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> René Patris d'Uckermann (Traducteur)
> Benoît Virot (Auteur de la postface, du colophon, etc.)
> Rémi (Illustrateur)

ISBN : 2917084006
Éditeur : Attila (2007)


Note moyenne : 4.13/5 (sur 15 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

GOG est le défilé des artistes, des inventeurs et des ingénieurs les plus originaux de leur temps, qu un milliardaire excentrique et cosmopolite fou "collectionne" pour tromper son ennui. La "musique du silence", la "sculpture invisible", la "c... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (5)

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    • Livres 4.00/5
    Par LiliGalipette, le 17 septembre 2012

    LiliGalipette
    Illustrations de Rémi.
    La quatrième de couverture nous met en garde : « N'achetez pas ce livre, vous le regretteriez. » Et si nous ne le regrettons pas, nous pouvons sans aucun doute douter de la bonté humaine.
    Gog est un milliardaire excentrique convaincu de la médiocrité des hommes dans tous les domaines. Art, pensée, sentiment, idée, artisanat, tout lui est sujet de dégoût. Gogo voyage beaucoup et rencontre tout ce que le monde compte d'hommes illustres : Gandhi, Henry Ford, Lénine, H. G. Wells, Freud, Einstein et bien d'autres, en dépit de leurs mérites et de leur talent, aucun d'eux ne trouve grâce aux yeux du richissime misanthrope qui se pique de mécénat, mais à qui rien ne convient. « Je ne veux vraiment pas jeter mes dollars par la fenêtre. » (p. 25)
    Gog est un atrabilaire amoureux de sa personne exclusive. le reste du monde l'ennuie et l'agace. Gog honnit tout ce qui n'est pas lui et son égo le pousse à haïr l'humanité tout entière. « Pour moi qui déteste les hommes en général, le simple aspect d'un anthropophage est réconfortant. » (p. 60) Cynique, sadique, machiavélique et mégalomaniaque, le milliardaire est également puissamment convaincu de ses droits et de sa supériorité. « Il y a trois semaines, avec ma Packard, j'ai embouti une vieille femme, et comme sa famille réclamait une indemnité effrontément disproportionnée à la perte – on sait bien quel est le prix moyen des femmes –, j'ai dû faire appel à un bon avocat pour me défendre contre ces exploiteurs de cadavres. » (p. 77) Charmant personnage, n'est-ce pas ? Bien qu'il rencontre des hommes aussi excentriques, aussi marginaux et aussi fous que lui, Gog ne reconnaît en aucun d'eux un égal et se mûre dans une solitude farouche et haineuse. « L'instinct de l'assassinat m'a toujours hanté puissamment depuis ma prime adolescence. » (p. 266)
    Mais Gog n'est pas heureux. « Il est incroyable qu'un homme comme moi, pourvu de milliards et dépourvu de scrupules, puisse s'ennuyer. » (p. 103) Blaise Pascal disait qu'un roi sans divertissement est un homme plein de misères. Et Gog mesure l'atroce limite de sa richesse puisque celle-ci ne peut lui offrir d'amusement suffisant pour le sortir de sa torpeur, de son ennui et de son dégoût de la vie. Par certains aspects, cet insupportable héros m'a rappelé Des Esseintes, le personnage de Huysmans dans À rebours. Il accumule les collections les plus grotesques et tente les expériences les plus loufoques, mais rien ne le distrait jamais.
    Les chapitres sont très courts, illustrés d'une miniature liminaire. Les pages sont encadrées d'un liseré noir qui leur donne un air de chronique. le lieu et la date de chaque chapitre sont clairs, mais le journal n'est pas chronologique. Ce labyrinthe de récits est assez déconcertant et impossible à situer. Je conseille ce texte à ceux que le monde navre sans cesse et qui ne croient pas en l'existence des qualités humaines. Les utopistes et les bienveillants feraient bien de se tenir loin de cet ouvrage à l'humour ravageur. Pour ma part, si j'ai apprécié le cynisme, j'ai fini par être lassée par l'accumulation. Et la dernière page m'a vraiment déçue. Envie de dire « Tout ça pour ça ? » Mais j'en connais à qui ce roman plairait !
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    • Livres 5.00/5
    Par colimasson, le 07 mai 2011

    colimasson
    Mon très cher Giovanni !
    Cessons de nous voiler la face. Je veux que les choses soient claires entre nous. Vous êtes Gog, et lorsque vous vous dédommagiez de vos propos, en prétextant rapporter le récit d'un milliardaire fou enfermé au cœur d'un asile, en réalité, vous exposiez vos théories les plus provocantes aux oreilles de ceux qui avaient le bon goût de ne pas en penser un mot.
    Maintenant que vous n'avez plus de secret à me dissimuler, parlons-nous en toute franchise. Quelle chance, pour vous, que vous soyez mort en 1956 ! Si vous aviez été contraint de vivre jusqu'à présent, auriez-vous résisté à tous les nouveaux déchaînements de misanthropie que vous aurait inspirée la déchéance de nos années modernes ? Mais quel malheur, pour nous, que vous n'ayez pas survécu jusqu'à présent ! Combien de nouveaux Gog auriez-vous dû inventer pour vous justifier de toute la haine légitime que vous auriez ressentie à l'égard de ces six dernières décennies ?
    Mais je dois vous confier un secret…
    Usant de tous les progrès techniques qui ont précipité peu à peu notre monde dans sa déchéance actuelle, j'ai trouvé le moyen de vous ressusciter. J'ai mûrement réfléchi à cet acte, et j'ai compris qu'il était nécessaire de vous faire revenir à la vie. Je vous l'avoue, j'ai été contraint d'utiliser l'arme que vous avez la plus violement condamnée –la science- pour que vous reveniez enfin parmi nous, et que vous parveniez, grâce à ma protection et à mon influence, à l'éradiquer totalement de notre planète.
    Vous ne le saviez sans doute pas, mais les prochaines élections présidentielles se tiendront l'an prochain. Nous avons peu de temps, mais si nous travaillons de manière efficace, nous réussirons à nous imposer sur la scène politique, à faire valoir vos paroles, à dérouler vos promesses et à accéder au palais présidentiel. Vous pourrez enfin réaliser tous les projets que vous aviez esquissés dans votre livre, le bien-nommé Gog.
    Sous votre règne, la culture deviendra enfin un espace privilégié pour la découverte d'artistes que la décence avait tus jusqu'à présent. Nous lirons des poèmes dont chaque mot appartient à une langue différente, nous nous pâmerons d'extase aux sons des concerts silencieux, les sculptures n'envahiront plus le paysage et disparaîtront sitôt achevées, et, surtout, nous brûlerons tous ces vieux ouvrages réputés de littérature, tout juste bons à rendre fous leurs lecteurs décérébrés !
    Au feu les anciennes mœurs héritées de nos aïeux consanguins ! Nous cesserons d'irriter le regard des autres en leur imposant nos figures, et nous cacherons nos visages sous une panoplie de masques adaptés à notre humeur. Une envie de chair humaine ? Pourquoi s'en priver ? Sous prétexte que les autres méritent de vivre autant que nous, devrions-nous nous priver du plaisir de les achever à la hache pour nous repaître de leur chair ? Tout ceci appartenait aux bonnes manières du passé ! Heureusement, grâce à vous, ces préjugés d'un autre siècle s'effaceront d'un coup de fouet ! Les cannibales ne craindront plus de se laisser aller à leurs envies, et les procès aux innocents, que vous organiserez chaque semaine, condamneront au contraire ceux qui n'auront pas su se laisser aller à leurs instincts les plus fondamentaux.
    Et puisque plus rien, sur Terre, des distractions que nous avons connues, ne semblait encore vous réjouir, nous détruirons toutes ces villes qui ont abrité les plus infâmes depuis que l'homme a eu cette ridicule idée de se terrer dans des trous à rats, espérant par le moyen de l'enfermement physique s'enrichir spirituellement. Nous avons bien compris, depuis le temps, que tel n'était pas le cas. Nous détruirons tout ! Et, fidèles à vos idées, nous reconstruirons des villes bâties comme des œuvres d'art, nous érigerons des monuments gigantesques qui iront jusqu'à percer ce ciel que vous détestez, nous irons faire vaciller les anciens Dieux pour laisser place au culte de l'Egôlatrie, et nous reformerons les montagnes, construirons de nouvelles terres et de nouvelles mers que nous teindrons de toutes les couleurs !
    Je ne vous laisse pas la possibilité d'accepter ou de refuser mon offre.
    Il faut que vous me souteniez, et si vous ne désirez pas paraître aux yeux de notre population, aidez-moi au moins à construire mes discours, à développer mes argumentaires, à convaincre le peuple que vous aviez raison ! Pour votre dernière expérience, vous avez, en ma personne, l'incarnation matérielle de Gog. Je me soumets entièrement à vous. Insufflez-moi vos idées, dictez ma conduite et conduisez mes pas, cela m'est égal, tant que nous parvenons à faire de vos théories une réalité !
    Bien à vous,
    Votre futur Gog
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    • Livres 4.00/5
    Par smiroux, le 23 janvier 2012

    smiroux
    "Je suis honteux de dire où j'ai connu Gog : c'est dans une maison de fous."
    Giovanni Papini fait bien de nous prévenir... libre à chacun ensuite de poursuivre le récit qu'il entame de cette manière. Sauf qu'après, faudra pas venir se plaindre !
    Gog, la cinquantaine effrayante, pas un poil sur le corps - qu'il a gigantesque - et une déraison venue sur le tard, après la richesse accumulée rapidement et impossible à estimer, après les voyages à travers le monde, après l'usage abusif de toutes drogues imaginables. "Il faudra penser au dangereux assemblage qui était en lui : un demi-sauvage inquiet ayant à ses ordres les richesses d'un empereur, et un descendant de cannibales qui s'était emparé, sans perdre sa rudesse, du plus effroyable instrument de création et de destruction dont dispose le monde moderne."
    Vous voulez plonger avec lui ? Comme Papini, je préviens, je refuse toutes responsabilités dans les desagréments de l'âme que provoquera cette lecture !
    Gog, donc, est un être pervers et cynique, ayant dans ses mains suffisement de richesses pour s'acheter le monde, littéralement. Et c'est ce qu'il va s'employer à faire. Peu enclin à l'humanisme et au respect de ses valeurs, mais fortement impressioné par toutes les gesticulations de ses contemporains dès lors qu'ils parlent d'Arts, Gog tente de palier à son inculture ; en littérature d'abord, mais son jugement, après avoir consacré quelques mois à la lecture des chefs d'oeuvres fondateurs, est sans appel : "il est très probable que, d'ici un siècle, personne ne se consacrera plus à une industrie aussi arriérée et d'un aussi maigre rapport."
    La musique ? même conclusion. le théâtre ? l'Architecture ? non, décidemment, rien ne trouve grâce à ses yeux... Alors, pour essayer d'y voir un peu plus clair, il va de rencontres en rencontres : Gandhi, Einstein, Henry Ford, dont la définition du travail à la chaine fait froid dans le dos, et rire à gorge déployé (en fait...), et ce moment où l'on apprend de la bouche de Freud lui-même qu'en réalité il n'est qu'un vieux frustré... qu'il n'avait que seule ambition de devenir écrivain.
    Mais ces rencontres, qu'il décrit avec entrain, le laissent tout aussi démuni qu'au premier jour. C'est que fondamentalement, Gog n'a qu'un seul problème : il s'ennuie. Et rien ne le diverti de cet ennui. Et aucune de ses immenses richesses ne peuvent acheter un semblant d'âme. Voilà le problème de Gog, il n'est qu'une carcasse vide. Desoeuvré, totalement. Et conscient de ce désoeuvrement.
    Alors, il tente de s'entourer ; va proposer un poste de secrétaire particulier, histoire d'avoir une compagnie divertissante. Il ira même jusqu'à louer les services d'un cannibale. Enfin, un peu de rêve et de sang ! Mais non, même pas. Il se résout à congédier ce cannibale, qui s'est repenti en vieillissant. Un cannibale molissant, quel intêret quand on recherche le frisson et le franchissement des barrières morales qui pourrait lui donner l'impression d'exister un peu ?
    "Le vieux Nsoumbou, que j'ai pris pour me tenir compagnie, est trop mélancolique. Je ne croyais pas qu'un nègre pût, à ce point, se laisser vaincre par les remords. A force de repentir, il devient insupportable."
    "Je crains que Nsoumbou ne soit retombé en enfance par l'effet de l'âge. Au plus grand étonnement de mon cuisinier, il ne mange désormais que des légumes et des fruits. La civilisation me l'a gâté ; elle l'a fait devenir humanitaire et végétarien. Je crois que je serai obligé de le congédier, au premier port où nous ferons escale."
    Cynique, Gog ? Même pas. Pas vraiment. Pas plus que la société qu'il traverse et décrit. Inhumain ? oui sans doute, avec un haussement d'épaule... qui s'en soucie ?
    Ce roman, écrit en 1931 par Giovanni Papini, et réédité par la (magistrale) maison d'édition Attila connait un sort particulier. Est-ce dû à la vie et la réputation sulfureuses de son auteur ? Sans doute. Papini a été de tous les retournements de veste, et rarement du bon côté... Et son ode au dictateur italien n'est sans doute pas étrangère à sa mise au ban de la littérature pendant plusieurs décénies.
    Encore un qui démontre avec brio que l'on peut être une personne abject et un romancier qui frôle le génie !
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    • Livres 5.00/5
    Par kanterror, le 23 juin 2012

    kanterror
    Publié pour la 1re fois en 1932, ce recueil de courtes histoires, écrites sur le ton de l'anecdote, a tout du grand livre. D'une élégance rare, d'une finesse sans pareille, et terriblement mordante, l'écriture de Papini se rapproche du conte philosophique, invitant à la réflexion... mais aussi à la rigolade. Très pince-sans-rire, le personnage de Gog, milliardaire désabusé et misanthrope marque les esprits durablement.
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    • Livres 5.00/5
    Par Culturopoing, le 10 novembre 2011

    Culturopoing
    Je ne pourrais pas parler de ce livre en restant raisonnable!
    A la fois roman, journal de bord, essai, uchronie, incluant des passages poétiques et des dialogues complètement barrés dans le fond mais d'une classe inégalable dans la forme, ce livre ne cesse de se renouveler à chaque nouvelle lecture !
    Giovanni Papini nous avertit dans la préface : Gog est tiré du journal de bord d'un patient de clinique psychiatrique, rencontré alors qu'il allait rendre visite à un de ces amis. Intrigué par la teneur de ses écrits, par la virulence de ses jugements, par la grande diversité des personnes et des pays qu'il a rencontrés au cours de sa vie de milliardaire désœuvré, Giovanni Papini a voulu en faire profiter ses lecteurs. S'attardant davantage sur l'originalité des opinions de Gog, aucun jugement de valeur ne sera porté sur ce récit. Au lecteur de séparer le bon grain de l'ivraie, à moins que le lecteur, comme moi, ne trouve rien à jeter !
    Retrouvez la suite de cette critique sur Culturopoing !,
    ainsi que sur le profil de Colimasson, notre partenaire !

    Lien : http://www.culturopoing.com/Livres/Giovanni+Papini+Gog+-4328
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Citations et extraits

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  • Par LiliGalipette, le 17 septembre 2012

    « Il est incroyable qu’un homme comme moi, pourvu de milliards et dépourvu de scrupules, puisse s’ennuyer. » (p. 103)

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  • Par colimasson, le 09 mai 2011

    […] Le christianisme, d’après le peu que j’en connais, m’épouvante. Je suis prêt à reconnaître que c’est le plus parfait et le plus sublime des cultes, mais, par malheur, il contrarie et condamne tous mes instincts les plus enracinés. Je déteste les hommes, et le Christianisme m’impose de les aimer ; je supporte difficilement mes amis, et le Christianisme m’oblige d’embrasser mes ennemis ; je suis l’un des hommes les plus riches de la terre, et le Christianisme enseigne le mépris des richesses et le renoncement ; je suis enclin à trouver une jouissance dans la cruauté, et le Christianisme m’impose la douceur et m’invite à pleurer sur le martyre de son Crucifié.
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  • Par colimasson, le 09 mai 2011

    J’ai essayé l’opium : il me rend idiot ; tous les alcools : ils me transforment en un fou répugnant ; la cocaïne : elle abrutit et abrège la vie. Le haschisch et l’éther sont bons pour les petits décadents attardés. La danse est un abêtissement qui fait suer. Le jeu, dès que j’ai perdu deux ou trois millions, me dégoûte : une émotion trop commune et trop coûteuse. Dans les music-halls, on ne voit que les habituels pelotons de girls toutes peintes, toutes déshabillées, toutes odieuses, toutes pareilles. Le cinéma est un opprobre réservé aux classes populaires.
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  • Par colimasson, le 09 mai 2011

    Quand je me trouvai pour la première fois au pied de la tour Eiffel, je ne pus m’empêcher de rire. Cette ridicule cage de fer rouillé qui semble un joujou d’in-génieur abandonné auprès d’un pauvre petit fleuve, était-ce là vraiment la construction la plus élevée de la terre ? C’est à vous faire honte d’être un homme et d’être né dans ce siècle.

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  • Par colimasson, le 09 mai 2011

    Un architecte ne peut plus concevoir un temple ou un palais à soi, destiné à s’insérer dans des complexes anciens, mais seulement une masse compacte de constructions, inspirée par un concept unitaire et révolutionnaire. Que diriez-vous d’un poète moderne qui voudrait introduire un de ses vers dans un chant de l’Iliade ou une scène de son invention au milieu d’un acte de Shakespeare ? C’est pourtant une absurdité de ce genre que l’on demande aux architectes modernes, et que ceux-ci exécutent lâchement.
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