Ce livre est ma lecture de la vie de Marie Curie, telle qu'elle m'est apparue depuis que j'ai été conduite sur ses pas et qu'elle ne m'a plus lâchée, cette ensorceleuse aux yeux gris.
Femme d'orgueil, de passion et de labeur, qui fut actrice de son temps parce qu... > voir plus
Une biographie que j'ai lue il y a longtemps maintenant, mais qui reste gravé dans ma mémoire. J'ai beaucoup d'admiration pour Marie Curie, cette femme qui s'est battue pour parvenir à faire des études et devenir professeur dans ce monde d'hommes, cette femme de caractère qui s'est montré persévérante tout au long de sa vie. le récit est passionnant.
Le hasard rend témoin d'un phénomène. Tous les phénomènes ont une cause. (100)
Le hasard c'est ce qui rend témoin d'un phénomène inconnu qu'un concours de circonstances a provoqué. Mais c'est le tissu de connaissances, de curiosité, d'intuition et -pour les grandes découvertes- d'audace intellectuelle qui transforme le phénomène en objet d'observation, l'observation en effet dont on cherche la cause. (101)
"La seule personne que la gloire n'a pas corrompue", disait Einstein d'elle.
En quoi donc était-elle faite pour être incorruptible, la femme la plus illustre de notre siècle ?
En femme assurément, c'était l'explication. Un peu courte, cependant. (7)
Une grande victoire au féminisme. Car si la femme (Marie Curie) est admise à donner l'enseignement supérieur (chaire de physique générale à la Sorbonne) aux étudients des deux sexes, où sera désormais la prétendue supériorité de l'homme mâle.
En vérité, je vous le dis : le temps est proche où les femmes deviendront des êtres humains... (191)
...l'on peut se demander si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la Nature, si elle est mûre pour en profiter ou si cette connaissance ne lui est pas nuisible... Je suis de ceux qui pensent, avec Nobel, que l'humanité tirera plus de bien que de mal des découvertes nouvelle. "Pierre Curie" (175)
Elle avait perdu sa sécurité. Celui qui l'aimait glorieuse et défaite, inspirée et butée, timide et catégorique, parce qu'elle était le battement de son coeur. (183)