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ISBN : 2259202470
Éditeur : Plon (2006)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.8/5 (sur 80 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Je vais te raconter l'histoire de la philosophie. Pas toute, bien sûr, mais quand même ses cinq plus grands moments. Chaque fois, je te donnerai l'exemple d'une ou deux grandes visions du monde liées à une époque afin que tu puisses, si tu le souhaites, commencer à lir... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Hugo, le 19 juin 2014

    Hugo
    J'ose plus… mais c'est que ça fait un bout de temps dites donc, « isseux » dit même que j'ai perdu un peu de ma verve, que la paternité m'a ramolli le cerveau : de 25 % je serai passé mollement à 15 %...
    - Choupette : non de 15 % tu es passé à un petit 13…
    - Moi : Putain mais je vais te foutre une béquille que ça va pas trainer…
    Ce n'est pas gai la paternité, je vous le dis, on n'a plus le temps de prendre les mesures correctement, et choupette qui n'a plus le compas dans l'œil est devenue maman, petit à petit elle oublie de solliciter mon cerveau et je deviens aigri …
    Et vous aussi, vous m'avez oublié, sauf quelques uns qui parfois échangent avec moi, mais pas une seule lettre d'amour, de désir, d'envie, d'orgie, soyez folles je garderais vos photos pour moi, j'ai besoin de motivation, allons bon, ne soyez point timides, au pire coupez-vous la tête, « ya » que ce qui ne tombe pas qui m'intéresse… donc si tu n'es pas trop vieille ou que tu n'es pas un roi, n'hésite pas…
    De toute façon depuis la grossesse et la naissance de mon petit « souci d'amour » J'ai perdu mon sex-appeal : j'ai cinq putains de kilos qui me sont tombés sur les abdos… « vla » pas que maintenant ça fait des plis et que quand je m'assois mon bide sourit…
    L'autre jour, j'ai donc pris la décision de trottiner de temps en temps pour retrouver ma taille de poney binoclard à la crinière vieillissante...
    Début laborieux certes, mais je m'y tiens depuis cinq semaines, trois fois par semaine pendant quarante minutes, mes trois cheveux au vent…
    Et comme je m'ennuyais un poil de cul, j'ai décidé d'essayer le roman audio…
    Et comme je n'ai plus trop le temps de lire, je trouvais l'idée plutôt bonne…
    Le choix d'un bouquin de Philo fut plutôt judicieux, et Luc le fait très bien : comme un vieux prof il te fait le cour, et moi j'écoute gambadant fièrement les jambes au vent…
    Ça fait beaucoup de vent tout ça, mais entre les champs c'est agaçant alors j'en parle…
    Enfin bref :
    Vachement intéressant le mec, il connait des tas de trucs, « p'tête bien qui raconte des conneries », mais moi « je suis pas philosophe » donc je trouve ça absolument fabuleux, surtout quand il parle de Nietzsche, ou de Socrate, Kant il nous explique la Theoria, le christianisme, l'humanisme, le modernisme, le nihilisme, ou encore Kant il nous parle du salut, de la nature, de la peur, de la mort.... de la sagesse...
    Mais j'ai Kant même trouvé que ça manquait de Q...
    Ouvrage réservé au néophyte bien évidement…
    Et moi ce soir je cours
    A plus les copains
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    • Livres 4.00/5
    Par LeMalouin, le 21 mai 2014

    LeMalouin
    Pour Luc la principale différence entre la religion et la philo c'est l'approche de la mort : la religion promet la vie après la mort.
    Alors que la philo permet de se faire à l'idée de la finitude. Beaucoup de philosophes ont une religion
    Pour lui la philo doit-être une doctrine du salut.
    La philosophie a trois dimensions.
    Une dimension théorique : connaître les règles du monde dans lequel on vit.
    Une dimension éthique : comment vivre avec les autres.
    Une dimension de sagesse : vivre en paix avec sa finitude.
    Les Grecs ont « inventés » la philo au 4ème Siècle avant JC : pourquoi eux ?
    Sans doute parce qu'avant la religion était trop prédominante et que leur système démocratique facilitait les échanges.
    Chez les Stoïciens, le monde est harmonie.
    Il faut Apprendre à vivre l'instant présent : pas de nostalgie ni de plan sur la comète mais le présent.
    Les Bouddhistes disent la même chose.
    Un exercice stoïcien pour apprendre à supporter le regard des autres : promener en laisse sur le marché un poisson mort. le stoïque suggère de changer notre vision du monde plutôt que l'ordre de celui-ci.
    Luc a du mal avec cette résignation… Pour les stoïciens il ne faut pas s'attacher au présent car ce sera bientôt du passé.
    En prenant l'exemple du « triomphe » du Christianisme sur La philosophie grecque, Luc montre comment on passe d'une pensée à une autre.
    Le Christianisme a un « marketing » très puissant : il se sert (en conscience) de la faiblesse de La philosophie : le cosmos après la mort bof bof…En promettant (et il ne lésine pas) beaucoup plus que François Hollande car au fond qu'est-ce que c'est quelques fonctionnaires en plus par rapport à la vie après la mort ?
    Les Stoïciens ont eu du mal avec la personnalisation du cosmos : c'est pourquoi ils ont fait quelques misères aux chrétiens : à l'époque on ne plaisantait pas avec les idées…
    La grande idée du catholicisme c'est la résurrection telle quelle avec un corps, un visage et tout le tutti.
    On peut enfin s'attacher aux gens (dans l'Amour de Dieu) contrairement aux bouddhistes qui disent que cela ne sert à rien de s'attacher à quelque chose de mortel.
    On peut même se demander comment à la Renaissance La philosophie a pu reprendre le dessus face à de telles perspectives : c'est ce que Luc nous explique.
    En fait ceux sont les découvertes scientifiques de Copernic, Galilée, Newton et Descartes entre autres qui ont mis à mal le cosmos (non l'univers n'est pas bien rangé et fini), les certitudes de la religion (sur l'origine de la vie et de la terre)
    On ne va plus faire seulement qu'observer le monde on va essayer de comprendre son chaos en expérimentant, en synthétisant et en essayant de comprendre : c'est ce qu'explique Kant dans sa Critique de la raison pure un livre aussi ardu (ch.. même d'après Onfray) que fondamental.
    La question des animaux va beaucoup intéressé les modernes : Descartes puis Rousseau.
    Puisque le monde n'est pas un tout, qu'est-ce qui différencie les hommes des animaux ?
    Cette question est beaucoup plus fondamentale qu'il n'y paraît.
    Pour Rousseau, la différence est la double historicité de l'homme : celle individuelle qui est du à l'éducation et l'histoire collective de l'espèce humaine.
    L'animal lui est dressé par ses parents dans un but précis (chasser par exemple), l'homme lui s'instruit toute sa vie.
    L'animal est programmé et ne dévie pas de son programme : cf. le chat qui se laissera mourir devant une corbeille de fruits.
    L'homme est plus libre d'action pour le meilleur et pour le pire…
    Sartre dira que chez l'homme « l'existence précède l'essence ».
    Ce qui est une magnifique critique du racisme et du sexisme : la femme n'est pas programmée pour le ménage etc.
    Cette liberté doit malgré tout être contenue : ma liberté s'arrête là où commence celle des autres.
    C'est ce que disait le père de Camus « un homme ça se retient… »
    La grande différence entre Antique et Humaniste c'est que pour ces derniers l'Homme est au centre…
    L'Homme n'est plus une « chose » au milieu du cosmos, il est un Etre à part entière.
    Un philosophe très important qui a précédé les humanistes est Descartes : le roi du scepticisme et son célèbre « Cogito ergo sum ».
    Il apporte trois idées en remettant tout savoir en cause : que la réalité n'est pas seulement objective mais aussi subjective. Voir le panier de pommes ou les chapeaux qui se promènent.
    La deuxième est de faire table rase du passé : remettons tout en doute (cela influencera fortement les révolutionnaires).
    Troisième idée : remettons tout en doute y compris l'autorité.
    L'absence de cosmos et de dieu laisse un vide qui sera comblé avec le peu de succès que l'on sait par : le communisme, le scientisme ou le nationalisme.
    Kant dans le sillage de Rousseau qui parle de pensée élargie : s'arracher de sa personne pour s'intéresser à autrui.
    On entre dans plus d'humanité.
    Arrive Nietzsche qui dit que pour recréer il faut d'abord déconstruire.
    Il reproche aux sciences et à la religion d'avoir négligé le corps et la sensibilité au profit de la raison.
    Pour se situer dans ce chaos qu'est le monde Nietzsche propose deux grands types de force (ou de pulsions ou d'instincts).
    Le premier type de force est la force réactive : la volonté de vérité qui anime les scientifiques.
    Nietzsche parle de force réactive car elles agissent en réprimant d'autres forces…
    Nietzsche s'en prend à Platon qui, pour expliquer ses idées, en réfutent d'autres.
    Le scientifique aussi s'éloigne du sensible : par exemple pour nommer l'eau le scientifique va utiliser une seule et même formule H2O alors que l'eau n'est jamais la même.
    Le scientifique se méfie du corps et de la sensibilité : bref de tout ce qui est essentiel à l'art.
    Les deuxièmes forces sont les forces activent que l'on trouve dans l'art justement.
    L'ontologie de Nietzsche (sa définition complète au monde) comprend donc l'ensemble des forces actives et réactives.
    L'artiste n'a pas besoin de démontrer…
    Pour Nietzsche le monde est un chaos avec en nous des forces qui s'entrechoquent et nous rendent la vie moins belle : c'est donc un précurseur de la psychanalyse.
    Beaucoup pompé par Freud d'ailleurs (Onfray ne s'en ai toujours pas remis)
    La morale de l'immoraliste ou le culte du grand style :
    Nietzsche se méfie de tout projet d'amélioration du monde…ça rappelle la religion…
    Nietzsche a été interprété de façon très différente : les nazis en ont fait leur idéologue et les anarchistes aussi…
    Pour Nietzsche l'idéal est la conciliation de ses forces qui est idéale et non la domination de l'une sur l'autre.
    C'est ça le grand style.
    Nietzsche a pour culte la puissance : qu'il ne faut pas confondre avec le pouvoir.
    La puissance c'est quand plus rien ne nous freine, il est fa des œuvres grecs : proportions parfaites, visage impassible qui prouve l'absence de tensions internes.
    Au contraire, il n'aime pas les romantiques que l'amour tourmente et qui les rend moins puissants.
    Les nihilistes pensent qu'il n'y a rien qui vaille sur terre au contraire de N…
    Pour le salut, Nietzche a deux théories : celle de l'éternel retour qui est de ne faire que ce que l'on se verrait faire tout le temps en rejetant le reste et la doctrine de l' « amor fati »qui est de profiter de l'instant présent sans penser à l'avenir ni avoir de remord avec le passé. Pour Luc ces deux visions sont contradictoires. Et si on aime tout dans le présent, on aime aussi les bourreaux et les massacres ?
    Nietzsche est un précurseur du matérialisme : tout est présent sur terre il n'y rien de transcendantales…
    Mais Luc émet des réserves sur le fait de TOUT aimer dans le présent car c'est d'une part impossible et d'autre part qu'est-ce d'autre qu'un culte du présent.
    Cependant après la pensée décapante de Nietzsche il est difficile de revenir aux Lumières.
    Pour Luc le grand penseur de l'après Nietzsche est Heidegger qui fut aussi un déconstructeur mais pas un matérialiste hostile à toute transcendance et que les idées sont toutes produites pour des intérêts inavouables.
    Pour Luc il est le premier à avoir su parler du monde moderne qu'il appelle monde de la technique.
    La pensée de Heidegger permet de comprendre que la mondialisation libérale nous fait perdre l'idée que nous nous faisions de la démocratie : notre société est incontrôlable et dénuée de sens.
    La machine qui devait nous rendre la vie plus heureuse n'a plus cette fonction, aujourd'hui on produit et on consomme dans une mondialisation féroce et sans but.
    Luc cherche une philosophie qui ne serait pas le matérialisme (trop de contradictions), une sorte d'humanisme post-N…
    Il trouve que Dédé (Comte-Sponville) est celui qui a le mieux réfléchit à la question.
    Il évoque trois formes différentes de transcendance : celle des antiques et le cosmos, la transcendance est dû au fait que l'homme n'a pas créé l'harmonie dans laquelle il vit.
    La transcendance vue par la religion : quelque chose au-dessus…
    Et une troisième qui elle est au cœur du réel : prenez une boite d'allumette, vous ne voyez que trois cotés or il y en a six. Cela montre bien que tout même dans le réel n'est pas visible.
    On appelle cela la transcendance immanente (en moi).
    Cela veut dire que l'on ne peut pas être omniscient.
    L'humaniste contemporain est dans l'autoréflexion alors que le matérialiste ne pense jamais sa propre pensée ( ?)
    Commencer par se critiquer soi-même…
    C'est ce qu'a commencé à faire la science après avoir été ultra-dogmatique.
    Luc critique les philosophes modernes ultraspécialisés qui ne se posent plus les questions essentielles qui ne cherchent pas de nouvelles voies ou s'ils le font, en reste à la théoria…
    Ils n'évoquent jamais La morale et le salut : c'est ce que va faire Luc avec un humanisme non métaphysique (car c'est une illusion de vouloir tout connaître)…
    La morale c'est quand un principe vaut qu'on sacrifie sa vie pour lui (N est contre : normal il est immoraliste).
    La transcendance est devenue horizontale : nos proches, notre liberté…
    L'auteur conclue en disant que pour un humanisme non –métaphysique, il faut de l'Amour…
    Pour aller à la découverte de l'autre, de sa pensée, de sa culture pour s'enrichir soi-même…
    Il développe ces idées dans La révolution de l'amour.
    Ce livre donne une vision complète et vivante de l'histoire des idées.
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    • Livres 5.00/5
    Par isajulia, le 22 mars 2013

    isajulia
    Luc Ferry généralise la philosophie pour la rendre plus accessible. Je trouve cette approche très louable et cela donne un livre de qualité. C'est d'ailleurs ma première lecture philosophique à titre personnel et je ne regrette pas mon choix, cela m'a permis de commencer en douceur à m'interroger sur les grands thèmes de l'existence.
    Bravo monsieur Ferry.

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    • Livres 4.00/5
    Par LIBERTITUDE, le 31 juillet 2013

    LIBERTITUDE
    J'avais décidé de reprendre mes cours de philosophie de terminale, mais je ne savais comment m'y prendre. Alors, au hasard d'une librairie, je suis tombé sur ce livre qui m'a redonné le souffle nécessaire , qui m'a apporté l' élan vital (Bergson ?) .
    Ce livre de vulgarisation philosophique est fantastique pour tout ceux et celles qui débute dans la matière. Bien sûr, depuis mes lectures sont un peu plus ardues (L'éthique de Spinoza). Mais ce livre restera l'un de ceux qui ont bercé mon enfance d'apprenti-penseur.
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    • Livres 5.00/5
    Par fx131, le 16 août 2014

    fx131
    Premiére partie de la découverte de la philosophie en compagnie de Luc Ferry . Cette idée qui de prime abord peut paraitre saugrenue s'avére au final trés maline . C'est pédagogique , mais pas enfantin , c'est intelligent et trés malin , bien fait , permet d'aborder avec le souci d'étre compris la question philosophique. Si il y a quelques petits défauts , rien de rédhibitoire . Un manuel parfait pour ceux qui veulent découvrir la philosophie sans avoir fait le cheminement classique pour cela. A découvrir pour avoir une bonne idée de l'histoire de la philosophie .
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Citations et extraits

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  • Par zizza, le 24 octobre 2014

    Je vais donc te raconter l'histoire de la philosophie. Pas toute, bien sûr, mais quand même ses cinq plus grands moments. Chaque fois, je te donnerai l'exemple d'une ou deux grandes visions du monde ou, comme on dit parfois, d'un ou deux grands "systèmes de pensée" liés à une époque afin que tu puisses commencer à lire par toi-même, si tu en as envie.

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  • Par Aela, le 22 septembre 2013

    Pour les stoïciens ce qui était bon, c'était ce qui était conforme à l'ordre cosmique. L'essentiel était de parvenir dans la pratique à s'accorder à l'harmonie du monde afin d'y trouver la juste place qui revenait à chacun dans le Tout.
    Si tu veux comparer cette conception de la morale à quelque chose que tu connais et qui existe encore aujorud'hui dans nos sociétés, pense à l'écologie.
    Pour les écologistes, en effet, et en cela ils reprennent, bien que souvent sans le savoir, des thèmes de l'Antiquité grecque, la nature forme une totalité harmonieuse que les humains auraient tout intérêt à respecter.
    La "biosphère" a remplacé le "cosmos" des Grecs.
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  • Par Mimimelie, le 28 mai 2013

    Même si on n'est pas croyant, a fortiori si on est hostile, comme nous le verrons avec Nietzsche, aux religions, on n'a pas le droit de les ignorer. Ne fût-ce que pour les critiquer, il faut du moins les connaître et savoir un peu de quoi on parle. Sans compter qu'elles expliquent encore une infinité d'aspects du monde dans lequel nous vivons et qui est de part en part issu de l'univers religieux. Il n'est pas un musée d’œuvres d'art, même contemporain, qui en requiert un minimum de connaissance théologique. Il n'est pas non plus un seul conflit dans le monde qui en soit plus ou moins secrètement lié à l'histoire des communautés religieuses : catholiques et protestants en Irlande, musulmans, orthodoxes et catholiques dans les Balkans, animistes, chrétiens et islamistes en Afrique, etc.
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  • Par Aela, le 22 septembre 2013

    "Tout ce qui arrive, arrive justement; c'est ce que tu découvriras si tu observes les choses avec exactitude.. comme si quelqu'un vous attribuait votre part suivant votre dû."
    Marc Aurèle

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  • Par Aela, le 22 septembre 2013

    Il existait déjà à Athènes dès le IVème siècle avant notre ère, de nombreuses écoles philosophiques.
    Le plus souvent on les désignait par le nom des lieux où elles s'étaient établies.
    Par exemple le père fondateur de l'école stoïcienne, Zénon de Kition (qui est né vers 334 et mort vers 262 avant JC) enseignait sous des arcades recouvertes de peintures. C'est comme cela que le mot "stoïcisme" est né. Il vient tout simplement du grec stoa qui signifie "portique".
    Les leçons que dispensait Zénon étaient publiques et gratuites.
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