> William Olivier Desmond (Traducteur)

ISBN : 2253151637
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)


Note moyenne : 3.07/5 (sur 125 notes) Ajouter à mes livres
Alors que tout semble aller au mieux et que l'auteur de bandes dessinées Clayton Riddell vient de signer un contrat important, le monde entier bascule dans le chaos suite au déclenchement d'un phénomène de destruction par les téléphones portables.
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par verobleue, le 05 octobre 2010

    verobleue
    Dans le monde entier, un événement connu sous le nom d'« Impulsion » métamorphose en quelques instants tous les utilisateurs de GSM en déments homicides. L'impulsion a vidé leur esprit de toute pensée consciente et a fait d'eux des êtres aussi sanguinaires qu'incontrôlables.
    Après avoir essayé de s'entretuer et de tuer également les gens restés normaux, les « cinglés » commencent à développer un lien télépathique et à se regrouper en « troupeaux » dont l'activité se limite aux heures de jour : quête de nourriture et d'enregistrement de musique sirupeuse qu'ils écoutent en boucle durant la nuit, serrés les uns contre les autres dans de vastes espaces découverts. Tout le livre nous fait suivre un groupe de chanceux non touché par l'impulsion, nouveaux Robinsons dans un monde éparpillé.
    Après nous avoir coupé le souffle au démarrage, King nous installe petit à petit dans un roman d'horreur avec un rythme plus pépère aux côtés de ses personnages. le maitre nous dévoile sa grande maitrise de la psychologie des personnages, une petite allusion a notre société de consommation ou le téléphone fait partie intégrante des besoins de base.
    King réussit à mêler la peur de l'informatique à celle plus ancestrale de la possession et du concept d'une nouvelle humanité susceptible de remplacer la nôtre.
    Aucune réponse dans ce roman, King nous laisse sur notre faim mais l'ambiance est prenante c'est le principal
    J'attribue 5 étoiles à cet ouvrage, pas parce qu'il est exceptionnel mais parce qu'il est dans la moyenne de la plupart de ses œuvres, avec les qualités et les défauts ordinaires, et que c'est comme ça que je les aime.
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    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par tigrou4145, le 18 septembre 2011

    tigrou4145
    "La civilisation sombra (...) dans l'âge des ténèbres non seulement en s'accompagnant d'un bain de sang, comme on pouvait s'y attendre, mais à une vitesse que même les plus pessimistes des futurologues n'avaient pu prévoir".
    C'est sur cette phrase que s'ouvre ce roman. On est prévenus, il va y avoir de l'action et du sang en veux-tu en voilà. Si certains romans démarrent très lentement, tel n'est pas le cas de celui-ci. Il démarre sur les chapeaux de roues, dès les premières pages lues, le monde devient apocalyptique, les gens contaminés par leur portable deviennent complètement fous et plus si humains que ça. Bref c'est le chaos. Sauf que pendant les deux cent pages suivantes, il ne se passe plus rien et on s'ennuie. Ce n'est que vers le milieu que l'action reprend pour emmener le lecteur quelque peu endormi jusqu'au bout. de plus aucune explication n'est donnée sur les raisons de ce chaos, qui l'a provoqué et pourquoi. Bref, même si par certains aspects ce roman m'a fait penser au film Je suis une légende, que j'avais beaucoup aimé, il ne m'a pas emportée. Moi qui suis (ou plutôt qui étais) une grande fan de Stephen King, je suis déçue par ses romans récents. Je ne retrouve plus le plaisir que j'avais en lisant "Marche ou crève" ou encore "La Peau sur les os" et les autres romans plus anciens.Dommage!!!
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Suny, le 16 mai 2011

    Suny
    Cher Stephen (mon héros, mon idole),
    Oui, j'avoue, depuis quelque temps je t'avais délaissé (je te tutoie hein, après tout chez les anglophones c'est kif-kif). J'ai même honteusement laissé tomber la série de La tour sombre il y a quelque chose comme un an, alors que j'en étais à la moitié du 7e tome, le dernier, ce qui me fait des milliers de pages à relire, j'ai honte... Mais je les relirai, parce que c'est vraiment un monument (puis surtout je suis amoureuse de Roland).
    Bref, aujourd'hui c'est pas pour ça que je t'écris.
    Aujourd'hui je t'écris juste pour te dire que je viens de terminer ton dernier roman (du moins je crois que c'est le dernier, du moins c'est un très récent), et que encore une fois, je ne suis pas déçue. Je dirais même que je suis plus que satisfaite. Allez, soyons francs, je suis aux anges... ça faisait longtemps qu'on s'était pas vus mais c'est comme si on ne s'était pas quittés. J'ai retrouvé ta plume incomparable (avec peut-être une petite touche de subtilité en plus par rapport à avant?), ton petit humour toujours bien placé, tes histoires tordues comme je les aime, ton talent pour me faire vivre à l'intérieur de tes personnages, puis il faut le dire, ton goût incomparable pour les boyaux et autres trucs sanguinolents (mais toujours sans excès, pile poil ce qu'il faut).
    Alors moi je dis, tu mérites d'être élu coup de cœur du mois avec ce bouquin, même si le mois n'est pas encore fini.
    (PS : je suppose que c'est pas la peine que je te refile mon numéro de portable hein... Tant pis, je te donne juste un RIB alors, pense bien aux zéros)
    Amoureusement,
    Suny
    (lettre écrite en 2007...)
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Dempiller, le 19 octobre 2010

    Dempiller
    1er octobre, Boston, une belle journée en perspective, du moins le début l'eut été...
    Clam Riddell, artiste de bandes dessinées, venait d'acheter un cadeau pour l'élue de son coeur et était de très bonne humeur.
    Il décida de prendre une glace en ce beau jour et se mit donc dans la file devant chez le glacier se trouvant aux abords du parc de Boston.
    Tout allait pour le mieux jusqu'à 15h03.
    Soudain, la femme qui se faisait servir et patientait au téléphone agressa le glacier. Avant qu'il ai pu avoir le temps de comprendre cet acte horrible auquel il venait d'assister, Clay entendit un cri retentir du parc, un cri de douleur et de fureur. Lorsqu'il regarda vers le parc, il vit un homme arracher l'oreille de son chien avec ses dents ! Ensuite une jeune fille devant lui dans la file laissa tomber le Cellulaire avec lequel elle venait de téléphoner et se mit à attaquer son amie sans raisons apparentes. Des explosions se firent entendre pas loin de là, l'enfer avait commencé...
    Les priorités de Clay vont êtres de rester en vie et de rejoindre l'endroit où sont sa belle et son fils. Mais tout se gâte au fur et à mesure et on se demande constamment si il y parviendra.
    Quant au roman en lui même, certains fans de S.K. diront qu'il est écrit dans un style plus léger et moins décrit que la plupart de ses œuvres. Cependant j'ai justement apprécié la simplicité d'écriture de ce roman qui donne parfois l'impression d'un témoignage et donc certains seront d'autant plus transportés dans le périple de Clay. Autre point, il est vrai, contrairement à ces habitudes, ici, il ne donne pas tant de détails sur les personnages donc pour certains d'entre eux on arrivera à s'identifier à eux ou les identifier à des proches mais pour d'autres nous aurons une impression de personnages brouillons que l'on ne se représenteras peut être pas toujours bien. Ce procédé est donc tantôt efficace, tantôt mal venu. Mais après tout, dans ce genre de situation, on cernerais certaines personnes davantage et on ne le ferai pas d'autres que l'on oublierais vite. C'est peut-être pour donner cet effet que King a procédé de la sorte...
    A la fin du roman, Stephen King nous laisse sur le bord de la route en évitant soigneusement de nous donner quelque réponse que ce soit sur les nombreuses questions en suspend... C'est donc extrêmement frustrant mais ca met en route notre imagination sur un tas d'hypothèse toute les plus terribles les unes que les autres. Il faut donc ne pas détester les fins ouvertes ni d'être frustré sur un "finish". Cependant, c'est un roman qui mérite tout de même le détour, ne serait-ce que pour son ambiance qui est probablement le plus gros point fort du roman.
    Vous pouvez retrouver cette critique sur mon blog :

    Lien : http://lazonelibre.eklablog.com/cellulaire-a27441790
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par snybril, le 04 septembre 2009

    snybril
    Je termine cette petite revue avec Cellulaire de Stephen King. Après avoir dévoré Ecriture, il me tardait de retrouver ce maître de la littérature populaire américaine. J'avais saisi le prétexte d'une intrigue se déroulant à Boston pour m'acheter le livre. Quelle déception ! le roman est relativement épais avec près de six cent pages mais l'intrigue reste pitoyablement mince.
    Les premières pages sont racoleuses et dramatiques avec la description de la fin du monde, rien de moins. Par une après midi ensoleillée, tous les téléphones portables du monde se mettent à carillonner à l'unisson. Malheur à celles et ceux qui décrochent, ils deviennent immédiatement fous furieux. Quelquefois suicidaires, la plupart du temps meurtriers mais toujours violents. Toute trace de civilisation dans le cerveau balayée par une Rage primaire et une brutalité sanguinaire. Nous suivons alors les aventures d'un petit groupe de rescapés qui tentent de survivre dans la catastrophe. Peu à peu une conscience collective émerge des masses décérebrées et une nouvelle civilisation émerge. Un semblant d'organisation apparaît ainsi que des pouvoirs télépathiques grandissants chez les post-humains. Ces "siphonés" entament alors une guerre totale contre le restant de l'humanité.
    Présenté comme cela, l'histoire est alléchante, le livre l'est malheureusement beaucoup moins.
    Dans la forme déjà c'est catastrophique. C'est atrocement mal écrit ou bien mal traduit, probablement un peu des deux. le style est pauvre et sans imagination. Seul avantage, ça se lit vite. Stephen King s'improvise pasteur de l'easy-reading en quelque sorte.
    Passons au fond maintenant, ce n'est pas mieux. On sent rapidement que l'histoire ne suit pas un scénario réfléchi et que l'intrigue se forge au hasard des rencontres du petit groupe de survivants. Quand à la fin, elle est grand-guignolesque. Que le lecteur potentiel se rassure, l'humanité est sauvée in extremis.
    Comme souvent avec Stephen King, la cause du glissement vers l'horreur n'est jamais expliquée, on se contente des hypothèses des protagonistes. Attentat terroriste ? Expérience qui a mal tournée ? Événement surnaturel ? On n'en saura pas plus et c'est diablement frustrant.
    Enfin pas si frustrant que cela lorsque l'on suit les théories informatiques du romancier et son analogie avec la psyché humaine. Les explications sont au mieux erronées et les tentatives de vulgarisation par la bouche d'un gamin de huit ans font au choix sourire ou se lamenter l'homme de science.
    Enfin bref, un roman à éviter. Je me demande si c'est une exception ou bien si tous les livres du quidam étaient déjà aussi mauvais lorsque je les dévorais à l'adolescence.

    Lien : http://oiseauchanteur.blogspot.com/2008/09/des-villes-et-des-livres...
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Citations et extraits

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  • Par BlackWolf, le 28 novembre 2010

    Ce que Darwin a été trop poli pour dire, mes amis, c'est que nous sommes parvenus à régner sur la terre non parce que nous étions les plus malins, ou les plus méchants, mais parce que nous avons toujours été les plus déments, les plus grands enfoirés meurtriers de toute la jungle.
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  • Par Orphea, le 14 janvier 2011

    Incipit

    L'événement qui finit par prendre le nom d' "Impulsion" débuta l'après-midi du 1er octobre à 15h03, heure de l'est des États-unis. Appellation erronée, bien entendu, mais dix heures après son déclenchement, la plupart des scientifiques qui auraient pu le faire remarquer étaient soit morts, soit fous. Peu importait le nom de toute façon, l'effet seul comptait.
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  • Par verobleue, le 04 octobre 2010

    En cas de stress extrême, le corps se met aux commandes et fait ce qu'il a à faire pendant que le cerveau se tient sur la touche, incapable d'autre chose que de siffler, taper du pied ou regarder le ciel.
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  • Par tigrou4145, le 18 septembre 2011

    La civilisation sombra (...) dans l'âge des ténèbres non seulement en s'accompagnant d'un bain de sang, comme on pouvait s'y attendre, mais à une vitesse que même les plus pessimistes des futurologues n'avaient pu prévoir
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Orphea, le 14 janvier 2011

    KASHWAK = NO-FON
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