ISBN : 2290347779
Éditeur : J'ai Lu (2006)


Note moyenne : 3/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
Il faut croire que Véronique Olmi aime les histoires gouvernées par les fêlures et les failles. Bord de mer et Numéro six étaient scandés par les ruptures psychologiques. Dans le même esprit et les mêmes intentions, l'auteur so... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(2)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par Lune, le 02 mars 2011

    Lune
    Dès que je commence un "Olmi", c'est d'une traite que je le lis. Son style captive mon attention et crée l'envie de savoir. Plongée dans les coulisses d'un théâtre après que les "payants" aient regagné leur domicile, plongée dans les jeux du paraître, des faux sourires, des regards assassins : tout un monde... Deux femmes se croisent, se comprennent : similitudes et différences vont les rapprocher. Autour d'elles, des hommes, un peu pâles, un peu lâches... le portrait des femmes est plus puissant. Effondrement, remise en questions mais on comprend que le 'si bel avenir" est toujours envisageable. Bâtie sur ce qui peut sembler des banalités de la vie, leur amitié rare les amènera à se reconsidérer ou à se détruire mais surtout à seconder l'autre dans la douleur qui l'anéantit. Des êtres se rencontrent, s'aiment, ne s'aiment plus, se déchirent, se désespèrent..., des passés font mal, des avenirs sont nébuleux... la vie... sous la plume de Véronique Olmi.


    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par VivianeB, le 12 septembre 2010

    VivianeB
    Un style assez confus et je n'ai pas trop aimé ce livre. L'idée est intéressante mais je n'ai pas accroché.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par mandarine43, le 27 février 2012

    Il rentra chez lui.
    Il fit un café, parce qu'on fait toujours un café quand tout est perdu, il est des gestes qui sauvent par leur banalité, des gestes qui ressemblent à la vie, quand la vie fout le camp.
    Citation de qualité ? (11 votes positifs)
  • Par mandarine43, le 28 février 2012

    Pour elle, tout était signe, tout était relié, les êtres, les choses, les dates et les lieux, tout se tenait, et parfois à force de se tenir, les signes formaient des entraves et elle avait l'impression d'être bloquée contre un mur.
    Citation de qualité ? (7 votes positifs)

> voir toutes (8)

Videos de Véronique Olmi

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Véronique Olmi

5 questions posées à Véronique Olmi au sujet de son roman Le premier amour paru chez Grasset.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Un si bel avenir par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (26)

> voir plus

Quiz