Cela faisait un bon moment que ce livre me faisait envie alors, je n'ai pas résisté, d'autant plus que le film m'attend dans ma DVDthèque.
Robert Neville semble être le dernier être humain en vie et en bonne santé. Un mystérieux phénomène à transformé les êtres humains en bêtes suceuses de sang : en vampires ! Robert est obligé de se barricader dans sa maison chaque nuit, pour survivre. Il a perdu sa femme, sa fille, ses amis... Il essaye de noyer son chagrin, son ennui, son désespoir dans l'alcool, mais rien n'y fait. La solitude est difficile a vivre, tant moralement que sexuellement. Il trouve du réconfort dans la musique.
Il essaye, tant bien que mal, de trouver l'origine de ce fléau et pourquoi pas un remède pour sauver les vampires vivants (oui, il y a des vampires mort-vivant et d'autres qui sont encore vivants, mais qui ce comportent et vivent comme les mort-vivants). Il étudit grâce aux livres qu'il récupère, dans la journée, à la bibliothèque. Il se fournit en matériel scientifique (personne ne lui dira rien pour ces courses non payées, car il n'y a personne !). Il fait des expériences. Ses journées sont rythmées entre les expériences, les ballades, les chasses. Car même si tuer ces vampires lui fait pitié, il y est bien obligé.
"Robert Neville la regardait intensément, mordant sa propre lèvre. C'est vrai
qu'elle souffre, se disait-il. Mais elle est des leurs et elle m'aurait tué avec
plaisir si elle en avait eu l'occasion. C'est comme ça qu'il faut le voir, pas
autrement. Serant les dents, il la regarda mourir sans broncher." (page 47)
Robert Neville n'a plus vraiment d'espoir de trouver quelqu'un d'encore vivant. le monde entier semble avoir sombrer. Cependant, c'est plus fort que lui, il espère encore et toujours découvrir quelqu'un qui comme lui, ne sera pas infecté par cette bactérie, qui semble à l'origine de tout ce mal. Alors le fait de trouver un chien non infecté est une fête.
"On dirait que j'attends la naissance d'un bébé, pensa-t-il comme il regagnait
la voiture, les bras chargés. Un sourire erra sur ses lèvres. Sans rire, je ne
me suis pas senti aussi excité depuis un an? La fièvre qui s'était emparée de
lui lors de la découverte du bacille n'était rien comparée à ce qu'il ressentait
en pensant au chien." (page 129)
Comment vas s'en sortir Robert Neville ? Y a-t-il d'autres survivants ? Comment vaincre cette épidémie ?
Richard Matheson m'a entraîné dans un roman haletant, icroyablement intéressant et qui a sû me divertir, m'effrayer. J'ai beaucoup aimé sa plume simple mais intéressante. Il arrive a m'intéresser, c'est un roman SF intelligent (comme la grande majorité des romans de ce genre). On y découvre l'origine des vampires (pas celui que l'on connait dans Dracula, Twilight ou Anita Blake, mais la maladie). Ce roman semble si réel, que quand par exemple, Robert se faisait pourchasser par les vampires, j'avais le coeur qui s'accèlerait, j'avais des sueurs froides et que la peur naissait dans mes entrailles (d'habitude, seul
Stephen King et ses romans me font cet effet).
Robert Neville est très attanchant. Je le plains, mais j'admire son courage, sa force et sa persévérance. C'est un homme comme tous les êtres humains, avec ses failles, ses peurs et ses forces, ses bontés... Il apprend vite : apprendre à survivre seul, sous la menace de ce qu'on ne connait pas ; il apprend vite ce qu'il lit et devient quasiment un scientifique.
C'est donc un roman passionnant où l'on approche la psychologie des être humains. Un roman riche en action, en émotion.
J'ai maintenant hâte de voir le film bien que je sache déjà que Will Smith ne correspond pas au Robert Neville que je me suis imaginée pendant le lecture du surprenant et éblouissant roman de
Richard Matheson.
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