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ISBN : 2253149772
Éditeur : Le Livre de Poche (2000)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.9/5 (sur 729 notes)
Résumé :
"Né sous une bonne étoile": à première vue, ce n'est pas le cas de Rémi, enfant trouvé, qui passe son âge tendre chez des parents nourriciers avant d'être vendu à une sorte de vagabond saltimbanque, musicien des rues et montreur de chiens savants.
Sous les ordres de ce patron, le jeune garçon "sans famille" va endurer les rigueurs de la vie itinérante et affronter toutes sortes d'épreuves. Pour autant, il ne se découragera pas : son arme est de posséder cette... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
jennygeorges7
jennygeorges726 novembre 2011
  • Livres 5.00/5
Lorsqu'on lit ce livre durant sa jeunesse, la note de 5/5 est logique.
Ce livre permet une réflexion sur la vie : Un enfant sans famille qui suit un vieillard à travers la France. Que d'aventures ! Toutes les émotions se réveillent. Nous sommes heureux avec Rémi lorsqu'il fait ses spectacles, et nous sommes malheureux lorsqu'il est dans les mines.
La vie des pauvres est magnifiquement peinte.
Tous les thèmes de la vie sont réunis : la vie, la mort, la misère, l'amour, l'amitié, la solidarité. Riche en pédagogie, ce livre nous apprend très vite l'authenticité de la vie.
A mettre dans les mains de tous les adolescents qui veulent vivre un aventure unique.
Commenter    J’apprécie          440
PiertyM
PiertyM09 septembre 2014
Mon contact avec remis a 'eu lieu dans mes jeunes années au cinéma où j'arrosai chaque fin d'épisode avec mes larmes surtout la tragédie des mines. Mais le contact avec le livre est encore beaucoup triste où les paysages de misère accompagnent le petit Rémi courageux et intelligent...
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celine25
celine2521 décembre 2015
  • Livres 3.00/5
« Sans famille », pour moi, c'est d'abord un dessin animé: Rémi, le petit garçon, Vitalis, le grand-père à barbe blanche, et des chiens, un singe... des souvenirs plutôt vagues. Alors comme le livre prenait la poussière sur mes étagères, j'ai eu envie de le lire: j'avais alors besoin d'une "vraie" histoire, d’une trame reposante où je pouvais tout comprendre. Et en ce sens, ce roman a tout à fait répondu à mes attentes.
Le narrateur, Rémi nous raconte son enfance et son déchirement lorsqu’il apprend que celle qu’il considère comme sa mère ne l’est pas et qu’il doit partir avec un inconnu (Vitalis) loin d’elle ; s’ensuit alors pour lui ce dont je me souvenais, c’est-à-dire une vie le long des routes, à se produire en spectacle, une vie où les animaux ont autant de mérite que les hommes.
Mais le récit ne s’arrête pas là ; car quand cette existence au côté de Vitalis prend fin, les aventures de Rémi ne sont pas terminées et d’autres personnages entrent en scène : le père Acquin, la générosité même, Arthur, le petit garçon paralysé qui s’ennuie, Matttia et ses talents de musicien, Garofoli, un padrone horrible... Je ne les cite pas tous mais les rencontres de Rémi sont diverses et permettent de traverser la France (et l’Angleterre) et de côtoyer le meilleur et le pire de l’être humain, de découvrir des conditions sociales différentes : du jardinier au saltimbanque, du voleur au mineur...
Le plus réjouissant, pour moi qui ne voulais pas réfléchir, c’est que ces personnages ne sont en aucun cas complexes : soit ils débordent de bons sentiments soit ils sont d’horribles êtres. Mais attention, c’est quand même très XIXème siècle : une langue vieillie, quelques descriptions longuettes et vous l’avez compris un aspect moralisateur bien présent : les méchants sont toujours punis, les gentils récompensés : pas de surprise!
En tous cas, un bon moment de lecture « simple ».
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MissMarty
MissMarty12 mai 2012
  • Livres 5.00/5
J'ai suivi, dans les deux tomes, l'histoire du petit Rémy devenu saltimbanque au service de l'itinérant Vitalis qui se prendra d'affection pour lui.
Les spectacles que le petit garçon faisait avec les animaux nous réjouit à chaque fois. Il y a trois chiens : Zerbino (=galant), Dolce (=douce) Capi (diminutif de Capitano) et un intelligent petit singe du nom de Joli-Coeur ! Nous suivons alors ce jeune garçon traverser la France et se retrouvera même à Paris dont il sera d'ailleurs déçu.
Il rencontrera ensuite la charmante Anglaise, madame Milligan et son fils malade Arthur avec qui il partagera de bons moment mais cela ne dura pas...
... il rencontrera malgré sa vie de misère, des personnes bienveillantes : Vitalis, Madame Milligan et son fils, Mattia, Lise etc. Mais d'autres qui n'ont guère de bonnes intentions ! Il sera même obligé de travailler dans une mine qui s'effondrera. le lecteur s'angoisse avec Rémy et ses compagnons de mines, se trouvant tous sous terre, affamés, sans une lueur pour les éclairer. S'en sortiront-ils tous vivants ? Ces longs chapitres parlant de la mine remettait en question l'ignoble travail infligé aux enfants à cette époque.
Puis une famille Anglaise, les Driscoll affirmeront que Rémy est des leurs. Est-ce le cas ? Sont-ils de gens honnêtes ou des personnes malintentionnées ? Pour le savoir, il faut lire ce livre en deux tome, passionnant et extrêmement poignant !
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jeunejane
jeunejane06 février 2015
  • Livres 5.00/5
Je l'ai lu dans un tout vieux livre chez mes grands-parents.
C'était la découverte d'une autre époque, de la misère, d'une alternance de moments tristes avec le petit Rémi, avec le singe, de moments joyeux aussi, heureusement.
Ensuite, on l'a découvert à la télé déjà dans les années 1960 je crois.
Et enfin avec Pierre Richard mais c'est le livre lu avec ma grand-mère et ses commentaires qui m'a le mieux plu et le plus ému.
Commenter    J’apprécie          160

Les critiques presse (1)
BDGest22 décembre 2015
Delcourt a la bonne idée de rééditer en intégrale cette belle déclinaison d’un récit ayant acquis ses lettres de noblesse, mais trouvant ici une vision qui vaut le détour.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
KahlanAmnellKahlanAmnell05 mai 2014
Tu as le coeur gros, continua Vitalis, je comprends cela et ne t'en veux pas. Tu peux pleurer librement si tu en as envie. Seulement tâche de sentir que ce n'est pas pour ton malheur que je t'emmène. Que serais-tu devenu? Tu aurais été très probablement à l'hospice. Les gens qui t'ont élevé ne sont pas tes père et mère. Ta maman, comme tu dis, a été bonne pour toi et tu l'aimes, tu es désolé de la quitter, tout cela est bien ; mais fais réflexion qu'elle n'aurait pas pu te garder malgré son mari. Ce mari, de son côté, n'est peut-être pas aussi dur que tu crois. Il n'a pas de quoi vivre ; il est estropié ; il ne peut plus travailler, et il calcule qu'il ne peut pas se laisser mourir de faim pour te nourrir. Comprends aujourd'hui, mon garçon, que la vie est trop souvent une bataille dans laquelle on ne fait pas ce qu'on veut.
+ Lire la suite
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KahlanAmnellKahlanAmnell06 mai 2014
Causant ainsi, je m'enhardis à lui dire que ce qui m'avait le plus étonné dans cette répétition, ç'avait été l'inaltérable patience dont il avait fait preuve aussi bien avec Joli-Coeur et les chiens, qu'avec moi. Il se mit alors à sourire doucement :
- On voit bien, me dit-il, que tu n'as vécu jusqu'à ce jour qu'avec des paysans durs aux bêtes et qui croient qu'on doit conduire celles-ci le bâton toujours levé. C'est là une erreur fâcheuse : on obtient peu de choses par la brutalité, tandis qu'on obtient beaucoup pour ne pas dire tout par la douceur. Pour moi, c'est en ne me fâchant jamais contre mes bêtes que j'ai fait d'elles ce qu'elles sont. Si je les avais battues, elles seraient craintives, et la crainte paralyse l'intelligence. Au reste en me laissant aller à la colère avec elles, je ne serais pas moi-même ce que je suis, et je n'aurais pas acquis cette patience à toute épreuve qui m'a gagné ta confiance. C'est que qui instruit les autres, s'instruit soi-même. Mes chiens m'ont donné autant de leçons qu'ils en ont reçues de moi. J'ai développé leur intelligence, ils m'ont formé le caractère.
Ce que j'entendais me parut si étrange, que je me mis à rire.
- Tu trouves cela bien bizarre, n'est-ce pas, qu'un chien puisse donner des leçons à un homme? Et cependant rien n'est plus vrai. Réfléchis un peu. Admets-tu qu'un chien subisse l'influence de son maître?
- Oh! Bien sûr.
- Alors tu vas comprendre que le maître est obligé de veiller sur lui-même quand il entreprend l'éducation d'un chien. Ainsi suppose un moment qu'en instruisant Capi je me sois abandonné à l'emportement et à la colère. Qu'aura fait Capi? Il aura pris l'habitude de la colère et de l'emportement. C'est-à-dire qu'en se modelant sur mon exemple, il se sera corrompu. Le chien est presque toujours le miroir de son maître ; et qui voit l'un, voit l'autre. Montre-moi ton chien ; je te dirai qui tu es. Le brigand a pour chien, un gredin ; le voleur, un voleur ; le paysan sans intelligence, un chien grossier ; l'homme poli et affable un chien aimable.
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antoinefacebookantoinefacebook07 septembre 2012
C’est difficile de lire ? demandai-je à Vitalis, après avoir marché assez longtemps en réfléchissant.
– C’est difficile pour ceux qui ont la tête dure, et plus difficile encore pour ceux qui ont mauvaise volonté.
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kazupandakazupanda09 février 2016
Ceux-là seuls qui ont vécu à la campagne avec les paysans savent ce qu'il y a de détresses et de douleurs dans ces trois mots : « vendre la vache ».
Pour le naturaliste, la vache est un animal ruminant ; pour le promeneur, c'est une bête qui fait bien dans le paysage lorsqu'elle lève au-dessus des herbes son mufle noir humide de rosée ; pour l'enfant des villes, c'est la source du café au lait et du fromage à la crème ; mais pour le paysan, c'est bien plus et mieux encore. Si pauvre qu'il puisse être et si nombreuse que soit sa famille, il est assuré de ne pas souffrir de la faim tant qu'il y a une vache dans son étable.
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antoinefacebookantoinefacebook06 septembre 2012
Quand tout va bien, on suit son chemin sans trop penser à ceux qui vous accompagnent, mais quand tout va mal, quand on se sent dans une mauvaise voie, [...] on a besoin de s’appuyer sur ceux qui vous entourent et on est heureux de les trouver près de soi.
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