent dans les cuisines est en fait sa fille, Polgara la sorcière, aussi célèbre et presque aussi chargée d'ans que lui.
    D'autre personnages les rejoignent rapidement dans leur quête dont le héros ignore tout : Silk, l'acrobate-marchand-voleur-espion, Barak le guerrier, Ce'Nedra la princesse mi dryade au caractère épicé, Lelldorin, l'archer dont le cœur est proportionnel à son absence de bon sens, Mandorallen, le chevalier persuadé (et presque à juste titre) d'être invincible, Relg, l'Ulgo, fanatique religieux capable de traverser la roche, Hettar, l'Algarois, capable de communiquer avec les chevaux, Mission, un garçon innocent et mystérieux et Taïba, la dernière des Maragues.

    Au final, bien que cette série soit un peu lente à démarrer sur le début du premier tome (comme tout les premiers tomes, j'ai l'impression), elle fait partit de celle que j'ai relue (et que je relirais) un grand nombre de fois et que je conseillerai volontiers au même titre qu'un Gemmell ou un Bottero.
    Mes seules réelles déceptions sont que le couple nous ai quittés et de ne pas avoir pu me procurer le seul de leurs livres que je n'ai pas lu : Le Codex de Riva.

    Lien : http://lombredeskarnsha.blogspot.fr/2012/04/le-chant-de-la-belgariad..
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    • Livres 3.00/5
    Par Iani, le 20 août 2008

    Iani
    J'avoue, j'ai eu un peu de peine au début... En fait, je trouvais que c'était toujours pareil. Il voyagent, s'arrêtent à un endroit, et vite, il faut repartir, pour se retrouver de nouveau dans une autre auberge, et vite ! Il faut partir !
    Il y avait certes des évènements du style attaque sur les routes, mais bon rien qui ne m'a vraiment passionnée.
    Mais c'est venu bien plus intéressant vers la moitié du livre, et là, je ne voulais plus refermer le livre. Enfin il se passait quelque chose ! ^^
    Par contre, j'ai un peu de mal avec notre petit Garion. Je le trouve trop gamin et trop borné, même si apparemment c'est voulu puisque tout le monde le lui reproche, mais bon, lui qui voulait qu'on lui explique tout, Polgara le lui propose un jour et il refuse... Ensuite "non ! je veux pas être ce que je suis !" et il refuse de se faire raisonner par les autres. Enfin bref, vivement qu'il grandisse un peu ^^
    Mais un très bon livre dans l'ensemble, toujours léger et facile à lire avec quelques touches d'humour qui sont les bienvenues ! Et évidemment toujours autant de dialogue, ce qui rend la lecture plus rapide.
    http://iani.over-blog.com/article-19384698.html
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    • Livres 2.00/5
    Par Thyuig, le 24 mars 2011

    Thyuig
    Bon, les très bonnes intentions du premier tome sont très vites retombées, "cette reine des sortilèges" étire péniblement ses situations plan-plan ainsi qu'une intrigue qui n'évolue pas d'un iota jusqu'à la 350ème page à peu près. C'est décevant d'autant plus que le premier tome était plein de promesses, mais ici on peine de plus en plus à croire au personnage de Garion, Polgara est tout simplement insupportable et sire Loup, pour un type en vie depuis 7000 ans a curieusement peu profité de cette expérience pour éviter les pièges tendus de l'existence. En gros c'est pas nul mais ça commence à y ressembler furieusement, Eddings va devoir s'employer pour faire rebondir l'action autrement qu'en vagues situations mille fois vues et revues.
    Un exemple des plus déplaisants, à chaque fois que le groupe (ne dites pas la Communauté, Tolkien se retournerait dans sa tombe) fait halte, Burnick (de "Burne", vieil algarois signifiant neuneu) demande soit à Polgara soit à sire Loup si l'endroit leur convient, oui oui c'est bon, alors je vais chercher du bois pour le feu. Ok, situation banale mais répétée trente fois dans le bouquin, c'est tout simplement impossible à lire sans pouffer. Et l'on peut malheureusement étendre l'exemple à tous les personnages du petit groupe, tous sont exactement le reflet de ce qu'ils sont supposés être, pas un ne trouble par sa finesse ou un comportement inattendu, c'est affligeant de premier degré... Vite Eddings, passe à autre chose ! Me serais-je fourvoyé dans cette lecture ?
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    • Livres 3.00/5
    Par meygisan, le 08 septembre 2012

    meygisan
    j'ai encore un peu de mal avec ce cycle...tout me parait convenu, déjà vu, il n'y a pratiquement pas de surprises et losrqu'un révélation est faite, on s'en doutait depuis longtemps tellement c'était évident...dans ce tome, on voyage beaucoup, pas le temps de se poser; on découvre des tas de peuples et de cultures, bien décrits mais qui demanderait un peu plus de profondeur...Garion est toujours aussi énervant, ses attitudes infantiles et même puériles sont entretenues par les autres personnages et notamment sa tante ce qui lasse très vite...de plus le fait que ces 2 plus grands sorciers, présentés comme au moins aussi puissants que les anciens dieux, retardent sans arrêt l'affrontement avec l'ennemi qu'ils coursent depuis des lustres alors qu'ils savent pertinemment où il se rend, repoussent encore et encore les révélations concernant Garion, devient un peu ennuyeux...malgré cela, chose étrange, j'ai entrepris la lecture du tome suivant...quelque chose fonctionne...
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Citations et extraits

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  • Par Lefso, le 02 mai 2011

    Le lendemain matin, Silk sortit de la tour revêtu d’un magnifique pourpoint marron, un bonnet pareil à un sac de velours noir incliné d’un air insolent sur une oreille.
    — Qu’est-ce que c’est que cet accoutrement ? remarqua tante Pol.
    — Je suis tombé sur un vieil ami en fouillant dans mes balluchons, raconta Silk, d’un petit air dégagé. Un dénommé Radek de Boktor.
    — Serait-il arrivé quelque chose à Ambar de Kotu ?
    — Ambar est un brave garçon, expliqua Silk d’un ton quelque peu dépréciatif, mais un Murgo du nom d’Asharak a déjà entendu parler de lui et a pu prononcer son nom dans certains milieux. A quoi bon chercher les ennuis quand on n’y est pas obligé ?
    — Ce n’est pas une mauvaise idée, approuva sire Loup. Un marchand drasnien de plus ou de moins n’attirera pas l’attention sur la Grand-Route de l’Ouest,quel que soit son nom.
    — Je vous en prie, objecta Silk, en prenant des airs de grand blessé. Le nom joue un rôle capital. C’est sur lui que repose toute l’identité d’emprunt.
    — Je ne vois pas la différence, laissa tomber Barak, avec sa délicatesse coutumière.
    — Ça fait toute la différence du monde. Enfin, tu vois tout de même bien qu’Ambar est un nomade qui n’attache guère de considération à l’éthique, alors que Radek est un homme intègre, dont la parole est respectée dans tous les comptoirs du Ponant. D’autant que Radek ne se déplacerait jamais sans sa suite.
    — Sa suite ? L’un des sourcils de tante Pol fit un bond vers le haut.
    — N’y voyez pas autre chose surtout que le légitime souci de parfaire le déguisement, ajouta Silk, avec empressement. Je stipule qu’en ce qui vous concerne, Dame Polgara, il ne me viendrait même pas à l’idée d’essayer de vous faire passer pour une servante.
    — Grand merci.
    — Oui, oh ! c’est plutôt que personne ne voudrait jamais y croire. Vous serez ma sœur, venue avec moi pour voir les splendeurs de Tol Honeth.
    — Votre sœur ?
    — A moins que vous ne préfériez être ma mère, suggéra Silk, toujours conciliant. Vous auriez pu entreprendre un pèlerinage à Mar Terrin dans l’espoir d’obtenir le rachat d’un passé tempétueux.
    Tante Pol braqua un moment son regard inflexible sur le petit homme qui lui souriait sans vergogne.
    — Un jour, votre sens de l’humour pourrait vous valoir de gros, gros ennuis, prince Kheldar.
    — Je passe mon temps à avoir de gros, gros ennuis, Dame Polgara. Je ne saurais pas quoi faire si je n’en avais pas.
    — Vous en avez encore pour longtemps, tous les deux ? coupa sire Loup.
    — Encore un petit détail, ajouta Silk. Au cas où nous serions amenés à fournir des explications à quelqu’un, vous, Lelldorin et Garion, vous êtes les serviteurs de Polgara. Hettar, Barak et Durnik, vous êtes les miens.
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  • Par BloodyMonday, le 12 février 2014

    Le repas leur faisait une impression bizarre, la nourriture de base des Dryades semblant uniquement constituée de fruits, de noix et de champignons, dont aucun n'était cuit. Barak s'assit et braqua un regard lugubre sur les mets offerts.

    — Pas de viande, grommela-t-il.
    — Ça t'échauffe le sang, n'importe comment, le consola Silk.

    Barak plongea les lèvres dans sa tasse d'un air circonspect.
    — De l'eau, grimaça-t-il, comme si ses pires craintes se trouvaient confirmées.
    — Ca vous changera d'aller vous coucher autrement qu'ivre mort, pour une fois, observa tante Pol en les rejoignant.
    — Je suis sûr que ça n'est pas bon pour la santé, rumina Barak.
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  • Par ondamania, le 06 janvier 2014

    - Mais qui est au juste cet Asharak ? s'informa Hettar, en plissant les yeux.
    - Un Grolim, sans doute, répondit sire Loup. Son rayon d'action est décidément un peu trop vaste pour qu'il ne s'agisse que d'un simple Murgo.
    - quelle est la différence ? s'enquit Durnik.
    - Il n'y en a pas justement. Ils se ressemblent énormément. [...] , mais il est impossible de de reconnaître un Murgo d'un Grolim.
    - Je n'ai jamais eu aucun problème, rétorqua tante Pol. Ils n'ont pas du tout la même mentalité.
    - Ca va beaucoup simplifier les choses, commenta Barak, d'un ton sarcastique. Nous n'aurons qu'à fendre le crâne de tous les Murgos que nous rencontrerons en chemin, comme ça vous pourrez nous apprendre à différencier ce qu'ils ont dans la tête
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  • Par Sedelina, le 14 décembre 2012

    -Comment ça ils en rajoutent? releva Silk, sidéré. Vous ne voulez pas dire que les chevaux peuvent mentir, tout de même.
    -Oh! que si, rétorqua Hettar en haussant les épaules. Ils passent leur temps à bluffer. Ils sont très bons à ce jeu-là, d'ailleurs.

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