,

> Pierre-François Caillé (Autre)

ISBN : 2070367401
Éditeur : Gallimard (1976)


Note moyenne : 4.34/5 (sur 86 notes) Ajouter à mes livres
Pendant la guerre de Sécession, alors que le Sud esclavagiste auquel ils appartiennent tous les deus est en train de perdre ses dernières batailles contre le Nord, Rhett Butler et Scarlett O'Hara s'aiment et se déchirent.
- Il doit y avoir de la place pour moi da... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (6)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par lilyathnaa, le 06 août 2011

    lilyathnaa
    Lorsqu'on se plonge pour la première fois dans la lecture d'Autant en emporte le vent (GONE WITH THE WIND dans sa version originale), on tombe forcément sous le charme d'un style, et d'une époque lointaine qui nous tient en haleine jusqu'au bout.Une saga à ne plus présenter, de par son extrême popularité à travers le temps, et qui ne s'est jamais démentie jusqu'au jour d'aujourd'hui, Autant en emporte le vent est un livre mythique, c'est certain. L'unique roman de Margaret Mitchell, qui s'est vue récompensée pour l'occasion du prestigieux prix Pulitzer en 1930, est un incontournable de la littérature américaine. Dans ce premier volet, tout commence en 1861, au cœur de la Géorgie, sur fond de guerre de Sécession par la suite. Nous retrouvons d'abord Scarlett, jeune fille de seize ans d'une rare beauté et au caractère bien trempé .Ainsi la trame est lancée, laissez vous guider pour le reste. Tara la plantation de coton, les fiers confédérés contre les abolitionnistes Yankees, les intrigues familiales, le regard du bel Ashley Wilkes, les hommes de la cavalerie, l'adorable Mélanie Hamilton, l'impétueuse Mama ,les réceptions mondaines, les jumeaux Tarleton ,les questions politiques , les esclaves noirs , le sympathique voisinage, la tragédie de la guerre ,le siège d'Atlanta, l'insupportable Rhett ,les robes à crinoline…tout mais absolument tout est à découvrir. Mais, outre les bals dansants, les capelines à plumes et les flirts, Autant en emporte le vent est une œuvre sérieuse, un témoignage poignant, une précieuse fresque historique qui nous dessine peu à peu l'anéantissement d'un monde perdu, le régime d'une nation ayant été confrontée à des dilemmes moraux universels. Ainsi, l'auteur nous fait revivre tout un pan de l'Histoire des Etats Unis, de la haute société Sudiste, avec des aventures riches en rebondissements, gorgées de souvenirs et de sujets atemporels. Les descriptions, quoique longues parfois (chose que je ne déteste aucunement), confèrent au récit une incroyable impression de réel, où l'on se sent naturellement impliqués dans la vie des héros, de même que le rythme de la narration est finement maitrisé. Une écriture très prenante, des personnages attachants à souhait. Autant en emporte le vent c'est bien sûr et surtout un amour éternel entre la capricieuse Scarlett O'hara et le cynique Rhett Butler, des amants aussi profonds qu'inoubliables, loin des idylles sirupeuses, saupoudrées à l'eau de rose, aux allures de déjà-vu, qui ne durent que l'espace d'un intérêt fugace et d'un dénouement attendu. Autant en emporte le vent c'est l'histoire du vieux Sud, une histoire d'amour, mais aussi l'histoire d'une femme et de toute une civilisation…emportée par le vent. Un pur enchantement en somme, un chef d'œuvre magistral que je conseille vivement aux amateurs de grandes histoires, dans tous les sens du terme*. *Un pavé de 1500 pages certes, mais un classique quand même!

    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par annie, le 12 avril 2009

    annie
    souvenir de lecture...
    Au printemps de l'année 1861, la vie s'écoule paisiblement en Géorgie. Des rumeurs de guerre circulent, car l'état de Géorgie a quitté l'Union pour devenir un État confédéré. Les Sudistes veulent garder leurs esclaves et ils sont sûrs d'être dans leur droit. Fiers et vaillants, ils ne se préoccupent de la guerre que pour alimenter leurs conversations. Ils sont persuadés que même si un conflit éclate, ils battront les Yankees en quelques mois. Malheureusement pour eux, la victoire n'aura existé que dans leurs rêves. Et la réalité, autant désastreuse pour les hommes sur le champ de bataille que pour les femmes, les enfants et les vieillards restés chez eux, ne tarde pas à se faire connaître.
    À travers ce roman, nous partageons toute la désillusion de Scarlett O'Hara, jeune fille issue d'une riche famille de planteurs de coton.
    Elle a 16 ans, elle est pleine de vie et de gaieté, et elle a plus de charme qu'aucune jeune fille du comté. Elle a toujours eu ce qu'elle voulait et les jeunes hommes qu'elle fréquente sont tous fous d'elle. Mais elle aime en secret Ashley Wilkes, le rêveur invétéré, passionné de littérature, de poésie et de musique. Lorsqu'elle apprend qu'il va épouser Mélanie Hamilton, elle est bouleversée et connaît son premier chagrin.
    Telle une enfant gâtée, Scarlett va essayer de récupérer Ashley coûte que coûte, et elle prend en horreur Mélanie, la gentille Mélanie qui ne peut voir que ce qu'il y a de bien chez les gens. le jour où elle apprend qu'Ashley va se marier, elle fait une rencontre peu commune. Dans ce monde où tout le monde respecte si bien les conventions, la voici face à face avec le ténébreux capitaine Rhett Butler : un homme qui se vante de ne pas être un gentleman, un homme que plus personne ne reçoit. Par dépit, ce même jour, elle accepte d'épouser Charles, frère de Mélanie.
    Le mariage est de courte durée, son mari mourant de maladie, laissant Scarlett enceinte. Elle accouche d'un garçon (Wade) pour lequel elle n'éprouve guère de sentiments maternels. Ecœurée de savoir sa vie de jeune femme joyeuse finie, elle parvient à fuir la surveillance maternelle et rejoint Mélanie à Atlanta, espérant conquérir Ashley. Elle découvre là-bas les privations et lors du siège de la ville, ne peut fuir car Mélanie est enceinte. L'accouchant dans des conditions pénibles, elle sollicite Rhett (qui en profite pour lui demander d'être sa maîtresse) pour regagner Tara, sa mère étant gravement malade. Celui-ci avoue également ses sentiments .
    Scarlett revient chez elle pour découvrir sa mère morte et son père sombrant dans une folie douce. le domaine a été ravagé et la famine guette. Scarlett se promet de sortir sa famille de cet état et devient déterminée, froide, calculatrice. Sollicitant en vain Rhett pour l'aider financièrement, elle rencontre le fiancé de sa sœur et découvrant qu'il a un peu d'argent de côté, lui ment en disant que sa sœur s'est mariée. Il l'épouse et Scarlett sauve Tara sans se soucier des sentiments de sa sœur. Elle gère d'une main de fer les affaires de son mari tout en mettant au monde une petite fille (Ella) à laquelle elle n'accorde pas plus d'importance qu'à son frère. Bien qu'elle tente de nier, elle éprouve de plus en plus de respect pour sa rivale Mélanie qui a partagé sa détresse à Tara. Parce qu'elle a été agressée physiquement, le mari de Scarlett organise une expédition punitive dans laquelle il perd la vie.
    Bien que n'éprouvant aucun chagrin de ce nouveau veuvage, Scarlett a tendance à consommer de plus en plus d'alcool. Rhett la demande en mariage et la perspective d'une vie à l'abri du besoin la décide à dire oui. Elle met au monde Bonnie, pour laquelle elle éprouve plus de sentiments maternels que ses autres enfants. Cependant, Ashley occupe encore trop souvent ses pensées et elle fait comprendre à Rhett qu'elle ne veut plus de relations conjugales. Offensé, Rhett est contraint d'accepter. Scarlett, par avidité, accepte de commercer avec les profiteurs de guerre (en anglais les « carpetbaggers ») et se met la bonne société d'Atlanta à dos. Lors d'évocations de moments du passé avec Ashley, celui-ci prend innocemment Scarlett dans ses bras mais deux commères présentes répandent la rumeur de l'adultère. le soir-même, Rhett force Scarlett à se rendre chez Ashley et Mélanie pour une fête, espérant férocement que Mélanie mettra Scarlett à la porte. Mais il n'en est rien, Mélanie comprenant mieux que chacun les sentiments des uns et des autres.
    Scarlett rentre pour trouver son mari ivre qui l'entraîne dans la chambre conjugale. Scarlett se réveille métamorphosée et décidée à mener une vie familiale sereine (il faut lire entre les lignes de l'ouvrage écrit à une époque pudibonde : il est manifeste que Scarlett n'avait jamais éprouvé avant cette nuit de plaisir physique). Mais Rhett n'est pas du même avis et reproche à Scarlett d'être une mauvaise mère : il part plusieurs mois en voyage avec leur fille. Mais la petite réclame malgré tout sa mère et quand il rentre, il trouve Scarlett enceinte. Goujat, il dit à Scarlett, furieuse de cette nouvelle grossesse, que des accidents arrivent, et qu'elle perdra peut-être l'enfant. Outrée, Scarlett veut le frapper mais elle tombe dans les escaliers. Elle fait une fausse couche et dans un délire plus ou moins conscient, réclame l'affection de Rhett. N'étant pas à ses côtés, il n'en sait rien. Lors de sa convalescence, Rhett effrayé d'avoir failli perdre Scarlett lui propose de reprendre le cours de leur vie conjugale : Scarlett accepte mais au même moment leur fille Bonnie fait une chute mortelle à cheval.
    Tous deux sont anéantis et aucun n'a la force de consoler l'autre. Mélanie, enceinte, tombe gravement malade et agonise en présence de Scarlett. Celle-ci découvre trop tard les sentiments qu'elle éprouve pour sa rivale et que ses sentiments pour Ashley ont disparu depuis longtemps. Comprenant qu'elle aime Rhett, elle se met à sa recherche mais il a quitté la demeure des Wilkes en voyant Scarlett consoler Ashley. le retrouvant chez eux, elle lui déclare enfin son amour mais écœuré, il la quitte, lui signifiant clairement qu'il ne veut plus avoir affaire à elle. Conforme à son caractère, Scarlett se promet de le reconquérir.
    source : wikipédia

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Woland, le 05 août 2008

    Woland
    GONE WITH THE WIND - I
    Traduction : Pierre-François Caillé
    Quand le Livre de Poche publia le roman-fleuve de Margaret Mitchell, les éditeurs choisirent de le scinder en deux tomes. le premier volume s'arrête à la fin de la Guerre de Sécession, lorsque Ashley Wilkes et les autres combattants survivants reviennent enfin chez eux.
    Lorsque l'on dit "Autant en emporte le vent", on pense obligatoirement au mieux : histoire d'amour pour public essentiellement féminin, au pire : roman pro-esclavagiste.
    Pourtant, "Autant en emporte le vent", c'est avant tout un roman historique d'une très haute tenue sur une période cruciale de l'Histoire des Etats-Unis, si cruciale même que, de nos jours, dans les USA bushistes et bientôt obamiens ou mccainiens, les séquelles en sont encore visibles, et pas que dans le Sud.
    Née dans la capitale de la Géorgie, dans une famille évidemment pro-sudiste, Margaret Mitchell adopte le point de vue des siens pour raconter le traumatisme dont les récits, tragiques, épouvantables, comiques, parfois tout simplement tragi-comiques, bercèrent son enfance. Mais, si elle a du mal à oublier les horreurs nordistes, elle tente en tous cas de se montrer aussi impartiale qu'on pouvait l'être sur le sujet dans les années trente.
    Il ne servirait à rien de tenter de résumer ce roman. Contentons-nous de souligner une construction qui mêle avec adresse les aventures individuelles au destin d'un peuple emporté, presque malgré lui, dans une tourmente dont il ne se relèvera pas indemne. La guerre et les mutations innombrables, brutales, inattendues, qu'elle entraîne, sont partout dans ce livre, surtout à partir de l'arrivée de Scarlett à Atlanta. Et Mitchell ne laisse rien passer : ni la complicité des spéculateurs confédérés et yankees, ni l'aveuglement des gouvernants, ni l'utopie dont se nourrissaient les civils, ni la rouerie des uns, ni la naïveté des autres.
    La carte du Sud qu'elle déroule sous nos yeux fait état des milliers de morts, dans les deux camps, des conditions atroces dans lesquelles se fit cette guerre (la première guerre moderne, bien avant la Grande guerre), l'indifférence voulue des puissances étrangères (surtout de la Grande-Bretagne), le blocus qui empêche les Confédérés de rafraîchir troupes, munitions et vivres alors que, en face, les Nordistes n'ont aucun problème pour remplacer leur chair à canons, la mainmise de certains Sudistes sur les entrepôts de réserves, la grandeur des uns (toutes couleurs de peau, toutes ethnies confondues) et la mesquinerie des autres (Jonas Wilkerson, les "petits blancs" comme les Slattery, etc ...)
    Un souffle exceptionnel passe ici, ennemi d'un manichéisme outrancier qui nuirait à la crédibilité de l'histoire - et de l'Histoire. Certains Noirs se sauvent sur les chevaux des cavaliers yankees, d'autres restent, libres désormais mais fidèles jusqu'au bout. Rhett Butler raille les principes du Sud mais se précipite pour les défendre quand il sait que tout est perdu. Un soldat de Sherman cherche à mettre le feu à Tara mais, quelque temps plus tôt, alors que Ellen et ses deux filles souffraient de la typhoïde, un colonel yankee avait donné des ordres pour que le médecin de son régiment soignât les malheureuses. du fond de sa générosité, Mélanie Wilkes est persuadée - et on le croit avec elle - que, quelque part, dans le Nord "une brave femme yankee" donne à manger à Ashley, libéré de sa prison militaire et en route vers la Géorgie ...
    Et il en sera de même dans le second tome - que j'achèverai bientôt et dont je vous reparlerai. ;o)
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par nuitet0ilee, le 16 janvier 2012

    nuitet0ilee
    L'histoire se déroule dans le sud des Etats-Unis plus précisément dans l'Etat de Géorgie. Scarlett O'Hara, fille d'un riche exploitant de coton vit une vie tranquille et agréable dans la ville de Tara.Lors d'une fête chez les Wilkes – ses voisins – Scarlett rencontre Rhett Butler. Elle mène une vie paisible entre les bals, ses conquérants et sa famille mais un jour la guerre de Sécession commença…
    J'ai aimé cette ambiance de réceptions, de bals qui m'a fait penser à Orgueil et préjugés, découvrir la société sudiste et ses paysages : les esclaves, les champs de coton, les villas avec véranda sous la chaleur, la terre rouge, les robes magnifiques que portent les femmes. Ca m'a transporté. Puis la guerre arrive, brutalement, à partir de là, la vie devient de plus en plus terne. On ressent le fléau qu'est la guerre. Tout ce qu'elle emporte avec elle. J'attendais avec impatience les rencontres entre Scarlett et Rhett qui amènent du piquant.
    Le personnage de Scarlett O'Hara m'a énervé avec son égoïsme et son ignorance mais en même temps j'aime sa joie de vivre et sa fraîcheur. Par compte, Rhett Butler est grandiose, j'adore, ses réflexions, sa franchise, il a un côté adorable et l'autre terrible, c'est l'un de mes personnages préférés. Les jumeaux Tarleton m'ont fait penser aux frères Weasley dans Harry Potter avec leurs mauvais coups, en plus ils sont drôles. Ashley me paraît sans grand intérêt.
    L'écriture de Margaret Mitchell est agréable, fluide.
    Je me lance dans le tome II de suite…
    Le tome II décrit la guerre et la reconstruction. J'attendais les moments où Rhett apparaît surtout celui où il laisse Scarlett et part se battre. Je n'ai pas apprécié le personnage de Franck qui est comme Charles, effacé. Par compte dans ce tome j'ai admiré Scarlett et son courage ! J'étais triste en apprenant la mort de plusieurs personnages, de plus, ce tome montre que leur passé était meilleur que leur présent, comme le personnage d'Ashley qui n'arrive pas à être heureux à présent.
    Mon tome préféré sans hésitation ! Ah qu'il est adorable Rhett Butler dans ce tome et son aspect protecteur et paternel avec sa fille *__*. Et Scarlett qui ne voit que son Ashley, elle m'exaspère ! J'ai tout apprécié sauf la fin rempli de nostalgie, d'amertume mais c'est une fin ouverte. Même les sentiments les plus forts s'effacent.
    Bref une saga historique sur la guerre de Sécession. Une histoire qui se déroule sur 12 ans et une très belle histoire d'amour. Il me tarde de voir le film. Je vous le conseille.

    Lien : http://novelenn.wordpress.com/2010/11/01/autant-en-emporte-le-vent-t..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par quiliravivra, le 17 juin 2011

    quiliravivra
    Je me suis abimée les yeux pour pouvoir lire en cachette ce livre que l'on avait offert à ma soeur et qu'elle tardait à lire
    C'était le premier gros roman que je lisais , et j'ai été comme happée par cette saga à l'épôque de la guerre de sécession ,cette histoire d'amour , de passion dévorante.
    A offrir à une jeune fille en fleur .....
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par steppe, le 29 août 2011

    Car Ashley était issu d'une lignée d'hommes qui occupaient leurs loisirs à réfléchir et non à agir, à poursuivre des rêves chatoyants qui ne portaient en eux aucune trace de réalité. Ashley se mouvait dans un monde intérieur plus beau que la Georgie et retrouvait la réalité de mauvaise grâce. Il regardait les gens en spectateur, sans les aimer ou les prendre en aversion. Il regardait la vie sans enthousiasme ou sans tristesse. Il prenait l'univers et la place qu'il y tenait pour ce qu'ils étaient et, haussant les épaules, il revenait à sa musique, à ses livres et à un monde meilleur.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)

> voir toutes (2)

Video de Margaret Mitchell

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Margaret Mitchell

"Autant en emporte le vent" (vo "Gone with the wind") - 1939 Bande-annonce réalisée pour la sortie du film.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Autant en emporte le vent, tome 1 par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (173)

> voir plus

Quiz