ISBN : 226617472X
Éditeur : Pocket (2007)


Note moyenne : 4.29/5 (sur 109 notes) Ajouter à mes livres
Soudain jaillirent du sol des formes ténébreuses: silhouettes immenses, robes noires, masques d'acier étincelant. Elles avaient surgi à l'endroit le plus inattendu, entre les rangs mêmes de l'armée. Un jeune chevalier mimbraïque en avisa une à ses côtés et sabra. A l'in... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Coeurdechene, le 11 octobre 2011

    Coeurdechene
    Dans le milieu des mondes imaginaires, on ne présente plus le couple Eddings, auteurs de nombreux romans qui ont façonné tout un pan de l'Héroïc-Fantasy et dont l'influence sur les générations futures n'est sans doute pas moindre que celle de leurs aînés. Longtemps annoncé comme le seul auteur de ses histoires, David Eddings reconnaît en 1995 la participation essentielle de sa femme dans son écriture. Il s'agissait de toute façon de "l'un des secrets les moins bien gardés de la fiction contemporaine". Et si lui est à l'origine des histoires, le lecteur doit à Leigh la cohérence des décors et du cadre des histoires, la majorité des personnages féminins et les chutes incisives. Ce qui n'est pas anodin et contribue énormément au plaisir de lecture de leurs ouvrage.
    Mais qu'est-ce que La Belgariade ?
    Il s'agit d'un cycle de romans en cinq "Chants" narrant les aventures de Garion, simple valet de ferme appelé à une grande destinée. le pitch est extrêmement simple, et pour être honnête, le cycle n'est pas tant apprécié pour la profondeur de l'histoire que pour le talent de conteur des auteurs et leur humour. A cause du jeu du destin et de Prophéties nébuleuses quant à l'avenir du monde, Garion et son petit groupe va parcourir tout le continent dans une sorte de gigantesque voyage initiatique. Les rencontres seront nombreuses et les occasions d'apprendre innombrables.
    L'un des talents des auteurs est d'arriver à gérer une énorme distribution de personnages sans jamais réussir à ennuyer le lecteur, ni même à le perdre (ce qui en soit est une gageure). Les cartes parsemant les ouvrages sont pour beaucoup dans le suivi des aventures et le réalisme des peuples inventés relève presque du travail d'ethnologue.
    Le monde de la Belgariade est coupé en deux continents aux proportions titanesques et aux reliefs accidentés.
    Le cycle de la Belgariade est un prétexte à l'exploration du premier continent, constitué des Royaumes du Ponant et des Territoires Angaraks.
    Chaque territoire est marqué par une géographie spécifique, des noms identifiables immédiatement et un trait de caractère fortement poussé. Ce qui permet d'une part de ne pas perdre tout de suite le lecteur, et dans un deuxième temps de grossir les traits et de faire une légère critique de certains contemporains l'air de pas y toucher... Ainsi les Cherek sont de grandes brutes dans le plus pur style viking alors que les Arendais sont de simples fermiers au pragmatisme exacerbé. Les Drasniens sont de redoutables marchands et les meilleurs espions du monde alors que les Asturiens sont de dangereux écervelés, aussi prompts à se fourrer dans les ennuis jusqu'au cou qu'à jurer une amitié indéfectible.
    Le groupe accompagnant Garion dans sa quête est constitué d'un assemblage hétéroclites d'individus provenant des ces différents pays, aux traits si possible encore plus poussé que leurs congénères, histoire d'amener quelques situations cocasses et de compliquer les choses dans les relations du groupe.
    L'humour est l'un des facteurs dominants de l'écriture du couple Eddings. Leurs textes sont truffés d'expressions très imagées et évocatrices, de jeux de sonorités, de situations emberlificotées et de répliques satiriques. Les dialogues sont des petits bijoux de réparties cinglantes et de mauvaise foi éhontée. Combien de fois ai-je dû fermer le livre quelques instants, incapable de réprimer un fou rire en imaginant certaines scènes ou lorsque l'image de l'une de ces expressions s'imposait à moi durant la lecture. C'est tout simplement jouissif...
    Il est à souligner que les auteurs adorent les intrigues politiques et les états de siège. Ils sont d'ailleurs maîtres dans ce genre de description et n'ont pas leur pareil pour échafauder des théories fumeuses dont leurs personnages font bien évidemment les frais pour notre plus grand plaisir. de ce point de vue, ils se rapprochent de l'écriture de David Gemmell, même s'ils sont loin d'égaler son souffle épique dans la description des combats.
    Certains lecteurs chagrins relèveront en point faible le personnage même de Garion, un peu long à la comprenette et qu'ils trouvent relativement agaçant dans son obstination à remettre en cause l'état qui est le sien : être le jouet d'une prophétie qui a scellé sa vie bien avant sa naissance... Honnêtement, si l'on se mettait à la place du garçon, élevé en Arendie, donc né pour être fermier, avec une conception très pragmatique de la vie et une ouverture d'esprit relativement étroite (assez large pour écouter des contes à la veillée, mais pas assez pour y croire), il paraît normal de passer un petit moment à se plaindre, non ? Et peut-être de se poser quelques question existentielles...
    Et soit dit en passant, le tout est traité avec suffisamment d'humour pour ça passe tout seul, et ça se transforme même en running gag. Bon, je sais, je suis un public définitivement acquis à ce cycle, et aux autres grands cycles du couple que j'espère présenter plus tard.
    Malgré tout, il s'agit d'un monument incontournable de la fantasy "classique" et il serait dommage de passer à côté. Pour un lecteur averti, c'est une lecture de distraction entre deux ouvrages plus conséquents.
    Pour un néophyte, il s'agit d'un très bon cycle pour entrer dans les mondes imaginaires dont la lecture marque profondément. Je l'ai lu plusieurs fois et c'est toujours aussi jouissif, malgré quelques longueurs lorsque l'on connaît la fin de l'histoire. Mais ça reste une lecture très distrayante.
    À découvrir ou à redécouvrir, juste pour le plaisir de s'esclaffer et de récupérer des expressions bizarre à placer ensuite dans une conversation...
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Iani, le 15 janvier 2009

    Iani
    5ème et dernier tome de cette série de la Belgariade, avec une fin, avouons le, très prévisibe :P
    J'avoue que j'ai largement préféré les moments avec notre trio (Garion - Belgarath - Silk) (passages trop courts à mon goût) que les moments de batailles avec Ce'N'edra et Polgara (et tout plein de rois, ducs, ou je ne sais quoi encore, tellement que je ne savais plus qui était qui... Même si la plupart se trouvaient deja dans les premiers tomes).
    J'ai trouvé donc que les batailles prenaient beaucoup trop de place par rapport à la quête de Garion, qui au final, nous paraît moins importante que ce qu'elle est.
    Je trouve également un peu bête qu'Eddings n'arrive pas à "pénaliser" ses personnages, ou à les "perdre au combat". A chaque fois, il trouve un moyen pour que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes. Je trouve ça un peu dommage, parce qu'une victoire sans sacrifices, sans pertes, n'aura pas la même "émotion" qu'un combat avec.
    J'ai trouvé également la fin un peu trop "à l'eau de rose", trop de couples, mais bon, je ne vais pas en faire tout un plat ^^
    J'aurais aussi aimé un combat final un peu plus long, parce que c'était quand même l'affrontement de deux prophéties, même si on sait comment ça va finir, on aimerait avoir un peu plus de détails et de durée. M'enfin bon ^^
    J'ai par contre, beaucoup aimé l'affrontement de Polgara, Beldin et les jumeaux, contre les Grolims, j'aime bien voir les différences de pouvoir, voir comment les 2 camps utilisent la magie.
    Beaucoup de "dommage" donc, mais quand même un bon livre, que je trouve toutefois un peu au dessous des tomes 3 et 4, avec lesquels je me suis vraiment éclatée. Là, j'ai eu de temps en temps de la peine à suivre, surtout quand il s'agissait des batailles avec les gentils contre les méchants :P
    http://iani.over-blog.com/article-21239907.html
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Thyuig, le 11 avril 2011

    Thyuig
    David Eddings n'a plus rien à dire, il a épuisé lentement mais surement toutes les promesses entrevues lors du premier tome et mise à part une très belle scène de bataille (enfin, dans ses prémices), il n'y a absoument rien dans ce tome. Les personnages se sont dilués dans un maelstrom comique aux vastes ambitions héroïques mais dont la portée atteind péniblement le haussement de sourcil interloqué.Tout ceci est d'autant plus frustrant que c'est servi par une langue qui oublie d'accompagner le récit et renforce par là le côté uniquement factuel du roman. Je parlais de frustration car à écouter les lecteurs fidèles serviteurs d'Eddings, cette saga était immanquable, absolument épatante. Ah ouais ? Gene Wolfe et China Miéville et même Robert Holdstock peuvent roupiller tranquilles...
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par PierrickAllouard, le 15 janvier 2010

    PierrickAllouard
    La Belgariade est un chef d'œuvre. David Eddings a réussi à écrire une épopée passionnante, en se basant sur le principe ultra classique de la quête initiatique.
    Points positifs: une écriture de qualité, avec un humour savoureux. Les personnages sont très attachants et malgré quelques longueurs, le lecteur s'empresse de dévorer les pages pour savoir ce qu'ils deviennent.
    Points négatifs: l'auteur s'appuie parfois un peu trop sur cet humour qui fait sa force et ça donne un peu lourd, parfois trop de stéréotypes, trop de... lisez, vous comprendrez!!!
    Alors pourquoi une note aussi moyenne?? le support. Mal traduit, plein de coquilles. Si vous baragouinez un peu l'anglais lisez-le en version originale, le plaisir est multiplié !
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par S-aureus, le 28 juin 2008

    S-aureus
    On arrive au dénouement et on est pas déçu ! Bataille colossale, duel titanesque dans une ville ténèbreuse... Les héros ne sont pas au bout de leurs peine. Lorsque je suis arrivé au bout de ce livre j'ai été terriblement déçu que ce soit fini. J'avais la certitude que je ne lirais jamais rien de comparable et je n'ai jamais été détrompé depuis.
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)






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