> William Olivier Desmond (Traducteur)

ISBN : 2226182357
Éditeur : Albin Michel


Note moyenne : 3.61/5 (sur 64 notes) Ajouter à mes livres
Colosse au cerveau ramolli par les raclées paternelles, Clay Blaisdell, dit Blaze, enchaîne les casses miteux. Son meilleur pote, George, lui, est un vrai pro, avec un plan d'enfer pour gagner des millions de dollars : kidnapper le dernier né des Gerard, riches à crever... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 22 septembre 2010

    lehane-fan
    Aaaaahhhhhhh (demain , nous verrons le B...) , cela faisait bien longtemps que je n'avais pas refermé un King avec le sourire aux levres, là : si !! ( pas le chien..)
    Pour un fonds de tiroir , c'est de tres loin ce que j'ai lu de mieux de l'auteur depuis belle lurette , a mille lieues de son univers de predilection ...
    Alors pourquoi me direz-vous , et bien je vais vous le dire (tiens , ça me rappelle quelqu'un..) , l'auteur nous conte ici , meme si conte est l'exact opposé de ce roman , l'histoire de Blaze, pendant physique et intellectuel du Lennie de Steinbeck , personnage ayant un Qi inversement proportionnel a sa taille de geant .
    Ce recit est en fait un long cheminement vers ce qui apparait comme ineluctable au lecteur au bout de quelques chapitres.
    Tout comme son principal sujet , ce livre est touchant , parfois drole , maladroit mais on ne peut s'empecher de l'aimer.On aimerait prendre sous son aile cet anti-heros dont la vie n'est faite que d'accidents , de mauvaises rencontres , d'occasions ratées ou avortées mais on ne peut pas car solitaire Blaise est (j'avoue avoir un petit faible pour la Guerre des Etoiles ) , solitaire Blaze restera..non par choix mais par la faute de "l'autre" , representant bien-pensant qui voit en l'etre different une chose dangereuse , stupide que l'on peut moquer a tout va puisqu'incapable de sentiments...
    Un tres beau recit sur la difference , sur la solitude engendrée par cette derniere qui me reconcilie avec le "King".
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par ChristopheM, le 12 décembre 2011

    ChristopheM
    Blaze (écrit entre 1966 et 1973 paru en 2007)

    Blaze alias Clayton Blaisdell est une armoire à glace simple d'esprit sans mère, qui doit toute sa déficience intellectuelle au passage à tabac de son père alcoolique. Blaze passe de l'orphelinat Hetton House à l'adoption et inversement toute son enfance. Il rencontrera Georges Rackley qui le sort de la solitude, l'entraîne dans des arnaques en guise de gagne pain facile. Attrapés et relâchés à de multiples reprises les deux amis décident de réaliser un gros coup. le dernier qui permettrait de ramasser assez d'argent pour se la couler douce au soleil et quitter une caravane poisseuse. Enlever un bébé, fils d'un armateur riche à souhait. Georges meurt peu avant et Blaze se retrouve à nouveau seul. Il décide de passer à l'action pour prouver à Georges qu'il en est capable.
    Blaze est un gars qui malgré son ignorance est conscient qu'il veut et vaut mieux que ce qu'il vit. Un orphelin qui veut éviter la solitude, qui se souvient des moments heureux, des potes qui lui ont appris des trucs de mecs, totalement nostalgique de son passé. Il se lance dans l'enlèvement. A chaque doute il demande conseil à Georges. Au fur et à mesure qu'il voit Georges, malgré sa mort, il réalise qu'il n'est que dans sa tête. Blaze est soulagé d'en avoir un peu dans la caboche et se sent capable de se débrouiller en solo. Il adore « Oliver Twist » de Dickens, un enfant abandonné qui a souffert comme lui. Blaze a la gentillesse et le gabarit d'un Lennie, lui-même soutenu par un George, des personnages « Des souris et des hommes » de J Steinbeck. Des histoires dramatiques qui se ressemblent et qui touchent par le vécu de personnages qui cherchent une famille, des amis, à bien vivre. Des gars qui se battent pour des rêves. le moyen d'y parvenir comme le présente Richard Bachman alias Stephen King n'est pas toujours le meilleur aussi attachant soit le Blaze… Pas de fantastique à l'appel, pas d'horreur, juste une très belle histoire brève et simple. Mais de la main du King c'est un Blaze très attachant avec beaucoup d'émotion qui est offert au lecteur.

    Lien : http://lirecrire.over-blog.com/article-challenge-stephen-king-2011-8..
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par ERICANSE, le 30 janvier 2011

    ERICANSE
    Blaze. KING Stephen, alias Richard BACHMAN; Traduit par William Olivier DESMOND
    Paris; 2008. Albin Michel. le livre de Poche. 347 p.
    (LP 451)
    Présentation de l'éditeur :
    Colosse au cerveau ramolli par les raclées paternelles, Clay Blaisdell, dit Blaze, enchaîne les casses miteux. Son meilleur pote, George, lui est un vrai pro avec un plan d'enfer pour gagner des millions de dollars : kidnapper le dernier – né des Gerard, riches à crever. le seul problème, c'est qu'avant de commettre le « crime du siècle », George s'est fait descendre. Mort. Enfin, peut – être…
    Ce suspense mené en quatrième vitesse, vrai roman noir, rappelle le meilleur de Jim THOMPSON ou de James CAIN. Un inédit de King / Bachman miraculeusement retrouvé.

    Préface de Stephen KING :
    L'auteur à succès nous explique que ce roman est le dernier signé par BACHMAN durant sa période la plus prolifique, entre 1966 et 1973.Ecrit entre fin 1972 et début 1973, il ne proposa ce roman à aucun éditeur à l'époque.
    Stephen KING le retoucha donc pour enfin le publier.
    Mon avis ( Juin 2010)
    Stephen KING nous présente ce roman comme un roman noir, même si il nuance ses propos dans sa préface. Adepte et friand et de romans noirs, et des « grands classiques » de Stephen KING, j'ai donc entamé ce roman avec enthousiasme.
    Si le pari est réussi quand à rendre cette histoire intemporelle, le côté méli – mélo est omniprésent (trop peut être). Un jeune Homme, apparemment très doué, devient « crétin et attardé » suite aux coups répétés de son père alcoolique… (Non, ne sortez pas tout de suite les violons). S'ensuit une adolescence dirigée par les Institutions, avec plus ou moins de bonheur. S'enchainent les petits larcins….
    Ce récit de la vie de Blaze, ce colosse « crétin » , ne cesse de s'entremêler, entre des flash back omniprésents, puisque nous découvrons ensemble, la jeunesse de ce jeune , sa vie de jeune adulte faite de larcins, et sa rencontre avec son grand ami GEORGES et leur coup du siècle avec l'enlèvement d'un petit bébé, Joe…
    L'auteur réussit à nous faire nager entre ces récits entremélés, nous décrivant les affres d'une partie de la population..On rit, on s'émeut, on s'esclaffe (la scène du dépucelage de Blaze est hilarante) , mais personnellement, si j'ai passé un bon moment à découvrir cette histoire, l'ouvrage ne m'apparaît pas abouti. Seul, le personnage de Blaze fait l'objet d'une étude particulière, mais son entourage, ses réactions restent « incohérentes » vis – à – vis de la situation. Ce n'est pas le meilleur roman de Stephen KING, loin de là.


    Lien : http://leslivresetlemonde.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par claire04130, le 11 avril 2012

    claire04130
    Il est là, mon premier Stephen King !! Ou plutot mon premier Richard Bachman.
    En le prenant, je m'attendais à une histoire sanguignolante, sinistre, mystérieuse et même fantastique...
    Mais je me suis complétement trompée ! Et c'est tant mieux !
    Ce livre retrace l'histoire d'un homme endommagée par son passé turbulent, ses peines, et ses ratés. Il en ressort, non un "crétin" mais un être terriblement attachant malgré sa laideur si souvent expliqué et sa bassesse d'esprit. L'histoire est rudement bien menée entre l'instant T et les flash-backs qui construisent agréablement le personnage. Sans oublier quelques touches d'humour bien placées. Et le kidnapping du bébé est vraiment une pure réussite sur le comportement du personnage principal.
    En faite, c'est tout simplement le livre qui est réussit ! Oui, j'appelle ça du grand art. Et j'en reprendrais bien volontiers :D
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Heureuse, le 28 mars 2012

    Heureuse
    Attention ce n'est pas un "Stephen King" ordinaire : on est loin de son univers habituel. Très très loin...
    Ce roman est un fond de tiroir, écrit pendant sa jeunesse, édité récemment ... Mais pourquoi avoir attendu aussi longtemps ??? C'est le meilleur roman de King que j'ai lu depuis bien longtemps.
    C'est émouvant, humain, touchant ... c'est un pamphlet contre la cruauté d'un système qui broye les êtres les plus fragiles. J'ai été touchée aux tripes par les personnages de ce roman (surtout Blaze, évidemment). J'ai pleuré (forcément) parce que c'est vraiment trop injuste. On devine très vite comment tout ça va se terminer, on redoute, on espère la happy end.
    On a l'estomac noué en dévorant les dernières pages...
    Ben si, finalement c'est un Stephen King. C'est noir, violent, effrayant....
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Citations et extraits

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  • Par sebastienL, le 10 décembre 2008

    « George était une création de son esprit travaillant à un rythme frénétique dément sous la couche court-circuitée de sa stupidité. Pendant des années, il s’était considéré comme un crétin, il était venu à l’accepter en tant qu’élément de sa vie […] Il y avait cependant quelque chose qui continuait à fonctionner sous la couche court-circuitée […] La partie de lui qui n’oubliait rien. Chaque blessure, chaque cruauté, chaque mauvais coup que le monde lui avait réservé. »
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  • Par claire04130, le 11 avril 2012

    Joe sourit et tira vivement la couverture au dessus de sa tête. Blaze eu un petit reniflement amusé - et se revit en même temps poser l'oreiller sur le visage du bébé. Il frissonna.
    Il sortit de la grange à reculons, manoeuvra et s'engagea au pas dans l'allée....et même s'il ne le sut jamais, il précéda de moins de deux heures l'installation d'une ceinture hermétique de barrages routiers.
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  • Par Heureuse, le 28 mars 2012

    la stupidité est une prison d'où on ne vous laissait jamais sortir, pas de remise de peine pour bonne conduite. C'était la perpète.
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  • Par Heureuse, le 28 mars 2012

    Clayton Blaisdell Junior était né à Freeport, dans le Maine. sa mère fut renversée trois ans plus tard par un camion en traversant Main Street, un sac d'épicerie dans les bras. le conducteur était ivre et n'avait pas de permis. Devant le tribunal il déclara qu'il était désolé. il pleura. Promit de retourner aux Alcooliques Anonymes. Le juge le condamna à payer une amende et à deux mois de prison.
    Le petit Clay, lui, fut condamné à la Vie avec Papa, qui en savait très long sur la picole et rien du tout sur les A.A..
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  • Par chikatilo, le 27 décembre 2010

    je viens de le finir, petite histoire sympa, livre écrit en 1973, King commençait, mais vu le maitre qu'il est devenu, il pouvait le ressortir maintenant sans problème.
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