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ISBN : 2228910317
Éditeur : Payot et Rivages (2014)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.9/5 (sur 437 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Né sous une bonne étoile": à première vue, ce n'est pas le cas de Rémi, enfant trouvé, qui passe son âge tendre chez des parents nourriciers avant d'être vendu à une sorte de vagabond saltimbanque, musicien des rues et montreur de chiens savants.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par jennygeorges7, le 26 novembre 2011

    jennygeorges7
    Lorsqu'on lit ce livre durant sa jeunesse, la note de 5/5 est logique.
    Ce livre permet une réflexion sur la vie : Un enfant Sans famille qui suit un vieillard à travers la France. Que d'aventures ! Toutes les émotions se réveillent. Nous sommes heureux avec Rémi lorsqu'il fait ses spectacles, et nous sommes malheureux lorsqu'il est dans les mines.
    La vie des pauvres est magnifiquement peinte.
    Tous les thèmes de la vie sont réunis : la vie, la mort, la misère, l'amour, l'amitié, la solidarité. Riche en pédagogie, ce livre nous apprend très vite l'authenticité de la vie.
    A mettre dans les mains de tous les adolescents qui veulent vivre un aventure unique.
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    • Livres 5.00/5
    Par MissMarty, le 12 mai 2012

    MissMarty
    J'ai suivi, dans les deux tomes, l'histoire du petit Rémy devenu saltimbanque au service de l'itinérant Vitalis qui se prendra d'affection pour lui.
    Les spectacles que le petit garçon faisait avec les animaux nous réjouit à chaque fois. Il y a trois chiens : Zerbino (=galant), Dolce (=douce) Capi (diminutif de Capitano) et un intelligent petit singe du nom de Joli-Cœur ! Nous suivons alors ce jeune garçon traverser la France et se retrouvera même à Paris dont il sera d'ailleurs déçu.
    Il rencontrera ensuite la charmante Anglaise, madame Milligan et son fils malade Arthur avec qui il partagera de bons moment mais cela ne dura pas...
    ... il rencontrera malgré sa vie de misère, des personnes bienveillantes : Vitalis, Madame Milligan et son fils, Mattia, Lise etc. Mais d'autres qui n'ont guère de bonnes intentions ! Il sera même obligé de travailler dans une mine qui s'effondrera. le lecteur s'angoisse avec Rémy et ses compagnons de mines, se trouvant tous sous terre, affamés, sans une lueur pour les éclairer. S'en sortiront-ils tous vivants ? Ces longs chapitres parlant de la mine remettait en question l'ignoble travail infligé aux enfants à cette époque.
    Puis une famille Anglaise, les Driscoll affirmeront que Rémy est des leurs. Est-ce le cas ? Sont-ils de gens honnêtes ou des personnes malintentionnées ? Pour le savoir, il faut lire ce livre en deux tome, passionnant et extrêmement poignant !
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    • Livres 4.00/5
    Par olololol, le 25 juillet 2009

    olololol
    Lu pendant l'enfance adolescence, je pense encore à le placer ici, c'est un livre qui m'a donc marqué à vie!

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    • Livres 5.00/5
    Par sylire, le 19 février 2012

    sylire
    Quand j'étais enfant, je dévorais des livres, le soir, au lit, jusqu'à… pas d'heure. Et quand j'avais éteint (enfin) la lampe de chevet, avant de m'endormir, j'inventais des histoires en m'inspirant de mes lectures. « Sans famille » faisait partie des livres que j'aimais réinventer à ma façon.
    Grâce à mon lecteur MP3 et à la superbe voix de Victoria (lectrice bénévole que l'on retrouve sur différents sites de lecture audio), Rémi m'a accompagnée cet été en Turquie et notamment durant le voyage-aller, qui a duré la journée en raison d'un problème à l'aéroport. J'ai bien apprécié d'avoir une histoire suffisamment prenante pour ne pas m'ennuyer le moins du monde durant ces heures d'attente, où chacun s'occupe comme il peut. La lecture audio de « Sans famille » dure plus de treize heures (417 pages dans l'édition du livre de poche). J'avais pioché cette lecture sur le site d'audiolivres.com (lien).
    A noter qu'une musique accompagne très judicieusement l'introduction et le final de chaque chapitre. Il s'agit d'« Amour et printemps » d'Émile Waldteufel, à l'orgue de Barbarie (air très connu). D'autres intermèdes musicaux viennent agrémenter la lecture, la rendant très vivante.


    Pour ceux qui n'ont jamais entendu parler de « Sans famille », je pense aux plus jeunes car les autres ne peuvent pas être passés à côté, il s'agit du périple d'un jeune orphelin, acheté à sa famille adoptive par Vitalis, un saltimbanque qui parcourt la France avec sa petite troupe (un singe et deux chiens), donnant des représentations dans les villages qu'il traverse. D'abord effondré de devoir quitter sa bonne mère Barberin, Rémi se console car il apprend des tas de choses avec son Maitre Vitalis et notamment à lire et à écrire. Hélas, la troupe perd ses membres les uns après les autres et Remi se retrouve seul sur les routes de France. Toutes sortes d'aventures et de rencontres se présentent à lui, qui l'enrichissent et le fond grandir… (sur la photo à droite, on le voit représenté avec son ami Mattia et Capi, le fidèle chien).
    C'est un roman d'apprentissage et d'aventure mais également une peinture réaliste de la vie des français au 19ème .On ne peut s'empêcher d'être épouvanté par le sort des enfants défavorisés à cette époque. J'avais oublié à quel point certaines scènes étaient tristes et je dois dire que j'ai pleuré de nouveau, comme autrefois. Mais avec Rémi, le chagrin est vite remplacé par l'optimisme et la joie de vivre. C'est un petit garçon débrouillard, courageux, qui se lie facilement…
    Un roman « doudou » à relire avec des yeux adultes…


    Lien : http://sylire.over-blog.com/article-sans-famille-hector-malot-en-aud..
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    • Livres 3.00/5
    Par feanora, le 28 juillet 2014

    feanora
    Encore un livre qui a marqué mon enfance
    Rémi, le héros, petit garçon abandonné, m'a tellement fait pleurer mais aussi sourire que je ne l'ai jamais oublié!

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Citations et extraits

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  • Par KahlanAmnell, le 05 mai 2014

    Tu as le coeur gros, continua Vitalis, je comprends cela et ne t'en veux pas. Tu peux pleurer librement si tu en as envie. Seulement tâche de sentir que ce n'est pas pour ton malheur que je t'emmène. Que serais-tu devenu? Tu aurais été très probablement à l'hospice. Les gens qui t'ont élevé ne sont pas tes père et mère. Ta maman, comme tu dis, a été bonne pour toi et tu l'aimes, tu es désolé de la quitter, tout cela est bien ; mais fais réflexion qu'elle n'aurait pas pu te garder malgré son mari. Ce mari, de son côté, n'est peut-être pas aussi dur que tu crois. Il n'a pas de quoi vivre ; il est estropié ; il ne peut plus travailler, et il calcule qu'il ne peut pas se laisser mourir de faim pour te nourrir. Comprends aujourd'hui, mon garçon, que la vie est trop souvent une bataille dans laquelle on ne fait pas ce qu'on veut.
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  • Par antoinefacebook, le 07 septembre 2012

    C’est difficile de lire ? demandai-je à Vitalis, après avoir marché assez longtemps en réfléchissant.
    – C’est difficile pour ceux qui ont la tête dure, et plus difficile encore pour ceux qui ont mauvaise volonté.

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  • Par antoinefacebook, le 06 septembre 2012

    Quand tout va bien, on suit son chemin sans trop penser à ceux qui vous accompagnent, mais quand tout va mal, quand on se sent dans une mauvaise voie, [...] on a besoin de s’appuyer sur ceux qui vous entourent et on est heureux de les trouver près de soi.

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  • Par antoinefacebook, le 06 septembre 2012

    Mais il faut bien dire qu’il y a quelque chose de plus important encore que le temps qu’on emploie au travail, c’est l’application qu’on y apporte ; ce n’est pas l’heure que nous passons sur notre leçon qui met cette leçon dans notre mémoire, c’est la volonté d’apprendre.

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  • Par KahlanAmnell, le 06 mai 2014

    Causant ainsi, je m'enhardis à lui dire que ce qui m'avait le plus étonné dans cette répétition, ç'avait été l'inaltérable patience dont il avait fait preuve aussi bien avec Joli-Coeur et les chiens, qu'avec moi. Il se mit alors à sourire doucement :
    - On voit bien, me dit-il, que tu n'as vécu jusqu'à ce jour qu'avec des paysans durs aux bêtes et qui croient qu'on doit conduire celles-ci le bâton toujours levé. C'est là une erreur fâcheuse : on obtient peu de choses par la brutalité, tandis qu'on obtient beaucoup pour ne pas dire tout par la douceur. Pour moi, c'est en ne me fâchant jamais contre mes bêtes que j'ai fait d'elles ce qu'elles sont. Si je les avais battues, elles seraient craintives, et la crainte paralyse l'intelligence. Au reste en me laissant aller à la colère avec elles, je ne serais pas moi-même ce que je suis, et je n'aurais pas acquis cette patience à toute épreuve qui m'a gagné ta confiance. C'est que qui instruit les autres, s'instruit soi-même. Mes chiens m'ont donné autant de leçons qu'ils en ont reçues de moi. J'ai développé leur intelligence, ils m'ont formé le caractère.
    Ce que j'entendais me parut si étrange, que je me mis à rire.
    - Tu trouves cela bien bizarre, n'est-ce pas, qu'un chien puisse donner des leçons à un homme? Et cependant rien n'est plus vrai. Réfléchis un peu. Admets-tu qu'un chien subisse l'influence de son maître?
    - Oh! Bien sûr.
    - Alors tu vas comprendre que le maître est obligé de veiller sur lui-même quand il entreprend l'éducation d'un chien. Ainsi suppose un moment qu'en instruisant Capi je me sois abandonné à l'emportement et à la colère. Qu'aura fait Capi? Il aura pris l'habitude de la colère et de l'emportement. C'est-à-dire qu'en se modelant sur mon exemple, il se sera corrompu. Le chien est presque toujours le miroir de son maître ; et qui voit l'un, voit l'autre. Montre-moi ton chien ; je te dirai qui tu es. Le brigand a pour chien, un gredin ; le voleur, un voleur ; le paysan sans intelligence, un chien grossier ; l'homme poli et affable un chien aimable.
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Sans famille : 1ère partie
Adaptation par Jean Louis RONCORONI du roman d'Hector MALOT, "Sans famille", réalisée pour la télévision par Yannick ANDRÉI. L'action se déroule à la fin du 19ème siècle. Chez les Barberin c'est la misère. Ils sont obligés de se débarrasser du jeune Rémi, un enfant trouvé et recueilli quelques années auparavant, mais qui devient une trop lourde charge pour leurs maigres ressources....








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