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> Eric Holweck (Traducteur)

ISBN : 2070421260
Éditeur : Gallimard (2002)


Note moyenne : 4.05/5 (sur 128 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
La ville de Thèbes est parvenue à vaincre l'envahisseur venue de Sparte, défaisant ses armées lors de la sanglante bataille de Leuctres. Peu à peu, conquête après conquête, la cité a recouvré sa puissance d'antan et Parménion, le mercenaire spartiate, la Mort des Nation... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par fnitter, le 23 février 2015

    fnitter
    La naissance du Dieu Noir.
    Second tome de la tétralogie (en français, duologie en anglais) du Lion de Macédoine. Parmenion, le célèbre général ayant servi Philippe de Macédoine puis son fils, Alexandre (Le Grand).
    Strategos à Thèbes, Parmenion assoit sa réputation en vainquant l'invaincu jusqu’alors citée de Spartes. Devenu général Mercenaire il se propose à Philippe de Macédoine, en grande difficulté, pour l'aider à relever, sécuriser et étendre son pays. Pendant ce temps, Dérae, devenue prêtresse de la source tente toujours de contrecarrer l'avènement du Dieu noir (avec le succès que l'on sait, vu le titre).
    Ce second roman (seconde partie du premier en vo) est plus nerveuse. les combats épiques, les actions héroïques qui faisaient défaut au tome 1 sont au rendez-vous.
    Au détriment peut-être de la complexité de l'intrique, mais cela passe très bien. Au final cette dichotomie pour raison commerciale coupe un peu le fil du récit et déséquilibre le tout. Mais pour y remédier, il suffit de lire les deux premier tomes à la suite, pour avoir une belle gradation de l'action, bien amenée et finir comblé. On retrouve dans la lecture de Gemmell, pape de héroïque fantasy, ce qu'on y vient chercher, et ce tome ne fait pas exception à la règle, bien que différent légèrement par son côté historique.
    Le côté fantasy reste là encore assez discret (décorporation et visite du royaume des morts) mais il semble vouloir prendre de l'ampleur.
    A suivre dans Le Lion de Macédoine, tome 3 : Le Prince noir.
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    • Livres 4.00/5
    Par boudicca, le 11 septembre 2012

    boudicca
    Avec « La mort des nations », second tome de la série « Le Lion de Macédoine », D. Gemmell poursuit sur sa lancée, aussi ceux qui avaient déjà été enthousiasmés par l'univers et le style de l'auteur ne devraient pas être dépaysés. On poursuit notre tour de la Grèce classique du IVe siècle avant JC au côté de Parménion, en voie de devenir le célèbre général que l'on connaît. Après Sparte où notre héros passa l'essentiel de sa jeunesse, l'auteur nous entraîne cette fois à la découverte de la ville de Thèbes qui secoue enfin le joug de la tyrannie spartiate sous l'influence de deux grandes figures bien connues des historiens, Pélopidas et surtout Épaminondas. C'est un plaisir pour le lecteur de se retrouver plonger au cœur de ces bouleversements menaçant l'équilibre d'une Grèce antique remarquablement dépeinte par l'auteur.
    Parménion est un personnage toujours aussi agréable à côtoyer et c'est avec intérêt que l'on poursuit la découverte de ses aventures et de ceux qui gravitent dans son entourage comme la jeune Deira. Mais c'est surtout l'apparition tant attendue de Philippe II qui fait, à mon sens, une grande partie du charme de ce second tome. Exilé de Macédoine, régent puis roi, réformateur hors-pair, habile stratège, grand conquérant... il faut dire que le personnage a de quoi fasciner. On assiste donc avec plaisir à l'amitié qui se noue entre Parménion et le souverain qui ira jusqu'à faire de son compagnon le protecteur de son fils, le fameux Alexandre le Grand qui occupera une place de premier plan dans les deux tomes suivants de la série. Encore un belle réussite que ce second tome, aussi captivant que le premier.
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    • Livres 4.00/5
    Par boubously, le 13 décembre 2013

    boubously
    Lors de la bataille mémorable de Leuctres Les Thébains emmenés par Parménion ont mis fin à la suprématie spartiate. C'est ainsi conquêtes après conquêtes que le mi-macédonien mi-spartiate devint le plus grand général de toute les temps.
    Reconnu par tout le monde comme le plus grand stratège, Philippe futur roi de Macédoine, l'engage afin qu'il mette un terme une fois pour toute aux querelles de toutes les nations environnantes et ce afin que la Macédoine devienne la plus grande nation que la Grèce ait connue.
    Mais un danger rôde et l'avènement du Dieu Noir approche...
    Dans ce tome, on découvre des révélations importantes notamment sur la mort de Dérae, comment Parménion est en fait devenu ce héros, sans oublier la conception du seigneur des ténèbres.
    Toujours un style simple et direct qui permet une lecture rapide et passionnante emprunt cette fois-ci d'un côté magie, fantasy beaucoup plus prononcé. Un 2ème tome de très bonne facture qui donne envie de le lire la suite.
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    • Livres 4.00/5
    Par Philemont, le 23 janvier 2013

    Philemont
    Au IVe siècle avant Jésus-Christ, Parménion est spartiate de par son père, macédonien de par sa mère. Il est donc métisse, ce qui rend sa vie d'adolescent bien difficile dans la cité-Etat de Sparte, qui dispute la suprématie sur la Grèce à Athènes et Thèbes, sans compter les nombreux ennemis extérieurs. C'est pourtant cette vie difficile qui va lui donner les compétences et lui forger un caractère qui lui permettront d'affronter un destin exceptionnel. Et ce destin c'est celui d'un homme qui conduira Alexandre le Grand jusqu'en Inde…
    Car Parménion est un personnage historique autour duquel David Gemmell a construit son diptyque (transformé en tétralogie par Gallimard), s'essayant donc à l'exercice difficile du roman historique teinté de Fantasy. Cela étant, les historiens savent relativement peu de choses sur ce personnage, si ce n'est qu'il fut un général de Philippe II de Macédoine, puis de son fils, Alexandre, et qu'il contribua largement aux conquêtes de ce dernier. C'est donc une occasion rêvé pour l'auteur de construire une intrigue où la Fantasy va progressivement prendre l'ascendant sur l'Histoire.
    Dans la première partie du cycle, la Fantasy n'intervient que discrètement, avec le personnage de Tamis. Celle-ci est une prêtresse qui, dans le cadre de petits chapitres disséminés ici et là, fait entrer progressivement Parménion dans son intrigue qu'elle semble vouloir construire de toutes pièces. Ce n'est qu'avec Le Prince noir que l'univers de Parménion se transforme définitivement en multivers, alors qu'Alexandre n'est encore qu'un enfant de quatre ans. Parménion est alors plongé dans un monde peuplé de créatures largement inspirées de la mythologie grecque, ce qui le marquera jusqu'à la fin de sa vie, ainsi que ceux qui l'accompagnent…
    Tout cela est servi par une écriture simple mais efficace. Ainsi le caractère historique du roman n'a pas à faire peur aux ignorants de la Grèce antique, l'information nécessaire et suffisante étant distillée habilement au fil du récit. L'auteur ne s'embarrasse pas non plus de psychologies complexes pour ses personnages, préférant les traiter tous de manière équitable, y compris les nombreux personnages secondaires. Enfin, le rythme de la narration est haletant, David Gemmell privilégiant toujours l'action plutôt que les descriptions détaillées.
    Au final Le Lion de Macédoine est un grand plaisir de lecture. Certes, le cycle ne révolutionne ni la littérature, ni le genre Fantasy. Mais il a au moins le mérite de n'être jamais ennuyeux tout en donnant une impression de sérieux dans le travail de l'auteur. David Gemmell a parfaitement compris que c'est dans cette conjonction que réside la clé d'un divertissement de qualité.
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    • Livres 3.00/5
    Par Skarn-sha, le 02 juin 2011

    Skarn-sha
    Grâce à Parménion, la ville de Thèbes à réussi à repousser les spartiates.
    Malgré tout, la cité reste encore faible et est menacé de toute part.
    Les batailles font toujours rage.
    Pourtant, de bataille en conquête, elle retrouve son éclat d'antan et Le Lion de Macédoine y coule des jours heureux en compagnie de Thétis.
    Cependant, celui que l'on surnomme "la Mort des Nations" a beaucoup d'ennemis et la belle succombera des mains d'un assassin venu pour lui.
    Il quitte alors Thèbes pour se vendre, suivi de son fidèle Mothac, en tant que mercenaire.
    Parallèlement à cela, Tamis, ayant pris sous son aile et instruit aux art magiques Dérae, n'est plus seule pour contrecarrer les plans des sorcières à la solde su Roi Noir.
    Parménion est mandé par Philippe, le nouveau roi de Macédoine, qu'il avait rencontré pendant qu'il entrainait les soldats, lorsque Philippe était encore otage de la ville de Thèbes, .
    Il aidera le jeune roi à reconstruire l'armée de Macédoine et a repousser ses nombreux ennemis.
    Cependant, Philippe, qui n'avait pris la couronne que pour protéger son pays, prend de plus en plus gout au pouvoir et ambitionne d'envahir la Grèce.
    J'ai trouvé ce second opus un peu moins bon que son prédécesseur.
    L'histoire y est en effet beaucoup plus simple et manque un peu de profondeur (en gros, elle se résume à la reconstruction de l'armée macédonienne et à l'expansion de ce pays).
    Mais bon, la plume de Gemmell pourrait nous narrer les aventures palpitantes d'un escargot traversant une ruelle déserte qu'on attendrait la suite avec impatience.
    Cependant, même s'il ne bénéficie pas de la richesse du premier tome, le rythme y est beaucoup plus rapide. Les personnages, décors et grandes lignes de l'histoire ayant déjà été mise en place, on plonge directement dans de l'action pure à un rythme effréné.
    Le livre se déroule sur une vingtaine d'années, ce qui laisse voir la croissance de la Macédoine dans son ensemble, mais aussi qui fait avancer à pas de géant la venue du Dieu Noir.
    Nous suivons également ici, l'apprentissage de Dérae auprès de la prêtresse Tamis, qui voit en elle son successeur. Ces deux personnages représentent la quasi-totalité de la fantasy du livre.
    A l'instar de leurs consœurs alliés aux forces obscures, elles influent, dans l'ombre, sur les évènements, manipulant les protagonistes à leur insu.
    En conclusion, bien qu'il m'ait un peu moins plus que le premier tome, il reste un livre captivant, dans la digne lignée du premier.
    De plus, la fin (dont je ne parlerai pas pour ne pas gâcher le plaisir), est l'un des meilleurs passages du livre et laisse présager un troisième tome, Le Prince noir, beaucoup plus magique et complexe.
    Lien vers mon article:

    Lien : http://lombredeskarnsha.blogspot.com/2011/06/le-lion-de-macedoine-to..
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